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Fin 2001, l'hebdomadaire britannique
New Musical Express faisait de The Electric Soft Parade une de ses dix coqueluches qui devaient sauver le rock ! Ni plus, ni moins : sacré fardeau, surtout lorsque
Holes In The Wall n'est qu'un premier disque. Sans aller jusqu'à sortir la batterie d'épithètes dithyrambiques, on se bornera à constater que les frères Tom et Alex White ont bon goût. Ils ont écouté jusqu'à plus soif le meilleur de la pop du terroir : Boo Radleys (qu'ils évoquent çà et là), Blur, Pulp ou Manic Street Preachers, pour ne citer que ceux-là. Et force est de constater que cela s'entend. Douze morceaux, comme autant de tubes potentiels, montrent qu'à à peine 20 ans, les frangins ne sont plus tout à fait des débutants. Leur appétit est immense, qui les fait embrasser un poly-instrumentisme boulimique, servi de main de maître par l'expérimenté Chris Hugues, autrefois producteur des Adam & The Ants et autre Tears For Fears. Roublard, ce disque a de quoi faire pâlir de jalousie ses confrères : une insolente facilité à pondre des mélodies s'y révèle, renforcée par une indéniable présence scénique remarquée au cours des premières parties de Starsailor ; des trouvailles psychédéliques pimentent l'ensemble, et une conviction dénuée de timidité finit par enlever le morceau. Soit une histoire qui rappelle étrangement celle d'Oasis…
--Hervé Comte
Compact
Pop british sautillante. Il est de ces disques qui déboulent par hasard, sans prévenir et se révèlent une excellente surprise.
Holes In The Wall, premier LP de The Electric Soft Parade, les bien nommés, fait incontestablement partie du lot. Tenants dune pop simple, aussi mélodique quharmonieuse, les frangins White, deux jeunots issus de Brighton, nous balancent un disque éminemment frais et addicitf constitué de morceaux aux refrains entêtants et porteurs de nombreux tubes en puissance, mais qui sait aussi laisser la place aux échappées plus aventureuses comme lépique "Silent To The Dark qui frise les 9 minutes ! Cest bien fait, pas prétentieux pour un sou et une fois dans les oreilles, ça reste dans la tête. Plutôt doués au niveau des compos avec une utilisation parcimonieuse des technologies modernes mêlées à une instrumentation plus traditionnelle, le duo nous livre sans en avoir lair lun des disques les plus chaleureux et les plus revigorants de cet hiver tristounet.