Commentaires client les plus utiles
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un album très travaillé, 28 août 2002
Coldplay a enormément marqué grace à son précédent album et avait réussi là où bon nombre de groupe Anglais avait échoué : renouveller le rock Anglais de la periode "après Radiohead" ; personnellement j'avais trouvé avec Porcupine Tree des très bons challengers dans un style un peu plus progressif... Haven est aussi une excellente surprise. Coldplay se devait donc de garder la tête froide (comme ne l'indique pas le titre de l'album). Je n'ai tout de même pas éprouvé les memes impressions que lors de la premiere ecoute de Parachutes qui m'avait veritablement donné la chair de poule... "A rush of Blood to the Head" est moins emouvant et plus rythmé que leur 1er album comme le montre le superbe "God put a smile" qui aurait mérité de sortir en tant que 1er single. "Politik" et "Clocks" sont aussi deux excellents titres qui rappellent fortement Parachutes avec la voix magique et melancolique de Chris Martin. Presque toutes les chansons meriteraient de sortir en single ! Un second album plus mûr mais un peu moins attachant, reste à savoir s'il arrivera à battre le record de ventes de Parachutes...
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
arretez de vouloir toujours comparer, 5 janvier 2003
Par Un client
Arretez de vouloir tout comparer a du Radiohead et du Pink Floyd. Cet album est beaucoup plus abouti que le précédent, avec des tubes évident comme "In My Place", "The scientist" ou "Politik", et des choses moins évidentes comme "Green Eyes". C'est tout simplement pour moi l'album de la maturité, et c'est vraiment l'un des rares albums qui ait marqué véritablement mon esprit!!!!
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29 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
De la révélation à la confirmation, 28 novembre 2004
Si vous voulez savoir quel est le meilleur album de 2002, surtout ne cherchez plus c'est « A Rush of Blood to the Head » de Coldplay. À l'inverse de Tom McRae qui n'a pas pu transformer le magnifique essai de son 1er album sorti en 2000, Coldplay passe haut la main cette périlleuse étape de la confirmation ce qui peut augurer du meilleur pour la suite Chris Martin a beau dire s'inspirer de PIL, New Order, Echo & the Bunnymen, Radiohead, Cure et Jeff Buckley ; hormis les 2 derniers voire quelques plages de Radiohead, il faut avouer que toutes ces formations sont souvent bien ennuyeuses à entendre ; leur musique se noie trop souvent dans les sons synthétiques et jungle et c'est la prise de tête après quelques écoutes vu qu'il ne se dégage presque aucun feeling. L'ÉMOTION ! C'est justement ce qu'exprime Chris Martin, tête pensante de Coldplay. Sa voix chaleureuse et nonchalante, n'a pourtant rien d'exceptionnel techniquement parlant. On est même loin des grandes voix telles que celles de Robert Plant, Bono ou Jeff Buckley qui peuvent en faire ce qu'ils veulent. Mais le résultat est là ! Il a su tirer la substantifique moelle de ses inspirations et des précieux conseils qui lui ont été prodigués pour donner naissance au 2ème opus du groupe. Une des influences de Coldplay pourtant peu citée, est indiscutablement U2 ; particulièrement un aspect de leur musique qui leur a particulièrement réussi dans « With or without you » et « One ». Le morceau part doucement et s'amplifie en intensité par l'ajout d'instruments à chaque couplet. Alors que U2 a un peu la froideur des années 80, Coldplay retrouve la chaleur des sons des années 70 : guitares acoustiques et électriques, batterie naturelle et piano. Dès le début on est littéralement pris à la gorge par la puissance dégagée par les 2 accords d'intro de « Politik » suivis d'un calme soudain. Ces 2 accords sont on ne peut plus banals et ont été joués et enchaînés des milliards de fois par un nombre incalculable de formations... Mais non ! Ne cherchez pas d'explications rationnelles, vous n'en trouverez pas ; Coldplay va droit au but : c'est simple mais pas simpliste, efficace et direct, et ça tape pile poil sur la corde sensible. C'est propre, carré et sans arrière pensées ; Chris Martin ne cherche pas à épater la galerie avec des effets extraordinaires et prétentieux, il chante avec ses tripes sans hurler dans son micro, c'est tout bête mais ce sont souvent les choses les plus simples qui marchent. « In my place » débute également par un rythme de (vraie) batterie bien ordinaire... puis rentre le reste du groupe avec une guitare aux sonorités éthérées... Le mal est fait... on est envoûté par cette ballade chaloupée et diablement efficace et on veut l'écouter jusqu'au bout. L'efficacité se retrouve encore sur « Got put a smile upon your face » dès l'intro à la guitare acoustique... L'intro au piano de « The Scientist » n'est pas sans évoquer le célébrissime « Imagine » de John Lennon et c'est peut-être pour cette raison que ce morceau fait l'unanimité. Loin d'en être une copie, ce morceau sait s'en dégager et s'amplifier au fur et à mesure de son avancement. « Green eyes » est très sympa, surtout dans la partie acoustique. « A Rush of Blood to the Head » et « Amsterdam » sont 2 plages incontournables, essentielles et d'une très grande beauté pour la seconde avec ce piano magique. Évidemment on trouvera bien un point faible. « A whisper » un peu répétitif et qui manque un peu de souffle par rapport au reste mais ça ne suffit pas à abaisser la note car il demeure néanmoins largement écoutable. Comparé à « Parachutes » cet album est-il meilleur ou non ? Au début, je le pensais bien qu'il n'y ait rien à jeter sur le 1er. Cependant « A Rush of Blood to the head » est plus évident et plus accrocheur dès la 1ère écoute alors que « Parachutes », plus intériorisé nécessite davantage d'attention pour le juger. Croyez-en mon expérience à bientôt 54 ans j'ai énormément entendu de musique qu'elle soit classique, rock, blues, jazz, funk, folk, fusion, ethnique, latino, chanson à texte etc. pour être capable de la juger avec ma tête, avec une faible marge d'erreur sans me laisser emporter par les ½illères du fanatisme subjectif. Pour vous donner un exemple, en novembre 1971 alors que je n'avais que 20 ans, j'avais acheté au pif Led Zeppelin IV en import US à la FNAC dès sa sortie sur simple réputation du groupe. Abasourdi par « Stairway to Heaven » à la 1ère écoute, j'ai fait écouter ce morceau de force à mon meilleur ami de l'époque qui ne pouvait plus supporter une seule note des 3 albums précédents ; et même le fait de prononcer le nom de Led Zeppelin lui donnait des nausées. Je lui ai dit : « C'est LE morceau du siècle, comment va-t-on faire mieux maintenant ? ». Non seulement il s'est laissé convaincre par l'évidence mais il s'est réconcilié avec le passé du groupe. La suite appartient désormais à l'histoire. Tout ça pour vous dire que Coldplay joue déjà dans la cour des grands et leur musique, aussi simple soit-elle est habitée, ce qui est loin d'être le cas d'un tas d'artistes pourtant gros vendeurs de disques. Chris Martin est maître du destin de Coldplay ; à eux de nous étonner encore car ils n'ont certainement pas tout dit.
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