Commentaires client les plus utiles
|
|
18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
en anglais seulement, 19 mai 2008
si vous ne voulez pas vous faire voler 30 euros comme moi sachez qu'il n'y pas la moindre trace de français dans ce dvd contrairement aux indications
|
|
|
32 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Film-phare, 9 juin 2003
De Woody Allen ("Stardust Memories") à Truffaut ("La Nuit Américaine"), en passant par Altman ("The Player"), nombre de cinéastes parlent du cinéma dans leurs films. Et le résultat, souvent, est beau, émouvant et parfois même proprement renversant, comme c'est le cas avec des oeuvres magistrales telles que "Le Mépris" de Godard, "Ed Wood" de Tim Burton, ou, plus récemment, l'inépuisable et déjà mythique "Mulholland Drive" du génial David Lynch... Avec "8 1/2", Fellini atteint cette perfection qu'il tutoiera encore souvent par la suite ( "Satyricon", "Roma", "Amarcord"...). Le génie de Fellini éclate à chaque plan avec une évidence presque effrayante. On se croirait au musée, mais ce serait un musée avec de la peinture qui bouge ! Ici, tout est beau et tout est magique : les morts rencontrent les vivants, la nostalgie débouche sur l'euphorie et vice versa... Il y a de la confusion, de la pagaille, du rire, des larmes, des rêves, des mots, de la musique (Nino Rota au sommet de son art !), des bavardages, des silences, des souvenirs, des choses bizarres, des tours de magie, des fantasmes... tout ça et bien plus encore. Presque 40 ans après sa sortie, "8 1/2" en a encore largement une bonne vingtaine d'avance, au regard du cinéma d'aujourd'hui.
|
|
|
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
8 1/2 : film influent., 28 octobre 2009
Mikhalkov a dit : « J'adore par-dessus tout 8 1/2. Chaque fois que je me prépare à tourner un film, je le revois.» De près ou de loin, consciemment ou non, les œuvres listées ci-dessous doivent quelque chose au chef-d'œuvre de Fellini (et la liste n'est pas exhaustive !) :
La Ricotta, de Pier Paolo Pasolini (1963)
It's Not Just You, Murray !, de Martin Scorcese (1964)
Alex in Wonderland, de Paul Mazursky (1970)
Prenez garde à la sainte putain, de Rainer Maria Fassbinder (1970)
La Nuit américaine, de François Truffaut (1973)
All That Jazz, de Bob Fosse (1973)
Stardust Memories, de Woody Allen (1980)
Sogni d'oro, de Nanni Moretti (1981)
L'État des choses, de Wim Wenders (1982)
La película del rey, de Carlos Sorin (1985)
Les Yeux noirs, de Nikita Mikhalkov (1987)
Close-up, de Abbas Kiarostami (1990)
Snake Eyes, de Abel Ferrara (1993)
Lost Highway, de David Lynch (1996)
Huit femmes et demie, de Peter Greenaway (1999)
Kennedy et moi, de Sam Karmann (1999)
|
|
|
|