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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Epée magique!, 30 mai 2007
Bien sûr dans l'histoire, la longue histoire de Ian Anderson, barde folk, Dylan du prog, et de Jethro Tull, son groupe, il y eut Stand Up, Aqualung, Thick As A Brick, trois albums de légende. Mais pour compléter le carré magique, il convient d'ajouter ce merveilleux Broadsword & The Beast paru en 1982, et enfin remastérisé en 2005. Ce disque est le chaînon parfait entre le Tull ancestral, et celui de l'ère moderne, entré dans l'aventure synthétique. Là où "A" ou "Under Wraps" avaient un peu "avalé l'os en suçant la moelle de la vie", Broadsword offre un alliage qui résiste à toute mise à l'épreuve, les chansons se suivent et se disputent le titre de préférée tant le groupe est en verve et son chanteur en voix.
Mention très spéciale quand même à Clasp, la divine Flying Colours (peut-être la plus belle mélodie jamais écrite par Ian Anderson), Broadsword et le terminal Seal Driver. Il se dégage de cet album une aura, un climat qu'on ne saurait traduire ou capturer mais qui enchante, comme si le mystérieux personnage de la pochette nous avait jeté quelque sortilège. Mention spéciale aussi à la généreuse poignée de bonus tracks ajoutée sur cette édition.
Bring me by broadsword!
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
JETHRO,dans "les experts",un mec s'appelle comme ça,il jouait "l'homme invisible"..., 24 avril 2008
LES EIGHTIES,LE ROCK ET LA RENAISSANCE D'UNE MUSIQUE QUI N'A JAMAIS CESSE DE SE REINVENVENTER...
...Ouh la, c'est du lourd, de l'essentiel!...Le TULL, kess ke cé ?...Une flûte, du folk, des gnomes et de l'électricité...Dans le foutraque du baroque des seventies, ANDERSON et son gang accouchent d'un concept plus que dérangeant avec LIVING IN THE PAST,NOTHING IS EASY et l'AQUALUNG ( une démo vraiment trop "longue", mystique désenclavée, salutaire, mais des hits géniaux et bien placés: LOCOMOTIVE BREATH ,HYMN43, etc...).Mais que dire d'une progressive poussive au faîte de son paroxysme: ZAPPA,MAGMA,ELP,GENESIS and Co?...La relève s'impatiente et plébiscite le punk comme remplacement,...mais... mais...(mêh-mêh-mêh!...)ont-ils seulement écouter, nos jeunes lascars, les BOMBES que sont "THE LAMB LIES DOWN ON BROADWAY"(GENESIS)et "BROADSWORD & THE BEAST"(le TULL),"OCTOPUSS"(GENTLE GIANT),"ASIA"...- en fin toute la "marge" que l'hexagone, du haut de sa suffisance conchie éternellement dans les pages-rocks spécialisées?...QUE NENNI,BRAVES GENS AVIDES DE WATTS & DE "SENSATIONS" PSYCHOTROPIQUES FASTOCHES!...Il faudra les WHO avec "QUADROPHENIA" pour mettre tout le monde d'accord: l'énergie est là, indiscutable et sans le "SPACE" inhérent au genre...MAIS le TULL, avec "BROADSWORD" balance un grand coup de poing sur la table, et ceci d'entrée de jeu et de remaniement ministériel à l'intérieur du groupe(un musicien meurt, d'autres visent la sortie, et ANDERSON en FASTAFF hilare surveille son monde avec son acolyte de toujours: le subblissime-génialissime guitariste Martin BARRE...ce dernier ciselle, gratte, arrache, découpe, tronçonne et fabrique un accompagnement ultra-efficace, réglé comme un coucou suisse...FALSTAFF-ANDERSON s'abroge les ARP, les programmes et une panoplie de claviers en "private Joke" - sans compter les lyrics qui sentent bon le souffre, le moyen-âge, donjons et dragons et la lévitation des MARSHALL surchauffés(la tournée fut EX-PLO-SI-VE!...concurrence directe avec le "LAMB TOUR" de la genèse?...quien sabé...).Sur scène et en guenilles, on revisite le FAUST de GOETHE devant un public(à qui "ça passe au dessus de la tête").Grandiose et ricanant, le TULL décolle quelques initiés éparses qui se souviendront de la "leçon"...Avec le grimaçant "BEASTIE" survitaminé et son intro ou grogne une bête du Gévaudan, ça démarre comme une série B à la Franck ROMERO - génie du carton-pâte inclus...Puis "THE CLASP" et ses portes new-âges qui résument TOUT ce qu'ont pu faire Klaus SCHULZE,TANGERINE DREAM & OLDFIELD en 30 secondes - un raccourci phénoménal et légitime de toute l'emmerdante pseudo-grégorienne musac(fallait oser!...).Mais après le bouleversant gimmick, il ne faudrait pas croire qu'il ne se passe rien: flûtiau, cours du roi, mendiants à la BEGGARS BANQUET, vocoder, changement abruptes de tempos, pianos grandiloquents, tout un fatras merveilleux, MAITRISE, et martelé par le forgeron de l'époque : Gerry CONWAY...THE CLASP,"le fermoir", jeux de mots avec la politesse et le serrage de mains claque plutôt comme une mandale en pleine tronche - humour, en plus ,TRES second degré du leader Massimo...Après ce tailladage de gueules en règles, on attaque un "FALLEN ON A HARD TIMES" avec une intro, ENCORE(faudra-t'il le préciser à chaque fois?...)hyper soignée: re-flûte, arpèges, melotron en tendant l'oreille soutien rythmique planant(DEBUSSY peut-être...)et vlan, on rentre dans le vif du sujet, et comme le dit si joliment WIKIPEDIA :""Cette chanson n'est pas destiné à être une déclaration politique, mais exprime simplement la désillusion que la plupart des gens pensent à un moment ou à un autre avec nos maîtres politiques. La musique est une mélodie populaire écossaise, en substance, mais elle est donnée un peu en "funky-rock 'n' roll " qui lui donne une lumière au caeur.... ce qui m'a laissé pantois, c'est COMMENT l'incroyable Martin BARRE "accompagne" l'ensemble d'une guitare acide au bottleneck digne des plus terribles rednecks sudistes(ce mec a TOUT compris...).Bref, la mélodie générale vous entrainera à danser la gigue sur la table de la cuisine...Et c'est en sueur que vous reprendrez vos esprits devant le piano crève-caeur de FLYING COLOURS, mélodie imparable et V8 sous le capot embrayent un set à la..."FLASHDANSE"!...mais, rassurez-vous, en deux millions de fois mieux...BARRE nous met le coup de grâce avec ses breaks à la LUTHAKER, première mouture TOTO de la période PORCARO .... et de magnifiques soli COULENT en cascades des MESA BOOGIE incandescents ... « SLOW MARCHING BAND » ?...Une mélodie écossaise de toute beauté avant d'attaquer le surpuissant hymne guerrier « BROADSWORD » qui vous ratatinera l'intérieur de votre mental pour le restant de vos jours - là encore, un martin BARRE impérial assure sans partage avec tierces et solo à la Jimmy PAGE ,repris au DX-7 à l'unisson par ANDERSON himself accompagné d'un Peter VETTESE aux ordres(piano, chant plutôt chaeurs...) ...Pendant que le tout avance comme un BRAVE HEART subsonique amphétaminé, «PUSSY WILLOW» fait son entrée ,en douce, en faux frère, puis-ce qu'un tempo sourd nous narre par le menu les tribulations de ceux qui doivent se lever tôt pour boulonner : un réalisme typique du début des eighties... « WATCHING ME,WATCHING YOU » pose les questionnements du regard chassé-croisé des artistes et de leur publics :qui regarde qui et pourquoi ?...Est-ce bien raisonnable ?...Puis le bateau(la fille ?)s'éloigne dans une ambigüité totale, qui jusqu'ici donne une raison suppl²émzntaire de continuer l'aventure secouée par les programmes-synthés très DEPECHE-MODE hyper-soignés(pour vous dire, à ce stade, l'éclectisme employé !...).En douceur,un morceau d'Irish-song «CHERIO» décroissant de quelques secondes sonnent le terminal de ce voyage luxueux pour les oreilles. Un «auf wiedersehen» approprié, plutôt bluffant de bonne santé, comme le confirme le lettrage et la peinture de Ian MAC CAIG. Iain Mc Caig a travaillé comme Designer Conceptuel sur Stawars I : La Menace Fantôme et StarWars II : Attaque des Clones...L'enluminure de la pochette, puis les symboles runiques situées à la périphérie de la couverture sont de la Cirth rune (système utilisé par JRR Tolkien dans Le Seigneur des Anneaux...).Alors voilà un TULL inspiré, visionnaire, bosseur et imperator de musique-rock.Et voici les pignoufs de la « rock-critic »qui passent COMPLETEMENT à côté du buzz, dés sa sortie le 10 Avril 1982 et ce n'est plus la peine de revenir sur le sujet, reste à votre curiosité intrépide de rockers insatisfaits qui cherchent toujours le chaînon manquant à toute cette histoire pour plonger dans le meilleur des mondes de JETHRO-TULL et de son «BROADSWORD & THE BEAST».J'ai été long passke ça vaut le détour...Thanks.MIKE.
...UN CHEF D'OEUVRE BAROQUE ABSOLU!UN VERITABLE PONT ENTRE LE TULL ANCESTRAL,LE FOLK ET LE "WOAKHANWHOOOL",MAN!...BROADSWORD(le single)EST UN HYMNE GUERRIER MERVEILLEUX ET A CHAQUE ECOUTE IL ME REFILE DES FRISSONS PAS POSSIBLES!...MARTIN BARRE EST AU TOP,ET TOUT LE TEMPS...et dans tout ce délire,on peut même y trouver du "flash-
danse" des eighties,mais en mieux évidemment...Depuis AQUALUNG,j'avais décroché,mais là,je m'y remets...BYE.
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