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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Black Jack, 23 juin 2007
Trois ans après la fin de la saison 2, Jack est toujours à la CTU et il n'a pas chômé entre-temps, comme on le constate dès le premier épisode. Le président Palmer quant à lui arrive à la fin de son mandat et il s'est remis de son "malaise" sans qu'on nous explique vraiment comment. Des personnages sont apparus (le frère du président ainsi que des membres de la CTU) et d'autres ont disparu on ne sait où : le fils et la fille de Palmer par exemple.
Excellente saison, très noire, très osée moralement parfois. Si vous avez vu les deux premières alors il vous faut celle-ci, ne serait-ce que parce que certains personnages de la série trouvent ici le terme de leur parcours.
Les points forts : les acteurs, même les nouveaux, sont excellents, chaque épisode est réussi, palpitant avec un dénouement à mordre la moquette. En plus, les scénaristes ont évité de se perdre dans les histoires sentimentales ou d'utiliser à outrance le boulet Kim Bauer et même les traîtrises sont innovantes. Chapeau les gars.
Les points faibles : ces types ne connaissent pas l'humour. Ils ne sont vraiment pas là pour rigoler et pourtant de temps en temps ça leur ferait du bien. Sinon, il y a toujours le problème des incohérences : dès qu'on s'arrête un peu pour réfléchir et faire le point, aïe aïe aïe, c'est fou comme certains timing ou certaines décisions sont étranges ... Heureusement qu'on ne s'arrête pas ! Ah oui, dernier point : évitez la VF car les accents "mexicains" des doubleurs sont à pleurer ... Ramoun, tou né vas pas mé touer, dis ?
Bref, une saison recommandée à tous ceux qui ont aimé les précédentes puisqu'elle les dépasse en intensité dramatique et qu'elle pourrait dignement être la conclusion de la série.
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30 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Le Temps Joue Toujours Contre Nous 00:00:01, 22 novembre 2005
Par Un client
Les scénaristes avaient annoncés la couleur de cette saison: paroxysme des relations personnelles, noirceur et choix inhumains. Voilà ce qui fait la force de cette saison 3: Les personnages. On vit avec eux, on partage leur angoisse. Tous sont détaillés, aucun n'est oublié. On a mal pour eux, on est gênés pour eux on ressent ce qu'ils ressentent. Oui, cette saison est la plus dérangeante, car les scénaristes (sadiques et extraordinaires) jouent avec nos nerfs en plaçant nos pauvres héros dans des situations complexes, leur faisant faire face à leurs pires démons intérieurs. Ainsi, à la fin de ce "volet", le happy-end n'est pas de mise: on est sidéré par le destin de certains personnages, par la cruauté d'autres, par leur désespoir. Certains prennent de nobles et terribles décisions, mais aucun d'entre eux ne ressort indemne de cette terrible journée. Oui, car pour faire face à la menace virale, il faudra ruser, mentir, tuer et se salir les mains. Tous ceux qu'on avait déjà croisés sont là (et de nouveaux) pour le meilleur et surtout pour le pire. Résultat : aucun des personnages n’est noir ou blanc et je dit bien AUCUN. Tous ont osé rêver de vengeance, de pouvoir… Des personnages qu’un seul mot suffit à définir : humains. Des scènes d'actions sublimes (dont même certains gros films d'action récents peuvent être envieux !), une musique magistrale et des acteurs au diapason complètent la réussite de l'ensemble. Ne parlons même pas d'une réalisation soignée (caméra à l'épaule, style néo-documentaire réaliste, split-screen) et du concept novateur (temps réel). Par ailleurs la série se rapproche d’autant plus de l’actualité ce qui accentue ce réalisme (Relation anglo-américaine, menaces terroristes, les campagnes électorales Américaines et leur hypocrisie…). Jamais une série n'avait pénétré aussi loin dans les arcanes des USA. … et c’est là que le Day 3 fait beaucoup plus fort que le 2 : dans le 2, on reste tout du long sur le fil, alors que dans le 3, on en tombe pour basculer dans le drame et également dans des pertes civiles importantes avec épidémies… Il est aussi joussif de constater que les scénaristes maîtrisent parfaitement leur boulot pour ce qui est de cerner le sujet: ils nous parle d'attaque virale, donc ils en profitent pour élargir le thème et évoquer des problèmes de société comme les virus informatiques et l'épidémie de notre siècle, le SIDA, l'euthanasie, et cette épineuse question : "Où se situe la frontière a ne pas dépasser lorque l'on oeuvre pour sauver des vies ?". Et cette question fait s'opposer au réalisme de purs instants de "mythologie lyrique" qui atteignent leur apogée dans les 8 derniers épisodes de cette saison: une impression de chaos inmaîtrisable, sauf si la Frontière entre le "bien" et le "mal" est dissoute.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Saison inégale, mais reste néanmoins haletante et très sombre, 31 octobre 2006
Cette 3ème journée de Jack est inégale, clairement scindée en 2 actes (comme les saisons précédentes) dont l'intensité est bien différente. Je me suis un peu perdu dans les intrigues bizarres de la première moitié, et éprouvé comme un sentiment de flottement, malgré quelques twists scénaristiques intéressants. Mais arrive la seconde moitié de la saison, et on assiste alors à un enchaînement impressionnant d'excellents épisodes qui à eux seuls, arrivent à la hauteur de la saison 2 (enfin, c'est mon avis). Comme le disait déjà un internaute, aucun personnage n'est ménagé par les scénaristes. Un fléau est sur le point de détruire plusieurs millions de vies humaines. On a très peu de temps pour agir. Des êtres chers sont en danger. Les choix auxquels les protagonistes doivent faire face sont proprement impossibles, et inhumains. Ceux qui ont la vie sauve à l'issue de cette épreuve (si si, il en reste), n'en ressortent pas indemnes pour autant.
D'où le fait que cette saison est déjà beaucoup plus sombre que les précédentes. Plus violente et plus trash également, parce que nos yeux ne sont pas épargnés par les effets du virus.
Les bonus sont, comme à l'accoutumé d'un tel coffret DVD très fournis (scènes coupées, making-off, documentaires, commentaires, etc).
Il y a juste un énorme reproche que je ferai dans le choix des éditeurs du DVD sur les images qu'ils choisissent pour chaque menu de disque. Il y en a une en particulier qui "gâche" fortement l'effet de surprise contenu dans l'un des épisodes Majeurs de cette saison (ceux qui ont déjà vu la saison comprendront évidemment de quoi je parle).
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