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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Bien mais moins bien que l'Auberge..., 16 décembre 2006
Bon je le dis tout de suite : le suite est moins bonne que l'originale. Mais attention, cela ne veut pas dire que le film est mauvais non plus, oulalala non. Encore une fois on suit à la fois les tribulations de Xavier et ce qui se passe dans sa tête, ce mec un peu dispersé et bordélique arrive quand même à se faire de ces filles ! Et sans être un don juan en plus, jugez plutôt : Audrey Tautou, Lucy Gordon, et je garde la meilleure pour la fin : Kelly Reilly! '*standing ovation* Ah la la, la petite Wendy espiègle du premier qu'est-ce qu'elle a évolué dis-donc, dès qu'on la voit "ouille baissez la lumière ça fait mal aux yeux", quel charme non mais franchement, c'est elle le personnage principal du film.
Et sinon quoi d'autre ? Bah ça reste Klapish, cependant le film utilise moins de procédés que dans le premier, et je trouve que c'est dommage (ouais y a même pas une petite scène surréaliste), quelque petites longueurs parfois, ça s'écarte du sujet : ouais mais ça c'est c'est bien par contre, et y a aussi beaucoup moins d'amitié vu que le groupe se réunit vers la fin du film.
Mais beaucoup plus d'amour et de sentiment, pas niais en plus ! La déclaration de Wendy ! Et il se barre juste après ce con, mais tout ce qu'elle veut après une déclaration pareille ! Des narrations en voix off excellentes aussi, enfin bref c'est réjouissant mais moins bien que l'auberge espagnole.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Légèrement déçu..., 16 janvier 2006
... par le scénario. Au niveau réalisation : impeccable. Les acteurs : parfaits (sauf Audrey Tautou, un peu bof). Au niveau style : c'est du Klapisch. Et c'est tellement du Klapisch que je me suis un peu perdu dans le scénario. Comme on l'a vu dans l'Auberge espagnole, le réalisateur utilise beaucoup le procédé du flash-back. Dans les Poupées russes, il y en a à tire-larigo à tel point qu'on ne comprend plus très bien l'histoire. On sait que le film commence à St Pétersbourg mais l'histoire commence bien à Paris, où Xavier, devenu écrivain (et joueur de pipo professionnel) retrouve ses amis Isabelle (la lesbienne belge), William (le fou anglais qui va se marier à une ravissante petite russe), et Wendy, la ravissante anglaise. Bref revoici nos chers personnages du film précédent. Et Klapisch fait intervenir des nouveaux, notamment cette mannequin parisienne. Bref je ne vais pas révéler l'histoire mais je peux vous garantir qu'on est dans le même esprit qu'avant. Et en plus Klapisch nous gratifie de quelques scènes très touchantes, comme le premier face à face entre William et sa future femme, ou le bisou entre Wendy et Xavier. Allez, aucune raison de ne pas voir ce film car c'est un beau prolongement de l'Auberge espagnole, avec des personnages devenus adultes. Mais pour le scénario, accrochez-vous!
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2 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Inutile à l' intention, forcément vain à la projection, 11 août 2006
" L'auberge espagnole " était à la fois une plaisante comédie de m½urs portée par une mise en scène spontanée (bien que limitée), et un film initiatique émaillé de tranches de vie qui sentent le vécu, conclue honnêtement par une fin " ouverte " qui nous invitait humblement à vivre l' aventure humaine au-delà de ce qu' on nous en avait montrés.
De par sa nature même, ce film avait dit l'essentiel.
D'où la contradiction fondamentale que cette séquelle met en évidence : était t'il nécessaire qu'une telle histoire continue près de deux heures après la fin ?
Ici, malgré une direction d'acteurs impeccable et quelques rares bonnes idées qui font sourire sans trop y croire, ce téléfilm de luxe à la thématique naïve ( grosso modo "les tribulations pathétiques d'un trentenaire dés½uvré érigées en dynamiques fondamentales du septième art" ) n'en finit pas de s'étirer péniblement sur toute la durée du métrage. Les thèmes annexes annoncés de la maturité et de l'amour véritable, maintes fois galvaudés s'il en est, sont traitées sans finesse et par le biais d'un cheminement balisé et impersonnel.
La popularité de ce film aux défauts pourtant évidents confirme bien qu'aux yeux de beaucoup le premier volet n'était qu'un vulgaire " film de potes ", et n'ont dès lors vu dans le second que des " retrouvailles "... il y avait effectivement matière pour rentabiliser ce capital sympathie. En ce sens, on peut dire que c' est réussi.
Les ambiances légères et branchées, c'est certes très plaisant... Mais à la réflexion, ca ne fait pas un film.
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