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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Grotesque, nul, à fuir !, 2 octobre 2009
J'étais tombé des nues : Elie Chouraqui disait s'être inspiré de César et Rosalie, l'admirable film de Claude Sautet, pour réaliser ce film. Du moins, précisait-il, il pensait à César pour le personnage joué par Gérard Darmon. Le père qui n'a pas le beau rôle. Sorte de salopard égoïste qui ne pense qu'à son pognon et qui, sous ses traits arrogants en fait des tonnes pour mieux cacher ses émotions, soit-disant. Ouais, et bien, là, c'est franchement raté. Darmon en a rien à foutre de ce rôle. Il ne lui tarde qu'une chose. Que le film se termine pour passer à un autre projet. Point barre. Et franchement de la part de Chouraqui, c'est plutôt lamentable, cette comparaison.
Ce film est donc une grosse daube puissance 10, à éviter à tout prix. Tous les personnages sonnent faux. C'est vulgaire à souhait, d'une médiocrité que je ne saurais nommer. Bon, l'actrice principale est bien mignonne (de jolis petits seins aussi). Elle campe le rôle d'une petite bourgeoise parisienne qui pète plus haut que son cul et sait pratiquer l'amour libre (un mec, je le prends et quand j'en ai marre, je le jette à la poubelle comme un kleenex). Super ! Divorcée, elle élève seule son gosse de dix ans. Celui-ci, on peut le comprendre, ne veut pas d'autre papa. Alors quand Marc Lavoine débarque (lui-aussi dans son rôle de beau minet qui essaie d'attendrir le jeune garçon est lourdingue), c'est un peu la gué-guerre. Le sujet était hyper intéressant pourtant... Mais Chouraqui, à partir d'un sujet délicat et même difficile, fait une comédie grotesque et ennuyeuse. En somme, une omelette ratée.
J'étais allé voir ce film bien malgré moi (ce jour-là, j'étais de garde à un cinéma de quartier où je travaille comme bénévole). Bref, tout ça pour dire que les scènes sensées être comiques sont carrément loupées, Chouraqui ne sait pas ce que c'est que la comédie et encore moins le Cinéma. Il ferait mieux de s'arrêter, tiens, ce serait mieux pour lui, ses acteurs et le Cinéma.
PS : On dirait que les cinéastes d'aujourd'hui ne savent plus faire de bons films. Pire encore, où est leur courage artistique et intellectuel? : ou ils font dans le misérabilisme outrancier ou la comédie grotesque et vulgaire, sans saveur, sans respect ni pour le spectateur ni pour le cinéma. Triste époque.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Un film de plus, 7 décembre 2009
Tout est dit où presque dans la bande annonce. Le jeu des acteurs ? Elisabeth Schultz en fait des tonnes dans le rôle de la maman célibatante bobo malgré tout fragile ( la scène des fraises est à mourir de rire ou/et à pleurer de consternation c'est selon ) et au passage quel est l'intérêt de la voir nue ou presque régulièrement ? On se croirait revenu dans les films français des années 80 où une actrice devenait crédible pour la profession une fois qu'elle se déshabillait à l'écran... Gérard Darmon cachetonne et le garçon qui tient le rôle d'Achille est réellement énervant au point que l'on se demande si la réalité n'a pas dépassé le scénario. Reste Marc Lavoine qui, jouant au ralenti, semble être le seul à tenter de s'impliquer mollement dans le film. Et puis la musique... Un certain Jimmy Darling nous sert la soupe dès qu'il y a un moment " d'action " ( le repas entre amis; Achille courant sous la pluie... ) ou d'émotion en délivrant un folk ennuyeux à mourir trahissant l'esprit même de Nick Drake, Bert Jansch ou Neil Young. Ajouté au film, c'en est trop...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
divertissant et inoffensif, 9 novembre 2009
A recommander pour passer un moment agréable en famille. Comédie légère, sans ambition, portée par des acteurs convaincants. Présentation malheureusement bâclée et absence de sous-titres : la diction et l'articulation étant tellement déficientes de nos jours que, pour comprendre Barbara Schulz et son fils, il faut êre en pleine possession de ses facultés auditives. Néanmoins quel bon bol d'air que de jouir de 100 minutes d'images prises généralement de jour, sans crimes, sans assassins et même presque sans police. Aux antipodes des productions américaines nauséabondes par leurs personnages si souvent grossiers, vicieux et cruels.
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