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le 5 août 2013
Un livre admirable et essentiel pour la compréhension des ressorts et des contraintes qui façonnent nos sociétés. Le tour de force réside dans le souci de clarté et didactique qui parcourt tout le livre, nul recours à un jargon superflu, un beau travail de précision et d’argumentation. .
Après avoir posé les jalons de l’opposition entre la démarche scientifique impersonnelle et le diagnostic historique de lucidité, c’est-à-dire souligner l’impératif d’abandonner le point de vue exclusif du laboratoire sur tous les pans de l’existence et ainsi conduire à une remise en question fondamentale du rôle social de la science, l’auteur nous présente tour à tour les 3 protagonistes de la sociologie allemande, chacun y est exposé, quelque fois dans ses contradictions, et cité amplement. On retrouve donc les analyses de la célèbre distinction posée par Tönnies qui oppose la communauté à la société, les analyses de Simmel sur l’argent et l’aliénation pour finir bien entendu par le concept de cage d’acier de Max Weber et des principes du protestantisme qui ont induit la dynamique du capitalisme d'aujourd'hui. On ne peut qu’être frappé par la justesse de ces regards sur les maux des sociétés industrielles et sur lesquels les yeux désabusés ou énucléés de nos contemporains n’osent plus se poser, aussi les efforts chez nos représentants politiques semblent se concentrer à faire vivre le déni le plus longtemps possible en maintenant les idoles de la raison, de la république, des expertises en les nourrissant de faux-semblants dans une dialectique mythifiée.
On saisit alors que nos sociétés libérales marchandes rendent hommage à un polythéisme de valeurs hétérogènes toute liées négativement par l’absence d’éthique personnelle sacrifiée sur l’autel du résultat brut et que chaque avancé technologique ou sociétale ne sont là que pour renforcer l’intensité de la guerre que se mènent ces dieux objectivés désormais indifférents à l’existence humaine si ce n’est pour toujours réduire davantage sa valeur et lui ôter toute signification. La grande problématique est de savoir alors quel type d’homme (intérieur) forgent les ordres rationalisés de la vie, c’est-à-dire énoncer un jugement de valeur sur ces derniers hommes (non pas dans le sens apocalyptique mais actuel, présent) une problématique que les instances objectives patentées ne se posent jamais car le contenu des expériences est un angle mort pour toute axiologie mue par le principe de neutralité qui ne distingue plus les moyens des fins.
Un livre marqué par l’amour de la liberté qui renoue avec le sens de la fatalité tragique, mais qui se démarque d’une position Nietzschéenne, et qui voudrait trouver une voie dans la résignation active c’est-à-dire participer le moins possible au travail de sape de l’administration du désastre anthropologique qui se profile. Il s’agit aussi de déciller les yeux à tous ceux qui auraient des velléités à vouloir améliorer un système dont la base est fondamentalement nocive, on pense à toutes ces associations et gauchistes rêveurs qui malgré leur bonnes intentions ou extrême naïveté deviennent les idiots utiles de la machine.
L’objectif est de retrouver la voix humaine dans la chambre anéchoïque des sciences en assumant le jugement subjectif et en s'opposant à la prétendue neutralité politique du savoir sans verser dans la pure idéologie partisane.

( à noter une coquille,en tout cas dans la version numérique: le beau frère de Marx n'était pas Jules Lafargue mais Paul Lafargue, une confusion possible avec le poète Jules Laforgue !)
11 commentaire|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mai 2014
S'appuyant sur trois sociologues allemands d'il y a un siècle, l'auteur construit avec beaucoup de rigueur des paradigmes de compréhension de la société actuelle. Le style est limpide, agréablement didactique. J'ai acheté le livre après avoir entendu l'auteur dans l'émission Terre à Terre sur France Culture.
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le 20 octobre 2014
Lafargue Paul était non pas beau-frère mais gendre de Marx Karl dont il épousa la seconde fille, Laura, en avril 1868 ...
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