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Le fils du maître d'armes, Tome 5 : Prisonniers à Venise Broché – 15 septembre 2011


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Descriptions du produit

Extrait

Jamais la lagune ne leur avait paru si belle. Après ces jours épuisants de chevauchée, une mer d'huile leur offrait le spectacle du soleil couchant sur les premières maisons de Venise, tandis qu'ils approchaient de la cité lacustre à bord d'une des barques qui permettaient de rejoindre l'île.
Angelo, Antonio et Mirko touchaient enfin à leur but. La traversée de l'Europe depuis Londres avait été épique. Il avait d'abord fallu aux quatre amis trouver un bateau qui les conduise en France - à ce moment du voyage, Giovanni les accompagnait encore. Par chance, les trajets courts reliant l'Angleterre au continent étaient fréquents. Ils n'eurent pas à attendre plus de deux jours. Ils étaient arrivés à Calais, où ils avaient acheté des montures capables de les emmener jusqu'en Italie. C'est là qu'avait débuté leur périple à cheval. Se reposant dans de modestes auberges, ils avaient eu à coeur de ne pas perdre de temps : leur quête ne pouvait souffrir d'attente.
C'est durant leur passage à Reims que Giovanni s'était décidé. Alors qu'ils prenaient un repas bien mérité dans la ville des sacres, le jeune apprenti marbrier avait révélé à ses camarades qu'il ne pouvait vivre sans revoir sa tendre Louise. Passer à proximité de Paris sans la rejoindre lui était intolérable. Ses compagnons lui avaient fait remarquer qu'ils étaient recherchés par les archers français. René Hérault, le lieutenant de police, ne devait pas avoir oublié leurs exploits au Petit-Luxembourg. De plus, Paris était tout de même à trois jours de Reims. Mais ces arguments ne purent ébranler la détermination du garçon. Il s'était entretenu avec Angelo. Il aurait tellement voulu l'accompagner à Venise, l'aider à retrouver son Emily... mais la pensée de sa belle obsédait son souvenir, et il savait qu'il n'atteindrait le repos qu'en la revoyant.
«Dès que possible, je t'en fais le serment, je vous rejoindrai», avait-il promis à son fidèle ami.

Biographie de l'auteur

Francisco Arcis est né en Espagne, un soir de novembre 1961. Il écrit des histoires depuis plusieurs années. La plupart sont devenues des livres, des romans jeunesse. Il y a déjà quelque temps qu'il avait envie de créer un personnage tel qu'Angelo, le héros du Fils du maître d'armes. C'est un jeune homme courageux, fougueux, et surtout un combattant presque invincible, un fleuret à la main. Le choix de l'époque a été motivé, pour lui, par l'observation des tableaux d'Antonio Canal, dit Canaletto, peintre de Venise au début du XVIIIe siècle. C'est ainsi qu'il a eu l'idée d'en faire l'un des protagonistes de la série. Puis il a de la sorte utilisé des personnages réels aux côtés de ceux qu'il inventait. Joseph Smith, Owen MacSwiney, le marquis Grimani ont vraiment existé. Angelo, Emily, Mirko, Giovanni et Evangela, la clame en rouge, sont eux nés de son imagination. Né dans une ruelle des bas-fonds de Londres, Buster Bone apprend à dessiner dès sa seconde année, en traçant des formes néo-réalistes dans la neige, à l'aide de bouts carbonisés d'allumettes que les passants refusent obstinément de lui acheter. Remarqué par un marchand de tableaux fortuné qui lui fournit le matériel nécessaire à l'exercice de son art, il vogue vers les Etats-Unis d'Amérique en canoë-kayak pour y gribouiller dans un carnet de croquis de piètre qualité les ravages de la crise économique de 1929. Prise dans une tempête apocalyptique, sa frêle embarcation fait face aux éléments déchaînés avec brio, mais voit sa course vers les lumières de New York déviée vers les tendres clapotis des canaux vénitiens. C'est en découvrant le manuscrit du Fils du maître d'amies enfoui dans une bouteille flottant au fil des eaux de la cité lacustre qu'il s'empresse d'illustrer cette saga flamboyante. C'est par le même procédé humide mais étanche que nous sont parvenues ces délicates quadrichromies en noir et blanc, lovées au creux d'une bouteille de boisson gazeuse, voguant au gré des courants.


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Détails sur le produit


En savoir plus sur l'auteur

Je m'appelle Francisco Arcis, je suis né en 1961 à Valencia, en Espagne. J'arrive en France l'année suivante, et je vivrai mon enfance et mon adolescence à Saint-Etienne.
En 1981, je m''installe dans le Doubs, et je deviens Franc-comtois par alliance, dans la petite ville de Saint-Hippolyte.
Autodidacte, J'enchaîne différents petits boulots, d'ouvrier d'usine à laveur de carreaux, avant de réaliser mon ambition professionnelle : travailler avec des enfants. De moniteur de colonie en animateur de MJC, j'entame une carrière d'éducateur spécialisé, métier que j'exerce encore aujourd'hui.
De ce contact journalier avec les jeunes, de ma propre enfance, et du rayonnement de mes deux enfants : Isaline et Jean, naît le désir d'écrire pour la jeunesse. S'adresser à l'imaginaire, stimuler l'appétit de rêve, interpeller l'esprit de création, autant de raisons de s'impliquer dans le roman jeunesse, qui ne procède pour moi en aucun cas d'une simplification du roman pour adultes, mais bien d'un exercice particulier, comportant son vocabulaire, son mode particulier de transmission des idées et des valeurs.
C'est pourtant un premier roman "tout public" que je publierai en 1996 : ADAM, policier-fantastique, aux éditions Marie-Noëlle. Tout public, car il séduira tant les adolescents que leurs grands-parents !...
En juin 1998, paraît aux éditions Magnard mon premier roman jeunesse : LA PEUR DU LOUP, un polar pour enfants à partir de 10 ans, et en octobre 2000, chez le même éditeur, un autre roman policier jeunesse : LE CANON DU DIABLE.
Depuis, j'ai publié une vingtaine de romans chez plusieurs éditeurs, dont un dans le registre adulte, et des publications en presse. Mais c'est bien dans le roman pour adolescents que je poursuis ma carrière, avec notamment une série d'aventures et de cape et d'épée qui se déroule au 18ème siècle. En tout cinq volumes dont le premier paraît en mars 2009 et le dernier en septembre 2011.

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