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La fin : Allemagne 1944-1945 Broché – 30 août 2012


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

L'historien Ian Kershaw livre un grand récit de la fin de la guerre.
De l’attentat manqué contre Hitler, le 20 juillet 1944, à la capitulation du 8 mai 1945, l’Allemagne
tombe peu à peu dans la folie meurtrière et la destruction. C’est un pays tout entier qui se transforme
en immense charnier. Les morts – civils tués sous les bombardements alliés, rescapés des camps
victimes des « marches de la mort », soldats sacrifiés dans des batailles perdues d’avance… – se
comptent par milliers. Malgré tout, la guerre dure, le régime tient. La Wehrmacht continue d’envoyer
des soldats combattre sur le front.
Pourquoi la guerre a-t-elle duré si longtemps ? Comment expliquer l’incroyable résistance du régime
nazi au milieu des décombres ? C’est pour répondre à ces questions que le grand historien britannique
Ian Kershaw a entrepris ce vaste récit des derniers mois de la Seconde Guerre mondiale. L’obstination
fanatique du Führer, l’emprise du parti nazi sur la population, la peur viscérale de l’armée Rouge, mais
aussi les choix stratégiques et militaires des Alliés sont quelques-unes des hypothèses explorées dans
ce livre, qui est aussi une réflexion brillante sur les rouages du régime nazi au moment de son agonie.

Biographie de l'auteur

Ian Kershaw est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Sheffield. Il est l’auteur d’une
monumentale biographie de Hitler (Flammarion, 2000 et 2001) et a publié au Seuil : Choix fatidiques.
Dix décisions qui ont changé le monde (2009, « Points Histoire », 2012).



Détails sur le produit

  • Broché: 665 pages
  • Editeur : Seuil (30 août 2012)
  • Collection : HISTOIRE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2020803011
  • ISBN-13: 978-2020803014
  • Dimensions du produit: 24 x 3,2 x 15,2 cm
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24 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile  Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 29 septembre 2012
Format: Broché
Le livre de Ian Kershaw : La fin : Allemagne 1944-1945, qui paraît en traduction au Seuil, n'est pas un ouvrage d'histoire militaire. Il est difficile à résumer tant sont nombreuses les nuances et riche en détails est le récit.

Signé par un historien britannique déjà auteur d'une biographie réputée d'HitlerHitler, il entend répondre à une question : si la guerre, dès juillet 1944, peut être considérée comme perdue pour le 3e Reich, pourquoi le régime tient-il jusqu'à avril-mai 1945 au milieu des destructions, et pourquoi peut-il imposer contre toute raison la poursuite des combats ?

Cette question en amène évidemment d'autres. Car répondre « parce que Hitler ne pouvait pas envisager d'autres issues que la victoire ou la destruction totale de l'Allemagne » amène à se demander pourquoi on lui obéissait encore au milieu des catastrophes. Ian Kershaw écarte certaines explications (l'exigence de capitulation sans condition des Alliés, qui aurait amené à faire bloc autour du régime, la terreur imposée au peuple allemand par ses maîtres, bien réelle mais qui selon l'historien n'explique pas tout).

La réponse du livre : si le prestige personnel de Hitler dans la population diminuait du fait des défaites, des promesses non tenues et des souffrances endurées, la structure du pouvoir charismatique, elle, demeurait en place: c'est ce que Ian Kershaw appelle un « pouvoir charismatique sans charisme » (p. 508).
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par BEHBEHR le 6 janvier 2013
Format: Broché
Non, contrairement au titre du film célèbre, l' apocalypse n'a pas eu lieu pendant la guerre au Vietnam, mais bien en Allemagne pendant les derniers mois de la 2ième guerre mondiale.L' auteur me donne enfin un début de réponse aux questions que je me suis toujours posées: comment et pourquoi cela fut-il possible ? ou, quand le paroxysme du sens de devoir, de l' état et le culte d' une personne mènent à l' autodestruction apocalyptique.Si c'est cela le sens du devoir et du bien commun, on en arriverait presque à préférer la gestion b... attribuée aux politiciens et armées alliées durant l' invasion de 1940 .
L' auteur ne manquera pas de stigmatiser certaines "fripouilles" du nazisme cachées un peu à l'ombre de l' histoire et dont l' intelligence aida à "tirer leur épingle du jeu" en échappant aux condamnations de Nuremberg.
Lors de "La fin", ce sont en fait ceux qui avaient plébiscité et prêté serment au "führer" qui en furent à la fois les bourreaux et les victimes expiatoires.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Eric OD Green TOP 500 COMMENTATEURS le 6 septembre 2014
Format: Poche
L'ouvrage de Ian Kershaw comporte comme il a été dit dans plusieurs revues antérieures, des répétions qui rendent parfois la lecture fastidieuse. Toutefois, le parti pris de la narration chronologique et les habitudes rédactionnelles des universitaires anglo-saxons rendent parfois ce type de défaut assez courant.

Pour autant, cet ouvrage fourni aux néophytes une excellente illustration de la nature du pouvoir de Hitler et des structures de gestion du III Reich . Il ne s'agit pas d'un récit de type militaire des événements, mais de la prise en compte de ceux-ci sur le front de l'Ouest et plus encore sur le front de l'Est pour expliquer pourquoi l'effondrement du régime a été aussi long. Ian Kershaw insiste toujours sur le caractère charismatique de Hitler, proche de l'exercice du pouvoir par un monarque absolu pour expliquer la persistance de son autorité quasiment jusqu'au jour de son suicide.

Ian Kershaw est l'auteur d'études de sociologie électorale remarquables, la première étant relative à la perception de Hitler comme mythe au sein de la population allemande, et la seconde étant une analyse sophistiquée de l'opinion publique en Bavière sous le nazisme.

Ces deux études mettent en exergue des éléments de consentement variable de la population du III Reich envers l'idéologie nazie, ce qui permet dans l'introduction de l'ouvrage que je commente de rejeter le modèle mécaniste de l'état totalitaire comme seule modalité d'explication du régime hitlérien.
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