Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
La fin de l'histoire et le dernier homme
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

La fin de l'histoire et le dernier homme [Broché]

Francis Fukuyama
4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)

Voir les offres de ces vendeurs.


Formats

Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché --  
Poche EUR 9,50  

Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


Descriptions du produit

Idées clés, par Business Digest

L'histoire a -t-elle un sens ?
Est-il possible de penser, à la fin d'un siècle qui a été secoué par de si nombreuses catastrophes - guerres mondiales, régimes totalitaires, destruction de la planète par l'homme... - que l'histoire obéit à une logique et va dans le sens d'un certain progrès ? En dépit d'un pessimisme généralisé, qui attend du futur des catastrophes identiques, il est possible de répondre positivement à cette question.
Le triomphe de l'idée libérale
En cette fin de XXe siècle, l'effondrement général des Etats forts - monarchie, fascisme, nazisme, et plus récemment, du communisme - a fait de la démocratie libérale le seul modèle viable sur le plan politique, et du capitalisme la seule issue sur le plan économique. En dépit de certains dysfonctionnements, le modèle libéral ne semble pas renfermer de contradictions insurmontables qui menaceraient sa survie.
L'idée d'une fin de l'histoire
Dans une perspective qui, à la suite de la philosophie hégelienne, interprète le processus historique comme orienté vers une fin, et pense que l'évolution des sociétés sera achevée dès que son incarnation idéale aura été trouvée, la démocratie, forme ultime de tout gouvernement humain, pourrait bien constituer aujourd'hui la fin de l'histoire.

Business Digest

L'Histoire : fin et suite En 1992, quand son livre est paru - mais encore aujourd'hui ! -, Fukuyama s'est heurté au même tabou que Galilée en son temps. Prétendre que l'Histoire s'arrête, c'est comme affirmer au XVIIe siècle que le soleil ne tourne pas autour de la terre. Avec une différence appréciable : Galilée risquait le bûcher et Fukuyama le best-seller !

De même que dans les débuts de la télévision, lorsqu'il y avait une seule chaîne, on commentait le matin le film que tout le monde avait vu la veille, de même, affirmer que Fukuyama a tort - qu'évidemment l'Histoire n'est pas finie -, voilà une remarquable occasion de se retrouver d'accord avec son prochain !
Est-ce, oui ou non, la fin de l'Histoire ? Le temps du dernier homme est-il arrivé ? Il faut avoir lu le livre (ou être aussi cultivé que Francis Fukuyama) pour savoir que "la fin de l'Histoire" est une référence à Hegel et "le dernier homme" un personnage de Nietzsche. Et ces deux propositions sont plus un prétexte qu'une affirmation.

L'auteur explique dans un même élan les faits les plus lointains et l'actualité la plus contemporaine. À partir du point de vue hégélien selon lequel l'unification des sociétés conduira un jour à la fin de l'histoire, Fukuyama éclaire diverses facettes du monde actuel en se référant aux diverses facettes du passé. C'est véritablement une histoire ("de l'Antiquité à nos jours") de l'histoire des idées. Une histoire optimiste mais critique, sérieuse mais non dénuée d'humour, synthétique avec l'art du détail. Et enfin - et cet aspect accroît encore le crédit que nous lui accordons -, il ne se pose pas en grand prêtre d'un quelconque message : avec la rigueur et l'érudition d'un grand universitaire, c'est presque avec timidité qu'il propose, parmi celles des autres, sa vue des choses... et qu'il éclaire la nôtre.

On l'a compris, inutile de se demander si Fukuyama a raison. Il vaut mieux identifier dans son ouvrage ou à partir de là les propositions qui inspireront la réflexion et l'action des managers. Bref, en quoi une histoire des idées peut-elle être un guide pour l'action ?

L'auteur définit les sociétés modernes : elles sont à dominante de classes moyennes ; la démocratie libérale est leur régime politique, l'économie de marché le principe de leur fonctionnement, l'égalité entre tous les hommes leur idéal ; et ce qui anime les individus dans ces sociétés, c'est la passion de se dépasser et de dépasser les autres
. Ce sont aussi des sociétés mondialisées en raison de l'intensité des flux de personnes, de biens et d'informations qui se croisent désormais sans trêve à la surface de la planète. Depuis 1992, un fait nouveau dont nous percevons la très grande importance, même s'il reste pour le moment dans l'enfance, est apparu : Internet. Quel sera, à cinq ans, à vingt ans, à cinquante ans, l'impact sur ces sociétés du commerce électronique, par exemple ?

L'auteur évoque peu les nouvelles technologies. Il est vrai qu'au début de la présente décennie, celles-ci n'étaient pas encore entrées dans l'ère du développement exponentiel qu'elles connaissent aujourd'hui. Des phénomènes majeurs s'installent - l'économie des réseaux - ou s'annoncent : la société mondiale en réseau. Ce sont les cultures, les idéologies et les visions du monde, les philosophies, les démographies qui vont se heurter, se fondre ou créer autre chose... nous ne savons pas quoi.

Fukuyama nous aide à identifier des questions, sans y répondre : que seront la vie et les moeurs d'une société mondialisée, qui vivra globalement et en temps réel les événements, les idées et les passions ? Comment échapperons-nous à la menace de la barbarie qui resurgit toujours lorsqu'à l'incertitude totale nous ne savons pas apporter l'issue d'une Renaissance ?

Par contre, Fukuyama revient sans cesse en filigrane sur la question qui traverse l'histoire de l'humanité et qui tracasse chaque matin les responsables : celle de la nouveauté. Comment séparer l'essentiel du factice ? Comment identifier les tendances de fond dans le fatras des événements ? Comment se forger une conviction ? Au nom de quoi ? Et surtout, une fois le parti adopté, comment le mettre en oeuvre ?... Comment vivre dignement en "dernier homme" dans la "posthistoire" ? -- A.H. Braun --


Détails sur le produit

  • Broché: 452 pages
  • Editeur : Flammarion (20 février 1992)
  • Collection : Histoire
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2082115488
  • ISBN-13: 978-2082115483
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 400.079 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur les auteurs

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Mots-clés inspirés de produits similaires

 (De quoi s'agit-il ?)
Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


 

Commentaires en ligne 

10 évaluations
5 étoiles:
 (6)
4 étoiles:
 (3)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoile:
 (1)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
4.3 étoiles sur 5 (10 commentaires client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Erroné, mais passionnant et incontournable, 24 avril 2009
Par 
Jean-paul Lacharme (Marseille, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin de l'histoire et le dernier homme (Poche)
Fukuyama oppose le "premier homme" de Hegel comme type d'humain authentique (dont le "maître" aristocratique prêt à risquer sa vie dans une bataille de pur prestige donne un bon exemple) au "premier homme" de Locke (ou de Hobbes) qui entre dans la société civile, renonçant volontairement à une partie de sa liberté simplement pour préserver sa vie et ses possibilités matérielles. D'un côté, il y a quelque chose d'un peu pervers dans ce sentiment d'"estime de soi" (le "thymos" platonicien), cette soif d'être reconnu au dessus des autres qui peut mener à tous les excès. Mais de l'autre, il ne peut y avoir que de l'égoïsme, de la cupidité, manière d'être qui coupe entièrement l'individu -le petit bourgeois- de tout engagement collectif, de toute action pour le bien public. Voila l'axe clé du livre.

Publié juste après l'effondrement du bloc soviétique, cet ouvrage fondamental, brillant, clair, dense mais bien écrit, souvent passionnant, porte l'illusion que le libéralisme est le premier système historique à triompher des passions guerrières, en donnant à ces dernières un débouché pacifique. Un livre ne cesse pas d'être un bon livre parce qu'on est pas d'accord avec les idées de son auteur et parce que ses conclusions sont démenties par la réalité. Fukuyama partage avec Marx l'illusion de penser que l'histoire puisse s'arrêter : l'erreur est manifeste, mais l'ouvrage n'en demeure pas moins une référence incontournable. A lire absolument.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


18 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Hegel contre-attaque, 25 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Fin de l'histoire et le dernier homme (Poche)
Je n'aurai pas la présomption de résumer le passionnant ouvrage de Francis Fukuyama. Ses thèses (optimistes ?) sur la fin de l'Histoire sont philosophiquement audacieuses, voire téméraires, en tout cas provocatrices. Qui oserait invoquer Hegel et Alexandre Kojève ou Nietzsche (mais aussi et plus classiquement Platon, Hobbes, Locke ou Kant) pour décrire l'évolution historique de la fin du 20e siècle ? Ou la dialectique du Maître et de l'Esclave, voire « Ainsi parlait Zarathoustra » pour expliquer les changements politiques récents comme la fin du communisme, le triomphe de la démocratie libérale et celle des Derniers Hommes ?

Le point de vue de Fukuyama est d'autant plus neuf qu'il est « excentré » par rapport à la pensée européenne qui sert de substrat conceptuel et culturel au livre et qu'il complète son exposé par d'intéressantes adjonctions relatives non seulement aux Etats-Unis, mais aussi au monde asiatique. Après tout, si la démocratie est un idéal vraiment universel, elle devrait bien fleurir partout!

S'il est une chose dont le livre de Fukuyama n'a pas manqué, c'est bien de critiques. Or, avant que d'être (éventuellement) réfutées, ses thèses méritent d'abord d'être lues. A l'évidence, tous les critiques ne se sont pas donnés cette peine...

L'intérêt d'un philosophe tient d'abord à sa fertilité ; quelle que soit la conclusion qu'on en tire, l'ouvrage de Fukuyama donne à penser.

Sa lecture est donc un must, pardon un impératif (quasi) catégorique pour l'honnête homme du XXIe siècle, s'il en existe encore...

Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Passionnant. Brillant. On aimerait y croire !, 20 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Fin de l'histoire et le dernier homme (Poche)
Lorsque l'on aime l'histoire, la (géo-)politique et que notre monde et notre propre pensée ont été « formatés » à la « realpolitik » ou au « réalisme » des Machiavel, Richelieu, Metternich, Talleyrand, Bismarck, Kissinger et tant d'autres, ce livre apparaît comme unique, atypique et d'une certaine façon dérangeant. C'est ce qui fait tout son intérêt et le rend passionnant. Fukuyama, autant historien que philosophe, nous fait sortir de notre cadre habituel.

Il s'appuie à la fois (et entre autres) sur des philosophes tels que Platon, Kant (et son Histoire universelle / 1784), Hegel et des économistes (des pères du libéralisme : Hobbes, Locke) pour rappeler pourquoi progressivement la légitimité du gouvernement est passée du droit divin des rois au droit des gouvernés et pourquoi la science a conduit au capitalisme dans le domaine économique et à la démocratie dans le domaine de la politique.

Le titre, « La fin de l'Histoire et le dernier homme», en soi provocateur, ne doit pas être pris au premier degré. Pour résumer la thèse du livre, la fin de l'homme signifierait la fin des guerres et des révolutions sanglantes. S'entendant sur les finalités, les Hommes n'auraient plus de grandes causes au nom desquelles combattre. Et à la fin de l'Histoire, il ne resterait plus aucun rival idéologique sérieux à la démocratie libérale. Aujourd'hui, en dehors du monde islamique, un consensus général semble se dégager pour la démocratie libérale comme une forme rationnelle de gouvernement. Affirmation peut-être un peu rapide !

Ce « rêve », cette vision semblent cependant avoir un sens, une réalité pour le monde qui a déjà « basculé » dans la période « post-historique » (le monde occidental et occidentalisé). Pour celui-ci la compétition économique croissante l'emporte sur la vision militariste et guerrière. Si avec l'actuel Président Bush, les Etats-Unis ont fait un pas en arrière dans l'histoire, la tendance de fond serait celle-là.

Pour « l'autre monde », celui resté dans l'Histoire, les conflits religieux, nationalistes, idéologiques sont toujours des réalités. Pour eux, les règles anciennes de politique de puissance prévalent donc.

Ces deux mondes se heurtent évidemment sur 3 axes : pétrole, immigration et ordre du monde avec comme enjeux la maîtrise ou non des armes nucléaires, chimiques.

Pour protéger le monde, aux gouvernements libéraux de promouvoir la démocratie dans les pays où elle n'existe pas. Vaste programme ! Mais voilà « la démocratie ne peut jamais entrer à la sauvette par la porte de derrière » comme aurait aimé Mr Bush en Irak !

Pour conclure, ce livre est brillant mais il ne parvient pas à nous convaincre de tourner la page du « réalisme » du moins brutalement pour inaugurer une politique pour laquelle d'ailleurs Fukuyama ne donne pas de nom ! Serait-ce la politique de « l'angélisme » !! A LIRE.

Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Commentaires client les plus récents








Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème





c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?