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Revendre un ebook ?


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Message initial: 28 déc. 11 19:13:13 GMT+01:00
Sera-t-il possible un jour de revendre un ebook sur le site Amazon comme pour les livres papier ?

Publié le 28 déc. 11 19:21:19 GMT+01:00
étant donné qu'il s'agit de simple fichiers, j'en doute (ce n'est pas de la revente, mais de la copie). C'est d'ailleurs strictement interdit sur ebay, où vous ne pouvez rien vendre d'immatériel (vous vendez un cd, une disquette, une clé usb contenant le fichier tant que vous voulez, mais pas de fichier seul).
Quel est l'intérêt d'un ebook "d'occasion"? Il n'y a aucune différence avec la version "neuve".

Publié le 28 déc. 11 20:08:52 GMT+01:00
MystereK dit:
Drôle de question a poser sur un forum entre clients ! Comment un client peut-il savoir quelle sera la stratégie d'Amazon ?

David à raison, le concept de eBook d'occasion n'existe pas.

Publié le 28 déc. 11 20:12:04 GMT+01:00
Moi c'est Charline :D

Publié le 28 déc. 11 20:26:03 GMT+01:00
MystereK dit:
Ooopps !

Publié le 23 mai 12 03:42:49 GMT+02:00
Au delà du concept du marché des occasions, la question juridique serait de savoir si les droits dont nous disposons sur un ebook serait identique à celui d'un livre classique. Nous avons acheté un ebook. Pouvons-nous le prêter ? Pouvons-nous le vendre ?

La question du prêt a suscité la colère de certains utilisateurs de liseuses. S'ils achètent un livre classique, ils peuvent le prêter à qui ils veulent. En revanche, il ne peuvent pas prêter l'ebook. Cette question est, pour moi, un non-sens. Si on veut prêter l'ebook, il faut prêter la liseuse avec. Ainsi, on reste toujours dans ce qu'on appelle "le cercle intime" dans lequel le prêt ou la copie sont autorisés : un ami, un collègue ou la famille, toujours dans un périmètre proche de soi (du moins si on veut récupérer l'oeuvre en question). Ainsi, on évite le prêt à grande échelle, à l'autre bout du monde ou au demandeur anonyme, sans rémunération pour les auteurs.

La question de la vente est plus épineuse. Si on veut se débarrasser des livres en les vendant, c'est notre droit. Si on veut les vendre pour avoir des sous, c'est aussi notre droit. Une fois acheté, le livre nous appartient. La revente n'est pas une source de rémunérations pour les auteurs puisque le droit d'auteur a déjà été payé lors de l'achat initial. Si on a investi (comme moi) déjà pas mal de sous dans les ebooks et que l'on veut amortir le coût en revendant des livres que l'on ne veut pas forcément garder à vie, comment fait-on ? J'estime que je devrais pouvoir vendre mes livres comme je le souhaite, numériques ou pas. Sinon, il faudrait mettre les ebooks dans la catégorie des tatouages : achat à vie !

Publié le 23 mai 12 07:54:18 GMT+02:00
Sauf qu'on ne donne pas un fichier, on le duplique. Ainsi lorsque vous avez vendu un ebook, vous l'avez toujours en votre possession. Ce n'est donc pas de la vente mais de la copie. Autant sur le prêt, ou la copie à destination du cercle intime, tout est envisageable, autant sur la vente, je n'arrive vraiment pas à adhérer.

Publié le 23 mai 12 10:03:07 GMT+02:00
graphoced dit:
La différence entre un chat d'un livre papier et d'un livre numérique est que dans le 1er cas vous achetez réellement un objet physique et dans le 2e vous achetez le droit de lire ce livre, le contenu et pas le contenant. Il serait simple techniquement de permettre la revente en utilisant un système proche du prêt d'ebook qui existe déjà : vous vendez votre livre et en même temps qu'il est transféré sur la liseuse de l'acheteur, il disparaît de la liseuse du vendeur. cela dit, on imagine très bien que l'intérêt immédiat n'est pas de créer un marché de l'occasion, sans compter les tractations que ça ne manquerait pas d'entraîner entre amazon et les éditeurs.
En terme de fichiers numérique cette revente impossible n'est pas une nouveauté : certains logiciels ne peuvent être revendus, pour d'autre il faut l'accord de l'éditeur,... bref rien d'anormal à ne pas pouvoir revendre les ebooks puisque vous ne disposez que d'un contrat d'utilisation du fichier, vous n'en êtes pas le propriétaire.

Publié le 23 mai 12 13:52:28 GMT+02:00
MystereK dit:
Pour rester dans le domaine juridique, il y a eu un article dans un journal suisse ce qeek-end qui attirait l'attention des possesseurs de eBook DRMisé sur le fait qu'au décès de l'acheteur, les 8ebook (ou plus précisment les licences qui ont avec) ne pouvaient pas être héritées à l'instar des livres papiers....

Autre différence gênante... pour les survivants.

Publié le 23 mai 12 19:08:09 GMT+02:00
Je trouve que vu le prix des ebook il serait correct d’intégrer un système d'échange.
Je suis conscient que toute industrie cherche a enrayer le marché de l'occasion parce qu'ils y perdent du pognon. (dommage Amazon, même mon Kindle est d'occasion ^^)
Mais je trouverai louable l’initiative de permettre l’échange entre compte Kindle, au moins pour les ebook payés plein pots.
Les ebook sont tellement chers pour des fichiers qui ne coûtent rien a la production (copie a volonté) que ce serait la moindre des choses.
Inclure dans ces prix élevé un droit a l’échange serait une bonne chose, quitte a en limiter le nombre d’échanges.
Une personne ayant acheté un livre 14¤ pourrait le revendre 7¤ (par exemple) dont 3,50¤ iraient a Amazon et le reste sur le compte Kindle du vendeur.
Le fichier échangé ne pourrait plus l’être après ce 1er transfert.

Je sais que ça fait un peu "Bisounours" comme raisonnement, mais peut être que ça limiterait les (milliers de?? millions de??) téléchargements illégaux.

Pour ce qui est du non héritage des ebook avec DRM, je trouve qu'ils poussent le bouchon un peu loin! Mais ils ont raison, donnez nous des raisons de DL nos ebook...

Publié le 23 mai 12 19:21:37 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 23 mai 12 19:22:19 GMT+02:00
Pourquoi j'irais achetier un ebook 14¤ si je peux l'avoir en neuf à 7¤? Le marché de l'occasion intègre usure potentielle que l'ebook ne subit pas. Les éditeurs ont dèjà peur de les vendre à bas prix, alors si en plus on leur dit que ce même fichier pourra être revendu (manque à gagner) moins cher (concurrence imbattable) pour exactement le même produit dans le même état, c'est la fin des haricots.

Publié le 23 mai 12 23:44:24 GMT+02:00
graphoced dit:
D'accord avec David Charline, le marché de l'occasion n'a que peu de sens si on parle de fichiers numériques dématérialisés. Le plus important est tout de même d'arriver à ce que les prix baissent très sensiblement ce qui contentera sans aucun doute la plupart des acheteurs (potentiels ou réels)

@cavayé : malheureusement, Amazon ne détient pas toutes les clés du marché du livre numérique. Par ici tout au moins, les éditeurs règnent en maîtres et rien ne peut se décider sans eux. Sinon, sans doute qu'Amazon commencerait par une baisse importante des tarifs pour miser leurs recettes d'avantage sur le nombre que sur le prix unitaire.

Et les DRM sont en effet un non sens total et tout le monde devrait les enlever dès l'achat des livres tout en insistant auprès des éditeurs pour que leur catalogue soit proposé sans ce fil (cette chaîne ?) à la patte.

Publié le 24 mai 12 11:58:24 GMT+02:00
Je dis cela seulement pour les ebook qui son vendu trop cher, 14¤ pour un bouquin demat' c'est quand même abusé.
Je pari qu'ils gagneraient bien plus d'argent soit en baissant leur tarif, soit en proposant un système d’échange.
Les échanges seraient soumis a la disponibilité, il y en aurait une quantité limité étant donné que l’échange entre compte Kindle ne serait possible qu'une seule et unique fois.

Admettons que sur 20 personnes 15 refusent d'acheter un ebook a 14¤ le jugeant trop cher.
Imaginons que c'est personnes se voient proposer de regagner une partie de leur investissement par un système de revente, et que cela en décide 5 de plus.
Nous somme déjà a 10 acheteur d'un produit a 14¤.
Quand ces 10 personnes auront terminer leur bouquin, elle auront la possibilité de le revendre.
Admettons que seulement 7 le fassent. Cela ferait 7 x 3,50¤ de gagner pour Amazon et/ou l’éditeur, sur des ventes qu'il n'aurait certainement pas fait autrement, et en plus ça crédite le compte kindle de l'utilisateur pour de futur achats de ebook.

Alors certes les chiffres ne sont pas mon fort, et il faudrait trouver une formule plus intéressante. Mais je pense qu'il est possible que tout le monde y soit gagnant.

"Pourquoi j'irais achetier un ebook 14¤ si je peux l'avoir en neuf à 7¤?"
Encore une fois il faut trouver une formule plus intéressante. Mais en prenant l'exemple des jeux vidéo, il y a des milliers voir des millions de personnes qui achètent des jeux au prix fort dés leur sortie, voir même qui les pré-commandent, alors qu'on les trouve a -30% -50% voir -75% après seulement 8 à 12 mois.
Certain ne regardent pas a la dépense pour se faire plaisir. Perso je ne fais jamais ce genre de chose, et je suis toujours le dernier a rejoindre les potes dans les jeux parce que j'attends toujours une baisse conséquente. Mais dans mon entourage nous ne sommes que très peu a faire ça, et les autres mettent la main au porte monnaie sans hésiter.

Ma logique reste ma logique, elle n'est pas forcement juste. Il faudrait quelqu'un dont c'est le métier de faire ce genre d'études pour la vérifier, mais c'est ainsi que je pense ^^

Sinon il est vrai qu'une baisse des prix des ebook serait l’idéal pour tous! On en achèterait plus volontiers, et ils en vendraient beaucoup plus.
Surtout que c'est un produit qui ce copie a volonté sans coût de production supplémentaire! Donc le volume des ventes n'influe pas sur le coût de production.
La conséquence de ces prix élevés (de ce foutage de g*****) est de voir enfler les sections ebook des site de téléchargements illégaux, et la il y a un vrai manque a gagner .

Publié le 24 mai 12 17:52:19 GMT+02:00
graphoced dit:
Le parallèle avec les jeux vidéo est tout à fait approprié : quand on veut lire un auteur dès sa sortie, on achète l'édition normale et quand on n'est pas pressé, on attend l'édition de poche (malheureusement, tout ne sort pas en poche). Il serait intéressant que le prix du livre électronique de base baisse, et que le prix de ce livre baisse encore pour imiter le système du livre de poche. Malheureusement, ce sont les éditeurs qui détiennent la clé de tout ceci. Mais c'est vrai que, sans encourager le piratage, entre le prix élevé, les publications de qualité très médiocre (et là c'est un euphémisme que de dire ça pour certains guides touristiques par exemple) et les DRM, tout est fait pour encourager à trouver des livres par le marché parallèle.
Encore une fois, sans vouloir promouvoir le piratage car ne soyons pas hypocrites, si une majorité n'achète plus de biens culturels, il n'y aura plus personne pour les produire. La culture doit vivre mais ses acteurs doivent se donner les moyens d'accepter l'évolution du monde dans lequel ils vivent. Pour le moment ils restent figés sur un système qui semble boiteux, j'espère que quelques éditeurs importants auront l'audace de changer les choses (et qu'en retour les internautes achèteront les livres, tout ça devrait être donnant-donnant)

Publié le 13 juil. 12 19:40:36 GMT+02:00
Je ne suis pas le seul a penser qu'un bien acheté doit pouvoir être revendu, même s'il s'agit d'un bien dématérialisé.
La Cour Européenne elle même est de cette avis, et même s'il ne s'agit pas encore d'Ebook, je trouve cela encourageant.

«Un créateur de logiciels ne peut s'opposer à la revente de ses licences « d'occasion » permettant l'utilisation de ses programmes téléchargés via Internet.

Par son arrêt de ce jour, la Cour précise que le principe d'épuisement du droit de distribution s'applique non seulement lorsque le titulaire du droit d'auteur commercialise les copies de ses logiciels sur un support matériel (CD-ROM ou DVD), mais également lorsqu'il les distribue par téléchargement à partir de son site Internet. En effet, lorsque le titulaire du droit d'auteur met à la disposition de son client une copie – qu'elle soit matérielle ou immatérielle – et conclut en même temps, contre paiement d'un prix, un contrat de licence accordant au client le droit d'utiliser cette copie pour une durée illimitée, ce titulaire vend cette copie au client et épuise ainsi son droit exclusif de distribution. En effet, une telle transaction implique le transfert du droit de propriété de cette copie. Dès lors, même si le contrat de licence interdit une cession ultérieure, le titulaire du droit ne peut plus s'opposer à la revente de cette copie.»

Publié le 22 févr. 13 15:40:25 GMT+01:00
fanta78 dit:
Bonjour,
Que pensez-vous des services suivants ? Avez-vous testé ?
http://www.booklending.com/
http://ebookfling.com/
http://lendingebook.com/

Publié le 22 févr. 13 16:05:52 GMT+01:00
graphoced dit:
En France je doute que ce soit très utile puisque pour pouvoir échanger des livres (si j'ai bien lu c'est le principe de ces sites) il faut que l'éditeur ait choisi de permettre ce système sur le livre qu'il vend. Déjà, ce n'est pas le cas de tous les livres aux USA mais en France je ne sais même pas si le système existe.

Publié le 23 févr. 13 08:27:31 GMT+01:00
MystereK dit:
Exact, impossible ici sans casser les DRM

Publié le 27 févr. 13 00:49:27 GMT+01:00
Sébaste dit:
Lorsque l'on achète un livre papier, on achète l'objet LIVRE et son contenu TEXTE, cet objet est soumis à des coûts de production mais en tant qu'objet matériel il va circuler, donc on achète le DROIT de lire le TEXTE et de le faire circuler.
Lorsqu'on achète un e-book on achète uniquement le TEXTE pour SOI. Certes on peut le lire plusieurs fois mais on ne peut guère le prêter.
Donc ce droit de lecture étant limiter on devrait le payer moins cher.

Lorsque l'on achète un livre chez un grand éditeur l'auteur ne touche qu'une part dérisoire du prix de vente, alors qu'en auto-édition l'auteur se rempli les poches. Nous achetons les livres moins chers et l'argent va en grande part à l'auteur. Le seul inconvénient c'est qu'il n'y a aucuns contrôles et que peu d'auto-édition valent le coup. Au final on perd de l'argent.
Dans un monde parfait il faudrait un prix plus bas chez les grands éditeurs où les auteurs et les différents coûts de la maison d'édition soit prix en compte et c'est tout.
Car finalement on râle après les grands de l'édition mais les "produits" que l'on achète sont toujours de qualité !

Quand un livre sort en poche c'est que la maison d'édition s'est largement remboursée de tous ses frais de marketing, correction, traduction, etc ... alors il serait normal que le prix de l'e-book s'aligne alors sur le prix du livre de poche !

Au final c'est un débat sans fin ...

Publié le 27 févr. 13 09:14:22 GMT+01:00
graphoced dit:
"Quand un livre sort en poche c'est que la maison d'édition s'est largement remboursée de tous ses frais de marketing, correction, traduction"

on en a déjà parlé ici, c'est un peu plus compliqué que ça puisque ce n'est pas forcément le même éditeur qui s'occupe du livre broché et de sa version poche. Et c'est en général l'éditeur de la version brochée qui détient les droits pour le numérique. Pour les livres disponibles sur le marché depuis quelques temps, on arrive quand même à trouver des eBooks très sensiblement moins chers que la version brochée (certe souvent encore un poil chers par rapport à la version poche)

"Dans un monde parfait il faudrait un prix plus bas chez les grands éditeurs où les auteurs et les différents coûts de la maison d'édition soit prix en compte "

c'est déjà un peu le cas, le frais ne sont pas répartis de la même manière pour les eBooks que pour les livres papiers. Déjà l'auteur gagne un pourcentage supérieur à l'unité (en principe) mais il reste que l'équation est dure à résoudre : rendre les eBooks très très accessibles et en même temps que tout le monde se rémunère car il ne faut pas être hypocrite : si les différents acteurs ne gagnent plus leur vie, il n'y aura plus d'eBooks et même si certains postes (pré-presse, impression...) sont éliminés, il reste des frais liés au distributeur/libraire en ligne, des frais de DRM (et oui, un pourcentage part forcément en DRM quand il y en a) et si on descend trop les prix, même si on montait la réuménation de l'auteur à 50 % (à mon avis c'est pas prêt d'arriver) , si le prix de vente est trop faible, ça ne fera pas l'affaire (n'oublions pas que les chiffres de vente d'un ebook n'ont rien à voir, au moins en France, avec les ventes des apps qu'on a l'habitude de payer 1 ou 2 euros)

Publié le 27 févr. 13 09:51:36 GMT+01:00
MystereK dit:
"Quand un livre sort en poche c'est que la maison d'édition s'est largement remboursée de tous ses frais de marketing, correction, traduction"

Cette affirmation n'est pas vraie pour tous les cas. Elle l'est probablement pour les best-sellers, mais il y a des livres jamais rentabilisés en grand format qui tentent leur chance en poche car le client ciblé n'est pas le même.

"Lorsqu'on achète un e-book on achète uniquement le TEXTE pour SOI." avec le eBook, on achète pas le texte, mais une license qui est un droit de lecture à vie dans le format acheté. Si on achetait le texte pour soit, on pourrait réclamer le même texte en format ePub si on change de liseuse, ce qui n'est pas le cas.

"Lorsque l'on achète un livre chez un grand éditeur l'auteur ne touche qu'une part dérisoire du prix de vente, " : les chiffres sont 8% pour les vente sous les 10'000 exemple, 10 % sous les 20'000 exemplaires et 12% au-dela. Ce sont les minimums, il y a des modèle de rémunérationplus avantageux selon la popularité de l'auteur (jusqu'à 15%-18%). En Eur, cela fait en 1.6 et 2.4 euros pour le standard. La rémunération baisse vers les 5% pour les éditions poches. Il parait évident que la plupart des écrivains ne peuvent pas vivre de l'écriture seule.

"Le seul inconvénient c'est qu'il n'y a aucuns contrôles et que peu d'auto-édition valent le coup."

Cela serait interresssant d'avoir accès une fois au premier jet d'un grand (selon les gouts :-)) auteur avant le travail d'édition. Je pense qu'on aurait bien des (mauvaises) surprises, surtout pour les premiers romans.

Publié le 27 févr. 13 10:38:49 GMT+01:00
graphoced dit:
"les chiffres sont 8% pour les vente sous les 10'000 exemple"
il me semble que le pourcentage de rémunération des auteurs pour les ebooks est plus élevé, c'est ce que j'avais lu sur une étude il y a quelques mois.

"Cela serait interresssant d'avoir accès une fois au premier jet d'un grand (selon les gouts :-)) auteur avant le travail d'édition. "
En plus, les "gros vendeurs" américains travaillent avec des collaborateurs qui leur déblaient le terrain pour tout ce qui touche aux recherches documentaires et il n'est pas rare qu'en plus du nom de l'auteur connu on voit, en plus petit, un autre nom car certains écrivains sortent tellement de livres qu'ils n'ont matériellement pas le temps de tout écrire eux seuls. C'est tout l'intérêt des livres édités réellement : non seulement il y a un tri qualitatif à la base (je pense qu'une portion infime de ceux qui s'autoédite passerait les premières barrières du comité de lecture) mais en plus l'éditeur est là pour essayer de voir ce qui ne va pas de le bouquin avant que celui-ci soit proposé aux lecteurs. Avec l'auto-édition, malgré tout le bien que je pense de ce système, on n'évite pas l'effet pervers qui consiste à transformer le client en testeur/explorateur.

Publié le 27 févr. 13 14:32:44 GMT+01:00
MystereK dit:
Oui, effectivement je parlais du livre papier.

Pour les anglo-saxons, c'est probablement très différents, déjà qu'ils ont des agents qui négocient leurs contrats avec les maison d'éditions, alors le taux de rémunération doit êre plus au pour qu'il soit viable après la diminution des 10% de l'agent :-) C'est un shéma identique au monde de la musique ou du cinéma.

En réponse à un message antérieur du 7 juil. 13 09:06:31 GMT+02:00
samsarag dit:
Je pense comme vous qu'un livre est ce que l'on prête facilement ou revend afin d'en acheter d'autres. Le prix d'un ebook devient très cher lors qu'il n'y a qu'une personne qui peut le lire. Possédant un ipad je ne peux même pas prêter mes ebooks à mon fils. Que l'on ne vienne pas nous dire que c'est mal de pirater quand les petits moyens de beaucoup de lecteurs addicts ne peuvent plus faire autrement.

Publié le 7 juil. 13 09:28:15 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 7 juil. 13 09:29:51 GMT+02:00
Votre fils vit-il avec vous? Possède-t-il un kindle? un pc? une tablette?

Ces histoire de prêt/revente, j'avoue que ça me fatigue un peu. Oui, des solutions techniques pourraient rendre tout cela possible. Mais quand on loue un dvd, ça ne nous viendrait pas à l'idée de le revendre au voisin. Personne ne lit donc les conditions générales?
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