Présentation de l'éditeur
Comment expliquer la passion croissante des Français pour nos amies les bêtes ? Du labrador au pit-bull, du chat persan au rat, en passant par le cheval, l'amour que nous portons aux animaux est un des grands phénomènes de société de notre époque. Pour autant, nous n'apprécions pas tous les animaux : si nous aimons à la folie chats et chiens qui nous valorisent, il n'en est pas de même du bétail ou de la volaille qui nous culpabilisent. L'auteur rend compte des pulsions inconscientes à l'uvre dans cet attachement parfois dévorant. Analysant notre " système de domestication " occidental, Jean-Pierre Digard dénonce les excès de la passion animale et l'équilibre, de plus en plus délicat, entre l'amour le plus sincère et le militantisme " animalitaire " le plus excessif. Il montre ainsi la
confusion qui semble s'installer entre droits de l'homme et droits des animaux, au détriment du lien social et des valeurs humanistes. N'est-il pas temps, conclut-il, d'aimer les hommes parce qu'ils sont des hommes et les animaux parce qu'ils sont des animaux ? --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
confusion qui semble s'installer entre droits de l'homme et droits des animaux, au détriment du lien social et des valeurs humanistes. N'est-il pas temps, conclut-il, d'aimer les hommes parce qu'ils sont des hommes et les animaux parce qu'ils sont des animaux ? --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Quatrième de couverture
Comment expliquer la passion croissante des Français pour leurs animaux ? Du labrador au pit-bull, du chat persan au rat, en passant par le cheval et la faune sauvage, l'amour qu'ils portent aux animaux est l'un des grands phénomènes de société de notre époque. Les Français sont attachés à leurs animaux de compagnie moins que les Américains mais plus que les Européens. Les mouvements de défense des animaux commencent même à s'ériger « en entrepreneurs de morale». Le modèle de société décrit par Orwell dans La Ferme des animaux serait-il en train de se mettre en place ?
À la vérité, les Français n'apprécient pas autant tous les animaux s'ils aiment à la folie les chats, les chiens et les chevaux, qui les valorisent, ils ne ressentent guère de tendresse pour le bétail et la volaille, qui les culpabilisent. Analysant notre « système domesticatoire », Jean-Pierre Digard dénonce les excès de la passion animalière et montre la confusion qui semble s'établir entre droits de l'homme et droits des animaux, au détriment du lien social et des valeurs humanistes. N'est-il pas temps, conclut-il, d'aimer les hommes parce qu'ils sont des hommes, et les animaux parce qu'ils sont des animaux ?