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Contenu rédigé par Pulp
Classement des meilleurs critiques: 217
Votes utiles : 1401
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Commentaires écrits par Pulp "vieux motard que jamais" (métropole)
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4.0 étoiles sur 5
Erudit, drôle et surprenant, 21 avril 2013
J'ai mis du temps à `rentrer' dans l'histoire (environ 100 pages) et à accepter le concept de ce livre, à savoir qu'il s'agit d'un huis clos (presque tout se passe dans l'immeuble du 7 rue de Grenelle à Paris) et que le récit est l'alternance de réflexions plus ou moins philosophique de la (très cultivée) concierge Renée MICHEL, et du journal intime d'une petite surdouée de 12 ans. Dans les premiers chapitres, le fond du roman se limite donc à des remarques sur les relations des différents habitants de l'immeuble, de leur psychologie, et à des `pensées profondes' sur la vie, de la petite Paloma. Puis arrive Kakuro OZU, nouvel habitant de la copropriété, avec qui la concierge va tisser une relation de plus en plus affectueuse tandis que Paloma va trouver en Renée un être digne d'intérêt. La prose de Muriel BARBERY est brillante sur le fond comme dans la forme, son vocabulaire riche et souvent recherché, son propos bien que lettré ne manque pas d'humour. J'avoue n'avoir pas saisi toutes les subtilités de ses réflexions mais mon intérêt pour ce roman atypique est allé crescendo et je garderai un bon souvenir de cette lecture.
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Jappeloup
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| DVD ~ Guillaume Canet |
| Prix : EUR 16,72 |
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une success story émouvante, 18 avril 2013
Ce film est le biopic, non exhaustif, de Pierre DURAND et de sa monture nommée JAPPELOUP. L'histoire commence à l'adolescence du cavalier, à sa rencontre avec ce cheval atypique au début des années 1980, et se poursuit jusqu'aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988. De facture classique, ce long-métrage montre autant la vie privée de Pierre DURAND que sa vie sportive, rythmée par les compétitions. Ces deux facettes interagissent et sont bien équilibrées. Par ailleurs, l'interprétation de Guillaume CANET, qui avait déjà pratiqué le saut d'obstacle en compétition, rend les prises de vue particulièrement crédibles. Au niveau du scénario, même si le dénouement est relativement connu, le parcours du cavalier et de sa monture est tellement semé d'embûches que suspense et émotion sont au rendez-vous. Simple, véridique et prenant, `Jappeloup' est une belle réussite cinématographique.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Dans la continuité d'Angles', 28 mars 2013
... en beaucoup plus homogène au niveau de la qualité des chansons. Là où le précédent album comptait quelques pépites (comme `Under Cover of Darkness') mais aussi pas mal de déchets, `Comedown Machine' ne contient pas, à la première écoute, de hit transcendant, mais pas de maillon faible non plus. Les morceaux sont variés, en ce qui concerne le rythme, le son et la voix de Julian CASABLANCAS tout en étant d'excellente qualité. Comme dans 'Angles', les Strokes flirtent avec la Pop sur plusieurs titres, avec l'utilisation de synthés vintage et d'un beat très 80's (`Tap Out' en est l'archétype). Ils n'en oublient pas pour autant ce qui a fait leur succès avec des morceaux courts, nerveux, tout simplement rock (`All the time', `50/50', `Partners in Crime'). Enfin, trois chansons lentes et particulièrement réussies viennent compléter le CD (`80's Comedown Machine', `Chances' et `Call it Fate, Call it Karma'). Ce 5ème album met un terme à leur contrat avec RCA et j'ai lu (rumeur ?) qu'un split du groupe était probable compte tenu de l'ambiance qui règne entre ses membres... Espérons que les Strokes n'aient pas dit leur dernier mot.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Gentil, sympathique, tout public, 27 mars 2013
ATTENTION SPOILERS Une adaptation plutôt réussie mais qui perd un peu en (im)pertinence par rapport à la BD. Pourtant, les années 1970 sont bien reconstituées grâce aux décors, véhicules et tenues vestimentaires ad hoc. En outre, les relations des parents avec leur voisin dépressif dans leur nouvel appartement sont assez drôles. En dehors de cela, les gags et les situations sont plus enfantines. Les 6 - 8 ans devraient apprécier ; c'est d'ailleurs l'âge de Boule (7 ans). Quant à Franck DUBOSC et Marina FOÏS, ils livrent une prestation plutôt lisse, en adéquation avec la tonalité du long-métrage. RAS concernant le petit Charles CROMBEZ tandis que le cocker est bien dressé et sa voix off sympathique (c'est celle de Manu PAYET). J'ai bien aimé la fin où la boucle est bouclée entre le film et la BD.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Un Jukebox peu orthodoxe mais de qualité, 20 mars 2013
`Unorthodox Jukebox' est un album court (10 titres pour moins de 35 minutes) et surtout hétéroclite (Pop, Funk, Reggae, R&B vintage et morceaux inclassables se côtoient). Il y en a donc pour tous les goûts et je comprend la déception de ceux qui avaient tout misé sur `Locked Out of Heaven', Le tube Pop/Rock de ce disque. Cette chanson me rappelle d'ailleurs fortement la voix de Sting aux beaux jours de Police. C'est tout à l'honneur de Bruno MARS que d'avoir fait le choix de se disperser au risque de perdre des auditeurs en route. Il faut reconnaître que cet album est déconcertant à la première écoute, mais en fin de compte, il fait (presque) l'unanimité. Personnellement, je trouve que la diversité de `Unorthodox Jukebox' est à la fois une qualité et un défaut. Défaut parce qu'il est difficile de tout aimer (on est souvent réfractaire à certain genre musical) ; qualité car la variété des titres évitent la répétition et l'ennui (trop d'artistes composent toujours le même morceau...) Bien qu'inférieures au super single cité plus haut, les 9 autres chansons sont réussies (à 2/3 exceptions près - question de goût), et plus je les écoute, plus je les apprécie ; ce qui est bon signe. Bruno MARS est un artiste rare, polyvalent, doté d'une voix remarquable, qui mérite son succès.
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5.0 étoiles sur 5
Enthousiasmant, 18 mars 2013
On m'a offert ce CD alors que je suis plutôt branché Rock. J'avais entendu `Payphone' à la radio que je trouvais pas mal, mais maintenant que j'ai l'album, je l'écoute d'une autre oreille et je découvre les 12 autres morceaux qui me font apprécier l'ensemble. `Overexposed' est un album homogène (au niveau du son), mais pas uniforme. La plupart des chansons donnent envie de bouger (en particulier `Lucky Strike' que j'aime beaucoup) mais les rythmes restent variés et deux (bons) titres sont même carrément lents : `Sad' (accompagné au piano) et `Beautiful Goodbye'. On n'entend pas trop les guitares et la batterie ressemble davantage à une boîte à rythme mais seul le résultat compte me direz-vous. En tout cas `One more night' fait un excellent single et Adam LEVINE chante très bien. Bien que n'étant pas porté sur ce genre de musique (100% Pop), je me rend compte que j'écoute ce disque en boucle.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un premier roman d'une grande maîtrise, 13 mars 2013
Paru en 1993, ce premier volet de Michael CONNELLY avec son personnage Harry BOSCH a depuis, été suivi de 15 autres épisodes, série en cours... Le secret de ce succès : outre une intrigue parfaitement ficelée, l'auteur accorde beaucoup d'importance au profil (attachant) de son héros. Un inspecteur qui a de l'épaisseur (une vie privée, un passé, des états d'âmes), et un grand charisme. C'est aussi un franc-tireur, comme le lui reproche sa hiérarchie, solitaire, névrosé, de mauvaise humeur, mais toujours sur la brèche et passionné par le crime. Bref, un flic américain particulièrement humain. `Les égouts de Los Angeles' raconte sa première enquête sous la plume de CONNELLY, une histoire prenante et sans temps mort où tous les personnages interagissent. Le parallèle entre les rats de tunnel de la guerre du Vietnam et les casseurs de banques de LA qui passent par les canalisations est bien trouvé. J'ai hâte de lire une autre investigation de BOSCH, mais avant cela il y a `Le Poète' et `Créance de sang'...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un premier roman d'une grande maîtrise, 13 mars 2013
Paru en 1993, ce premier volet de Michael CONNELLY avec son personnage Harry BOSCH a depuis, été suivi de 15 autres épisodes, série en cours... Le secret de ce succès : outre une intrigue parfaitement ficelée, l'auteur accorde beaucoup d'importance au profil (attachant) de son héros. Un inspecteur qui a de l'épaisseur (une vie privée, un passé, des états d'âmes), et un grand charisme. C'est aussi un franc-tireur, comme le lui reproche sa hiérarchie, solitaire, névrosé, de mauvaise humeur, mais toujours sur la brèche et passionné par le crime. Bref, un flic américain particulièrement humain. `Les égouts de Los Angeles' raconte sa première enquête sous la plume de CONNELLY, une histoire prenante et sans temps mort où tous les personnages interagissent. Le parallèle entre les rats de tunnel de la guerre du Vietnam et les casseurs de banques de LA qui passent par les canalisations est bien trouvé. J'ai hâte de lire une autre investigation de BOSCH, mais avant cela il y a `Le Poète' et `Créance de sang'...
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un film thérapeutique, 6 mars 2013
Prenez deux accidentés de la vie en dépression, ajoutez dialogues et situations comiques + une love story ; vous obtenez un excellent feel good movie. Si en plus, malgré leurs personnages sérieusement barrés, les deux acteurs principaux dégagent un charme indiscutable, on est comblé ! Bradley COOPER délivre une belle intensité dans son jeu tandis que Jennifer LAWRENCE mérite son Oscar. Les second rôles, importants dans le scénario, sont au diapason, en particulier Robert DE NIRO et Chris TUCKER. C'est vraiment avec les films indépendants (à voir en VO) que les américains produisent ce genre de perle où l'authenticité du scénario, du jeu des acteurs et de la réalisation provoquent de superbes émotions. `Happiness Therapy' : un plaisir crescendo qu'on est pas prêt d'oublier.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une découverte française à la conquête des USA, 19 février 2013
C'est en postant des chansons sur YouTube qu'Irma a fait connaître son talent. Depuis, elle a publié ce premier album grâce à My Major Company avant de signer un contrat avec un label américain pour quatre autres disques. Alors que je ne connaissais que son premier single, on vient de m'offrir l'Edition spéciale de `Letter to the Lord'. Sur le CD, cette édition contient deux titres inédits supplémentaires plus la version US de `Every smile'. Ces trois morceaux sont du même niveau que les 12 de l'édition originale. D'aussi bonne qualité. Figure aussi un livret avec les paroles des chansons. Sur le DVD, on trouve d'abord les clips des trois singles : `I know', `Watching Crap on Tv' et `Letter to the Lord'. Puis six versions Live : la première enregistrée au New Morning (une salle parisienne), et les cinq autres au festival des Vieilles Charrues 2012 (en Bretagne) devant un public nombreux. Enfin, le DVD se termine par une interview exclusive de 18 minutes `Irma, son histoire, son album'. On peut dire que son itinéraire est presque aussi célèbre que ses chansons. Celles-ci sont un mélange de folk, de pop et de soul que l'on trouvait déjà chez une artiste comme Tracy CHAPMAN (également singer-songwriter). Sa voix est mélodieuse, claire et apaisante et elle maitrise parfaitement la langue de SHAKESPEARE. Révélée en 2011, Irma gagne à être connue.
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