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Contenu rédigé par Lisa
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Commentaires écrits par
Lisa "llisa2433" (France)

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Le Voyage des grands hommes
Le Voyage des grands hommes
par François Vallejo
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Voyage culturel, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Voyage des grands hommes (Broché)
Rousseau, Diderot et Grimm partent en voyage en Italie. Lambert, le valet qui leur a été donné, nous raconte leurs aventures, leurs ennuis médicaux, leurs escarmouches…
Lorsque ce livre est sorti en 2005, j’avais entendu l’auteur en parler longuement dans émission littéraire. J’avais trouvé l’idée de départ absolument géniale (le postulat du voyage commun), et François Vallejo était très intéressant à écouter. J’avais donc noté depuis ce jour le titre de ce roman, et je m’étais promis de le lire un jour. C’est chose faite !
Tout d’abord, une remarque préliminaire : je crois que j’ai décidément du mal avec l’intrusion d’un narrateur-passeur. Je veux parler là de ces romans qui commencent en gros par « regardez-donc ce que j’ai trouvé dans mon grenier, je vous livre le récit tel quel et promis vous ne m’entendrez plus. » Et évidemment, l’intrus revient à intervalle régulier. Ce n’est la première fois que je me fais cette réflexion concernant ce procédé : je trouve ça artificiel et inutile. Voilà, c’est dit.
De plus, j’ai au début du roman était un peu déçue par la trivialité du contenu : je m’attendais à d’autres fulgurances de la part d’aussi illustres voyageurs. Mais je me suis vite habituée, et intéressée à leur petit quotidien. Le ton a finit par me rappeler une farce à la Molière, et j’ai beaucoup aimé la langue employée. Bref, si le fond est plus léger que ce à quoi je m’attendais, la forme m’a beaucoup plu et m’a fait passé un très bon moment de lecture.


Compartiment pour dames
Compartiment pour dames
par Anita Nair
Edition : Poche

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un délicieux voyage, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Compartiment pour dames (Poche)
Dès qu’Akhila s’est installée dans son compartiment pour dames, je me suis assise à ses côtés (d’ailleurs j’ai pris le train lorsque je lisais ce roman). Avec elle j’ai écouté attentivement le récit de ces femmes, j’ai essayé d’entendre ce qu’elles avaient à nous apprendre de la vie.
Et elles en ont à raconter, ces femmes indiennes de tous âges, de toutes situations amoureuses. Les relations homme-femme ne sont simples nulle part, mais comme cela doit être encore plus compliqué pour ces femmes coincées entre modernité et indépendance d’une part et tradition et soumission d’autre part. Anita Nair semble nous dresser un panorama de la femme indienne d’aujourd’hui, de la grand-mère dont la vie a toujours été tracée pour elle à la jeune fille qui fait passer ses sentiments avant les attentes de la société.
Les toutes premières pages, j’ai trouvé l’écriture bizarre : elle ne « coulait » pas, je butais sur les phrases qu’il fallait que je relise avant de bien les comprendre. Mais cette impression désagréable s’est estompée bien vite, et j’ai pu me laisser emporter par les récits de ces femmes, ponctués de termes indiens regroupés en glossaire à la fin du roman.
Anita Nair m’a réconciliée avec la littérature indienne, mais elle m’a aussi fait réfléchir à ce que pouvait être une vie de couple réussie.


Train d'enfer pour Ange rouge
Train d'enfer pour Ange rouge
par Franck Thilliez
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Presque très bien, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Train d'enfer pour Ange rouge (Poche)
Franck est policier. Pas de bol, sa femme a disparu depuis six mois. Et voilà-t-y pas qu’il doit enquêter sur un espèce de tordu qui ligote et torture d’innocentes jeunes femmes. Innocentes ? pas si sûr… Et Doudou Camélia, sa voisine, qui s’entête à lui dire que sa femme est vivante… Franck se lance dans une grande chasse au pervers cinglé, dont l’issue ne peut être que fatale pour l’un des protagonistes.
N’y allons pas par quatre chemins, ce roman est absolument captivant. Si vous êtes bon lecteur et que vous avez du temps devant vous, un voyage en train par exemple, vous allez le lire d’une traite.
C’est haletant, c’est bien ficelé, là-dessus rien à dire. Malgré mon enthousiasme, une ou deux petites remarques en passant : par moment, j’ai trouvé le style de l’auteur un poil trop lyrique, surtout pour un polar aussi glauque. Voilà, c’est dit, mais j’ai bien conscience qu’il s’agit du premier roman publié de l’auteur, donc il peut s’agir d’une erreur de jeunesse. D’ailleurs puisqu’on en parle, je ne sais pas si c’est l’auteur ou un éditeur qui a choisi le titre, mais il ne me plait pas du tout. Je trouve qu’il ne reflète pas correctement le roman, et qu’il fait trop roman de gare de bas niveau. Quant à l’intrigue, je suis toujours agacée quand le flic est impliqué dans sa vie personnelle, quand il devient enquêteur et victime. Je trouve cela trop artificiel. M’enfin bon, là c’est vraiment pour chipoter…


Le rapport de Brodeck - Prix Goncourt des lycéens 2007
Le rapport de Brodeck - Prix Goncourt des lycéens 2007
par Philippe Claudel
Edition : Broché
Prix : EUR 21,85

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la grande littérature, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le rapport de Brodeck - Prix Goncourt des lycéens 2007 (Broché)
J’ai savouré la lecture de ce roman, choisissant mes moments de lecture, refusant absolument d'être dérangée. Et c’était nécessaire. Après avoir adoré Les âmes grises, apprécié La petite fille de Monsieur Linh, je suis en mesure de le dire : Monsieur Claudel, je vous aime. Merci pour vos magnifiques romans. Vous êtes l’écrivain de mon cœur.

Brodeck vit dans un petit village, dans une région dont on ne dit pas le nom mais que l’on croit reconnaître, à une époque non déterminée mais que l’on reconnaît sans aucun doute possible. Il est arrivé enfant, sur une charrette avec une vieille femme qui l’avait recueilli, alors qu’il venait d’échapper à l’incendie de son village natal. Plus tard, le village s’est cotisé pour l’envoyer faire ses études dans la capitale du pays voisin, car il était celui qui semblait le plus capable.
C’est pour cette raison qu’il est désigné pour écrire le rapport sur ce qui vient de se passer. Et Brodeck fait son rapport. Mais il en profite également pour faire son autobiographie. Car finalement, ce qui lui est arrivé à lui annonçait ce qui allait arriver au village.

Ce roman n’est pas gai, disons-le clairement. Il n’y est question que de rejet, de violence, de trahison, de regrets, de mémoire. De nature humaine, aussi ; et c’est bien ce qui est le plus effrayant dans ce roman. Ce qui y est raconté est horrible, mais hélas pas surprenant.
Et l’écriture de Mr Claudel, quel bonheur… Je retrouve les mêmes émotions que j’avais connues avec Les âmes grises. Un grand moment de lecture.


Contes de la rose pourpre
Contes de la rose pourpre
par Michel Faber
Edition : Poche
Prix : EUR 6,10

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Tenez-vous en au seul roman!, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contes de la rose pourpre (Poche)
J'attendais très impatiemment la lecture de ce court recueil de nouvelles, car j'avais adoré La rose pourpre et le lys. Dans le recueil, on retrouve certains personnages, avant ou après le roman. Donc j'en attendais beaucoup.
Beaucoup trop, semble-t-il. C'est une vraie déception. Je n'ai vraiment pas accroché au thème central du roman, i.e. le sexe. Mal utilisé, mal ficelé, gratuit. Bof. Très bof. Seule la dernière nouvelle, "Une puissante cohorte de femmes coiffées de très grands chapeaux", a trouvé grâce à mes yeux. D'abord parce qu'on y apprend vaguement ce que sont devenus Miss Sugar et Sophie, laissées en plan à la fin du roman, mais surtout car il y est question des débuts du féminisme en Angleterre, les suffragettes, Emmeline Pankhurst et compagnie. Et c'est un thème qui me touche, bien sûr.
Certaines autres nouvelles sont, disons, sympathiques, mais quand même bien loin du niveau que j'attendais. Donc je suis dans l'ensemble très déçue.


Tirez pas sur le scarabée !
Tirez pas sur le scarabée !
par Paul Shipton
Edition : Poche

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Enquête dans le jardin, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tirez pas sur le scarabée ! (Poche)
Rien que le titre me réjouissait. Et tout le roman est à l'avenant : nous suivons les aventures du privé Bug Muldoon, un scarabée chargé d'enquêter sur la disparition d'un perce-oreille. Au cours de son enquête, Bug se rend compte qu'il se trame quelque chose de grave dans le Jardin : les guêpes mijotent un sale coup, quelques fourmis ont des velléités d'indépendance, et la grosse araignée du fond du Jardin fait victime sur victime. Heureusement, Bug peut compter sur l'assistance de Jake, sa mouche-indic accro à la poudre (entendez : au sucre), et de Velma l'accorte sauterelle journaliste.
J'ai vraiment accroché à ce roman, qui m'a bien fait rire, indépendamment de son statut de livre pour enfant.


Construire un feu
Construire un feu
par Jack London
Edition : Broché

21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ca fait froid dans le dos, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Construire un feu (Broché)
Alors là, c'est du bon. Du très bon. Du qui vous marque, du qui vous empêcherait presque de dormir.
Un trappeur qui sait tout mieux que tout le monde s'engage un jour de très grand froid sur une piste pour rejoindre un campement à quelques heures de marche, un de ses chiens sur ses talons. Il repense vaguement aux conseils des vieux, qui disent qu'il ne faut pas marcher tout seul par un froid aussi intense, mais pensez-vous, monsieur est meilleur que les autres, pas à lui tout de même, les vieux ça raconte n'importe quoi. Et cet idiot de chien, pourquoi il n'est pas plus enthousiaste pour aller se geler les pattes par un temps de chien?
Et voilà, tout est dit. Sauf que j'ai trouvé l'histoire franchement cruelle, et que même au chaud dans mon lit j'ai eu l'impression de sentir moi aussi mes membres geler. J'ai adoré, tout en trouvant ça très trash. Et pathétique.


Les huit cahiers
Les huit cahiers
par Heloneida Studart
Edition : Poche
Prix : EUR 16,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Dommage, l'histoire me plaisait vraiment, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les huit cahiers (Poche)
Mariana est une avocate brésilienne aisée. Elle vit en bonne intelligence avec son mari, qui ne lui a toutefois jamais fait oublié son premier amour, mort sous la torture de la dictature de nombreuses années auparavant. Mariana reçoit huit cahiers, écrits pas sa tante qui vient de se suicider. Ces huit cahiers disent à Mariana le calvaire des femmes de la famille, destinées à être filles exemplaires avant d’épouser presque de force des hommes non aimés. Sur plusieurs générations, on retrouve les mêmes figures : la fille destinée à rester vieille fille, pour aider la vieille mère, la jeune femme qui décide de s’écarter du chemin familial, l’épouse amère. Et en contrepoint, les hommes de ce récit disent leur amour pour leur mère. C’est bien un roman sur la condition féminine, mais aussi sur la maternité et sur les amours tragiques.
J’ai adoré le propos, j’ai halluciné à la lecture de certains passages, et j’ai beaucoup aimé cette mise en perspective familiale par l’intermédiaire des cahiers. Voilà ce qui m’a vraiment plu dans ce roman. Malheureusement, j’ai été beaucoup gênée par le style, par des ruptures de narrations mal venues, voire par des contresens. Si cela est dû à l’auteure ou à la traduction, je ne le saurais jamais. Mais cela a vraiment gâché ma lecture, et si on ajoute à cela quelques clichés, mon bilan devient plus que mitigé.


La vierge froide et autres racontars
La vierge froide et autres racontars
par Jørn RIEL
Edition : Poche
Prix : EUR 6,10

1 internaute sur 7 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Il s'en est fallu de peu, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : La vierge froide et autres racontars (Poche)
Chaque histoire se passe dans une cabane de chasse, au sein du Groenland inhospitalier. Les hommes sont rudes, autant que le climat. Les seuls événements de la saison sont la venue annuelle du bateau, par qui arrivent de nouvelles têtes, et les visites que se font les chasseurs de temps à autre, lorsque la solitude se fait trop pesante et que le vertigo n’est pas loin.
L’absurde n’est jamais très loin, et c’est un aspect que j’ai apprécié. Malheureusement, l’histoire ne va jamais dans le sens que je veux, les hommes ne se comporte pas comme j’aurais aimé qu’ils le fassent, les chutes m’ont souvent déçue. A chaque histoire, un nouvel espoir pour moi de me régaler, ce qui m’a d’ailleurs poussé à terminer rapidement ce court recueil. Mais malheureusement, le bonheur n’est pas arrivé. Une déception.


Deja Dead
Deja Dead
par Kathy Reichs
Edition : Poche

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Série à surveiller, 11 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deja Dead (Poche)
Si ce thriller a quelques faiblesses qu'on peut néanmoins excuser, puisque c'est le premier de l'auteur, il reste très agréable à lire, et l'auteur a un vrai humour noir très agréable. Les personnages sont attachants, et compense ainsi la facilité de l'intrigue. Il donne envie de lire d'autres tomes de la série, pour pouvoir ce faire un avis un peu plus tranché.


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