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Contenu rédigé par Gauthier
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Commentaires écrits par
Gauthier "pageophile" (france)
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Gigamic - Amigo - 6 Qui prend - 6 Nimmt
Gigamic - Amigo - 6 Qui prend - 6 Nimmt

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un excellent jeu, entre stratégie et hasard...., 1 février 2013
Solide:4.0 étoiles sur 5 Amusant:5.0 étoiles sur 5 Educatif:4.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gigamic - Amigo - 6 Qui prend - 6 Nimmt (Jouet)
C'est un jeu qui convient de 10...à 77 ans, comme le dit la formule. Il faut juste savoir compter et avoir un peu de "feeling", anticiper sur certaines situations et sur les possibilités de jeu de ses adversaires et surtout...ne jamais poser sa carte en sixième position sur le tas de défausse. Les règles sont simples, c'est un jeu très sympa, pas trop long et modulable en fonction du nombre de joueurs.


La Métaphysique du hors-jeu
La Métaphysique du hors-jeu
par Laurent Sagalovitsch
Edition : Broché
Prix : EUR 17,30

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 6 ans d'attente, Loin de Quoi, Tome II, 23 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Métaphysique du hors-jeu (Broché)
Ca faisait 6 ans que nous n'avions pas de nouvelles de Laurent Sagalovitsch...par conséquent non plus de son héros ou anti-héros Simon Sagadovisch ou Lovitsch (c'est comme on veut) rencontré et découvert dans « Loin de quoi »...
Nous l'avions laissé (je dis « nous » car j'ai conseillé et fait tourné ce livre maintes et maintes fois, l'ai même acheté deux fois et constate aujourd'hui que je ne possède plus un seul exemplaire du Tome 1) partir et vivre sa rupture familiale à Vancouver (au Kanada avec un K) avec ses bitures, son Temesta et ses crises existentielles liées à sa confession judaïque...et surtout son terrible humour (ceci dit..je pense que l'auteur, un « tantinet tortueux » ne doit pas être drôle tous les jours...).
Rien n'a changé ou presque et surtout pas le plaisir de lire du Sagalovitsch (ça fait bien ça... « du » Sagalovisch comme on dirait « du » Maupassant ou « du Tchékhov »)...toujours cet humour caustique, jubilatoire, cette écriture imprévisible, géniale ou détestable...Genre je plais, je plais pas...mais si je suis lancé...on ne m'arrête plus, j'écris comme je parle ou comme j'aimerais parler, j'aime les mots (sa description des monuments de Paris au début du livre..humm)... j'aime perdre le lecteur avec des phrases à rallonge, des digressions, j'aime écrire la ou les pensées de Simon qu'on suppose être un peu celles de l'auteur...raconter l'insignifiant et le comique (excellent le passage dans le parc avec les cygnes ou encore les explications avec la brute de vigile à Roissy...), j'aime me morfondre de ma condition, de ma confession, j'aime l'analyse, la psychanalyse...et j'aime en rajouter...toujours et toujours...
L'histoire du livre...pas vraiment capitale comme une sorte de prétexte, on suit les pérégrinations oisives et existentielles du héros et de sa famille...Simon revient en France sans prévenir ses parents. Après 5ans au Kanada, il retrouve sa voiture, garée au même endroit, quelques tâches de rouille supplémentaire sur la carrosserie. Il vient secourir le monde, plus particulièrement au chevet de sa soeur, dépressive notoire, avec une mission salvatrice et drolatique, à savoir, se présenter comme rabbin à chacune des catastrophes humaines qu'il découvre (un crash d'avion à Roissy, un incendie à l bibliothèque de France etc..)...
Humour excellent, vraiment ça ne se lit pas, ça se dévore...je me suis littéralement bidonné à certains passages (notamment la demande de nationalité française...), les nombreuses métaphores footballistiques sont succulentes, truculentes, hilarantes, (c'est certain, ça touchera forcément plus un lecteur qu'une lectrice, à moins qu'elle ne soit une fidèle et patiente supportrice des Verts.., quelques pages ou paragraphes de tendresse.. (oui, oui, il en est capable...).
150 pages tous les 5,6 ans...Peut et devrait mieux faire, élève Sagadovisch !!! ...enfin Sagalovitsch (cf p 110). Ceci dit, on finit le livre rassuré...il y aura un tome III...Tant mieux et Merci.
PS : conseil d'ami...mieux vaut, par souci chronologique et pour éviter la rupture d'anévrisme possible liée à la lecture de ce livre, commencer par le récit des premières aventures Laurent Sagalovitsch « Loin de quoi », chez le même éditeur.
PS 2: je risque encore de ne pas récupéréer ce livre si je le prête, du coup, j'hésite.


Je m'en vais
Je m'en vais
par Jean Echenoz
Edition : Poche
Prix : EUR 7,00

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Avec "Je m'en vais", on reste !, 21 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je m'en vais (Poche)
"Je m'en vais, dit Ferrer, je te quitte. Je te laisse tout, mais je pars". voici les premiers mots du roman qui obtint le prix Goncourt 1999. Les derniers sont ceux-ci; " Je prends juste un verre et je m'en vais". Entre les deux...entre les deux...250 pages environ à déguster.

Le héros, un marchand d'art nommé Ferrer, quitte sa femme pour une jeune amante qu'il quittera quelque temps plus tard...puis...Mais ne vous attendez pas à lire un roman sentimental, non plus un livre policier, c'est une sorte de farce rythmée,un peu dans le style de Paasilinna, l'écrivain loufoque finnois.

Outre le fait qu'il quitte sa femme donc, Ferrer est un marchand d'art passionné et, grâce aux renseignements donné par un proche conseiller, il se met en tête de récupérer une cargaison d'oeuvres d'art inuit , cargaison bloquée, congelée dans un navire échoué au nord de l'Alaska.

Il y parvient après un périple dans le Grand Nord mais la convoitise est grande autour de ce trésor et il ne tarde pas à se faire dérober la marchandise...Inutile d'en dévoiler plus, mieux vaut lire ce livre car il en vaut la peine, si peine il y a vraiment à fournir, le livre étant un petit délice parfaitement construit.

Il se lit très vite, l'entrecoupement du récit excite la curiosité avec les aventures de Ferrer le parisien d'une part, Ferrer l'explorateur de l'autre, puis, l'arrivée de son futur voleur rythme à merveille le roman. La narration est toujours fine, dense, le vocabulaire précis, pas un mot de trop, les métaphores sont clairvoyantes, vraiment j'apprécie cet auteur découvert récemment...je vais y revenir assurément. J'aime sa façon d'intervenir et de se placer tout à côté du lecteur, subitement, une confidence, une connivence, presque un lieu commun, quelques chose qu'il faut être obligé de reconnaître, une manière de s'asseoir avec celui qui tourne les pages.

On peut reprocher à Echenoz un peu de froideur dans la vie de ses personnages. Le peu de dialogue est sans doute aussi à l'origine de ce ressentiment.

Au final, un très bon livre...un très bon moment de lecture.


La carte et le territoire
La carte et le territoire
par Houellebecq Michel
Edition : Broché
Prix : EUR 22,50

10 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 une histoire de chauffe-eau, 16 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La carte et le territoire (Broché)
Je suis resté un peu sur ma faim, il faut dire que certaines critiques entendues ou lues laissent à penser à un chef d'oeuvre, un pic dans "l'oeuvre" de Michel Houellebecq, écrivain icône de notre société médiatique. L'auteur ne laisse pas indifférent, il est considéré comme un maître pour certains, se fait descendre et n'apparait aux yeux d'autres que comme un usurpateur. Il est peut-être, sans doute, un peu des deux.

J'ai lu ce livre assez vite, ce qui est un bon signe -on n'entrepose pas sur sa table de chevet un tel roman-, il me semble l'avoir apprécié et pourtant, une fois terminé, un souvenir bizarre m'apparait, une impression mitigée. Ce qui me déroute, je crois, c'est qu'on ne sait pas où Houellebecq veut en venir. Quel livre écrit-il, une fiction déguisée en essai ou le contraire?

Ce roman pourrait être l'histoire simple d'un artiste contemporain (un dénommé Jed Martin) un peu "dé-sentimentalisé" et désocialisé; celui-ci rencontre la gloire et surtout l'argent grâce à ses productions photographiques de cartes Michelin et à une série de portraits représentant les petits métiers qui se perdent ou bien encore certaines figures majeures de notre temps (Bill Gates, Steve Jobs,Jeff Koons.). A travers sa réussite, on peut y lire une critique de l'Art, de sa valeur et de son jugement et également une critique de notre petit monde occidental et parisien .

Ce livre pourrait être un roman policier, puisque -trouvaille assez géniale d'ailleurs-, Jed Martin, l'artiste solitaire,se trouve mêlé au sanglant assassinat de Houellebecq "himself".

Ce livre pourrait être un témoignage émouvant et saisissant de vérité des rapports d'un fils à son père, un constat de notre société qui creuse des sillons entre les générations.

Mais surtout, globalement, avec toutes ses directions prises par l'auteur, Houellebecq fait de ce livre fourre-tout un livre résolument moderne, comme un cliché ou un panorama de notre société de fric, société contrastée et vieillissante .

Quant au style, il y a de vraies belles pages, des réflexions très humaines (du vécu) notamment dans tout ce qui touche au "père" ou à l'amour, au bonheur d'aimer. Houellebecq offre des moments de lecture de pure délectation. Il est aussi drôle en particulier qu'il peut être triste en général et ça, c'est unique. L'idée d'intervenir dans le récit et d'intégrer des personnages médiatiques jouant leur propre rôle comme Jean-Pierre Pernaut ou Frédéric Beigbeder est unique et drôlissime. Par contre, toutes ces pages d'informations qui semblent tirées de ...Wikipédia, parait-il, sont vraiment superflues et lassantes. Houellebecq patauge un peu dans la deuxième partie du roman à cause de ces longues digressions qui m'ont un peu ennuyé.

Et alors finalement, ce chauffe-eau dont il est question au début du livre, emmènera-t-il Houellebecq vers le prix Goncourt?


Oncle Bo
Oncle Bo
par Chieh Chieng
Edition : Broché
Prix : EUR 20,30

3.0 étoiles sur 5 une saga familiale entre Californie et Hong-Kong, 7 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oncle Bo (Broché)
C'est le récit d'une chronique familiale (les Lum) sur 3 générations d'expatriés chinois aux Etats-unis. et même au-delà (il est alors question des invasions mongoles et chinoises au Japon au XIIIème siècle). A la tête de cette famille Hong-Kongaise, on trouve Melvin, le grand-père désormais décédé, , l'icône de la famille, notamment pour son engagement pendant la guerre 39/45 en Europe. C'est lui qui le premier débarqua en Californie, rejoignit la diaspora chinoise et se maria avec Esther qui lui donna trois fils : Larry, Sonny et Bo.
En passant d'une période à une autre et en différents lieux (les USA et Hong-Kong/ les années 40, les années 80 et 2002), avec tendresse et humour, Chieh Cheng retrace par petites touches anachroniques la vie des Lum : anecdotes familiales marquées par les nombreux décès qui en sont presque désopilants, conflits inter-générationnelles dûs à l'appréhension de la mixité des cultures et recherche de l'identité, à travers les personnages de l'oncle Bo et de son neveu Louis.
L'oncle solitaire tant chéri et chouchouté par sa maman Esther est parti sur les traces de ses ancêtres à Hong-Kong. Une sorte de quête et de disparition, ce qui mine la vie de la grand-mère Esther. C'est alors que Louis, le neveu de 23 ans, tout aussi emprunt de recherche de ses racines culturelles, décide de partir sur ses pas. Qu'est devenu Bo ? Est-il mort, est-il en vie ?
Un roman original, écrit sur un ton toujours léger ,parfois poétique qui présente bien la communauté chinoise (voire la communauté émigrée d'une façon générale) et les affres que peuvent engendrer le déracinement. Plaisante œuvre d'un jeune écrivain trentenaire.


Indépendance
Indépendance
par Richard Ford
Edition : Broché
Prix : EUR 23,00

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Entrée dans la littérature américaine, 22 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Indépendance (Broché)
Franck Bascombe a 44 ans et est agent immobilier, ses revenus lui assurent un bon train de vie. Divorcé, père de trois enfants, il mène une apparente paisible vie dans la petite ville d'Haddam dans le New Jersey. Paisible, nonchalante, en apparence seulement...
Car à l'intérieur, son divorce l'a énormément marqué et parfois ça bouillonne, ça fulmine ou ça se délite. Franck Bascombe est un être paradoxal, en proie aux doutes existentiels, énormément marqué par cette séparation. 7 ans de divorce déjà, et rien n'est solutionné, rien ne peut être reconstruit pour une nouvelle « période d'Existence », impuissant à couper les ponts avec sa précédente vie (il a racheté et habite l'ex-maison de son ex-femme), toujours partagé entre la sincérité personnelle (vivre sa vie, égoïstement) et le devoir moral qui l'amène à la composition avec les autres et sa juste place dans la société. Les questionnements sont multiples: sa femme qu'il aime encore et pense avoir mal aimé, (elle s'est remariée à un vieux riche qu'il exècre ) ; ses rapports trop interrogateurs quant à l'avenir avec son amante (est-ce de l'Amour entre eux ou le rapprochement de deux vies parallèles ?) et du côté de son fils, Paul, atteint de graves troubles psychologiques, il s'interroge sur son rôle de père. Pétri de bonne volonté et d'à-priori positifs pour le monde qui l'entoure, son existence est comme en suspens, en dérive. Franck Bascombe a une quête...vivre l'Independance Day,ce symbolique 4 juillet avec son fils comme pour donner un sens à sa vie, parvenir à la continuité.
Richard Ford nous donne le récit de ce personnage attachant, solitaire. On est loin d'un roman d'actions mais la narration n'est jamais ennuyeuse, faite des réflexions de F.Bascombe sur son comportement social, sur ses rapports aux autres, particulièrement dans ses rapports professionnels, le domaine de l'immobilier est souvent abordé. De larges passages traitent de l'habitat aux USA, des quartiers de résidence de ces petites villes américaines, des rapports entre voisins aux couleurs de peau différentes.Nous sommes aussi à quelques jours des élections et au-delà de l'histoire de Franck Bascombe, c'est cette Amérique contemporaine que Richard Ford nous dépeint talentueusement.


Eldorado
Eldorado
par Laurent Gaude
Edition : Poche
Prix : EUR 7,70

4.0 étoiles sur 5 Welcome..to this book (référence au film), 14 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eldorado (Poche)
Ce livre nous montre le destin des clandestins, leur long voyage du Soudan jusqu'àu Maroc avec comme but la Terre Promise,l'Europe. Jusqu'où le désespoir et l'espoir peuvent se mêler dans la vie d'hommes qui n'ont plus rien, plus à rien perdre aussi. De l'autre côté, un commandant italien pourchassant les réfugiés dans leurs modestes embarcations et protecteur des côtes européennes prend conscience de l'ironie de sa vie ; il remet en cause sa mission et fait le cheminement inverse. Il quitte ses fonctions et gagne le continent africain. Gaudé écrit toujours d'une belle écriture simple, vivante. Un livre poignant et un peu sombre.


Jeu de société
Jeu de société
par David Lodge
Edition : Poche
Prix : EUR 9,65

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas le meilleur Lodge..mais très bien quand même, 14 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jeu de société (Poche)
David Lodge s'amuse à réunir deux personnages et deux univers bien différents, à priori, rien de commun: d'une part, et comme souvent, le monde universitaire avec une jeune professeur célibataire, spécialiste du roman féminin au XIXème siècle et d'autre part, un quinquagénaire qui ne croit qu'aux vertus du capitalisme et de la libre entreprise. La confrontation vaut son pesant d'incompréhensions et de joutes idéologiques. Un roman un peu suranné, cela se déroule en plein « Thatcherisme », une belle description de l'Angleterre laborieuse, héritière malheureuse du développement industriel ; est également évoqué le mal être des professeurs à qui l'état coupe les crédits (finalement c'est très actuel !!!) Des scènes d'humour, d'amour, de vie, des personnages bien trempés et bien vivants.Un bon roman.


Seb EX0600FR Espresso Allegro
Seb EX0600FR Espresso Allegro

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 pas le top, 14 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seb EX0600FR Espresso Allegro (Cuisine)
N'attendez rien d'extraordinaire de cette machine!! Difficulté à fermer le bouchon du réservoir..fuite au niveau du bloc lors du passage de l'eau...
franchement..Seb..C'est pas bien !!


Sur la plage de Chesil
Sur la plage de Chesil
par Ian McEwan
Edition : Broché
Prix : EUR 17,15

4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Une nuit de noce comme on n'en souhaiterait à personne..., 14 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la plage de Chesil (Broché)
Tout se passe en un lieu, linéairement. Comme dans « Samedi » où le personnage central racontait l'intégralité de sa journée.
Un jeune couple encore vierge se retrouve dans un hôtel pour passer sa première nuit ensemble, consacrant, célébrant son union. Mais trop d'appréhensions, trop de pudibonderie et d'ignorance nuisent à la « sublimation » de leur amour ; cette célébration dérive et laissera bien des regrets plus tard.
Ce court livre manque réellement de vie, la narration qui présente froidement les deux protagonistes en fait des personnages distants voire irréels (sans doute est-ce volontaire de la part de MacEwan et l'auteur expliquerait ainsi cet échec amoureux ?), et ne rend pas la lecture attrayante. Peu de dialogues...toujours des situations difficiles entre eux...chacun dans sa solitude et son incompréhension...quelle atmosphère pesante, quel récit désespérant ! Quand la forme rejoint le fond.


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