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Contenu rédigé par Eric Blair
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Commentaires écrits par
Eric Blair (Strasbourg)
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Dirt Devil DD2324-1 Func-1.1 Aspirateur sans Sac Cyclonique + Brosse Parquet Noir
Dirt Devil DD2324-1 Func-1.1 Aspirateur sans Sac Cyclonique + Brosse Parquet Noir
Prix : EUR 85,18

4.0 étoiles sur 5 Pratique et sympathique, 23 juillet 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Un aspirateur sans sac, de puissance satisfaisante (800 W), mais plutôt destiné aux appartements moyens : le réservoir à une contenance de 1,5L, le rayon d'action (fil +appareil + tuyau) est donné à 7,5 m, pour un cordon d'environ 5 m. Il circule facilement et son poids est raisonnable (4,5 kg). Son esthétique acidulée est plutôt réussie, mais le plastique utilisé fait assez toc. Les ustensiles et le tuyau font vraiment "cheap", il faudra voir à l'usage leur résistance. Le mode d'emploi en français est clair et conseille de vider le bac à poussière après chaque usage, ce qui est tout de même rarement le cas ! Les divers filtres sont lavables à l'eau tiède. La société Dirt Devil a son siège social en Allemagne, elle est une filiale de TechTronic Industries, une société d'investissement basée à Hong Kong.


Rexel Joy Ciseaux avec Poignée Souple en Acier Inoxydable 18,2 cm Pourpre
Rexel Joy Ciseaux avec Poignée Souple en Acier Inoxydable 18,2 cm Pourpre
Prix : EUR 2,50

3.0 étoiles sur 5 Pour petits doigts, 23 juillet 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
De jolis petits ciseaux standards. Les lames en inox font environ 8 cm. Le violet est d'un bel effet. La coupe est précise et convient bien au papier-carton, mais il y a déjà un peu de jeu entre les lames, ce qui n'est pas un gage de très grande qualité. Du reste, il vaut mieux avoir de petits doigts pour pouvoir s'en servir agréablement, les ouvertures ne sont pas vraiment ergonomiques ce qui rend leur usage un peu pénible. Donc au total un produit standard où l'esthétique l'emporte sur le technique.


L'appel de la steppe
L'appel de la steppe
par Célina ANTOMARCHI-LAMÉ
Edition : Broché
Prix : EUR 25,50

4.0 étoiles sur 5 Un récit envoûtant mais tronqué, 23 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'appel de la steppe (Broché)
Célina Antomarchi-Lamé et Antoine de Changy, la trentaine bien entamée, après avoir démarré des carrières prometteuses en GRH et dans la finance, décident de se marier et de partir à l’aventure en bicyclette pour une destination loin à l’est, avec pour seuls jalons, l’Iran pour l’un, la Mongolie pour l’autre. C’est un périple de 962 jours, démarré en septembre 2003 à Istanbul, que l’appel de la steppe nous raconte, malheureusement de façon seulement partielle. Leurs tours de roue les transportent à travers la Turquie, l’Iran, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Kirghizstan, la Chine, la Mongolie… Le livre couvre un trajet global du type de celui de Bernard Ollivier, grand marcheur devant l’éternel, qui souhaitait suivre une des routes de la soie.

Leur voyage est un véritable exploit à dimension multiple, par sa durée, par sa difficulté physique et l’endurance nécessaire pour franchir des milliers de kilomètres par tous les temps et quelque soit le relief, par exemple grimper des cols jusqu’à plus de 4500 m (ils ne se seraient pas entraînés auparavant ?!), par la force mentale indispensable, la confrontation avec les éléments (chaleur, froid, orages…), la capacité à se plonger dans des cultures variées…

« L’expérience accumulée depuis notre arrivée en Turquie et l’hospitalité trouvée partout en chemin ont eu raison de l’angoisse du soir, cette incertitude à l’heure du départ de ne pas savoir de quoi la journée sera faite. Nous partons légers, sans nous demander où nous dormirons ni qui nous rencontrerons, étrangement persuadés d’être parfaitement intégrés ».

L’ouvrage est une sorte de carnet qui suit donc la chronologie du voyage, avec ses moments marquants. Il nous fait partager les découvertes et rencontre du couple, tout particulièrement le sens de l’hospitalité des populations rencontrées (Chine exceptée). Il est aussi parfois l’occasion de faire part de réflexions sur les cultures et pays traversés. Leur vision « au ras du sol » décape les stéréotypes trop souvent partagés en France, sinon en Occident, mais permet aussi de saisir certains travers du quotidien. Ainsi en est-il des turcs ou des iraniens dont l’hospitalité foncière se double d’une tendance au harcèlement sexuel : « (…) nous avons toujours été invités, aidés, dépannés ou remorqués sans problème, spontanément et sans fausse manière. Mais, presque à chaque fois que Célina a manifesté son enthousiasme et sa gratitude par des sourires naturels, que nous considérons comme normaux et innocents, les hommes sont passés en mode harcèlement. (…) Dans des pays barrés d’interdits sexuels où l’image de la femme occidentale est celle que relaient nos chaînes de télévision, que tout le monde capte, les fantasmes sont inévitables ». L’arrivée dans les pays de l’ex-URSS apparaît, sous cet angle, une libération pour Célina.

Bien que le périple soit un véritable exploit sportif, cycliste et même technique, c’est essentiellement l’aventure humaine qui intéresse les auteurs et qui, du reste, est rendue de façon passionnante. Le récit, nous emporte donc en dehors des grandes routes, à la rencontre des simples gens. L’absence de réelles difficultés apparaît cependant étonnante, à moins qu’elles ne soient passées sous silence. La préface signale ainsi que le voyage sera interrompu de façon forcée (en Thaïlande ?), mais le livre lui-même n’en souffle mot. A peine quelques modestes problèmes de santé et de légers pépins matériels sont mentionnés. Les obstacles les plus désagréables apparaissent être les traditionnelles complications administratives, Kirghizstan excepté.

Parmi les pays traversés c’est la Mongolie qui a emporté le cœur de nos deux aventuriers. C’est là-bas qu’ils font connaissance avec la vie simple et chaleureuse des semi-nomades des steppes et aussi découvrent le koumis (!?) (A noter : il s’agit d’un mot russe, le mot mongol correspondant est aïrag). Ils sont si bien conquis qu’ils y hivernent dans l’aoul d’une famille d’ethnie Kazakh (région d’Ölgii, à l’extrême ouest de la Mongolie). Cette partie du livre est la plus intéressante, car c’est la plus originale. Il y a en effet plusieurs ouvrages modernes qui retracent des périples semblables, dans les mêmes pays, mais à ma connaissance, aucun d’entre eux ne décrit un hivernage dans l’Altaï Mongol, avec aussi bien la lutte pour préserver les troupeaux, que les coutumes des habitants. C’est donc un témoignage unique et de première main.

Pour terminer ce commentaire déjà bien long, trois remarques :
Il est étonnant que nos deux aventuriers semblent ignorer que les Kazakhs sont musulmans, même si leur pratique est fortement teintée de chamanisme. Le rituel décrit dans le livre, consistant à remercier le créateur (Allah), paume ouverte vers le ciel, notamment pour la nourriture qu’il fournit aux éleveurs, est un rituel musulman, commun à toute l’Asie centrale.

La façon abrupte par laquelle le livre se termine surprend également. L’expérience mongole leur a semblé tellement forte qu’elle conclu le récit sans plus d’explications. Le lecteur se récrie car il lui manque environ un tiers du voyage. N’y avait-il donc rien d’intéressant à raconter sur le Tibet et les autres régions ou pays traversés ? Seul le portfolio photographique intérieur du livre garde la trace de cette partie du voyage manquante.

Enfin, il y a dans ce périple une démarche à la Nicolas Bouvier (CF. L’usage du monde : « Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui même. On croit qu'on va faire un voyage mais bientôt c'est le voyage qui vous fait ou vous défait »), mais elle n’est pas assumée. L’introduction déclare de façon plutôt curieuse : « Ce voyage n’est pas une quête de nôtre identité, mais bien une recherche de l’autre », comme si l’un pouvait aller sans l’autre ! Du reste plusieurs journées racontées, dont la toute dernière, font mentir cette affirmation de l’introduction : « Cette vie pastorale et biblique [celle des éleveurs Mongols], nous a fasciné tant elle est à la fois difficile et sans merci, simple, élémentaire. Inconsciemment peut-être recherchons-nous nos sources, celles de l’homme avant l’ère industrielle ».

NB. Ils ont aussi tiré de leur aventure un album photographique et un film documentaire.


Ted&Rose PB4000N Batterie de secours Noir
Ted&Rose PB4000N Batterie de secours Noir
Prix : EUR 28,76

4.0 étoiles sur 5 monolithe noir, 13 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ted&Rose PB4000N Batterie de secours Noir (Accessoire)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Cette batterie au lithium est bien construite et esthétique, elle fait penser au monolithe noir de 2001 l'odyssée de l'espace. De taille modeste, environ 6*12 cm, assez légère, elle trouvera sa place dans les poches et sacs à mains. Elle se charge par l'intermédiaire d'une prise USB, quatre led indiquent le niveau de charge. La première fois cela prend près de 2 h. Ensuite, avec ses 4000 mAh elle peut recharger au moins deux fois un smartphone. Un bouton permet de tester le niveau de charge. Donc pratique et efficace, mais le câble fourni est assez court. Pour le prix on aurait pu s'attendre à mieux.


VEET Epilation Cire Orientale Pot Huile d'Argan 250 ml
VEET Epilation Cire Orientale Pot Huile d'Argan 250 ml
Prix : EUR 5,90

4.0 étoiles sur 5 Bien conçu et pratique, 8 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : VEET Epilation Cire Orientale Pot Huile d'Argan 250 ml (Beauté et hygiène)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Ma fille a testé cette cire et en est très contente. Le résultat est satisfaisant, et laisse une odeur agréable. Après réchauffage du pot, il faut tester la température avec la spatule fournie, qui sert également à l'étalement. Le nombre de bandes est un peu juste. Heureusement elles sont réutilisables, mais s'abiment assez rapidement. Il faut bien lire les instructions et il y a quand même un tour de main à prendre si on n'a pas l'habitude. Les restes se nettoient assez facilement, aussi bien sur les bandes, que sur la peau.


Les sortilèges de la cité perdue
Les sortilèges de la cité perdue
par Douglas Preston
Edition : Broché
Prix : EUR 8,00

5.0 étoiles sur 5 A la recherche de Quivira, 28 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les sortilèges de la cité perdue (Broché)
Une jeune archéologue, Nora Kelly, stagiaire à l’institut de Santé Fé, et fille d’un archéologue de la vieille école, disparu, se trouve soudain confrontée à une bien étrange aventure. Un soir alors qu’elle se rend dans la vielle demeure familiale inhabitée, mais surveillée de près par une voisine excentrique et serviable, elle est agressée. Ses agresseurs veulent une lettre. Il s’agit en fait d’une lettre de son père datée d’il y a 15 ans et quelle trouve par hasard dans sa fuite. Dans cette lettre, son père lui indique l’emplacement de la vielle cité Quivira, site légendaire des indiens Anasazi. Nora va tout alors tout faire pour monter une expédition. Son directeur va le lui permettre mais décide d'en recruter lui-même les membres. Commence alors une aventure qui va virer au cauchemar.

Une aventure qui permet de découvrir le monde de l’archéologie et les différentes théories qui s’affrontent sur la manière d'effectuer des fouilles. Suspens haletant.


La trilogie écossaise : L'île des chasseurs d'oiseaux ; L'homme de Lewis ; Le braconnier du lac perdu
La trilogie écossaise : L'île des chasseurs d'oiseaux ; L'homme de Lewis ; Le braconnier du lac perdu
par Peter May
Edition : Broché
Prix : EUR 26,90

3.0 étoiles sur 5 A la découverte des Hébrides extérieures, 28 juin 2015
"Fin", un policier écossais, originaire de Lewis, une des iles des Hébrides extérieures (au nord ouest de l’Ecosse) vient de perdre son jeune fils. Alors qu’il a du mal à reprendre son travail son chef lui confie une mission sur son île natale, qu’il a quitté il y a de très nombreuses années.

Commence alors des retrouvailles avec ceux qu’il a connu enfants, adolescents et jeunes adultes. Cette enquête va permettre à notre policier de faire le point, de décider son avenir. Intéressant de suivre l’évolution de ce personnage, de sa nouvelle vie. Les trois histoires s’enchainent et permettent de découvrir l’Ecosse, sa culture et une partie de la géographie de ses îles.

Un tout autre univers que la série chinoise, tant au niveau de l’atmosphère, que de la psychologie des personnages. Cette série n'est pas au même niveau. Elle manque de présence, de suspens et de peps.


Les sortilèges de la cité perdue de Preston. Douglas (2012) Broché
Les sortilèges de la cité perdue de Preston. Douglas (2012) Broché

5.0 étoiles sur 5 A la recherche de Quivira, 28 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les sortilèges de la cité perdue de Preston. Douglas (2012) Broché (Broché)
Une jeune archéologue, Nora Kelly, stagiaire à l’institut de Santé Fé, et fille d’un archéologue de la vieille école, disparu, se trouve soudain confrontée à une bien étrange aventure. Un soir, alors qu’elle se rend dans la vielle demeure familiale inhabitée, mais surveillée de près par une voisine excentrique et serviable, elle est agressée. Ses agresseurs veulent une lettre en particulier. Il s’agit en fait de la lettre de son père datée d’il y a 15 ans et qu'elle trouvera par hasard dans sa fuite. Dans cette lettre, son père lui indique l’emplacement de la vielle cité Quivira, site légendaire des indiens Anasazi. Nora va alors tout faire pour monter une expédition. Son directeur le lui permet, mais décide d'en recruter lui-même les membres. Commence alors une aventure qui va virer au cauchemar.

Une aventure qui permet de découvrir le monde de l’archéologie et les différentes théories qui s’affrontent sur la manière d'effectuer des fouilles.


Labyrinthe fatal
Labyrinthe fatal
par Douglas Preston
Edition : Broché
Prix : EUR 23,95

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une vengeance tardive, 28 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Labyrinthe fatal (Broché)
Une nouvelle histoire de l’inspecteur Aloysius Pendergast aux USA. Tout commence un soir dans la résidence newyorkaise peu connue de l’inspecteur, alors que le cadavre d’un de ses proches est déposé devant sa porte. Selon son habitude, il va se mettre à la recherche de l’assassin en essayant de retrouver les traces de ce proche qui n’est autre qu'un membre de sa famille, qu’il n’avait pas vu depuis longtemps. Après avoir suivi plusieurs indices, il se rend dans un endroit qui devrait lui permettre de comprendre l'origine du meurtre. Et là, surprise ??!! Peu après, un mal étrange l’envahit et l’oblige à rester alité. Constance sa protégée (lire les volumes précédents)et Margo , une biologiste et amie vont tout faire, au mépris du danger qui les guette, pour sauver Pendergast. D’agosta, le lieutenant et ami du NYPD veille, prêt à intervenir.

Une intrigue toujours intéressante difficile à lâcher, avec un retour inattendu du passé de Pendergast. Un vrai plaisir de retrouver nos personnages attachants qui dévoilent un peu plus encore de leur passé si secret.


Vanish Oxi Action Gel Détachant Or 0,94 L - Lot de 2
Vanish Oxi Action Gel Détachant Or 0,94 L - Lot de 2
Prix : EUR 13,98

3.0 étoiles sur 5 Convenable, 26 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vanish Oxi Action Gel Détachant Or 0,94 L - Lot de 2 (Beauté et hygiène)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Un détachant pour tache textile récalcitrante (vin, fruits rouges, sauces). Deux méthodes soit les taches sont normales et il suffit d'en ajouter dans une lessive, soit les taches sont sévères et il faut prétraiter et même frotter avant lavage (avec le bouchon fourni). Attention, le produit peut être dangereux, car il est caustique. Il ne faut évidemment pas l'avaler, mais il peut aussi abîmer les mains. Le résultat est convenable, mais finalement a-t-on vraiment besoin de l'artillerie lourde pour des taches qui, somme toute, peuvent généralement s'effacer avec du savon de Marseille ou du vinaigre blanc et en frottant astucieusement ?


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