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Contenu rédigé par Eric Blair
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Commentaires écrits par
Eric Blair (Strasbourg)
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Varta Chargeur Indestructible Powerpack 2000
Varta Chargeur Indestructible Powerpack 2000
Prix : EUR 33,98

4.0 étoiles sur 5 un bon produit, 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Varta Chargeur Indestructible Powerpack 2000 (Outils et accessoires)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Une batterie-chargeur (lithium-Ion) de secours pour smartphone avec prise universelle standard (ne fonctionne pas sur les anciens téléphone). La batterie stocke 2000 mAh en 3,7V, pour 7,4 Wh, ce qui n'est pas si mal, car de nombreux chargeurs de ce type sont en dessous. C'est censé permettre une charge complète d'Iphone 5. Le système de rechargement et de témoin de charge est simple et visuel, avec un bouton pour lancer la charge. L'appareil est enrobé d'une protection en caoutchouc qui le rend insensible à la poussière et à l'humidité. Il est supposé supporter une chute jusqu'à 2 m de hauteur. Le câble de synchronisation avec prise USB est assez long, ce qui donne de la souplesse. Il est fourni avec un mini sac- filet de transport qui est en revanche un peu étroit, même s'il peut malgré tout contenir le câble de synchronisation. Bref un bon produit, reste la question du prix qui est un peu élevé.


Un stagiaire presque parfait
Un stagiaire presque parfait
par Shane KUHN
Edition : Broché
Prix : EUR 8,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Original, drôle, captivant, 8 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un stagiaire presque parfait (Broché)
Un polar américain, excentrique, drôle et captivant.
Une entrée en matière originale. Un vétéran de 25 ans, John Iagoa, travaille pour une société spécialisée dans les exécutions de contrat sous une couverture très particulière: la mise à disposition de stagiaires pour les entreprises. Sous ses dehors de jeune stagiaire, John est un tueur à gages, malin et futé genre Mc Gyver, qui a su survivre à bien des missions. Il est capable d’être le stagiaire tout à fait insignifiant, qui doit passer inaperçu pour accomplir son objectif: s’approcher de sa cible, pour l’éliminer selon son inspiration du moment.
John doit accomplir sa dernière mission avant de prendre une retraite de stagiaire bien méritée. Avant de partir, il décide de faire profiter les nouvelles recrues de son expérience en leur livrant quelques conseils, sous l'appellation « guide de survie à l’usage des jeunes stagiaires » et dans lequel il va décrire sa dernière mission de manière pédagogique. Celle-ci est loin d’être aussi facile que prévu et se révèle pleine de surprises et d’embuches. Toutefois elle sera l'occasion d'une réflexion personnelle sur sa vie, sur son avenir et sur ce qui lui tient le plus à cœur. Malgré son métier, John est humain avant tout et son personnage est très attachant, cinéphile et quelque peu rebelle.
Publié une première fois en français en 2014 chez un éditeur peu connu, sous le titre « Guide de survie en milieu hostile », ce premier roman est très drôle, frais et se lit d’une traite. Espérons que son auteur nous livrera bientôt un autre ouvrage du même tonneau.
NB. l'auteur est scénariste et même réalisateur de films aux USA.


L'assassin des deux rives
L'assassin des deux rives
par Claude Peitz
Edition : Poche

4.0 étoiles sur 5 Un polar eurométropolitain !, 8 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'assassin des deux rives (Poche)
Un policier intéressant dont la trame se déroule dans les environs sud de l'eurométropole de Strasbourg et de Kehl (non, il ne s'agit pas de Kiel à coté de Hambourg), avec comme point de repère la passerelle des deux rives, qui franchit le Rhin entre ces deux villes frontalières.
L'adjudant chef Neymard, finement prénommé Jean par ses collègues gendarme, se retrouve par hasard témoin d'une transaction douteuse sur le Rhin, qui va l''amener à blesser l'un des protagonistes. Son intervention fait capoter la transaction. Ainsi sans le vouloir, il se retrouve confronté à des tueurs sans merci qui ne reculent devant rien pour récupérer leur marchandise.
Gendarme désabusé, divorcé, seul, Neymard doit en plus s''occuper de son père, installé dans une maison de retraite et qui n''a de cesse de revendiquer et remettre en cause les décisions du directeur au grand dam de son fils. En raison de cette affaire, le père et le fils sont obligés de fuir leur quotidien et de se cacher pour éviter les tueurs. Ces moments particuliers vont leur permettre de « refaire connaissance » et donneront envie au père de s''amuser au détective.
C'est un roman simple, et sans prétention, parfois un peu trop violent dans la description des atrocités commises par un tueur, qui permet de faire connaissance avec les environs de Strasbourg. Les "locaux" retrouveront avec plaisir des lieux de connaissance.


Ceux qui tombent
Ceux qui tombent
par Michael Connelly
Edition : Broché
Prix : EUR 8,10

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Suspens et magouilles politiques à LA, 8 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ceux qui tombent (Broché)
C’est avec plaisir que le lecteur retrouve l’inspecteur Harry Bosch. Il travaille maintenant à la section des affaires non résolues du LAPD. Il se demande s’il prendra ou non sa retraite afin d’avoir un plus de temps à consacrer à sa fille de 15 ans, Maddie qui vit avec lui depuis le décès tragique de sa mère il y a quelques années.
Alors qu’avec son co-équipier ils viennent d’hériter d’une vieille affaire (meurtre d’une jeune fille 22 ans auparavant), un conseiller municipal, lui demande d’enquêter sur le suicide de son fils. Suicide ou meurtre déguisé, ce sera à Bosch de faire toute la lumière sur cette affaire, en toute indépendance et selon sa propre éthique qu’il défend avec acharnement. Et pourtant la demande vient de son plus implacable détracteur, l’ancien chef de police du LAPD Irving.
Comme toujours Bosch suit son instinct et refuse la compromission. Il fera tout pour boucler les 2 affaires.
Un bon aperçu du milieu politicien corrompu et des magouilles que se permettent les gens de pouvoir à LA. Il devient alors parfois difficile de garder ses amis, quand ces derniers ne jouent pas toujours franc jeu. Enfin Bosch est toujours un personnage aussi attachant malgré son petit côté asocial. On appréciera comme d'habitude la subtilité du titre en relation avec une histoire bien troussée.


N'éteins pas la lumière
N'éteins pas la lumière
par Bernard Minier
Edition : Poche
Prix : EUR 8,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un véritable suspens et impossible de lâcher le livre avant la fin, 8 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : N'éteins pas la lumière (Poche)
L’histoire commence par une simple missive que Christine Steinmeyer va trouver dans sa boite aux lettres, le soir de Noël. Une femme y annonce son suicide. Christine est animatrice de radio à Toulouse et le lendemain à la fin de son émission, en direct, un auditeur l’accuse de ne pas avoir réagi. Et là tout le monde bien huilé de Christine s’effondre. Les menaces, les incidents se multiplient. Imagination, manipulation ? Isolée, abandonnée de tous, prise pour folle comment s’en sortir.
Martin Servaz quant à lui, suite à sa dernière affaire, se repose dans une maison réservée aux policiers. Il se remet peu à peu mais ne semble pas prêt à reprendre le service jusqu’au jour où il reçoit par la poste la clé d’une chambre d’hôtel. Une chambre où une artiste plasticienne s’est donné la mort un an plus tôt. Il va alors reprendre du service à l’insu de sa hiérarchie et de ses collègues.
Un véritable suspens et impossible de lâcher le livre avant la fin.


Thèse sur un homicide
Thèse sur un homicide
par Diego Paszkowski
Edition : Poche
Prix : EUR 6,40

2.0 étoiles sur 5 un cas pratique de droit pénal argentin, 8 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thèse sur un homicide (Poche)
Paul Besançon est un étudiant en droit brillant. Sa spécialité : le droit pénal. Né en Argentine (son père était alors en poste à l’ambassade de France en tant qu’attaché culturel), il passe ses premières années avant de rejoindre la France). A la fin de ses études, son père décide de l’envoyer à Buenos Aires pour y suivre, le séminaire de droit pénal, très prisé et très sélectif d’un de ses amis : l’éminent professeur de droit pénal Roberto Bermudez.
A la fin d’un cours, Paul, soumet à son professeur, une thèse mettant en scène un meurtre particulièrement abominable, méritant la pire peine prévue par la justice argentine, mais, qui pourrait pourtant rester impuni. Paul veut prouver par-là que la justice est aveugle alors que Bermudez est bien évidemment persuadé du contraire.
Lorsque Roberto apprend qu’un meurtre du même type vient d’être découvert, tout près de l’université, il est persuadé que Paul en est l’auteur mais il n’a aucune preuve. Il va mener son enquête et tenter de trouver un moyen pour faire accuser le supposé coupable qui se croit invincible. L’ouvrage est construit autour de deux monologues, avec l’alternance systématique d’un chapitre mettant scène Paul et l’autre Roberto.
Il est difficile d’entrer dans l’intrigue du fait du style littéraire adopté par l'auteur pour Paul en début d’ouvrage. Il débite ses phrases sans respirer, sans point ni fin. Le style adopté pour Roberto quant à lui est plus direct, incisif. Cependant, au fur et à mesure de l’avancée du duel entre les deux personnalités, les styles évoluent et changent de camp.
Le concept du livre est intéressant, mais il faut vraiment s'accrocher pour surmonter le style utilisé, d'où les 2 étoiles seulement. Cela dit, je n’ai pas vu le film « Hipotesis » (février 2014) adapté de ce thriller, mais la lecture du livre m’a donné envie de le voir, car la démarche stylistique utilisée convient probablement mieux pour le cinéma.


Des hommes de tête
Des hommes de tête
par Richard Birkefeld
Edition : Broché
Prix : EUR 7,60

4.0 étoiles sur 5 des victimes qui ont perdu la tête, 7 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Des hommes de tête (Broché)
Les deux duettistes de deux dans Berlin, récidivent à propos du championnat de motos de 1926 dans l'Allemagne de la République de Weimar. C'est l'occasion de reconstituer l'ambiance d'une époque troublée avec en toile de fond la montée du nazisme, mais aussi et surtout de dépeindre le développement du progrès moderne et de la recherche de la vitesse. Car si le roman comporte bien une intrigue de type policière, en fait deux entremêlées, ce qui semble avoir le plus littérairement inspiré les auteurs c'est la description des courses de motos naissantes et de leur environnement mécanique. Ils ont le don pour faire sentir l'odeur de la gomme brulée et du fouettement du vent sur le visage.

Deux champions motocyclistes, dont un ex-combattant, s'affrontent sur le terrain sportif et sont confrontés à deux énigmes (sans tête) auxquelles la fin du roman apporte une solution inattendue, particulièrement originale et subtile. Au passage le roman brosse une galerie de portraits à l'eau forte, comme autant de caractères typiques de cette époque qui hésite encore entre démocratie et dictature. Le tableau d'ensemble est assez convaincant, même si certains personnages peuvent paraître outrés et si la psychologie des deux "héros" manque de finesse. J'ajoute, que personnellement je commence à être fatigué de l'abus d'alcool, qui dans les romans policiers récents, semble être devenu un ressort comportemental obligatoire pour au moins un des personnages.

Le tour de force du roman tient d'une part à la manière dont les intrigues avancent, alors qu'aucun des héros n'est détective, et d'autre part à comment elles sont résolues à la fin en s'appuyant sur un élément propre à l'époque. Un dernier aspect mérite d'être souligné, c'est la leçon finale sur la guerre, que Lamprecht l'ancien combattant inflige sur sa demande à Von Dronte, lui qui regrette de ne pas avoir pu se battre. Cette leçon sonne à la fois vraiment juste et aussi comme une sorte d'avertissement pour certains allumés modernes. Dernier détail, le titre français comporte un jeu de mots ben trouvé, qui ne se trouve pas dans le titre allemand beaucoup plus plat : championnat allemand.


White Tiger [Édition Collector]
White Tiger [Édition Collector]
DVD ~ Aleksey Vertkov
Prix : EUR 12,61

3.0 étoiles sur 5 La lutte contre un tank fantôme sur le front Est, une allégorie sur la guerre, 4 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Tiger [Édition Collector] (DVD)
Le film raconte la chasse d'un char Tigre fantôme par un tankiste qui a mystérieusement survécu à une de ses attaques/ apparitions, sur le front de l'Est. Les acteurs sont convaincants, tout comme le restitution, ainsi que les scènes de combat de char. Le film est relativement intimiste, son fil directeur est le parcours de l'officier chargé par l'état major de la traque du char, confronté à une réalité fantastique que sa morale ou son idéologie refuse. Le fait que cet officier dispose d'une Jeep ne devrait pas surprendre car les russes ont reçu du matériel américain pendant la guerre. Le deuxième personnage (humain) du film est le tankiste rescapé, qui peut communiquer avec les chars ou leur dieu, et dont on peut penser qu'il n'est plus tout à fait humain. Il y a du capitaine Achab dans ce personnage qui chasse de façon obsessionnelle et sans répit le Tigre blanc.

Pour bien comprendre ce film qui est de très bonne facture, il est important de savoir qu'il s'agit d'un film russe. Cela éclaire une bonne partie de ses particularités, par exemple en comparaison du standard US (genre Fury). Le fantastique russe a un côté froid, absurde et mécanique auquel on est peu habitué. Le film glorifie évidemment l'armée rouge (scène de la capitulation nazie), alors que l'on est plutôt habitué à la glorification des GI's. Ensuite cela explique le monologue final très surprenant : un Hitler survivant dans un décor de château de Bavière, justifie son action en expliquant qu'il n'a fait que mettre en œuvre réellement ce que toute l'europe souhaitait, entendre la destruction des juifs ET des slaves. Cette phrase finale prend du reste une coloration très particulière dans le moment de tension Est-Ouest (pro européen contre pro russe) réveillé par le problème ukrainien.Cela dit, la vraie fin du film a lieu quelques temps plus tôt et peut sembler une allégorie de la récurrence des guerres ou de la lutte entre le bien et le mal.

L'ensemble est intéressant mais très curieux. Malgré ses qualités le film tient difficilement car il mélange un réalisme historique absolu avec un fantastique mystique peu compatible. A voir pour l'originalité et se faire une idée.


3 en 1 entreprise bille incl. Tige télescopique avec pointeur laser dans une boîte cadeau en aluminium
3 en 1 entreprise bille incl. Tige télescopique avec pointeur laser dans une boîte cadeau en aluminium
Proposé par GM-IT
Prix : EUR 9,99

4.0 étoiles sur 5 pratique et d'un très bon rapport qualité prix, 20 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Un stylo compagnon pour les présentations type power point. Il comprend à la fois un pointeur laser (le plus puissant que la réglementation française autorise pour ce genre d'usage), une tige télescopique d'environ 55 cm hors tout et stylo bille. Le tout est vendu dans une jolie boite de protection fort utile pour éviter l'allumage intempestif du système, en métal brossé. Le capuchon du stylo se termine avec un embout caoutchouté pour smartphone. C'est donc un ensemble astucieux qui est fourni. Il semble de bonne facture, en tout cas de facture plus solide que mon appareil similaire précédent (autre fournisseur), qui s'est démembré au bout de quelques mois. L'ensemble déjà d'un très bon rapport qualité prix est encore amélioré par la présence dans la boite de piles de rechange, en supplément des piles déjà incorporées à l'appareil.
Reste à voir si l'appareil tient ses promesses sur le long terme.


L'hiver aux trousses
L'hiver aux trousses
par Cédric Gras
Edition : Broché
Prix : EUR 19,50

4.0 étoiles sur 5 A la poursuite de l'automne, 20 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'hiver aux trousses (Broché)
Cédric Gras, compagnon de virée de Sylvain Tesson (c'est le passager du sidecar dans Bérézina), est (était ?) responsable de l'alliance française de Donetsk en Ukraine, après avoir vécu plusieurs années à Vladivostok. Dans cet ouvrage il raconte un périple à la poursuite des feux de l'automne dans l'extrême Orient Russe.

Le livre est né de sa volonté d'écrire une thèse de géographie sur les régions sauvages, quasi désertiques et au climat difficile, du flanc Pacifique de la Russie. Il se présente comme un carnet de voyage, accumulant impressions personnelles, réflexions historico-littéraires, souvent poétiques et mélancoliques sur les turpitudes de l'âme slave confrontée à l'isolement, à la déchéance liée au ressac de l'industrialisation. En effet, au delà du récit d'un voyage aventureux, car Cédric Gras utilise des moyens de transports de toute catégorie et fréquemment improvisés, le livre est l'occasion d'une réflexion générale sur la conquête de cet orient et sa situation actuelle. Le trajet lui-même passe par plusieurs endroits et sources emblématiques de cette conquête, depuis les chemins originels, jusqu'aux vieux croyants en passant par la source de l'Oussouri ou encore Dersou (Ouzala). La beauté du livre consiste à combiner de façon très subtile, voyage actuel, réflexions personnelles, historiques, littéraires et géographiques.

Le fil conducteur du récit, comme du voyage, est la fuite devant l'hiver qui progressivement s'étend sur ces territoires en partant du nord. C'est alors trois automnes que vit et nous décrit l'auteur dont la course se termine à Vladivostok. Ce faisant le récit se fait aussi peintre des chatoiements renouvelés de cet automne trois fois renaissant.

"Je chevauchai quelques faîtes et crêtes. Je parvins au sommet d'Olachnaïa gora, la montagne nuageuse, la plus haute éminence de la partie méridionale de Sikhote Aline. Là-haut j''eus, comme le dit R Gary dans la promesse de l'aube,''la terre entière pour piédestal''. Les montagnes auront eu dans ma vie les mêmes fonctions que les pèlerinages dans le cheminement d'un chrétien, fait de recueillement de silence et de recul. Je n'ai prié personne, j'ai la retraite bouddhiste, composée de néant, de langueur et de contemplation. (...) La saison objet de mon voyage, fil rouge de mes pérégrinations courait à sa fin et l'altitude précipitait sa perte. (...) La fuite vers le sud n'avait pas pu entièrement conserver la primeur de l'été indien. Le temps était allé plus vite que mon allure."

NB. Cédric Gras nous gratifie de cartes très bien conçues qui permettent de suivre précisément son périple et de mieux comprendre ses commentaires historico-géographiques.


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