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Contenu rédigé par FINET Franck
Classement des meilleurs critiques: 364
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Commentaires écrits par
FINET Franck (Paris, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Danse avec Nathan Golshem
Danse avec Nathan Golshem
par Lutz Bassmann
Edition : Broché
Prix : EUR 16,20

3.0 étoiles sur 5 Les oubliés de l'Histoire !, 2 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danse avec Nathan Golshem (Broché)
Antoine Volodine est le principal pseudonyme d'un romancier français, né en 1950.
A la fin des années 1990, d'autres signatures sont venues s'ajouter à celle d'Antoine Volodine dont Lutz Bassmann en 2008.
Il construit un édifice romanesque à plusieurs voix qu'il nomme «post-exotisme» et se réclame à la fois du réalisme magique et d'une littérature internationaliste, engagée, où se croisent l'onirisme et la politique.
"Danse avec Nathan Golshem" parait en 2012 sous la signature de Lutz Bassmann.

Une oeuvre singulière, déconcertante, organisée autour de 2 personnages récurrents: Nathan Golshem et Djennifer Goranitzé. Cette dernière se rend tous les ans sur la sépulture de son défunt mari (Nathan). Un corps absent, symbolisé par des débris et des ossements d'animaux. Et pour le "ramener à la vie" et converser avec lui une fois encore, elle danse inlassablement.
Le dialogue restauré (...) , ce sont les souvenirs de personnages ayant traversé leurs vies d'une manière ou d'une autre, qui sont révélés, avec leurs trajectoires morbides et leurs fins inéluctables.

Une oeuvre qui se présente comme un roman "post apocalyptique" ou le capitalisme sauvage aurait tout emporté sur son passage (Hommes, animaux, Nature, idées, .... )
Un tsunami total ou seuls demeurent les morts, la poussière et les illusions de quelques illuminés, terrés dans les sous-sols parmi les immondices.
Seule la parole transmise persiste pour ne pas oublier et résister encore et toujours.

J'avoue avoir été déboussolé par ce roman qui bouscule les codes habituels, tant sur la forme que sur le fond.
Une oeuvre unique, poignante et qui donne à réfléchir.


Touchez pas au grisbi !
Touchez pas au grisbi !
par Albert Simonin
Edition : Poche

5.0 étoiles sur 5 "les fortunes mal gagnées donnent le goût de l'honnêteté scrupuleuse"., 29 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Touchez pas au grisbi ! (Poche)
Albert Simonin (1905-1980) est un écrivain et scénariste français, auteur de romans policiers illustrant l'usage de l'argot dans le Milieu. Sa trilogie à succès (Touchez pas au grisbi, Le cave se rebiffe et Grisbi or not Grisbi devenu Les Tontons flingueurs) a été portée à l'écran par Jacques Becker (Jean Gabin et Lino Ventura pour les rôles principaux)
"Touchez pas au grisbi !" (publié en 1953) lui apporte la célébrité dès sa parution, avec l'obtention notamment du prix des Deux Magots.
Il s'agit du premier volet d'une trilogie nostalgique consacrée à un truand vieillissant, Max-le-Menteur.
Tout commence dans une boîte ou Frédo, un petit caïd, claironne qu'il va "fourrer" Riton, le cador du mitan. Alors, quand quelques heures plus tard, ledit Frédo est retrouvé suriné rue Froidevaux...évidemment les soupçons pèsent sur la bande à Riton. Et voilà le Milieu parti pour une guerre des gangs. Objectif: retrouver et buter M'sieur Max, alias Max-le-Menteur et ses acolytes.

Max-le-Menteur, c'est pas mon blaze. J'étais devenu truand uniquement pour éviter le surmenage.
J'aime l'air frais du matin à Montmartre, le pittoresque de la banlieue. Pourtant, je ne peux pratiquement pas mettre le nez à la fenêtre sans me faire porter en triomphe à la grande salle des assises.
Les clichés de mézigue à la Une des journaux; elles sortent pas de chez Harcourt, mais du studio anthropométrique, avec droguet, matricule, barbouse fil de fer et tout; une vraie bouille de fagot.
Je ne me déplace jamais sans mon Smith et Wesson pour la grosse canonnade et le P 38 pour le fignole main.
Lucette de Forcheville, elle avait un vrai tempérament de stayer, tout de suite en action. Côté plastique, il faut avouer qu'elle était un peu armée: nénés ogive indéformables, cuisses fuseau grand sport, avec la noix rondouillarde façon bébé Raynal, et une cambrure de hanche dégradé moelleux tout ce qui se fait de plus confortable.
Il fallait assurer. Le héros de la bande (...), c'était un tarzan, mais pardon! qui aurait encore rendu le double-six au Père Dupanloup en matière de raffinement. Et, pour soutenir une cadence pareille, sûr qu'il suivait pas le régime Gaylord Hauser; il devait plutôt marcher au Bogomoletz suractivé.

260 pages d'une langue ciselée, imagée, magnifiée. La langue de la pègre, du Milieu parisien.
Un délice qu'on se plait à lire et relire encore avant de se repasser les films cultes et les répliques d'Audiard.
Du "Caviar" à déguster jusqu'à plus soif !


En souvenir d'André
En souvenir d'André
par Martin Winckler
Edition : Poche
Prix : EUR 6,40

3.0 étoiles sur 5 "Ne me laissez pas à crever à petit feu !", 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : En souvenir d'André (Poche)
Marc Zaffran (connu sous le pseudonyme de Martin Winckler) (1955- ) est un médecin, romancier et essayiste français.
Diplômé de la faculté de médecine de Tours, il exerce dans un cabinet médical de campagne.
En 1993, il quitte son exercice de médecin et devient traducteur et écrivain à temps plein.
"En souvenir d'André" (Editions POL) sort en 2012.

Emmanuel est médecin, spécialiste de la douleur. L'Unité de la douleur est le lieu ou il prodigue des soins palliatifs. Rapidement, l'hypocrisie et le silence de l'institution lui sont insupportables. Il va "aider" des patients en fin de vie à mourir.
Il remarque qu'à chaque fois, le patient a une histoire à raconter. Il lui faut l'écouter, s'en souvenir et retracer les paroles pour en conserver la mémoire.

Un ouvrage ou le roman sert l'engagement de l'auteur. Une oeuvre politique, un manifeste pour le droit à choisir la façon dont on souhaite mourir.
Une Liberté qu'il faut bien évidemment protéger des arbitraires, encadrer par la loi pour la sécurité des professionnels de santé et des patients.
Un livre pour faire avancer ce "jeu de dupes" et l'hypocrisie institutionnalisée.


Le Diable de Radcliffe Hall
Le Diable de Radcliffe Hall
Prix : EUR 13,99

3.0 étoiles sur 5 New York: 1 / Londres: 0 !, 19 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Diable de Radcliffe Hall (Format Kindle)
"Katherine Maisie Duke est le nom que j'ai reçu à ma naissance le 1er juin 1932, il y a bientôt neuf ans. Kitty White, c'est moi!
Papa est capitaliste, c'est le roi de New York et New York est à moi, je suis une héritière. On se moque de moi, on dit que je suis grosse. Je suis venue à Londres chercher un mari. La famille Radcliffe, d'immondes aristocrates britanniques ont décidé de m'adopter. Je ne peux m'empêcher de les aimer, les désirer l'un et l'autres. Séparément ou pas. Et qu'ils me fassent mal, toujours plus mal.
Souffrir et en mourir de plaisir, je suis un rien perverse.
Je suis la dondon aux mille milliards de dollars.
Un jour, je serai l'Inconvenance.
Les Anglais et leurs titres en veulent à nos filles et à leur argent.
Ici, je vais être lancé comme une véritable aristocrate anglaise.
C'est vrai, je suis une paillasse à milliardaires.
Moi, Maisie Kane, l'Américaine de Radcliffe Hall, j'ai annihilé le conflit qui s'agitait en moi, le temps est enfin venu, il sonne le glas du bonheur."

Un roman complètement fou, atypique, qu'il faut lire au... second degré (au moins... ). Une première partie qui s'éternise en mondanités perverses, étalage de luxe indécent et d'allers-retours entre New-York et Londres. Maisie est une tête à claques, pourrie jusqu'à la moelle, sans une once d'humanité, à la lisière de la folie. Une perverse qui semble trouver sa pleine mesure parmi la famille Radcliffe; des aristocrates déjantés.
On pense se diriger tout droit vers une oeuvre linéaire, sans consistance et... tous les repères explosent au fil de la lente et inexorable transformation physique de Maisie.
Les vérités éclatent au grand jour et Maisie "Mrs Hyde" accomplit son oeuvre.

J'avoue avoir été bluffé par cette 2 ième partie qui prend le lecteur à revers pour lui infliger un crochet du gauche fatal.
Les dernières pages sont incroyablement inattendue et relèvent la qualité globale du roman qui était tombée bien bas.
Moralité : la persévérance est parfois récompensée !


Le central
Le central
par Alain Gerber
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

5.0 étoiles sur 5 Le carrefour des solitudes !, 15 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le central (Broché)
Eté 1960, place Corbis à Belfort, trône Le Central. Un café géré par Serge Castillon, un perfectionniste qui a fait de cette affaire un lieu de rendez-vous inévitable.
L'Indochine est perdue et l'Algérie est sur le point de s'émanciper. La télévision n'est pas encore répandue, le cinéma est à peu près l'unique distraction qui s'offre aux Belfortains.
La jeunesse vit avec une épée de Damoclès suspendue au-dessus du crâne; l'Algérie.
Belfort, la Cité du Lion ou l'ennui rythme la vie de la population.

Se croisent au Central des personnages de conditions diverses et variées qui ne se fréquenteraient probablement pas sans cet "espace de récréation".
Quelques personnages croustillants, hauts en couleur :
-> Renaud Vinchelmes, 43 ans, professeur d'Histoire et Géographie, désabusé par un métier formant "les ruminants de demain". Il se donne un peu de courage au bar avant d'affronter l'insondable vide de son existence. Il vit avec la réincarnation d'un ectoplasme: une femme.
-> Waldberg, un dentiste cynique, au regard d'entomologiste. Un esthète mandarinal qui trône entre ses vestales du Péché. Un homme à femmes, hédoniste; qui viendra secouer la douce routine du café.
-> Bastien Bertheaux et Delphine Zinc, les "belles gueules" qui auraient tout pour se rencontrer mais qui semblent se complaire à s'éviter.

Une incroyable galerie de portraits. Des personnages amusants, tendres, tentant de remplir le vide de vies sans horizon.
L'auteur brosse un tableau sans concession d'une jeunesse aux rêves ternes.Reproduire les schémas familiaux sans s'élever au dessus de sa condition.
"Se dirigent-ils vers le début d'une ascension ou vers la fin des espérances ? "
Difficile de vous expliquer pourquoi j'ai adoré ce roman.
Le style est agréable. Beaucoup d'humanité mais des portraits au vitriol, sans pitié sur des hommes que l'auteur semble vouloir bousculer pour faire exploser leurs rêves d'ailleurs.
Une oeuvre très originale qu'on aimerait pouvoir continuer.
L'auteur nous laisse au bord de la route, les personnages rentrent chez eux au terme d''un samedi qui vient amputer le Week-end.
Précipitez vous vers cette petite pépite sans prétention !


Petit traité de l'abandon : Pensées pour accueillir la vie telle qu'elle se propose
Petit traité de l'abandon : Pensées pour accueillir la vie telle qu'elle se propose
par Alexandre Jollien
Edition : Poche
Prix : EUR 6,50

5.0 étoiles sur 5 "Tu peux faire n'importe quoi, tu ne peux pas faire que je ne t'aime pas.", 10 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Alexandre Jollien (1975- ) est un écrivain et philosophe suisse.
A cause d'un étranglement par cordon ombilical à sa naissance, il est atteint d’un grave handicap cérébral-moteur.
Il découvre la philosophie, par hasard, en entrant dans une librairie.
"Éloge de la faiblesse", son premier ouvrage (1999) a reçu le prix Mottart de l’Académie française et le prix Montyon 2000 de littérature et de philosophie.
Devenu spécialiste de philosophie grecque, il fait par ailleurs des conférences dans le cadre du rapport au handicap.
"Petit traité de l'abandon: pensées pour accueillir la vie telle qu'elle se propose" parait chez Seuil en 2012.

Ce "livre-objet" (livre + CD dont le texte est extrait) traite de l'étape majeure de la vie de l'auteur: l'apprentissage de l'abandon.
Alexandre Jollien met en lumière les nuisances mentales qui encombrent notre esprit et créent la douleur de vivre. L'Amour, la Bienveillance, le Dépouillement, le Détente, l'Humilité, la Gratitude, Foi, prière et... Zen pour rencontrer celui qui nous connaissons le plus mal; soi-même !
De courts chapitres qui font références aux philosophes, au bouddhisme et... au bon sens .
Exemples pratiques et humour pour savourer et revenir encore sur certains chapitres.

Alexandre Jollien est un homme singulier qui ne veut pas que l'on s'arrête sur son handicap. Il évacue ce point en quelques lignes dès le début pour entrer dans le vif du sujet.
"Ne fuis pas, rentre en toi-même; c'est dans le coeur de l'homme qu'habite la vérité" (Saint Augustin)
"Vous cherchez la simplicité, l'abandon, la joie.Vous êtes déjà tout cela. Laissez vos questions. Laissez tout de côté et soyez heureux".
Un livre qu'on garde à portée de main quand la vie nous inflige ses blessures.


Je reviendrai avec la pluie
Je reviendrai avec la pluie
par Takuji Ichikawa
Edition : Broché
Prix : EUR 19,50

2.0 étoiles sur 5 Yûji, mon petit prince anglais aux cheveux couleur de Darjeeling !, 10 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je reviendrai avec la pluie (Broché)
Takuji Ichikawa (1962- ) est un écrivain japonais.
Vendu à 3 millions d'exemplaires au Japon, "Je reviendrai avec la pluie" ("Ima Ainiyukimasu"-2003) a été adapté au cinéma et est devenu un manga à succès.
Le roman a été traduit par Mathilde Bouhon en 2012 (Flammarion).

Depuis la mort de sa femme Mio, Takumi vit seul avec son jeune fils. Il tente de faire face mais sa santé fragile et son agoraphobie ne facilitent pas les choses.
Pourtant, il doit tenir. Pour son fils mais surtout pour honorer la promesse faite par sa défunte épouse: "Je reviendrai avec la saisons des pluies".
Et un jour -en effet- alors qu'ils se promènent dans la forêt, Mio réapparaît. Mais elle a tout oublié du passé.
Commencent alors deux récits. Celui de la vie en compagnie de la nouvelle Mio où tout est à revivre entre curiosité et appréhension, entre séduction et regret. Et celui de leur amour débuté à 15 ans.

L'histoire d'un amour absolu, transcendé par l'absence de l'autre. Les souvenirs pour réchauffer le coeur et continuer à vivre.
Une oeuvre légère, poétique, sensible.
On retrouve les "recettes" qui ont fait le succès de "Le Petit Prince" (St Exupéry) ou " Le monde de Sophie" (Jostein Gaarder), agrémenté d'un zeste de poésie japonaise...
J'avoue m'être passablement ennuyé à la lecture de ce roman. Certes, le style est agréable mais l'histoire maintes fois visitée devient rapidement lassante.
Le mari inadapté, un jeune gamin mignon et sage à croquer (...), un vieillard mystérieux accompagné de son chien attendrissant.
ça suinte le miel de tous les côtés !
Un peu trop "fleur bleue" pour moi.


Une seconde vie
Une seconde vie
par Dermot Bolger
Edition : Broché
Prix : EUR 8,00

4.0 étoiles sur 5 Magdalena Sisters..., 5 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une seconde vie (Broché)
Romancier irlandais né en 1959, Dermot Bolger est une figure célèbre de la littérature anglo-saxonne. Auteur prolifique de romans et pièces de théâtre primés.
"Une seconde vie" traduit de l'anglais (Irlande) par Marie-Hélène Dumas (Editions Joëlle Losfeld) parait en 2012.

Coventry (West Midlands-Angleterre); Lizzy erre comme une âme en peine, sillonnant les rues des heures durant sans but avoué.Toute jeune femme irlandaise adultère, elle a dû se séparer de son enfant à la naissance.
Dublin (Irlande); Sean Blake, photographe quadragénaire marié et père de famille, est victime d'un grave accident de voiture. Il est déclaré cliniquement mort un bref instant.Un électrochoc qui remet en question son existence et l'éloigne de sa femme. Sean part alors en quête de ses racines: adopté alors qu'il était nourrisson, il n'a jamais cherché jusque-là à connaître sa véritable mère, et savoir qui elle était lui paraît soudain vital.
L'histoire de la recherche d'un double passé enfoui: passé d'un homme et d'un pays. Cette "seconde vie" qui lui a été donnée doit avoir un sens: la quête de son identité.
Une oeuvre riche et dense, Dermot Bolger explore les liens de filiation avec justesse et d’émotion.

Un roman émouvant, bouleversant qui raconte une Irlande dure où le poids d’une société respectable et d’une église intransigeante brisent la vie des jeunes filles devenues filles-mères. Le livre essaie de résoudre la question de savoir en quoi nos origines nous définissent lorsque l’on a été abandonné.
Un moment de lecture unique !


Moi et toi
Moi et toi
Prix : EUR 10,99

4.0 étoiles sur 5 "Moi, j'ai l'ego grandiose !", 27 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moi et toi (Format Kindle)
Niccolò Ammaniti (1966- ) est un écrivain italien contemporain. Jeune prodige de la littérature italienne, il publie un premier roman, "Branchies", très rapidement adapté au cinéma. "Je n'ai pas peur", best-seller reçoit le prix Viareggio, l'un des plus grands prix littéraires en Italie et est adapté au cinéma en 2003.
"Moi et toi" (Laffont, 2012) sera adapté au cinéma par Bernardo Bertolucci.

Lorenzo Cuni, jeune adolescent solitaire, laisse croire à sa mère qu'il est invité à passer une semaine à Cortina avec quelques amis de lycée. Dans les faits, il n'en a jamais été question. Lorenzo est un timide asocial, "différent" mais ô'combien lucide sur les grands enjeux de la vie.
Cette semaine de vacances, il va la passer à quelques mètres du domicile familiale; dans la cave de l'immeuble préalablement ravitaillée pour tenir le siège. L'enjeu sera de gérer le mensonge pour que sa mère ne se doute de rien.
Le plan va être très rapidement mis à mal par l'irruption inattendue d'Olivia, sa demi-soeur méconnue, qui semble aussi paumée que lui.
Dans cet espace exigu, ils vont apprendre à se connaître, s'apprivoiser et partager leurs secrets.

Un court et très émouvant roman sur l'adolescence et ses difficultés.
Difficultés à communiquer, à s'affranchir du "groupe" auquel il convient d'appartenir.
Difficultés à s'isoler dans un monde hyper connecté.
Difficultés à se sentir "différent".
Un roman poignant qui démarre comme une mauvaise blague de lycéen et qui bascule vers de vrais problèmes humains.
Une oeuvre profondément humaine qui me donne envie de découvrir cet auteur.


Le Prix de la peur
Le Prix de la peur
par Chris CARTER
Edition : Poche
Prix : EUR 8,10

2.0 étoiles sur 5 La vengeance est un plat qui se mange froid !, 26 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Prix de la peur (Poche)
Chris Carter (1965- ) est un auteur de polars brésilien.
Il a travaillé au bureau du procureur du Michigan comme psychologue criminologue. C'est là qu'il a pu étudier de nombreux serial killers. Il vit aujourd'hui à Londres, où il se consacre à l'écriture.
"Le Prix de la peur" est son deuxième roman publié en France (2012)

Rob Hunter, brillant inspecteur de police à la section spéciale d'homicide est en charge d'une enquête pour le moins compliquée. Une série de crimes barbares viennent ternir l'image lisse de Los Angeles (Californie). L'interpellation de ce probable serial killer est la priorité.

Un roman consistant (570 pages) mais redoutablement pauvre.
De courts chapitres permettent d'imprimer un rythme mais là s'arrête le suspense. De grosses ficelles. On se croirait dans une série télé de série B ( Strasky et Hutch, ... ). De la psychologie de maternelle, des portières qui claquent, un chef qui menace et qu'on écarte de l'enquête, un inspecteur qui ne respecte pas les procédures....
Du déjà vu, des clichés en veux-tu, en voilà !
Un final tellement prévisible.
Un polar bien décevant .


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