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Contenu rédigé par Gautier
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Commentaires écrits par
Gautier (France)
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Piano Français (le)
Piano Français (le)
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Irrésistible, 30 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Piano Français (le) (CD)
A la ville comme sur la scène, quelle séductrice, cette Magda ! : du chic, de l'insolence, du charme, des œillades ... Et un répertoire qui lui va comme un gant (j'allais dire comme son fourreau noir, ses cheveux rouges et son fume-cigarettes)
Sacrée Magda !


Mahler : Symphonie n° 9
Mahler : Symphonie n° 9
Prix : EUR 15,24

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La Symphonie Rédemption ..., 30 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Symphonie n° 9 (CD)
Le peu de Mahler que Karajan a enregistré a été très mal reçu par la critique. Il faut bien dire que dans l'Allemagne des années 30 à 45, il ne faisait pas bon s'intéresser à cette musique (encore plus quand on avait la carte du Parti !) et qu'il ne l'avait inscrite que tardivement à ses programmes. J'avais été surpris il y a quelque temps d'entendre un enregistrement d'une de ses interview, dans laquelle il considérait, dans son français parfait, et de sa curieuse voix haut perchée, grinçante, et ...désagréable, que la 9ème de Mahler représentait le sommet de la musique occidentale. Mais je pensais, avec Walter, Klemperer, Bernstein et Sanderling avoir fait le tour de la question. C'est récemment, en réécoutant cette symphonie avec Walter et le CSO, et en rêvant qu'il ait pu disposer à cette époque de Vienne ou de Berlin, que cette phrase m'est revenue à l'esprit, et que j'ai commandé ce disque. N'étant pas un inconditionnel de Karajan (je n'ai jamais aimé ses Beethoven implacables et déshumanisés) j'ai toujours trouvé qu'il était à son meilleur dans les répertoires où on ne l'attendait pas: Honnegger, Chosta, Pélléas, l'Ecole de Vienne ..., et je vois que je ne suis pas le seul dans cette tribune ! On peut maintenant ajouter Mahler à la liste. Cette bouleversante interprétation, captée en direct, nous montre l'immense musicien qu'il était au fond de lui même, quand il se débarrassait des paillettes du show-biz. On ne sort pas indemne de cette écoute, et l'immense Adagio final (27 minutes !) nous entraîne vers des espaces inconnus, infinis ... Comme une Rédemption. La sienne ?


Volodos plays Mompou
Volodos plays Mompou
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un moment d'éternité ..., 3 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Volodos plays Mompou (CD)
Je connaissais déjà la musique de Mompou au travers du coffret qu'il avait lui même enregistré: visions poétiques et émouvantes d'un musicien intimiste et introverti.
Depuis son premier CD, j'admirais Volodos, pas tant pour son extraordinaire technique que pour la subtilité de son toucher, de son lyrisme, et l'éclectisme de son répertoire. A nouveau il nous comble dans cette musique peu fréquentée (quelques miettes par Larrocha ou Rubinstein) tranchant tellement avec notre époque où la qualité de l'œuvre est souvent considérée comme directement proportionnelle au nombre de décibels ... C'est dans cette "Musique du Silence" qu'il nous invite à voyager avec lui pour partager son émotion et sa vision extatique des pièces qu'il a sélectionnées: allusives et mystérieuses, à la Scriabine, mystiques comme du dernier Liszt, elliptiques quasi Webern. Sa prodigieuse maîtrise de l'instrument lui permet de distiller des couleurs irréelles, des pianissimi impalpables, rendant à cette musique toute son émotion et son élévation.
Servi par une très subtile prise de son (et un Steinway de rêve ...) c'est l'un des plus beaux disques de ces dernières années.
Envoutant ...


Arthur Rubinstein - The Complete Album Collection
Arthur Rubinstein - The Complete Album Collection
Prix : EUR 229,49

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du piano comme on en fait plus ..., 6 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur Rubinstein - The Complete Album Collection (CD)
Comme dans toute intégrale, on y trouvera bien entendu de l'exceptionnel et du moins bon, des doublons et ... des ratages. Mais il est fascinant de suivre chronologiquement le parcours de cet artiste, depuis ses premiers 78 tours, où il manque pas mal de notes, mais pas cet enthousiasme communicatif qui restera sa marque, les premiers microsillons du début des années 50, où il affiche une technique remarquable (j'assume, et que celui qui n'a jamais fait une fausse note lui jette la première pierre ...) et les enregistrements plus tardifs, aux tempi plus mesurés, d'expression plus contemplative, parfois plus distante.
Mais, depuis le début, on retrouve cette sonorité de bronze, homogène, jamais brutale, et surtout ce sens du cantabile et de la respiration de chaque phrase musicale. Quel pianiste a-t-il jamais aussi bien chanté avec son instrument ?
Au sommet des réussites, je mettrais toute la musique de chambre, surtout avec les Guarneri (les Brahms !). La célébrité (méritée) de ses interprétations de Chopin, qu'il a eu le mérite de débarrasser de tout mièvrerie sentimentale, a peut être occulté les mérites de ses Brahms (Concerto 1 avec Reiner et 2 avec Krips, Ballades op.10, sonate 3) Schumann (Carnaval, Fantasiestücke op.12) Beethoven (Concertos avec Krips, sonates 14,21,23,26) Rachmaninov (Concerto 2 et Variations Paganini avec Reiner) ...
Au niveau des déceptions, les Préludes de Chopin (Prise de son épouvantable !) et surtout ... le peu de musique du XXème siècle !
Il connaissait pourtant tout le piano de Szymanowski, mais n'enregistre que 4 Mazurkas et la Symphonie Concertante, qui lui avait été dédiée, comme plusieurs autres oeuvres (Rude Poema de Villa Lobos, Fantasia Bética de Falla, Piano Rag Music de Stravinsky...) également absentes. A propos de Stravinsky, on retrouve un enregistrement public à Carnegie Hall de Petrouchka (qui lui avait aussi été dédié) dans le coffret: le premier mouvement est catastrophique ...(les octaves !) mais ça s'arrange par la suite. Dommage aussi qu'on ne dispose pas de tout Iberia. Avec le prestige qu'il avait acquis, il aurait pu imposer toutes ces pièces ... Pour être objectif, on rappellera qu'au début de sa carrière (avant la première guerre mondiale !) il se faisait siffler quand il interprétait Ravel ou Debussy (des "contemporains", dont il nous a laissé quelques beaux témoignages). Bien plus tard, il regrettait de ne pas avoir pris le temps de travailler les sonates de Prokofiev.
Sur le plan technique, il faut signaler que la plupart des enregistrements de ce coffret ont bénéficié d'un remastering, très réussi, comme le coffret lui-même, assorti d'un luxueux livret trilingue.
Alors, "Pianiste en Technicolor" ? "Roi des fausses notes" ? Oublions l'aspect public du personnage, et laissons nous porter par ses interprétations, sincères, évidentes, chantantes, émouvantes...


Oeuvres orchestrales et Concertos
Oeuvres orchestrales et Concertos
Prix : EUR 40,25

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dvorak comme chez lui, 29 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Oeuvres orchestrales et Concertos (CD)
J'ai déjà dit tout le bien que je pensais de la première intégrale des symphonies par Neumann. On le retrouve ici dans des Danses Slaves poétiques, parfois tendrement ironiques, dans des tempi justes et un équilibre orchestral parfait. Ce qui nous change de beaucoup d'interprétations bruyantes et précipitées (je ne citerai personne). J'ai adoré le CD 3, dans lequel Mackerras nous livre des Légendes délicates et rêveuses, dans une prise de son transparente, l'orchestre étant à sa dévotion. Les Suites et Sérénades (CD 4&5), toujours aussi agréables à entendre, sont confiées au Symphonique et au Philharmonia de Prague (avec Hrusa et Belohlavek)dans des interprétations tout à fait recommandables (même si je garde une préférence pour l'enregistrement de l'Orchestre de Chambre de Prague, qui jouait sans chef, plus intime et spontanée) Je dois avouer une certaine déception à l'écoute du CD 2: Les 3 Rhapsodies Slaves ne sont sûrement pas les meilleures œuvres du compositeur, mais j'ai trouvé l'interprétation de Gregor bien monotone. Même remarque pour Le Chant du Héros, dernier Poème Symphonique, certainement pas au niveau d'Heldenleben, mais dont Neumann aurait probablement tiré meilleur parti.
Viennent ensuite les œuvres concertantes. J'ai découvert le 1er concerto pour violoncelle qui mérite le détour. Bien entendu, il n'a pas la puissance dramatique du second (qui nous est livré ici dans la très belle version de Sadlo et Neumann) mais il est attachant par son chant simple et émouvant.
Le concerto pour violon est le domaine de prédilection de Joseph Suk, qui avait déjà enregistré l'œuvre de son arrière grand-père au début des années 60 avec Karel Ancerl. C'est ici la version plus récente avec Neumann qui nous est proposée. Pour schématiser, c'est plus dramatique avec Ancerl, et plus lyrique avec Neumann, les 2 versions restant au top de la discographie.
Le concerto pour piano ne s'inscrit pas au répertoire de beaucoup de pianistes, car s'il est difficile, il n'est pas virtuose. C'est ici la version du grand (et méconnu) pianiste tchèque Ivan Moravec qui a été retenue, et de celles que je connais (Maxian-Talich, Firkusny-Neumann, Richter-Kleiber) c'est celle que je préfère: un piano limpide, poétique, une parfaite fusion avec l'orchestre (et ici Belohlavek, parfois criticable, est au diapason) une expression contrôlée et un cantabile rare (écoutez le bel canto chopinien du second mouvement !).
A ne pas manquer !


Bruno Walter: the Édition
Bruno Walter: the Édition
Prix : EUR 81,68

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le testament d'un humaniste, 18 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruno Walter: the Édition (CD)
Je crains de ne pas être objectif avec Walter: c'est pour moi un peu l'ami de la famille que l'on a plaisir à retrouver au coin du feu devant un verre de Xérès. Le fait qu'il n'ait pu enregistrer tout son répertoire avec la Philharmonie de Vienne doit s'ajouter aux nombreux méfaits du nazisme. La plupart des enregistrements présentés ici sont ceux réalisés en Californie avec le CSO (en fait composé en majorité de musiciens du philharmonique de Los Angeles). Est-ce le soleil et la douceur de vivre de Beverly Hills, l'âge, la maladie ? Ces interprétations tardives dégagent une tendresse, une nostalgie, une sensation d' apaisement auxquels il est difficile de résister.
Bien sûr, le CSO a ses limites, surtout dans Bruckner et Mahler, mais dans les symphonies de Mozart, je regrette que le coffret ne propose pas, en plus de celle, mono, avec le NYPO, celle en stéréo du Columbia, moins dramatique, mais comme détachée du monde, comme un sourire d'éternité.
Les prises de la fin des années 40 ne sont pas toujours terribles (5ème de Mahler !) mais les autres sont très correctes, la qualité sonore ne me semblant pas améliorée par rapport aux dernières éditions.
Walter aimait beaucoup la 8ème symphonie de Dvorak, qu'il appelait, par opposition à la 9ème, symphonie "de l'ancien Monde". Avec lui, c'est l'un des derniers tenants de l'humanisme de notre vieille Europe qui a disparu.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 10, 2014 3:31 PM MEST


Dvorak : Oeuvres symphoniques
Dvorak : Oeuvres symphoniques
Prix : EUR 42,04

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Dvorak authentique, 18 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Oeuvres symphoniques (CD)
Vaclav Neumann, à part quelques symphonies de Mahler, n'a pas très bonne presse chez nous. On lui reproche souvent un manque de personnalité. Je trouve pour ma part que cette intégrale symphonique se situe au sommet de la discographie, d'abord du fait de la Philharmonie Tchèque, dont les sonorités un rien rustiques conviennent parfaitement à ces œuvres, mais aussi et surtout par le chef. Contrairement à un certain Mr K. (Ka ? non, il n'a pas fait d'intégrale) mais Ke, avec le LSO, roi du tape à l'œil et de l'esbroufe, il fait preuve d'une totale humilité (qui ne signifie pas timidité) devant la musique, qui regagne enfin le premier plan, et retrouve son naturel et son émotion. Ku, lui, avec Berlin, n'avait consenti à enregistrer les 4 premières que sous la pression de DGG, et cela s'entend (on regrette les 7 et 9 avec Vienne chez DECCA). Même si ces symphonies ne valent pas les 3 dernières, Neumann, lui, les prend au sérieux. Pour rester dans les intégrales, j'aime par contre beaucoup celle de Suitner avec la SK de Berlin, pour son charme un peu viennois. On n'oublie pas bien sûr les versions isolées (Szell:7-8-9, Fricsay:9, Ancerl:8-9, Walter:8, Talich:8-9)
Les poèmes symphoniques et ouvertures, dramatiques à souhait, sont aussi au top.
Un bon choix.


Fritz Reiner Complete Chicago Recordings on RCA
Fritz Reiner Complete Chicago Recordings on RCA
Prix : EUR 148,47

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 On n'a pas fait mieux !, 17 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fritz Reiner Complete Chicago Recordings on RCA (CD)
Reiner et Chicago: le couplé gagnant ! L'homme était imbuvable, intraitable, se moquant cruellement de la moindre erreur de ses musiciens, même des plus grands. J'ai une anecdote à ce sujet: au cours de l'enregistrement du 1er concerto de Tchaikowsky avec Rubinstein, il avait voulu refaire un passage d'orchestre, et avait du s'y reprendre à 2 fois, ce qui l'avait énervé. A ce moment là, Rubinstein lui dit "J'ai fait une fausse note un peu plus loin, ne pourrait-on pas prolonger la prise?" La réponse fut cinglante "Si on commence à corriger vos fausses notes, on va y passer l'après-midi !" Artur s'est levé et est parti sans un mot. Ils ne se sont plus jamais revus et nous ne disposerons hélas jamais de cette version du concerto ...
La perfection orchestrale, il l'avait obtenue à la cravache, mais le résultat est là, indiscutable. Ses tempi étaient souvent rapides, mais jamais frénétiques et fatigants, comme parfois ceux de Toscanini. Il a toujours su préserver l'émotion, et privilégier l'expression musicale. Autant dire qu'il s'est rapproché de la quadrature du cercle !
Ajoutons que la prise de son de ces premières années de la stéréo est étonnante, une trentaine de CD ayant été remastérisés pour l'occasion. Au top, les Strauss (il avait connu le compositeur quand il dirigeait l'Opéra de Dresde, et avait créé "La Femme sans Ombre") les Bartók (son Maître) mais aussi des Beethoven implacables (et une Pastorale tardive souriante et appaisée !) des Debussy et des Ravel plus français que nature, une Shéhérazade de rêve ...
Tout cela n'a pas pris une ride. On peut trouver le minutage des disques un peu chiche, mais à 2 € pièce ! Alors, foncez !


Ravel
Ravel
Prix : EUR 11,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le jardin de Samson, 17 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ravel (CD)
Autant je suis souvent réticent avec ses Chopin, autant ses Debussy et ses Ravel me fascinent. De Ravel, il saisit l'étrange, la noirceur, l'angoisse, l'évasif, là où beaucoup se contentent d'éblouir. Au sommet, le concerto main gauche, Gaspard, mais rien à jeter.
La nouvelle masterisation est un vrai plus, avec en prime quelques inédits. Un must.


Oeuvres de chambre (Volume 2)
Oeuvres de chambre (Volume 2)
Prix : EUR 39,55

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une bouffée d'air pur !, 17 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Oeuvres de chambre (Volume 2) (CD)
Supraphon réédite avec bonheur une quasi intégrale de l'œuvre de Dvorak. Pour ce volume II de la musique de chambre, les Guarneri ont été préférés au Trio Suk (la référence !) dans les 4 trios et c'est une heureuse surprise: un parfait équilibre, une sonorité moelleuse, une expression maîtrisée, et c'est un coffret qui débute très bien. La suite comprend des pièces pour violon et piano que Josef Suk (arrière petit-fils du compositeur) nous livre avec ferveur, et quelques oeuvres pour violoncelle. Viennent ensuite de petites pièces, souvent écrites pour des amis, dont l'intérêt musical est variable, mais où Dvorak fait toujours preuve de sa fraîcheur et de son invention mélodique. Le volume V (Bagatelles, Miniatures, Terzetto, trois petits chefs d'œuvre méconnus) vaut vraiment le détour. Les 2 derniers disques, dédiés au piano à 4 mains, nous proposent la version originale des danses slaves ( nerveuses, bondissantes, bien loin de beaucoup de versions lourdingues pour orchestre) et 2 raretés ( Légendes et "de la forêt de Bohème")
Vivifiant !


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