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Contenu rédigé par Yuki
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Commentaires écrits par
Yuki (France)
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Juste avant le bonheur
Juste avant le bonheur
par Agnès LEDIG
Edition : Poche
Prix : EUR 6,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 D’une cruauté terrible, mais malheureusement souvent vraie…, 13 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Juste avant le bonheur (Poche)
Une fiction, certes, mais cette histoire - à fleur de peau - est une des facettes tristes et réelles de la vie.

Sept personnages essentiels forment ce roman, cependant, tout s'articule autour de la très jeune maman qu'est Julie et de son fils de trois ans Lulu...
L'auteure nous livre cette histoire à la façon d'une leçon : au début, il y a l'amour d'une mère et de son fils, une mère pauvre, prête à tout dans son travail, par ce qu'elle ne supporte pas l'idée que Lulu manque de quoi que ce soit. Arrive alors un riche cinquantenaire, désabusé, perdu, pour qui la vie n'a plus de sens et qui se rend compte de tout le temps qu'il a gâché, malgré sa situation professionnelle qui lui permet de vivre dans l'aisance ; puis, son fils, Jérôme, un jeune médecin devenu alcoolique et dépressif à la suite de la perte de l'amour de sa vie. Mais aussi, il y a sa remplaçante pour les vacances, Caroline, qui elle manque terriblement d'assurance et s'affole d'un rien, surtout lorsque Jérôme la taquine dans leur métier pour la rendre encore un peu plus anxieuse... ; il y a également la marraine de Lulu, la meilleure amie de Julie, qui n'est pas juste là pour soutenir Julie. Et enfin, un peu plus tard, apparaît Romain, un gentil kiné, qui est tout à la fois joyeux de vivre, mais malheureux d'avoir été abandonné par sa chérie...
Tout ce petit monde va se croiser, s'apprécier, apprendre à se connaître, partager des moments intenses, pour enfin s'épauler dans le pire et s'aimer pour le meilleur qui leur reste à venir...

Il en ressort énormément de sentiments de toutes sortes, de vives émotions, de profondeur psychologique, et puis, il y a beaucoup d'humour, des rires et même parfois des éclats de rire... Mais toute cette histoire, tout aussi belle et atroce qu'elle soit, n'est pas à mon sens "juste" avant le bonheur, comme elle se voudrait l'être, car cela reviendrait à dire qu'il faut toujours un malheur pour pouvoir accéder à la volupté de la vie ! Fort heureusement, il est des bonheurs gratuits, que l'on n'a pas à payer par la vie d'un être cher.
Cette leçon est relativement violente, mais je respecte l'auteure qui a éprouvé le besoin de la rendre aussi triste en son coeur, afin qu'elle nous paraisse vraisemblable.

In fine, dès que j'ai commencé à lire ce roman, je n'ai plus pu le lâcher.


Un roi clandestin
Un roi clandestin
par Fahim
Edition : Broché
Prix : EUR 17,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une belle leçon d’espoir et de vie !, 3 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un roi clandestin (Broché)
Fahim, un jeune garçon de onze ans, vivant dans une famille aimante et relativement aisée, nous conte un pan à la fois terrible et important de sa vie qui débuta alors qu’il n’avait que huit ans ; un pan même primordial, puisque cet épisode épique et bouleversant lui a permis de devenir quelqu’un…

Parce qu’une menace de kidnapping pèse sur ce jeune garçon, Fahim et son père s'enfuient de leur Bangladesh natal. Après bien des malheurs, tout au long de leur laborieux périple, qui échoua par hasard en France, Fahim découvre une autre facette de l’humanité que celle qu’il vivait jusque-là dans son pays. Sans papiers et SDF, dans ce pays inconnu, bien des fois, Fahim baissa les bras, renonçant même à sa passion des échecs, cependant, grâce à ses capacités hors normes de prodigieux joueur d’échecs, et aussi, par cette chance de tomber sur un entraîneur d’échecs "hors pair" ; un homme calme, sage, combattant et confiant, qui croira d’un bout à l’autre en Fahim, celui-ci releva petit à petit la tête jusqu’à devenir champion de France… Alors, parce que son histoire toucha le Premier ministre, Fahim et son père obtinrent des papiers de résidants sur le sol français !

C’est un livre dans lequel on peut lire le désespoir, la tristesse, l’humiliation et la douleur de la séparation d’avec ses racines et ses proches, mais, toujours, ces émotions fortes s’ensuivent d’un espoir encore plus fort ; et ainsi, un revirement de situation fait basculer dans le bonheur la noirceur passagère de la vie de Fahim.

Alors voilà, c’est une très belle vraie histoire, bien décrite, sans lourdeur, sans apitoiement et qui ne nous laisse pas un goût amer après avoir terminé la dernière page.


Olmetta Ou l'Amour et l'Ange
Olmetta Ou l'Amour et l'Ange
par Renaud Icard
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Amour pur, fraîcheur et poésie, 1 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Olmetta Ou l'Amour et l'Ange (Broché)
Ce livre n’est pas qu’un roman, c’est à la fois un recueil, un hommage, un témoignage, une biographie avec chronologie sur Renaud Icard, et avant tout, la réédition d’Olmetta, un de ses courts et magnifiques ouvrages sur l’amour, ici, dans son intégralité, puisqu’il est complété des cinq chapitres inédits, sacrifiés et supprimés par l'auteur avant sa première publication en 1946.

Une préface, réalisée par son petit-fils Jean-Loup Salètes, à qui Renaud Icard légua la gestion de son patrimoine, nous donne un aspect assez précis de l’homme qu’était son grand-père et du poète torturé qu’il pouvait être.
L’édition de base d’Olmetta, publié en 1946, est constituée de quatre-vingt-cinq pages, avec les cinq chapitres restitués, le roman atteint cent pages, sur les cent cinquante-quatre de ce livre.
Je ne vais pas écrire un résumé, puisque l’essentiel est dit dans celui de la quatrième de couverture, que l’on peut lire ici sur la fiche d’Amazon ; en revanche, je peux dire que la teneur en amour de la courte histoire de ce peintre d'âge mûr avec le jeune Olmetta m’a bouleversé, en effet, il y a dans la manière de Renaud Icard, de décrire l’amour, une inspiration profonde qui respire le beau et la tendresse absolue ; ses écrits sont d’une grande pureté, avec, toujours, ce respect de la pudeur des mots qui caractérise cet auteur, tout en nous laissant ainsi nous imaginer les scènes d'amour… C’était là tout l’art de cet éternel jeune poète amoureux des beaux garçons, qu'il était encore dans sa tête à la fin de sa vie.
Il s’ensuit une longue et passionnante postface écrite par Jean-Claude Féray ; elle nous permet d'entrapercevoir, au travers d’une analyse approfondie et de nombreux détails primordiaux, ce que pouvait inspirer l’amour des garçons à Renaud Icard, et "un", principalement, bien sûr, lors de l’écriture de ce roman.

Le roman est agrémenté de dix pages de poèmes et aphorismes également inédits, tournants essentiellement autour de Claude, un de ces vingt jeunes garçons que Renaud aima, et dans lesquels il chercha, durant toute sa vie, à retrouver un bout de son cher et tant aimé Olmetta.

Après la réédition de Mon Page chez le même éditeur, c’est encore un bien bel hommage, de la part de Jean-Loup Salètes et Jean-Claude Féray, à un homme qui aurait vraiment mérité à son époque une reconnaissance du grand public pour son art de décrire l’amour avec délicatesse.


Le Garçon de la capitainerie
Le Garçon de la capitainerie
par Maxime DELEVENS
Edition : Broché
Prix : EUR 14,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un flot de vagues d’émotions pures…, 27 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Garçon de la capitainerie (Broché)
Tout d’abord, il y a Maxime, le narrateur, vingt ans et pleinement conscient de son amour pour les garçons… puis, arrive Jérémie, un joli garçon dans la splendeur de ses dix-sept ans. Alors qu’il n’y croit plus depuis si longtemps, parce qu’il a accepté une virée en bateau avec son frère aîné accompagné d’un ami et de deux filles, et grâce à une avarie du moteur survenue alors qu’ils s’apprêtent à lever l’ancre, Maxime est envoyé à la capitainerie pour demander de quoi réparer. Et là, il tombe sur Jérémie ; et, en un simple flash, il en devient totalement fou amoureux ; pour Maxime, c’est l’homme de sa vie…
Ils font connaissance, Jérémie, en plus d’avoir des yeux verts magnifiques et d’être très beau, est serviable, travailleur et gentil, ce qui ne gâte rien pour Maxime. Une fois le bateau réparé par Jérémie, Maxime n’a plus envie d’aller en mer, mais il n’a plus le choix. Alors qu’il pense sans cesse à retrouver Jérémie, il feint d’être malade, son frère, le connaissant bien pour être fragile et n’étant pas très loin de la côte, lui conseille de le ramener sur le port. Ainsi, Maxime peut espérer se rendre de nouveau à la capitainerie, et séduire ce beau garçon, qui trouble déjà toutes ses pensées ! L’histoire de Max et Jérémie commence donc ici, dans cette capitainerie…

Le récit est prenant, l’histoire d’amour va crescendo, l’univers azuréen qui entoure les personnages est agréable ; on y sent bien la passion profonde pour la mer et les bateaux. Dans cette douce atmosphère iodée, et idéale de vie, il plane un mystère autour de Jérémie, un mystère que Max lit dans les yeux et les actes de l’objet de ses tourments. C’est le piment de l’histoire, l’épine de rose de l’auteur, qui donne du suspens à ce récit en nous emportant jusqu’au bout sans relâche.

Si je dois dire quelque chose de négatif sur ce roman, ce n’est que par rapport à la vulgarité des mots des deux personnages principaux, et c’est bien dommage. En effet, il y a une certaine discordance entre les belles descriptions physiques des garçons, leurs manières délicates de s’habiller ou de s’entretenir, le romantisme un peu fleur bleue, les sentiments purs que l’auteur a su mettre en place au travers de ses deux héros, et la crudité d’un langage châtier d’adolescent, qui, trop souvent, frise le pornographique, aussi bien dans les scènes d’amour physique que dans de simples dialogues.
Cependant, cela ne m’a pas empêché d’apprécier ce roman, que j’ai lu pratiquement d’un trait, et qui a réussi à me tenir en haleine d’un bout à l’autre, jusqu’à même me tirer quelquefois des larmes.

Alors voilà, c’est une belle histoire, passionnante et bien racontée, avec ces quelques maladresses certainement voulues et que je peux excuser à l’auteur, car, malgré tout, j’ai cru à cette belle fiction, qui reflète la réalité de la vie.


Dirt Devil DD2822-1 Yazz Aspirateur sans Sac Cyclonique + Brosse Parquet et Mini Turbo Brosse Rouge/Noir 2,7 L
Dirt Devil DD2822-1 Yazz Aspirateur sans Sac Cyclonique + Brosse Parquet et Mini Turbo Brosse Rouge/Noir 2,7 L
Prix : EUR 79,90

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Puissant, compact, pratique, mais un poil trop bruyant !, 18 janvier 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Ce qui est agréable avec cette marque, surtout dans cette gamme de prix, c'est le soin qui est porté au conditionnement ; un carton épais et solide, peu de plastique d'emballage et une très bonne protection - sans polystyrène - de l'appareil.

En résumé, j'ai noté plus d'aspects positifs, que de négatifs.
- Une très grande puissance d'aspiration.
- Un câble secteur rond renforcé.
- Le système de filtration facilement accessible.
- Le nettoyage est simple, il suffit de vider le conteneur directement dans la poubelle, et il peut se laver aisément.
- Le filtre HEPA se change en un tour de main.
- Le manche, télescopique, est pourvu d'un variateur manuel de sortie d'air, qui ne réduit que la puissance d'aspiration.
- La petite brosse et le suceur se fixent directement sur le tuyau, pour être toujours à portée de main.
- Les roues et roulettes glissent parfaitement sur tous types de sols.
- La mini turbo brosse (spéciale poils d'animaux) est entièrement mécanique, donc pas bruyante, et, étant peu large, elle passe partout, de plus, elle est facile à nettoyer.
- La notice est claire, simple et bien traduite.
Par contre, ce pourquoi je n'ai pas mis cinq étoiles : la brosse parquet est vraiment très ordinaire (aspect de camelote) et d'une grande simplicité... un peu trop légère à mon goût, et donc, elle se plaque mal au sol ! ; il consomme plus que la moyenne de ce type d'aspirateur ; il est dans les plus bruyants des aspirateurs sans sac ; il n'y a pas de bandes caoutchouc latéral de protection et il n'y a pas non plus de variateur électrique de puissance (ce qui permet aussi de réduire le bruit ou d'aspirer des rideaux sans que ceux-ci s'engouffrent dans le tuyau !)

En conclusion, c'est un bon aspirateur, astucieux et peu encombrant, mais un peu cher en rapport à ces deux points négatifs importants : si on le compare à un modèle de 30 euros de plus, de la même marque, avec sa puissance motrice de 100 watts supérieure cet appareil consomme 11 kWh/ ans de plus, et, pour un gain en capacité de poussières de seulement 0,200 litre, il est plus bruyant de 4 décibels !


Atlas Routier France 2015 Michelin - Petit Format Pratique
Atlas Routier France 2015 Michelin - Petit Format Pratique
par Collectif Michelin
Edition : Relié
Prix : EUR 14,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un excellent petit atlas routier d’appoint., 18 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atlas Routier France 2015 Michelin - Petit Format Pratique (Relié)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Parce qu'elles sont plus claires et moins "confuses" que dans la version grand format qui, elles, fourmillent de détails encombrent, les cartes, alors plus dépouillées, n’en sont pas moins riches en informations (alertes sécurité) et, à mon sens, bien plus lisibles avec cette version petit format. Alors, bien sûr, on y perd "toutes les petites routes" au profit "des grands axes"... (1cm = 2km au lieu de 1cm = 3.5km ; il faut choisir !) Cette version mini de l'Atlas est en fin de compte un excellent outil d'appoint papier à un GPS ; par exemple, et pour ceux, notamment, qui ont toujours besoin de se repérer sur une bonne vielle carte, surtout quand le réseau d'itinérance n’est pas accessible ou simplement pour s'y retrouver.

- Ce demi-format le rend non seulement plus facile à compulser (à l'arrêt, puisqu’au volant c'est déconseillé pour sa sécurité), mais aussi plus simple à ranger dans le véhicule, car il rentre plus aisément dans une boîte à gants, un vide-poche de portière, etc.
- La lecture est commode grâce à la grande spirale plastique.
- Les cartes des villes sont également simplifiées, et ces dernières sont téléchargeables (via un "QR code" imprimé) sur votre smartphone : zoomez, trouvez, roulez !
- Par contre, ATTENTION, cet atlas est, certes, très léger, mais peut-être un peu fragile dans son ensemble et, si l'on n'est pas soigneux, le papier se déchire facilement.
- Par rapport à la version grand format, on y perd aussi les petits index autocollants (à l'effigie du bonhomme Michelin) qui étaient très pratiques et fournis notamment dans la version 2014 ; ceux-ci permettaient de repérer/signaler une à une les cartes de votre trajet perso et de les retrouver ainsi plus rapidement…

En résumé, peu de choses changent, hormis le format et quelques détails, vous pouvez préparer votre voyage avec la CARTE des GRANDS AXES routiers, l'INDEX complet des LOCALITÉS, le TABLEAU des DISTANCES et des TEMPS de PARCOURS. La CARTERINE DE SITUATION vous permet de vous situer facilement dans l'atlas sur chaque double page. Les QR CODES, à côté de chaque PLAN DE VILLE, vous piloteront sur les derniers kilomètres avec votre smartphone.

Voilà, je serais malgré tout tenté de recommander la version plastifiée, un peu plus coûteuse, certes, mais plus résistante si vous ne renouvelez pas votre atlas tous les ans ou si vous voulez crayonner dessus puis effacer ! Cependant, cette version est la moins chère : moins de 12 euros/an, ainsi, sachant qu'une mise à jour GPS peut coûter jusqu'à 30 euros, c'est un bon produit en terme de rapport qualité-prix. En outre, sur vos smartphones, vous avez un accès libre au site Michelin.fr pour compléter votre information lors de vos arrêts sur les aires de repos.

Bonne route…


Vanish Pack de 30 Lingettes Anti Transfert de Couleurs - Lot de 2
Vanish Pack de 30 Lingettes Anti Transfert de Couleurs - Lot de 2
Prix : EUR 9,98

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très utiles, gain de temps et ultra-fonctionnelles !, 16 janvier 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Parce qu’elles sont vendues par soixante, et qu’il est possible de les rediviser en deux lors d’une petite lessive, et donc de doubler encore la quantité, ces lingettes de marque - véritablement efficaces - sont particulièrement bien placées en terme de rapport qualité-prix.

- Pour les couleurs mélangées, dans les basses températures situées entre 30° et 50°, j’ai essayé toutes les possibilités, aussi bien du noir avec du rouge, que des couleurs claires avec du noir, et même du noir et du blanc ; en plaçant une lingette entière, je n’ai jamais eu de mauvaise surprise.
- Dans les températures plus élevées, à 60°, pareil, en mélangeant un jean bleu avec du linge de maison clair je n’ai jamais eu de transfert de couleur sur le blanc.
- Le plus intéressant, c’est pour les polos ou les sweat-shirts, qui sont en deux couleurs. Pour exemple : j’ai un sweat-shirt noir avec des manches blanches ; auparavant, sans lingettes, le blanc des manches grisaillait à tous les coups, et je devais les laisser tremper, après lavage, dans du blanchissant ! Avec ces lingettes-là, je n’ai plus ce souci ! Et donc, pour ce cas précis, je réalise en outre une économie d’eau et de produit à reblanchir.

En conclusion, en plus d’être infaillibles (pour l’avoir réellement constaté), mais aussi de permettre de gagner du temps lorsque l’on n’a pas envie de trier son linge, ces lingettes, à un prix très raisonnable et pour un grand nombre de lessives, peuvent être, de surcroît, économiques.


Dirt Devil DD5551-3 Infinity Rebel 53 HF Aspirateur sans Sac Multi-Cyclonique Gris
Dirt Devil DD5551-3 Infinity Rebel 53 HF Aspirateur sans Sac Multi-Cyclonique Gris
Prix : EUR 137,79

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très puissant, mais d’une conception trop légère !, 17 décembre 2014
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Tout d’abord, l’emballage est soigné : le carton est très solide et l’appareil est bien protégé ; à ce prix, tout de même un peu élevé, c’est déjà un bon point pour la marque.
Mais alors, si le carton est lourd et très épais ce n’est pas le cas de l’aspirateur, qui lui est si léger qu’en tirant simplement sur le flexible pour le traîner vers soi, l’appareil se soulève, et il lui arrive même de se retourner sur sa base ou sur le côté !

Pour les points positifs :
- Une grande puissance d’aspiration.
- Le câble secteur est rond et costaud.
- La filtration est facile d’accès et lavable d’un tour de main.
- Les filtres se changent sans qu’il y ait besoin de se battre avec des clips trop durs.
- Le manche est télescopique, avec variateur de sortie d’air intégré (réduis la puissance, mais pas le bruit).
- Les petites brosses 3 en 1 sont toujours à portée de main ; elles se fixent directement sur le flexible.
- Les roulettes avec bandes caoutchouc roulent bien.
- La notice est didactique.
Pour les négatifs (liés essentiellement à ce problème de qualité) :
- Le flexible est très souple (ce qui est bien), mais il apparaît cassant avec le temps…
- Un gros manque de lestage à l'avant (côté de la sortie tuyau).
- Il est regrettable qu’il n’y ait pas des bandes de protections latérales.
- Il n’y a pas de variateur électrique de puissance !

Voilà. Donc, à comparer à mon ancien Electrolux ultra silencieux, de même gamme, mais avec sac, et variateur, et protections latérales, cet aspirateur sans sac est à peine plus bruyant pour une puissance égale. Il est globalement pratique, astucieux et facile d’entretien, en revanche, comme il est fabriqué avec du plastique qui n’inspire vraiment pas la qualité et la solidité, je n’ai mis que quatre étoiles.


Les Noces barbares
Les Noces barbares
par Yann Queffélec
Edition : Poche
Prix : EUR 8,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le douloureux et lent calvaire d’un enfant., 11 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Noces barbares (Poche)
Parce qu’il ne peut en être autrement, Ludovic, héros de cette tragédie familiale, ce fils maudit, rejeté, banni, haï de sa mère, et même considéré - par sa propre grand-mère - plus bas qu’un animal domestique, n’aura de cesse que d’attirer toute l’attention de sa mère qui ne peut pas l’aimer comme une maman aime son enfant, puisqu’il est à ses yeux le résultat de son erreur de jeunesse, erreur qu’elle conçut alors contrainte et forcée, à la fois dans la violence, et la soumission, et l’alcool, avec un immonde salopard, que, candidement, elle admirait et voyait avant d’être abusée et souillée, comme l’amour de sa vie…

Une grande puissance de sentiments se dégage de cette œuvre, on ne peut en rester de glace ; sans relâche, Yann Queffelec nous décrit, pratiquement à chaque page, la profonde blessure d’amour permanente, que subit cruellement et injustement Ludovic. Son enfer de vie n’est rempli que de torture morale, d’incompréhension des autres et de malveillance à son égard, et, comble de tout, lorsqu’il est compris, accepté et parfois même aimé d’une personne, voire choyé, il faut qu’un élément négatif vienne entraver le privilège de cette relation… soit c’est la mort qui les sépare, soit c’est la jalousie, soit c’est la peur, du regard des autres, d’être ami avec ce garçon que certain considère comme un fou, un simple d’esprit menteur et voleur.

Au travers de l’âpreté de la vie de Ludovic, de toute cette misère qui l’entoure et s’acharne sur lui, alors qu’il n’est encore qu’un enfant puis un adolescent, il serait assez difficile de rester totalement impassible à la lecture d’une telle cruauté commise sur un si gentil petit bonhomme, qui, malgré tout ce que peut dire de lui “en négatif” son entourage, ne demande rien d’autre que d’être regardé et aimé par sa trop jeune maman.

Alors voilà, à mon sens, ce n’est pas une simple lecture à lire - pour passe le temps - tout en attendant son train… ce n’est pas non plus une pure fiction, puisque, finalement et malheureusement, ce genre de tragédie existe vraiment !
Yann Queffelec a su si bien coucher les émotions des mots que, même si l’on s’imagine que tout ça n’est que le fruit de son imagination, on ne peut ressortir indemne d’une telle lecture.


Le faire ou mourir
Le faire ou mourir
par Claire-Lise Marguier
Edition : Broché
Prix : EUR 9,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 De sa profonde déchirure viendra sa délivrance., 29 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le faire ou mourir (Broché)
De l’émotion pure et dure, sans relâche, d’un bout à l’autre de cette courte, mais intense et si tangible histoire de Damien, un garçon à fleur de peau, meurtri, alors qu’il est à l’orée de ses seize ans…

Le narrateur qu’est Damien, surnommé plus volontiers Dam, un adolescent intelligent, fragile, timide, d’une extrême sensibilité et qui n'aspire qu'au dessin dans lequel il excelle, est tenaillé par l’incompréhension, à son égard, de la plupart des gens de son entourage ; mais, plus encore, par le manque de lucidité et d’intérêt qu’a pour lui sa propre famille : une mère laxiste, aveugle et en dessous de tout, un père injuste, intolérant et autoritaire à un point qu’il en devient parfois cruel envers son fils, et enfin, une soeur plus âgée, qui suit des cours de psychologie, jalouse et quelque peu égocentrique, qui, par sa suffisance et son mépris, n’apporte qu’une souffrance morale supplémentaire à Damien.
Alors qu’il est déjà entouré de cette famille totalement aveugle, à la sortie de son nouveau collège, il est violemment rossé par une bande de skateurs. Mais Samuel, dit Samy, une sorte de prince charmant, parce qu’il y en a toujours un dans les romans d’amour, arrive pour le secourir ; et, de cet instant magique pour Damien, commence entre les deux garçons une grande et longue belle amitié d’amour…

L’auteur pourrait avoir vécu l’histoire de son héros… peut-être au travers d’un proche parent à elle ? Quoi qu’il en soit, tous les sentiments et les tourments de la jeunesse - à cet âge difficile situé entre l’enfance et la maturité -, émanant de son seul personnage principal, sont si bien décrits, qu'il est difficile de ne pas les ressentir tout au long du récit de Damien
… Damien est un garçon sain, il ne boit pas, ne fume pas, ne se drogue pas, en revanche, poussé comme il l’est dans ses retranchements, il va jusqu’à se donner de la souffrance physique, à la limite même de l’insupportable pour le lecteur. J’avais mal pour lui, et n’arrivais pas à comprendre comment une mère ne peut rien voir des blessures au sang que s’inflige son enfant. Et pourtant, cela existe malheureusement vraiment !

Le dénouement de ce conte se divise en deux fins ; l’une, dramatique, est primordiale pour les parents non avisés ou ignorants de ce qu’est la découverte de l’homosexualité par leurs enfants, car elle montre avec une grande dureté et un réalisme poussé à son paroxysme, les dégâts qu’un simple adolescent, pourtant si gentil, pourrait occasionner dans un accès de colère ; l’autre, tout en étant heureuse, belle et optimiste, tire parti des méfaits de toutes sortes de discriminations.

Claire-Lise Marguier a vu juste, en peu de pages, elle a su nous en dire beaucoup et nous donner une grande leçon de vie.


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