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Contenu rédigé par Lorelei
Classement des meilleurs critiques: 229.452
Votes utiles : 547

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Commentaires écrits par
Lorelei (Saint-Etienne, France)

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TV clip pour Kinect
TV clip pour Kinect
Proposé par JEUXDISCOUNT
Prix : EUR 18,18

4.0 étoiles sur 5 Parfait mais un peu cher, 16 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : TV clip pour Kinect (Jeu vidéo)
Installation très rapide, le clip s'adapte parfaitement sur mon téléviseur (Samsung UE55F6400) notamment grâce au petit patin qui accroche à l'arrière. La fixation du Kinect est stable.

J'enlève une étoile car je trouve que c'est un peu cher pour ce que c'est, un prix aux alentours de 10 euros me semblerait plus juste.


Theme Hospital
Theme Hospital

70 internautes sur 71 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Morbide, mais si drôle..., 7 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Theme Hospital (CD-Rom)
Certains d'entre vous connaissent sans doute Theme Park, le jeu de gestion d'un parc d'attractions. Voici la suite éditée par Bullfrog.
Dans Theme Hospital, il s'agit de gérer cette fois un hôpital. Il faut soigner les patients tout en gagnant un maximum d'argent. Pour se faire, il vous faudra construire des salles de soins, embaucher du personnel, effectuer des recherches sur les maladies inconnues... Jusque là rien de bien extraordinaire. Mais ce jeu qui aborde pourtant un sujet sérieux, la maladie, est désopilant. On y trouve plein de maladies bizarres et drôles, comme l'Hyperlangue (le patient a trop discuté sur les feuilletons télé et sa langue s'étire jusqu'au nombril) ou encore le Syndrome du King (le patient se prend pour Elvis). Ces maladies sont soignées par des appareils tous plus étranges les uns que les autres.
Le jeu est plein de rebondissements. Plus vous avancez dans les différents niveaux, plus il y a de nouvelles maladies à soigner et de situations à gérer : les urgences, les épidémies, les vagues de nausée, les employés qui font la grève... Plus la difficulté augmente et plus le rythme devient effréné.
Outre le jeu dans son principe, Theme Hospital bénéficie d'une excellente réalisation graphique et l'animation est très bonne. A noter également, le fonds sonore très sympa : de petites musiques un peu jazzy agrémentent le jeu.
De bons moments de plaisir en perspective, mais n'en abusez pas trop. Les hôpitaux que vous gérez finissent par tous se ressembler et c'est lassant. Par ailleurs, gagner le jeu n'est pas si gratifiant : une petite photo dans le journal et on vous propose de chômer tout le reste de votre vie tout en étant payé. Attention, je ne cracherais pas dessus si on me le proposait dans la réalité. Mais comme dirait l'autre, ce n'est pas demain la veille (soupir)
A noter : lorsque j'ai atteint des niveaux élevés, le jeu à tendance à planter et je suis alors obligée de redémarrer Windows à la sauvage. Ce bug provient apparemment du jeu, vu que j'ai entendu plusieurs personnes évoquer ce problème. La seule solution que j'ai trouvée pour parvenir à jouer, c'est d'installer le jeu en mode MS-DOS ; quelques bugs adviennent parfois encore, mais beaucoup plus rarement.
Le jeu est paru en 1997, et pourtant il n'a pas pris une ride. Cette relative ancienneté permet de le dénicher à des prix tout à fait abordables. Bonne rigolade !


Harry Potter, tome 4 : Harry Potter et la Coupe de feu
Harry Potter, tome 4 : Harry Potter et la Coupe de feu
par Joanne K. Rowling
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

10 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Changement de ton, 7 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Harry Potter, tome 4 : Harry Potter et la Coupe de feu (Broché)
Après une petite déception suite à la lecture de « Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban », c'est avec appréhension que j'ai entamé la lecture de ce 4ème tome. Appréhension qui s'est rapidement retrouvée sans fondement, car j'ai beaucoup apprécié ce roman.
C'est l'année de la Coupe du Monde de Quidditch, le sport préféré des sorciers, une sorte de football qui se pratique sur des balais volants. Harry y assiste avec ses amis sorciers, l'occasion pour lui d'échapper à son morne quotidien chez son oncle et sa tante. Mais de sombres événements se produisent : la Marque des Ténèbres, signe de ralliement des partisans du terrible Voldemort, qui a juré la mort d'Harry depuis que ce dernier lui a fait perdre tout son pouvoir, apparaît dans le ciel et laisse présager le retour en puissance du Seigneur des Ténèbres. C'est sous ces tristes auspices que s'effectue la rentrée en 4ème année à Poudlard. Mais cette année se déroule un événement extraordinaire dans la vie de l'école : Poudlard accueille Le Tournoi des Trois Sorciers au cours duquel s'affrontent lors de trois tâches trois champions de différentes écoles de sorcellerie, dont Poudlard.
L'histoire est très bien ficelée, mais longue à se mettre en place, ce que visiblement nombre de lecteurs déplorent. En effet, les 150 premières pages (sur un roman qui en compte 650) forment une sorte d'introduction longue et sans grand intérêt par rapport à l'intrigue. J.K. Rowling brode autour de la Coupe de Monde de Quidditch et ne se décide que tardivement à entrer dans le vif du sujet. Mais une fois que l'intrigue est lancée, c'est un vrai bonheur. Action, rebondissements, suspense vont tambour battant, un régal.
Les personnages sont assez travaillés, notamment pour l'évolution d'Harry et l'affirmation de son caractère. On découvre un peu plus d'autres personnages, jusque là secondaires.
Par rapport aux autres tomes, l'humour est beaucoup moins présent. Il naît surtout par le biais des premières amours de ces jeunes gens de quatorze ans, l'âge des premiers troubles, des premiers émois. C'est un peu niais et puéril parfois, mais ça ne pourrait être autrement, compte tenu de leur âge. Ces histoires de cœur et ces événements extraordinaires deviennent un prétexte pour introduire un personnage qui joue un grand rôle, même si ses interventions dans le roman sont plutôt rares : il s'agit de Rita Skeeter, journaliste de son état, mais surtout furieuse paparazzi, prête à tout pour trouver le scoop par qui le scandale arrive. J.K. Rowling en profite alors pour faire une critique acerbe de la presse à scandales.
Pour continuer la comparaison avec les autres tomes, cette baisse d'humour s'accompagne d'un changement de ton significatif. Le ton devient en effet beaucoup plus grave. Et surtout, pour la première fois dans un tome de la série, il y a des morts.
J.K. Rowling ménage ses effets ; contrairement aux tomes précédents, la fin reste quelque peu en suspens et laisse entrevoir une suite. Suite que j'ai hâte de pouvoir dévorer tant je trouve plaisante, à l'image de ce dernier tome paru, la série « Harry Potter »...
PS : Il vaut mieux lire les différents tomes dans l'ordre. En effet, on trouve souvent des références à des événements qui se sont produits dans les tomes précédents et à des personnages. Même si J.K. Rowling fait quelques rappels, il vaut mieux avoir suivi pour saisir tous les éléments de l'intrigue.


Harry Potter, tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban
Harry Potter, tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban
par Joanne K. Rowling
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

6 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Impression mitigée, 7 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Harry Potter, tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban (Broché)
Et de trois ! Décidément, j'ai été conquise. Les trois premiers volumes en moins d'un mois, il faut vraiment que j'y trouve un quelconque intérêt. Alors J.K. Rowling tient-elle toujours son pari ?
L'histoire : Sirius Black, un criminel, s'est enfui de la prison d'Azkaban, dont personne n'avait encore réussi à s'évader, c'est dire s'il est extrêmement dangereux. Son but : trouver Harry et le tuer. C'est donc le branle-bas de combat à Poudlard, l'école des sorciers, des mesures de haute sécurité sont prises pour protéger les élèves, notamment Harry.
Ce troisième volume de la série me laisse sur une impression plutôt mitigée...
D'un côté, j'ai retrouvé avec plaisir le style rafraîchissant de J.K. Rowling, l'humour toujours aussi omniprésent, cette fois-ci, par le biais notamment de l'apparition d'un professeur de divination complètement illuminé, parfaite caricature de la voyante déjantée. Ce volume est également le prétexte pour lever un coin du voile sur le passé d'Harry, sur lequel planaient tant de zones d'ombre, on en apprend un peu plus sur l'histoire de ces parents. Le personnage d'Harry évolue, il grandit en affirmant un peu plus son caractère, lui qui était si effacé auparavant. Cette nouvelle dimension n'est pas inintéressante.
Quant à l'histoire, eh bien c'est là que le bât blesse. L'intrigue est sympathique, mais... Pendant les 200 premières pages (le roman en compte 350), il ne se passe pas grand chose qui ait un rapport direct avec le fil conducteur de l'histoire, à savoir l'évasion de Sirius Black et son intention de tuer Harry. Et tout d'un coup, tout se précipite. Les situations rocambolesques se multiplient, les révélations inattendues grosses comme des maisons aussi. Tout cela paraît vraiment tiré par les cheveux. On ne peut pas dire que ce soit franchement déplaisant, non. Mais il reste quand même le sentiment que la fin du livre a été un peu bâclée...
Vais-je lire le prochain volume suite à celui-ci que j'ai trouvé moins bon que les précédents ? Je le crois oui. Mine de rien, Harry Potter s'est fait sa place dans ma bibliothèque. Je continue à trouver ses aventures vraiment divertissantes. Allez, je pardonne à J.K. Rowling pour cette fois, espérons que « Harry Potter et la Coupe de Feu » sera meilleur.


Harry Potter, tome 2 : Harry Potter et la Chambre des secrets
Harry Potter, tome 2 : Harry Potter et la Chambre des secrets
par Joanne K. Rowling
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore meilleur que le précédent, 7 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Harry Potter, tome 2 : Harry Potter et la Chambre des secrets (Broché)
Après la lecture du premier tome de la série, qui m'avait beaucoup plu, je me suis vite lancée dans la lecture du second. J'avais tout de même un doute : le premier tome avait pour lui le bénéfice de la nouveauté, ce qui rendait plus facile pour l'auteur la rédaction d'un roman original. J.K. Rowling allait-elle récidiver en nous offrant un ouvrage de la même qualité ? Mon scepticisme s'est trouvé vite détrompé. On retrouve dans ce deuxième tome des aventures d'Harry Potter les mêmes ingrédients qui m'avaient fait grandement apprécier « Harry Potter à l'école des sorciers ».
Le livre raconte la deuxième année d'Harry Potter à Poudlard, l'école des sorciers. Cette fois-ci, il devra élucider le mystère de la Chambre des secrets, mystère autour duquel se produisent de sombres événements. En dire plus serait dévoiler toute l'histoire, je préfère vous laisser la découvrir par vous-même. Comme dans le précédent, l'intrigue est rondement menée : une enquête « policière » avec du suspense, des retournements de situation, bref tout ce qu'on peut attendre d'un bon polar. Je reprocherais cependant certaines longueurs avant que l'histoire ne se mette vraiment en place. Mais le plaisir n'en est pas amoindri.
On retrouve le style impeccable de J.K. Rowling, plein d'humour et surtout accessible à tous. J'ai même trouvé qu'il y avait encore plus d'humour que dans le précédent, notamment par l'arrivée d'un professeur, Gilderoy Lockhart « Ordre de Merlin, troisième classe, membre honoraire de la Ligue de Défense contre les Forces du Mal et cinq fois lauréat du prix du sourire le plus charmeur, décerné par les lectrices de Sorcière-Hebdo » Cette petite description donne un avant-goût du personnage. Il est parfaitement caricatural : il s'agit d'un séducteur capable de faire avaler n'importe quelle couleuvre à son public (féminin pour la majorité, hem, hem), mais qui n'a finalement aucune envergure. Ses interventions dans le roman sont toujours un plaisir, il m'a fait beaucoup rire. Ce personnage suffit à lui seul à rendre le roman meilleur, à mon sens, que le premier.
Ce livre peut se lire indépendamment du premier (les premières pages sont consacrées à des rappels des événements qui s'étaient produits pendant la première année d'Harry à Poudlard). Mais il existe une évolution à certains niveaux, notamment dans le personnage d'Harry (normal, il grandit le petit jeune homme), c'est pourquoi je crois qu'il vaut mieux lire d'abord « Harry Potter à l'école des sorciers ».
Encore une fois, je vous recommande chaudement la lecture des aventures d'Harry Potter pour la détente qu'il procure. Je sais qu'il y en a qui ont encore beaucoup de préjugés par rapport à cette série, notamment à cause du grand battage médiatique qui l'entoure. A ceux-là, je dirais simplement : Arrêtons de nous prendre au sérieux et rêvons un peu...


Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers
Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers
par Joanne K. Rowling
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

54 internautes sur 63 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ce n'est pas que pour les enfants, 7 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers (Broché)
La notoriété qu'a connue Harry Potter ces derniers temps ne m'avait pas laissé indifférente. Mon prof de théâtre, notamment, m'en avait parlé ; ses 34 ans bien sonnés ne l'ont pas empêché de devenir un fan. En bref, je me suis intéressée à ce livre plus par curiosité que par intérêt véritable.
D'abord un petit mot sur l'histoire, pour vous mettre dans l'ambiance. Harry Potter, malgré les événements étranges qui se produisent parfois dans son environnement, semble être un petit garçon de 11 ans tout ce qu'il y a de plus normal. Il vit chez son oncle et sa tante qui l'ont recueilli dès son plus jeune âge dans de mystérieuses circonstances. Un beau jour, sa véritable identité lui est enfin révélée : il est fils de sorciers. Le roman raconte sa première année passée à l'école des sorciers.
Pourquoi tant d'intérêt ? D'abord, l'histoire est relatée avec beaucoup d'habilité et de justesse : il existe une véritable intrigue, menée comme une enquête policière avec son lot de rebondissements, de retournements de situations et de suspense. L'histoire est loin d'être aussi simpliste qu'on pourrait le croire.
De plus, J. K. Rowling possède un style plein d'humour et assez recherché, mais il reste tout de même très accessible pour les jeunes lecteurs. Tout est tellement bien écrit et imaginé qu'on pourrait presque y croire à tous ces trucs de sorciers : c'est quasiment «réaliste» !
Enfin, Harry Potter n'est pas un héros doté de super pouvoirs (fulguro-poings, retro-lasers et autres gadgets dans le même genre), loin s'en faut ; on pourrait même le qualifier de «anti-héros». Physiquement, il n'est déjà pas très avantagé par la nature. Mais surtout, il reste un petit garçon de 11 ans qui a beaucoup à apprendre de la vie, sorcier ou pas.
Le roman est aussi prétexte à véhiculer au passage quelques valeurs intéressantes, mais qui s'adressent plutôt aux jeunes dans la façon dont elles sont abordées (bien qu'il ne soit pas inutile parfois de les rappeler aussi aux «grands»...) parmi lesquelles la valeur de l'amitié, le danger des préjugés,... Et ce, sans jamais faire de morale ; J.K. Rowling ne prétend aucunement donner des leçons, ça se sent.
Je recommande à tous ce gentil et sympathique petit roman ; laissez vos préjugés dans votre poche et courrez l'acheter ! J'ai vu, pas plus tard qu'hier, une dame d'un âge très honorable (euphémisme, quand tu nous tiens...) qui le lisait presque avec avidité ! Pour ma part, je vais m'empresser de me plonger dans le second volume...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 29, 2010 5:47 PM MEST


La vie en rose : Mode d'emploi
La vie en rose : Mode d'emploi
par Dominique Glocheux
Edition : Broché

28 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'Effet Papillon, 7 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : La vie en rose : Mode d'emploi (Broché)
Ce petit livre à l'apparence si modeste cache bien son jeu. Un tout petit ouvrage de forme carrée, à la couverture d'une couleur rose chatoyante, illustrée d'un petit bonhomme déployant des ailes de papillon... Et pourtant, il recèle un projet bien ambitieux. Le choix du papillon n'est pas un hasard. Il fait référence à la théorie connue sous le nom de l'Effet Papillon : le battement des ailes d'un papillon au Brésil pourrait déclencher un cyclone à l'autre bout du monde. Quel rapport avec le livre ? Le but de l'auteur est simple et pourtant extrêmement ambitieux : faire un peu avancer le monde, même d'un milliardième de millimètre.
Comment ? Dominique Glocheux propose à travers 512 items d'améliorer son quotidien en retrouvant la joie des choses simples et pourtant si évidentes, mais qu'on oublie souvent du fait des pressions imposées par la vie moderne, les contraintes sociales, les règles de bienséance, etc. On trouve ainsi plein de petites idées toutes bêtes pour faire plaisir ou se faire plaisir, des pensées pour rendre la vie quotidienne plus gaie, plus agréable et parfois aussi matière à réflexion.
Tout n'est malheureusement pas bon à prendre dans ce livre. D'une part, car on trouve quelques redites. D'autre part, ce qui est plus gênant, il existe quelques contradictions. Ces propositions sont à l'image des proverbes : pour chaque proverbe, on trouve souvent son contraire. D'autres propositions encore me semblent assez discutables sur ce qu'elles peuvent apporter.
Malgré ses petits défauts, « La vie en rose » est un petit ouvrage très frais qui n'atteint pas pleinement le but escompté, mais permet de s'en approcher en apportant un peu de fantaisie au morne quotidien. Pour ma part, il a trouvé sa place à mon chevet. Je l'ouvre de temps en temps quand mon cœur est triste à une page au hasard et lis la 1ère proposition que je vois. Ca me permet bien souvent de retrouver un peu de gaieté et me met du baume au cœur.
Voici un petit échantillon des propositions qu'on peut trouver pour vous mettre en bouche :
17. Prenez un risque par jour. Même tout petit au début.
21. Relisez Le Petit Prince de Saint-Exupéry.
28. Faites ce que vous aimez le plus. Faites-le souvent. Et trouvez vite des moyens de vous faire payer pour le faire.
30. Quand on ne sait où l'on va, on risque d'arriver n'importe où. Ou pire : nulle part. Choisissez VOTRE direction.
32. Offrez beaucoup de cadeaux. Même tout petits.
43. Gardez toujours une bouteille de champagne au frais.
63. Appelez les gens par leur nom -ou prénom- : quoi qu'ils en pensent, c'est pour eux une des plus agréables musiques.
76. Apprenez à traire une vache.
90. Ne commencez jamais par « Je ne devrais pas dire cela, mais... » Tenez votre langue.
95. Faire LA bonne chose vaut 1 000 000 fois PLUS que bien faire les choses : soyez efficient, jamais efficace.
150. Avancez votre montre de 8 minutes.
211. Prenez un chaton dans vos bras. Ecoutez-le ronronner.
233. Prenez ceux que vous aimez dans vos bras. Surtout sans aucune raison spéciale.
Et beaucoup d'autres encore...


Bilbo le Hobbit
Bilbo le Hobbit
par J.R.R. Tolkien
Edition : Poche

74 internautes sur 79 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Où l'on apprend le comment du pourquoi, 7 novembre 2001
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bilbo le Hobbit (Poche)
Deuxième incursion dans le monde de Tolkien. Après le Silmarillion, c'est à Bilbo le Hobbit, qu'on peut classer comme le second opus de la grande épopée de l'Anneau Unique, que je me suis attaquée.
Bilbo Baggins (également connu sous le nom de Bilbon Sacquet selon la traduction) coule des jours paisibles dans son petit trou de hobbit. Sa quiétude va être troublée par la venue du magicien Gandalf, accompagné de treize nains à la tête desquels Thorïn Oakenshield soi-même, descendant de rois nains très puissants. Bilbo se retrouve alors entraîné bien malgré lui dans une folle expédition à travers les Terres du Milieu dont le but est d'aller arracher à l'emprise du dragon Smaug le trésor des ancêtres de Thorïn, précieusement gardé par son horrible cerbère dans la Montagne Solitaire. Rien que ça...
~ Le récit et les personnages ~
On est bien loin ici des récits à caractère historique du Silmarillion. On a affaire dans Bilbo à un récit d'aventures fantastique pur et dur. Les quinze compagnons affronteront bien des dangers, rencontreront des trolls, des gobelins et autres créatures malfaisantes, mais aussi des personnages amicaux comme les Elfes de la maison d'Elrond, Beorn, les aigles, etc. qui leur apporteront leur soutien dans cette quête périlleuse, traverseront de nombreuses régions inhospitalières avant de toucher enfin à leur but. Le récit est alors plein de rebondissements ; on ne s'ennuie pas une seule seconde. L'humour est également très présent dans l'histoire.
Pour Bilbo, ces aventures font figure de parcours initiatique. Lui qui était si peureux, si casanier, si attaché à son confort va se trouver profondément changé par ces péripéties. Elles lui permettront d'acquérir sagesse, hardiesse et lui ouvriront de nouveaux horizons.
Gandalf (qui jouera un rôle d'importance dans le Seigneur des Anneaux) est un personnage énigmatique, sans âge, qui apparaît, disparaît en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Il apportera son soutien à la compagnie formée par Bilbo et les nains à diverses reprises au cours du récit et bien souvent de manière inattendue.
Les nains sont plutôt effacés de manière individuelle. Ils n'échappent pas aux caractéristiques de leur race avec leur goût pour les richesses (qui les poussent d'ailleurs à entreprendre cette expédition), mais aussi leur grand courage lorsqu'il s'agit d'affronter des ennemis.
L'histoire comporte également nombre de personnages hauts en couleur, attachants ou répugnants, mais qui ne laissent certainement pas indifférent.
~ A qui s'adresse Bilbo ? ~
Par sa caractéristique de récits d'aventures qui n'offre finalement que peu de matière à réflexion, Bilbo s'adresse à mon avis essentiellement à un lectorat jeune. Il n'est pas très difficile à lire, et est si captivant qu'il se lit extrêmement vite. Il fait partie de ces romans privilégiés qui peuvent donner goût à la littérature à un enfant. Les plus âgés ne sont cependant pas en reste : Bilbo offre un agréable moment de détente, sans prise de tête, rien que du plaisir.
C'est aussi l'occasion d'apprendre comment l'Anneau Unique s'est retrouvé dans les mains de Bilbo, Anneau qui lui servira à maintes reprises dans ses aventures et qu'il remettra plus tard à son neveu Frodo (ou Frodon selon la traduction) afin qu'il soit détruit dans la Montagne du Destin, en Mordor, le fief de l'infâme Sauron. Mais ceci est une autre histoire...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 11, 2013 8:51 AM MEST


Le Silmarillion
Le Silmarillion
par John Ronald Reuel Tolkien
Edition : Poche

208 internautes sur 215 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il y eut Eru, le Premier..., 7 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Silmarillion (Poche)
Avant la sortie tant attendue par nombre de fans du premier épisode de la trilogie du Seigneur des Anneaux en décembre, j'ai voulu m'offrir une petite virée dans le monde imaginaire créé par ce grand monsieur qu'est John Ronald Reuel Tolkien. Ayant déjà lu le Seigneur des Anneaux, que je compte relire par la suite, c'est tout naturellement que je me suis tournée vers le Silmarillion pour débuter cette épopée littéraire.
Le Silmarillion a été publié quatre ans après la mort de l'auteur. Cette œuvre a été mise en forme par son fils, Christopher Tolkien. Il s'agit en fait d'un recueil de textes, arrangé par ce dernier afin d'établir une suite cohérente. Le Silmarillion comporte ainsi cinq textes :
• Ainulindalë est un très beau texte très court qui nous conte la création du monde par Eru (Ilùvatar) et par les Ainur, les Bénis.
• Valaquenta, également très court, décrit les Valar (les Ainur qui sont descendus sur Arda, le Royaume de la Terre) et les Maiar (les sujets des Valar, leurs aides et leurs serviteurs) d'après les récits des Eldar (le Peuple des Etoiles, c'est-à-dire les Elfes)
• Quenta Silmarillion est le cœur du recueil et le plus long de tous ces textes : il nous conte la naissance des Premiers-Nés, les Elfes, leur séjour à Valinor, le pays des Valar, également appelé le Royaume Bienheureux. Le centre du récit est l'histoire des Silmarils, des joyaux créés par Fëanor, l'un des premiers Elfes, au pouvoir immense, car ils contenaient la Lumière de Valinor. Tolkien nous conte ainsi la lutte entre les Elfes et Melkor pour la possession de ces joyaux et la maîtrise des Terres du Milieu. Melkor, nommé plus tard Morgoth, est un Valar qui s'était tourné vers le mal.
• Akallabêth est l'histoire de la chute de Nùmenor, une terre créée par les Valar pour les Humains après la chute de Morgoth. Elle rappelle à s'y méprendre la légende de l'Atlantide. Akallabêth (l'Engloutie) se dit d'ailleurs Atalantë en quenya, la langue elfique.
• Les Anneaux du Pouvoir et le Troisième Âge conclut ce recueil en racontant la création des Anneaux de Pouvoir par les Elfes et de l'Anneau Unique par Sauron, un Maiar et le serviteur le plus dévoué de Morgoth, qui a perpétré les Ténèbres après la chute de son maître. La fin du récit marque la fin du Troisième Âge, qui correspond à la fin du règne des Elfes et au début de celui des Humains dans les Terres du Milieu.
Le Silmarillion est ainsi une œuvre extrêmement riche dans lequel on découvre pleinement l'ampleur du travail de Tolkien dans la création du monde des Terres du Milieu. Sa richesse repose sur trois aspects :
• Religieux : le parallèle entre l'Ainulindalë et la Genèse telle qu'on la trouve dans la Bible est plus que tentant. Eru serait alors Dieu et les Ainur, les Anges. Valinor devient le jardin d'Eden. Nombre de comparaisons sont ainsi offertes.
• Historique : surtout dans le Quenta Silmarillion. Tolkien évoque les grandes familles elfiques, les guerres, les royaumes, etc. d'une façon rigoureuse à la manière d'un livre d'histoire. Un chapitre est également consacré à la description géographique détaillée des Terres du Milieu.
• Mythologique : cet aspect se trouve au croisement des deux précédents. Quelques belles histoires un peu à part dans le déroulement des événements jalonnent le texte.
Cette richesse rend le texte extrêmement touffu. Il devient facile de se perdre dans les généalogies des différentes grandes familles d'Elfes, les noms de lieux souvent double car traduits dans la langue elfique, etc. Et ce malgré la présence d'une carte, d'arbres généalogiques, d'un index des noms et de quelques éléments de langue elfique fournis par Christopher Tolkien en annexes. Ces annexes auraient même plutôt tendance à perturber le lecteur si celui-ci commence à s'y référer au fil de sa lecture.

Le style ne facilite pas l'accès. Les styles devrais-je dire. Car on trouve dans le Silmarillion des changements de ton relativement abrupts. Toute la partie concernant l'historique peut apparaître très rébarbative par son style lourd et « scolaire ». Les passages plus romancés sont plus accessibles et offrent une sorte de repos au lecteur, après les très nombreuses informations qui lui ont été données.
Une question se pose souvent à propos du Silmarillion : faut-il lire le Silmarillion avant le Seigneur des Anneaux ? Question à laquelle je répondrais sans hésiter non. Bien que le Silmarillion relate des événements bien antérieurs à la Guerre de l'Anneau, il vaut mieux avoir lu le Seigneur des Anneaux avant. D'abord, parce que le Silmarillion, par son ampleur, est beaucoup plus difficile d'accès, surtout pour quelqu'un qui découvre l'univers de Tolkien. Ne pas connaître le Silmarillion n'est pas gênant le moins du monde pour se lancer dans le Seigneur des Anneaux ; les références qui peuvent y être faites sont généralement expliquées, de manière suffisamment détaillée pour que le lecteur s'y retrouve. Enfin, le dernier texte du Silmarillion comporte un bref résumé du Seigneur des Anneaux qui pourrait gâcher le plaisir de la lecture en dévoilant trop d'éléments de la fin de l'histoire.
Malgré son style et son ampleur, le Silmarillion reste une œuvre passionnante, qui apporte de nombreux éléments qui pouvaient paraître obscurs à ceux qui connaissent déjà le Seigneur des Anneaux. Cependant et à mon regret, il me semble qu'une seule lecture n'est pas suffisante pour bien saisir toute sa richesse.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 5, 2014 8:21 PM MEST


Le Père de nos pères
Le Père de nos pères
par Bernard Werber
Edition : Poche
Prix : EUR 6,90

29 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Farfelu, mais intéressant, 7 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Père de nos pères (Poche)
A chaque fois que je viens de terminer un roman de Bernard Werber (et je les ai tous lus, sauf le Livre du voyage), je me pose systématiquement la même question : mais où donc va-t-il chercher tout ça ?! Ce type a vraiment une imagination débordante. Le Père de nos pères n'a pas manqué de me conduire à cette réflexion.
Cette fois-ci, il s'agit de connaître la réponse à une question existentielle : «D'où venons-nous ?» Là se trouve le point de départ de toute l'intrigue. L'histoire se situe à mi-chemin entre le polar et le parcours initiatique. Un paléontologue de renom est retrouvé un beau matin mort dans son bain. Il a vraisemblablement été assassiné, car il avait découvert quelle était l'origine de l'homme. Deux journalistes se lancent alors dans une enquête sur les motivations de ce meurtre qui va les amener eux-mêmes à s'intéresser à la recherche du fameux «chaînon manquant», soumis à moult conjectures. Leur voyage va les amener à rencontrer des personnages hauts en couleur, à Paris, mais aussi en Afrique où ils découvriront la vérité. Mais chut ! C'est une surprise (et de taille, croyez-moi)...
On retrouve dans ce roman la marque de fabrication de l'auteur ; aucun doute là-dessus, c'est bien du Werber.
Au niveau de la forme, Werber emploie toujours la même technique : le récit se scinde en plusieurs histoires parallèles (ici deux), mais qui finissent toujours par se rejoindre. Cet auteur a vraiment le chic pour m'énerver (pas méchamment, bien sûr) : les deux histoires sont alternées d'un chapitre sur l'autre, si bien qu'il se crée beaucoup de suspense. Et ce suspense peut devenir vraiment stressant. Ce fut notamment le cas au moment de la révélation finale : ça m'a rendue tellement fébrile que j'ai failli déchirer des pages en voulant lire plus vite ! De fait, si vous commencez ce roman (ou un livre de Werber en général), prévoyez du temps. Vous aurez envie de le lire jusqu'au bout tant il arrive toujours à vous tenir en haleine, bien que ce soit moins frappant dans celui-ci. Mais gros défaut que j'ai constaté dans la plupart de ces romans, Werber a vraiment du mal à terminer correctement ses livres. On dirait qu'il le fait à regret, ce qui finalement est un bon point pour lui.
Au-delà de la forme, j'apprécie beaucoup le style de Werber. Le thème était difficile, mais il a su y mettre beaucoup d'humour, de cynisme parfois, et de fantaisie, et parallèlement, on apprend énormément de choses tout à fait passionnantes. Ca aussi, Werber sait très bien le faire ; on devine sa soif d'apprendre qu'il parvient à transmettre à ses lecteurs de manière très pédagogique.
En bref, j'ai bien aimé ce livre, moins que Les Fourmis, mais c'était vraiment difficile de faire mieux à mon sens. Un très bon moyen de détente et d'évasion, à lire avec détachement et décontraction.


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