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Contenu rédigé par Pokespagne
Classement des meilleurs critiques: 1.143
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Commentaires écrits par
Pokespagne "Pok" (São Paulo, Brésil)

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La théorie Gaïa
La théorie Gaïa
par Maxime Chattam
Edition : Poche
Prix : EUR 8,10

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Laborieux et misérable, 10 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La théorie Gaïa (Poche)
S'il y a une chose à sauver dans la "Théorie Gaia", c'est justement cette théorie, ce délire vaguement conspirationniste (habituel chez Chattam, malheureusement) qui relie assez habilement nos préoccupation devant l'état de la planète, les théories les plus récentes sur l'évolution des espèces, et... l'accroissement des crimes de "serial killers" (un sujet qui est, on le sait déjà, la pénible marotte de Chattam). J'ai quant à moi apprécié la diatribe de Chattam contre le Marketing moderne, et l’égoïsme qu'il cultive dans nos chères têtes blondes : je dois avouer que Chattam tient quelque chose, là... A part ça, ce livre est un pur désastre : construit laborieusement sur un développement de deux situations vécues en parallèle (une enquête dans une station de recherche au Pic du Midi, un "survival run" sur une île perdue des Marquises), il ne réussit jamais à nous captiver, sans même parler de nous toucher, la faute sans doute à des personnages particulièrement peu vraisemblables et qui ne dégagent aucune empathie. Si l'on y ajoute l'habituelle écriture "fonctionnelle", et assez bas de gamme, de Chattam, et une tendance irritante à créer des cliffhangers complètement artificiels en fin de chapitre, qui se dégonflent ensuite de manière ridicule dans les pages suivantes, il faut bien reconnaître que "la Théorie Gaïa" est un exemple presque caricatural du sous-genre que je qualifie personnellement de romans de gare (pour moi qui prend régulièrement l'avion, on dira "d'aéroport" !), et qui plus est, un exemple assez misérable.


The Killing - Saison 2
The Killing - Saison 2
DVD ~ Sofie Gråbøl
Proposé par kikidevarennes
Prix : EUR 17,04

3.0 étoiles sur 5 Un peu inférieure à la première saison, mais..., 10 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Killing - Saison 2 (DVD)
Il n'est pas certain qu'une réussite aussi singulière que "Forbrydelsen" appelait une suite, aussi Soren Sveistrup et son équipe se sont - intelligemment - remis à l'ouvrage pour cette seconde saison en se rapprochant beaucoup plus des canons du genre. Plus question désormais de longue introspection des sentiments et de la vie privée de plusieurs personnages, place à l'efficacité fictionnelle du thriller classique : Lund revient aux affaires avec un nouveau coéquipier pour traquer un assassin liquidant des militaires revenus d'Afghanistan, tandis qu'un homme politique novice tente de conserver un semblant d'éthique au milieu du scandale causé par cette affaire. Le suspense monte en puissance au long de 5 épisodes pas très passionnants, avant d'atteindre de nouveaux paroxysmes dans les 5 derniers, l'affaire de cette seconde saison se bouclant en moitié moins de temps que celle de la première. Le contrat passé avec le spectateur est donc rempli, mais on ne peut s'empêcher de se sentir un peu frustré : on est passé très sensiblement de la chronique ultra réaliste au thriller lambda, et avec la lenteur et la noirceur soigneusement "corrigées" cette fois (il y a même pas mal de soleil et de lumière dans cette seconde saison, sans doute par souci de renouvellement), la splendide singularité de "Forbrydelsen" s'est évanouie. Heureusement, notre fascination pour Sara Lund, génialement autiste, effrayante à force d'être obsessive, a elle tenu le coup.


Ils vivent la nuit
Ils vivent la nuit
par Dennis Lehane
Edition : Poche
Prix : EUR 9,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une vie criminelle, 10 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ils vivent la nuit (Poche)
Puisque Stephen King aurait qualifié "Ils vivent la nuit" de "Parrain pour ceux qui savent penser", moi qui n'ai jamais lu le best seller de Puzo (les films sont si beaux !), je ne saurai comparer et surtout pas me prétendre "intelligent" pour autant ! Il est vrai néanmoins que nous sommes ici assez loin des thrillers tendus et profonds les plus célèbres de Lehane, plutôt dans le récit-fleuve d'une vie criminelle de Boston (le meilleur du livre, comme quoi les racines, ça compte ! ) à Cuba (la partie la moins intéressante, pétrie de bons sentiments et de paternalisme) en passant par Tampa (du meilleur et du moins bon...). Bourré d'action, de suspense et de violence, "Ils vivent la nuit" respecte en effet à la lettre tous les codes de la saga mafieuse, et c'est là sa principale limite : aucune surprise le long du parcours de Joe Coughlin, si ce n'est son improbable propension à tomber amoureux et à vouloir le bien de tout le monde, ce qui n'est pas très crédible pour un boss du crime organisé... Même la conclusion, sensée relativiser ce qu'on a lu auparavant et nous laisser avec un goût de cendres dans la bouche, est à la fois convenue et presque bâclée (voir le dernier chapitre d'une page, d'une maladresse qui tranche avec le savoir faire habituel de Lehane). Bon, soulignons quand même que le style fluide de Lehane, ainsi que la vigueur de nombreuses scènes d'action, font que la lecture de "Ils vivent la nuit" est très prenante, très agréable. C'est seulement qu'en le refermant, on sait bien qu'il ne laissera guère de traces dans notre mémoire.


Gold
Gold
Proposé par leo of johnson
Prix : EUR 6,23

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Folk rock américain sans surprises, 4 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gold (CD)
En 2001, j'avais un ami, puriste extrême, qui était très fan de "Gold" de Ryan Adams. Du coup, j'avais acheté la soit-disant merveille, et j'avais été surpris de ne découvrir qu'un simple (double) album de folk-rock américain "traditionnel", parfait pour écouter en voiture, qui évoquait les grandes heures du genre, de Dylan à Neil Young en passant par Springsteen ou les Stones (pas américains, mais, bon...). Quelques très bonnes chansons, qui démontraient la valeur de Ryan Adams en tant qu'auteur-compositeur, mais aussi pas mal de choses moins indispensables, voire un peu anecdotiques. Sans doute des choix de production discutables aussi, puisque "Gold" sonnait aussi bien léché que tristement banal... et qui font regretter qu'une "option Replacements", perceptible ça et là, n'ait pas été considérée plus sérieusement : un peu plus de laisser aller, de folie, aurait fait du bien à "Gold". Résultat : je n'ai jamais acheté - ni même écouté - un autre album de Ryan Adams.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 26, 2015 10:01 AM MEST


How to Be a Zillionaire
How to Be a Zillionaire
Prix : EUR 6,95

4.0 étoiles sur 5 A réévaluer, 4 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : How to Be a Zillionaire (CD)
Après le plantage "rock" de "Beauty Stab", Fry et White reviennent en 1985 avec la volonté de prendre leur revanche : dans "How To Be a Zillionaire", album ultra synthétique, coloré et brillant de tous ses feux, tout est pop grand public, tout est sensé être irrésistible. La double trouvaille de l'album, au-delà d'une inspiration mélodique retrouvée, c'est d'aller franchement vers une électro "buble gum" outrancière, et de construire autour du duo, augmenté de membres improbables, une image de groupe de cartoon. Le résultat fut malheureusement une autre gamelle, la critique et la public passant complètement à côté de l'aspect futuriste finalement assez visionnaire du concept (Gorillaz, quelqu'un ?). Le réécouter aujourd'hui devrait par contre permettre à tous les curieux qui rechercheraient ce qui se faisait de bien pendant les eighties, de réévaluer "How To Be a Zillionaire!" - et ABC - à sa juste mesure.


Beauty Stab [Remastered]
Beauty Stab [Remastered]
Prix : EUR 8,59

3.0 étoiles sur 5 La paralysie du second album, 4 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beauty Stab [Remastered] (CD)
"Beauty Stab" est pour moi l'un des exemples les plus emblématiques de la paralysie qui peut saisir un groupe au moment de donner suite à un premier album qui a été un pur chef d’œuvre, en même temps qu'un réel succès commercial. Succéder à "The Lexicon of Love" était un défi particulièrement impressionnant pour Martin Fry et ses boys, et le résultat des efforts de ABC, "Beauty Stab", s'avéra décevant, enterrant pour le coup, par l'habituel retour de bâton, toute chance de pérennité pour le groupe. Quelque part, ce rejet aussi bien critique que public fut injuste, car il reste ici une poignée de belles chansons "excessives" qui peuvent supporter la comparaison avec leurs "prédécesseuses" ("SOS", "By Default By Design"). Malheureusement, le choix de Fry d'abandonner l'emphase symphonique qui avait pimenté le pop romantique de "The Lexicon of Love" pour tenter de conférer une sorte de crédibilité rock à sa musique en durcissant le ton et en ajoutant des guitares, est clairement une mauvaise solution, le disque en paraissant du coup plus banal, voire inutilement vulgaire.


L'espion qui venait du froid
L'espion qui venait du froid
par John Le Carré
Edition : Broché
Prix : EUR 8,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les débuts d'un immense écrivain, 30 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'espion qui venait du froid (Broché)
Premier livre du tout jeune (alors) John Le Carré, qui venait de lâcher l'IS, horrifié par ce qu'il avait vu, et décidait de mettre son talent d'écrivain naissant au service d'une peinture brutale de la dégénérescence éthique et morale dont il avait été témoin (avec le plein accord de ses anciens employeurs, comme le précise une passionnante préface rajoutée récemment), "l'Espion qui venait du Froid" eu un impact immense, et plaça Le Carré sur la carte des écrivains qui comptent. Le lire ou le relire en 2015 permet de constater à la fois combien l'écrivain débutant maîtrise déjà la construction d'un suspense cérébral diaboliquement complexe, qui n'oublie pourtant jamais d'être un commentaire pertinent sur le monde : grand thriller aussi passionnant qu'éprouvant pour son lecteur, - qui frémit et se passionne jusqu'à la dernière page et ce final grandiose et d'une noirceur terrible qu'il n'est pas près d'oublier -, "l'Espion qui venait du Froid" est aussi une chronique cruelle de l'après-guerre, avec sa population encore terriblement misérable, et ses jeux politiques abscons entre les puissances victorieuses, déjà passées à une autre guerre, froide celle-là. Du coup, malgré un style qui n'avait pas encore atteint, logiquement, la magnifique efficacité dont les romans ultérieurs de Le Carré témoigneront (les diatribes politiques "lyriques" et les colères des personnages sonnent curieusement faux, soit par un défaut de traduction, soit parce que ces excès d'émotion sont par trop étrangers à la personnalité de Le Carré...), on comprend combien ce livre est important, et la force avec laquelle il balaya l'imagerie puérile du roman d'espionnage type 007 (quoi qu'on pense d'ailleurs de livres de Ian Flemming...). Et ce n'était là que le début d'une carrière incroyable d'un écrivain qui ne nous décevra jamais par la suite.


The Definitive Simon & Garfunkel
The Definitive Simon & Garfunkel
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 9,54

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 La soupe est servie !, 29 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Definitive Simon & Garfunkel (CD)
Malgré l'inexplicable bonne réputation dont jouissent encore Simon and Garfunkel en 2015, il importe que quelques voix s'élèvent pour rétablir la stricte vérité (et moi, en plus, j'y étais ! Parole de vieux rocker donc...). La musique de Simon and Garfunkel ne fut guère qu'une version délavée et aseptisée de l'explosion créative des sixties (des Beatles au flower pop en passant par le folk dylanien, tout fut ainsi recyclé) à l'intention de l'Amérique profonde, largement conservatrice, qui eut du coup l'impression d'être "dans le coup" en dégustant cette soupe tiède. Bien sûr, grâce en particulier aux vocaux "type performance lyrique" de l'insupportable Garfunkel et à la production lénifiante, le hold up sur les portefeuilles de la classe moyenne réussit parfaitement, car c'est bien là la morale du Show Biz. Maintenant, je suis le premier à reconnaître que Paul Simon - dont la carrière solo s'avérera bien plus intéressante - eut plusieurs éclairs de pur génie ("Sounds of Silence", "Mrs Robinson", "The Boxer" et quelques autres, forcément tous présents sur cette compilation dont l'hétérogénéité traduit bien l'approche "ratissage tout azimut" du duo), qui méritent qu'on se penche néanmoins sur ce disque. En sautant sans complexes nombre de plages parfaitement insignifiantes, bien entendu !


Nothing Has Changed - (Best Of 2 CD)
Nothing Has Changed - (Best Of 2 CD)
Prix : EUR 12,99

3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La perte d'inspiration et l'usure du temps..., 29 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nothing Has Changed - (Best Of 2 CD) (CD)
Construite par ordre chronologique (à la différence de sa version "jumelle" en 3 CDs), cette nième compilation des titres les plus "commerciaux" de Bowie prouve - paradoxalement ou au contraire logiquement - que, entre 1968 et 2015, tout a changé ! Comme on démarre avec des chansons absolument sublimes ("Space Oddity", "The Man who sold the World", "Changes", ce genre de - jolies - choses...) et on termine dans la banalité la plus complète, voire l'horreur totale (le dernier single, "Sue", est une purge jazzy inécoutable et prétentieuse), l'écoute en une fois et dans l'ordre de "Norhing Has Changed" se révèle hautement déprimante... A moins bien sûr que l'on ne soit tentė de rėdiger une thèse sur la perte d'inspiration et l'usure du temps ! Sinon, pour empirer les choses, nombre de versions des chansons choisies ici sont loin d'être les meilleures (je pense par exemple à l'atroce saxo sur "All the Young Dudes", ou à la frustration engendrée par la version courte de "Heroes"...), que les remasterisations sont elles mêmes parfois un peu vulgaires, et nous voici donc face à une compilation totalement dispensable. De toute manière, n'importe quelle personne intéressée par le Rock se doit d'avoir dans sa discothèque l'intégrale des albums originaux de Bowie de "David Bowie" à "Scary Monsters", alors…
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 30, 2015 9:09 AM MEST


Alphabet City
Alphabet City
Prix : EUR 13,53

3.0 étoiles sur 5 Glamour chic et pétulance mélodique, 24 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alphabet City (CD)
ABC avait été un coup de foudre immédiat pour moi, avec leur brillantissime 'Lexicon of Love", coup de foudre confirmé par une excellente prestation scénique le jour de la St Valentin qui avait suivi (on était en 1983). Et puis la passion s'était très vite étiolée, à cause d'un second album sans inspiration, puis d'un troisième assez consternant, suite à quoi Martin Fry avait disparu des radars, a priori du fait de sérieux problèmes de santé. C'est donc un véritable plaisir que de retrouver le glamour chic et la pétulance mélodique de ABC, ramené au duo Fry - White, dans cet "Alphabet City" de très bonne facture. "When Smokey Sings", en particulier, est un petit bijou pop qui peut figurer parmi les meilleures réussites de Martin Fry, et plusieurs autres morceaux retrouvent l'élégance suprême des premiers jours. Globalement, l'album reste néanmoins nettement en dessous de son illustre prédécesseur, paradoxalement parce qu'il reste trop dans la même ligne tout en nous décevant par ses orientations un peu plus américaines, un peu plus banalement funky (la faute à la production de Bernard Edwards ?). ABC n'est plus (ou "pas") un groupe exceptionnel - ça, on le savait depuis longtemps -, juste un honnête dealer de sensations sophistiquées mais superficielles.


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