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Contenu rédigé par Pokespagne
Classement des meilleurs critiques: 1.190
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Commentaires écrits par
Pokespagne "Pok" (São Paulo, Brésil)

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Brothers [VINYL]
Brothers [VINYL]
Prix : EUR 24,72

4.0 étoiles sur 5 Dans la boue et sous le soleil, 27 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brothers [VINYL] (Album vinyle)
Album ayant permis l'accession des Black Keys au succès international, "Brothers" peut souffrir a posteriori de sa position "entre deux" : plus tout-à-fait la rugosité lo-fi et la crédibilité blues des débuts mal peignés du duo, mais pas encore la brillance pop de l'enthousiasmant "El Camino". Il faudra donc plusieurs écoutes à qui le découvre a posteriori pour tomber sous le charme d'un album un peu trop long (cinq titres de moins, et on pouvait parler de véritable "classique"), mais quand même bourré jusqu'à la gueule de morceaux brûlants, funky, blues ou soul régulièrement irrésistibles : "Everlasting Light", "Next Girl", "Tighten Up", "The Only One", "Sinister Kid", etc., les Black Keys enfilent les perles dans la boue et sous le soleil éternel d'un Sud qui semble tout droit sorti de nos souvenirs des sixties. Bien sûr, un peu d'attention permet de déceler très vite ce qui, derrière l'apparence rugueuse, brute, des chansons, relève d'une production excessivement maligne et surtout diablement efficace. Cet album qui dispense tant de plaisirs en apparence simples est en fait une machine de guerre.


3 Years, 5 Months & 2 Days in the Life Of...
3 Years, 5 Months & 2 Days in the Life Of...
Prix : EUR 7,43

3.0 étoiles sur 5 Jamais content !, 25 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 3 Years, 5 Months & 2 Days in the Life Of... (CD)
J'ai quand même un peu de mal à me mettre de tout cœur au hip hop : entre l'agressivité souvent par trop primaire des textes et l'absence d'instruments, je n'y retrouve pas ce que j'aime en général dans la musique. Sans doute faut-il admettre qu'on est un jour dépassé par l'évolution de la musique, et laisser les nouveaux courants à nos enfants pour qu'ils y nagent et s'éloignent de nous… Arrested Development, par contre, ça a tout du groupe pour moi : on y chante plutôt le bonheur de vivre, la douceur de la campagne, le tout en jouant de VRAIS instruments. Avec en plus, comme en témoigne la belle pochette de "3 years, 5 months and 2 days in the Life", une inspiration puisée aux sources africaines de ce groupe, cette communauté du Sud des USA. Cet album met donc du baume au cœur de celui qui l'écoute, le berce suavement dans des ambiances bucoliques - bon, il y a quand même des moments combattifs, et heureusement ! -, mais souffre au final peut-être d'un léger trop plein de gentillesse, qui frise la fadeur : comme quoi, je ne suis jamais content ! [Critique écrite en 1992]


The Voices
The Voices
DVD ~ Ryan Reynolds
Proposé par [mediapromo]
Prix : EUR 6,91

2.0 étoiles sur 5 Back to the Drawing Board, Marjane !, 21 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Voices (DVD)
Le genre de la comédie horrifique est l'un des plus périlleux qui soit, et les réussites s'y comptent sur les doigts d'une seule main : quand on pense que les Frères Coen lui doivent leur pire échec ("Ladykillers"), on imagine bien que la semi-débutante Marjane Satrapi se jetait droit dans un piège en acceptant de filmer ce projet (déjà) maudit à Hollywood. Et de fait, si elle s'en sort relativement avec les honneurs sur le pur point de vue technique - entre la création d'un climat pop très réussi pour la partie 'Monde de Oui-Oui" de l'imagination de notre psychopathe, et une paire de scènes-choc plutôt bien amenées dans la première partie du film -, le résultat final est profondément décevant, et ne nous réconciliera donc pas avec ce fameux "genre"... Il y a UNE bonne idée dans le script original, c'est celle de faire de "The Voices" un "film-cerveau", le spectateur partageant la folie du héros, et n'entrevoyant qu'à de brefs instants une réalité beaucoup moins jolie du monde dans lequel il vit : encore eut-il fallu que ce basculement ouvre un véritable gouffre existentiel, comme chez Cronenberg (référence évidente sur le sujet). Seulement voilà, ni Ryan Reynolds, acteur fort compétent mais visiblement sans sur-moi, ni Satrapi ne savent que faire quand le film en arrive ainsi au bord du gouffre, ce qui nous vaut une seconde partie convenue, ennuyeuse, à la limite du consternant. Quant à la (fausse) bonne idée de animaux qui parlent, elle nous vaut deux ou trois sourires (la bêtise du chien, l'accent écossais du chat), mais se révèle très vite banale, voire embarrassante (sans même parler de la laideur des effets spéciaux...). Rien à faire,"The Voices" est un film médiocre, qui confirme la lente descente aux enfers d'une Marjane Satrapi à qui on ne saurait trop conseiller de revenir à la BD, une forme d'art dans laquelle elle excelle vraiment.


Sons Of Anarchy - Saison 7
Sons Of Anarchy - Saison 7
DVD ~ Charlie Hunnam
Prix : EUR 32,58

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 R.I.P., 20 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sons Of Anarchy - Saison 7 (DVD)
Maintenant qu'elle est finie, avouons-le, "Sons of Anarchy" a quand même été l'une de nos séries TV favorites depuis 7 ans : ce mélange inédit de violence brutale, de drames shakespeariens, de puérilité touchante (ces grands garçons qui sont finalement encore des tous-petits avec leur club de moto et leur règles stupides...), sans parler du portrait oblique d'une Amérique white trash qui cristallise toute la grandeur et la misérable laideur du pays. Et la saison finale a concentré mieux que nulle autre ce qui était grand - le filmage d'une violence impitoyable, foudroyante, la frontalité d'une cruauté indicible, la peinture colorée du gang des motards, le brouillage des frontières entre la Loi et le chaos, l'absence de manichéisme - et ce qui était minable - les petites intrigues familiales sordides, l'interprétation chaotique de Charlie Hunnam, les personnages souvent mal écrits, les scènes maladroites au point d'en être embarrassantes - dans la série. On l'a commencé furieux (le personnage de Jax était ridicule de bêtise, lui qui avait été dépeint comme subtil et machiavélique avant), on s'est retrouvé emballé (par la noirceur absolue de la spirale de violence qui l'a engloutie), on la quittera un peu déçus sur un final saturé de pathos (les adieux, le père, les enfants, les amis, blabla) et de symboles religieux inutiles (la mort christique, le pain et le sang, l'incarnation, n'en jetez plus !) alors que la sobriété épuisée du final de "The Shield" lui aurait si bien convenu. R.I.P.


Ricki and the Flash [DVD + Copie digitale]
Ricki and the Flash [DVD + Copie digitale]
DVD ~ Meryl Streep
Prix : EUR 11,99

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Comme les notes d'une chanson dans me vent..., 18 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ricki and the Flash [DVD + Copie digitale] (DVD)
Jonathan Demme qui réalise + Diablo Cody au scénario + Meryl Streep qui chante + du rock'n'roll = … ? Et si l'on ajoute le vénérable Rick Rosas, pilier de Crazy Horse (décédé, dans l'indifférence générale peu après…) ? Et aussi Rick Springfield ? Et une chanson admirable de Tom Petty ("American Girl") en ouverture, plus une autre, roborative, de Springsteen en conclusion, pour le moment guimauve / feelgood incontournable ? Et une fille dépressive qui dort dans un T-Shirt de l'un des meilleurs albums punks US, "Los Angeles" de X ? … ? Alors, toujours rien ? Eh bien non : encéphalogramme plat ! Ni vraiment rock'n'roll malgré la place considérable que prennent les chansons, ni cinéma non plus : malgré le talent exceptionnel de Streep et de Kline - qu'on a plaisir à revoir -, le cast a tendance à cabotiner comme dans un soap des années 70, le scénario tient sur un médiator ébréché, les chansons de Ricky sont surtout d'une affreuse banalité… mais tout le monde dansera, à la fin - sauf quelques bourgeois coincés, refroidis par cette drôle de famille où l'une des mères est black et l'autre rockeuse (c'est là le "message politique" du film : c'est mal d'être coincé !). Les conflits laborieusement ébauchés auront disparu à la moitié du film comme les notes d'une chanson dans le vent, au point où l'on se demandera pourquoi avoir même pris la peine de les inventer. Le vide abyssal de "Ricky and The Flash" nous laisse incrédules : avons-nous même assisté à un… film ?


Nous autres
Nous autres
par Eugène Ivanovich Zamiatine
Edition : Poche
Prix : EUR 8,90

5.0 étoiles sur 5 Abstrait, singulier, intime, un chef d'oeuvre absolu !, 18 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous autres (Poche)
J'avais découvert l'importance historique réellement extraordinaire de "Nous Autres", récit de Science-Fiction écrit en 1920 par un Russe bien oublié de nos jours : Zamiatine. La première anti-utopie, qui précéda et inspira le bien plus fameux "1984" d'Orwell et le "Meilleur des Mondes" d'Huxley, et une intuition visionnaire, complètement géniale d'un témoin privilégié des premières années de la dictature communiste. Par contre, j'étais loin de m'attendre à un choc esthétique d'une telle ampleur : car les courtes deux cent et quelques pages de "Nous Autres" sont écrites avec une grâce littéralement inhumaine, chacun de ses courts chapitres résonnant en nous avec une force cristalline exceptionnelle. Plusieurs fois, je dus interrompre ma lecture, bouleversé par la beauté tellement singulière d'un texte qui n'impose rien, ne décrit que très peu, mais suggère tout. Et un tout aussi magnifique que terrible : machines gigantesques, amour d'un romantisme absolu, terreur abjecte, concepts incompréhensibles, mathématiques abstraites et science futuriste... tout est là, ramassé au sein de ce texte, prêt à vous exploser au visage... à moins que ça ne soit à vous asphyxier lentement de ce mélange anxiogène de beauté supérieure et d'horreur absolue. Mais le tour le plus extraordinaire que nous joue Zamiatine, c'est sans doute que toute cette fulgurance stylistique sert à créer une aliénation à nulle autre pareille chez le lecteur : la parole poétique est ici vectrice d'aveuglement, de décalage, de suprême incompréhension, qui rend tout ce récit à la fois "brumeux" et complètement vraisemblable. Nous sommes, "Nous Autres", dans un AILLEURS -ou un DEMAIN - abstrait, inintelligible, mais qui nous est paradoxalement d'autant plus intime. "Nous Autres" est un chef d’œuvre absolu, un livre comme on n'en lit pas 20 dans une vie. Qu'il soit aussi si cruel ne doit pas vous empêcher de tenter le sort et de l'ouvrir.


Adore Life
Adore Life
Prix : EUR 17,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 L'émotion vitrifiée, 14 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Adore Life (Album vinyle)
Comme son médiocre prédécesseur, "Adore Life" pose un problème relativement inédit : alors que Savages est un remarquable groupe "live", puissant, spectaculaire, convulsif, on ne sait que faire de ses disques lisses, surproduits, survitaminés, manquant autant de charme que de chaleur. "Adore Life", avec ses compositions uniformément faibles (de nombreuses et patientes écoutes sont nécessaires pour discerner quelques fragments de vie dans ces chansons atones et mornes), et son énergie lyophilisée, ou mieux (pire ?), vitrifiée, est une sorte d'ersatz de disque de Rock, comme on l'entendait il y a 20 ans au moins. Une célébration à la fois exagérée et vidée de toute substance de gestes qui furent autrefois synonymes de rébellion, ou tout au moins de singularité, parfois symboliques : le poing levé, le doigt dressé, la pose sexy-agressive de la rockeuse vêtue de noir, les potentiomètres dans le rouge. On peut être tenté de sauver ici la chanson "Adore", seul véritable moment d'émotion - théâtralisé certes, à la manière finalement plutôt "honorable" d'une Patti Smith -, qui tranche par rapport aux simulacres-zombies qui peuplent cet album de leur présence cinématographique : ce n'est pas beaucoup. Quand on pense à la hype qui entoure Savages, alors qu'au même moment, un Blood Red Shoes, à la culture assez similaire, responsable de véritables brûlots émotionnels, végète dans l'indifférence générale, on est bien obligé d'admettre combien notre musique est devenue vaine en 2016. Tragiquement vaine.

PS: Savages reste une redoutable machine sur scène, on ne saurait leur enlever ça !


Ex Machina
Ex Machina
DVD ~ Domhnall Gleeson
Prix : EUR 9,99

4.0 étoiles sur 5 Danse avec les Robots, 3 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ex Machina (DVD)
Grand lecteur depuis mon adolescence de S.F. (je ne parle pas ici de Space Opera ou d'Heroic Fantasy, que j'ai tendance à considérer comme des genres mineurs), j'entre avec un a priori forcément positif dans un film comme "Ex Machina", dont je découvre - sans rien avoir lu dessus avant, pour ne pas être influencé ou déçu - que le scénario renvoie intelligemment à Asimov ou encore à Dick (pour la seconde meilleure scène du film, reprenant directement une obsession phildickienne, celle du doute sur sa propre réalité). J'apprécie le rythme mesuré du film, son refus (relatif quand même) des scènes choc et des coups de théâtre (tout ce qui gangrène le cinéma commercial depuis 20 ans), l'intelligence avec laquelle il utilise la topographie extérieure et l'architecture intérieure de la très belle demeure où il est tourné, et le soin avec lequel Garland relie les thèmes classiques de la SF à l'actualité de la technologie (Google et le Big Data en particulier). Je respecte les tentatives d'apporter une vraie profondeur au débat sur l'A.I., grâce à des considérations scientifiques (simplifiées) ainsi qu'artistiques, même si cette profondeur finit sacrifiée sur l'autel du thriller qui prend finalement la main. Je déplore les références religieuses - un must de notre triste époque, semble-t-il - aussi lourdes que fondamentalement hors sujet. Je regrette profondément l'utilisation omniprésente d'une musique "évidente", même si le basculement final est intéressant : quand est-ce que les réalisateurs modernes comprendront à nouveau que le silence complet est préférable dans ce genre de film ? Mais, finalement, n'est-ce pas la performance remarquable d'Oscar Isaac qui fait vraiment tenir le film debout, et lui donne une force - et une noblesse - qu'il n'aurait pas sans lui ? A ce titre, il est probable que la plus belle scène du film, celle de la danse, soit ce qui reste finalement de "Ex Machina".


Billy Bat T17
Billy Bat T17
par Naoki Urasawa
Edition : Broché
Prix : EUR 8,05

3.0 étoiles sur 5 200 pages "pour rien"?, 2 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Billy Bat T17 (Broché)
Dans la ligne directe du tome précédent, Urasawa et Nagasaki nous narrent dans ce dix-septième volume les tentatives de Kevin Goodman pour alerter les autorités américaines sur la menace terroriste contre le WTC, entravées par le jeu pour le moins paradoxal de la "chauve souris" : si dans le monde uchronique de "Billy Bat", le 11 Septembre a bien également lieu (même si l'on peut tergiverser quant à l'endroit de l'impact des avions tels que dessiné pages 146-147), et si cette évocation est bien évidemment la source de moments forts du livre, il faut bien avouer que nous nous trouvons aussi désemparés que Kevin devant cette nouvelle boucle du récit !. Et ce d'autant que l'inclusion - comme dans le tome précédent - de flashbacks sur les derniers jours de Chuck Culkin (l'imposteur) ainsi que sur des souvenirs de l'Agent Smith ne contribuent pas à simplifier l'affaire ! J'ai envie de dire qu'on a encore lu 200 pages "pour rien", puisque les choses se sont compliquées plutôt qu'éclairées, alors qu'a priori la conclusion de la saga devrait être proche, et que, pire, on a pris relativement peu de plaisir à leur lecture. Espérons que le voyage au Pays Basque qui se prépare ouvrira une brèche dans la fiction. Espérons aussi que la rencontre pour le moins surprenante qui clôt ce dix-septième tome apportera un nouveau basculement de perspective dont "Billy Bat" a cruellement besoin.


Reality
Reality
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 La dure réalité, 29 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Reality (CD)
La dure réalité, c'est que "Reality" est le SEUL album de David Bowie que je n'ai pas acheté, ni même écouté lors de sa sortie. En 2003, rien de tout ça ne me semblait pertinent : à l'époque j'écoutais les White Stripes ou Adam Green, loin, bien loin du rock à l'anglaise classique de "Reality". La disparition de Bowie m'a évidemment donné envie de me plonger dans cet album en général peu aimé : quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un disque assez... plaisant, illuminé par quelques vraies bonnes chansons : "New Killer Star" qui aurait même pu être un vrai "classique" du répertoire de Bowie, si nous nous y étions un peu intéressés, la belle ballade "Days", l'excitant "Never Get Old" qui nous offre un Bowie "remonté" comme rarement (comme jamais ?) sur le difficile sujet de la perte de l'énergie et de la pertinence... Mieux, grâce à une production exemplaire de Visconti, et à un groupe qui offre une vraie cohérence musicale au projet dans son ensemble, même les morceaux faibles restent intéressants. Quelle surprise ! Quels regrets a posteriori d'être passé à côté d'un tel album, certes un peu anecdotique, mais qui prouvait quand même que la crise de créativité était désormais bien loin derrière ! On sait malheureusement que la santé de Bowie commença à décliner lors de la tournée qui suivit, et que nous affronterions de longues années de silence, avant un ultime chant du cygne : la dure réalité de la vie viendrait donc mettre fin à ce rêve-là, aussi.


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