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Contenu rédigé par Pokespagne
Classement des meilleurs critiques: 1.163
Votes utiles : 3230

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Commentaires écrits par
Pokespagne "Pok" (São Paulo, Brésil)

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Marks to Prove It
Marks to Prove It
Prix : EUR 18,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une époque où tout cela avait encore un sens..., 26 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marks to Prove It (CD)
La catastrophe totale qu'avait été le troisième et désespérant album des Maccabees, d'une prétention qui n'avait d'égal que sa vacuité, a conduit à un break de trois ans qui nous a permis d'avaler notre cruelle déception et de passer à autre chose. "Marks to Prove It" est donc arrivé dans notre vie sans représenter le moindre enjeu, ce qui est finalement la meilleure manière de l'appréhender. Meilleur que "Given to the Wild", il l'est sans aucun doute, et on y retrouve par instants cette sombre beauté et cette émotion puissante qui nous avait conquis à la découverte du groupe. Malheureusement, The Maccabees nous démontrent aussi qu'ils sont bel et bien vidés, qu'ils n'ont plus rien de pertinent - ne parlons pas même d'inspiration, ici complètement en berne à nouveau - à nous proposer, et qu'ils se réfugient comme beaucoup de leurs pairs dans la surproduction et les excès formalistes. "Marks to Prove it" est un album tristement lisse et clinquant, mimant toutes les attitudes d'un rock anglais naguère triomphant et désormais complètement dépassé. De la musique morte, avec par ci par là quelques éclairs de brillance (la voix d'Orlando Weeks, l'emphase triste très "Arcade Fire" de "Spit it out") qui ne font que nous rendre plus nostalgiques d'une époque où tout cela avait encore un sens.


Bluenote Cafe
Bluenote Cafe
Prix : EUR 18,99

4.0 étoiles sur 5 Blues Brother, 26 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bluenote Cafe (CD)
Le Loner est tellement bon, tellement puissant sur scène, que ce soit en solo ou accompagné de l'un de ses nombreux groupes avec lequel il a fait beaucoup de bruit tout au long de sa carrière que nombre de ses enregistrements "live" méritent de figurer au panthéon du genre. Ce "Bluenote Café" est néanmoins suffisamment différent pour qu'on s'arrête sur son cas. Il marque une période musicale bluesy et cuivrée (rythm'n'blues donc) de Neil Young, généralement ignorée alors que l'album studio "This Note's For You" est un superbe exemple de "pas de côté" inspiré et gracieux au milieu de sa discographie pléthorique. Inspiration et grâce confirmées quasi tout au long de ce double album (double CD, plus de deux heures et demi de musique) opulent, intense et ludique à la fois. Anecdotique à l'occasion quand on frôle le style décontracté des Blues Brothers (eh oui !) sur des morceaux d'une aimable légèreté. Mais intense la plupart du temps, alors que se succèdent de longues chansons tendues, soutenues par les cuivres musclés du backing band et la guitare électrique caractéristique du Loner. Quelques reprises vivifiantes de morceaux de jeunesse, quelques courtes parenthèses plus "habituelles" alternent avec des adaptations de grands classiques, comme un "Tonight's the Night" outrageusement distendu qui clôture un set (en fait, plusieurs sets répartis sur une bonne année ont servis à la construction de cet album) qui prend donc place parmi les meilleurs de Neil Young.


Le Cimetière des arlequins
Le Cimetière des arlequins
Prix : EUR 11,99

2.0 étoiles sur 5 Le syndrome du second album, 19 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cimetière des arlequins (CD)
Après le noir délire de "Caricatures" en 1972, "le Cimetière des Arlequins" avait été un grand pas en avant pour Ange qui accédait à une vraie reconnaissance dans le milieu rock français (reconnaissance limitée, souvenons nous quand même, par l'ostracisme dont était alors victime notre musique de la part de 90% des media), et qui mûrissait clairement avec cet album plus riche, plus subtil mais moins fou, ou bien disons plus sinistre et glauque (voir la référence à Brel d'entrée de jeu !) qu'échevelé et délirant comme son prédécesseur. Mais aussi un petit pas en arrière pour moi, qui avait été à l'époque un peu déçu par la plus grande tiédeur de la musique, par ailleurs assez mal produite ici. En fait, alors que "Au-delà du Délire" allait voir la "formule Ange" décoller, nous étions bel et bien en présence du fameux syndrome du second album, un album à la fois moins novateur et moins déterminé que le premier. Mais néanmoins indispensable dans la progression du groupe.


Caricatures
Caricatures
Prix : EUR 17,82

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un disque capital ?, 19 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Caricatures (CD)
Ce disque fut capital pour moi. A-t-il été pour autant capital pour l'histoire du Rock, même en nous restreignant au seul territoire français, auquel il était uniquement destiné du fait de l'importance des textes de Christian Descamps, le leader de Ange, textes écrits en français ? Certainement pas… encore que ? En 1972, j'avais 15 ans et commençais à m'intéresser sérieusement aux filles, et le Prog Rock naissait, semblant promettre d'emporter le Rock une étape plus loin, puisqu'on sentait déjà que le premier âge (l'âge d'or ?) touchait à sa fin. Ce que Ange m'apporta, cette année-là, c'est la conviction que mes (banals) tourments adolescents pouvaient s'exprimer sans pudeur à travers une musique mélodramatique, circonvolue mais festive, épique et théâtrale. Les références au Moyen-Age paraissaient déjà un peu pénibles, mais justifiaient largement les jeux "théâtraux" du groupe, à cet époque assez inouï sur scène. Textes tour à tour furieux et extatiques, portés par la voix assez fascinante de Descamps, déluge de grandes orgues déchaînées, guitare électrique agressive, oui, il y avait sur "Caricatures" tout ce qu'il me fallait pour sortir de ma coquille et crier mon existence à la face du monde. Pour cela, même si Ange est presque synonyme de "ringard" aujourd'hui, je veux me souvenir du choc de cet album, et du bien qu'il m'a fait.


San Francisco
San Francisco
Prix : EUR 13,53

3.0 étoiles sur 5 La suite, la fin ?, 19 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : San Francisco (CD)
Donner une suite à un chef d'œuvre du niveau de "Mercury" est toujours un défi pour un artiste, et le dilemme a du être d'autant plus cornélien pour Mark Eitzel que cette réussite considérable n'avait rencontré que peu d'écho auprès du public. On imagine donc le désarroi qui a pu présider à la création de "San Francisco", et qui a donné naissance à cet album irrégulier, se cherchant ci et là en allant vers un rock plus extroverti (plus de guitares qui tempêtent, donc), ou vers un groove plus bienveillant envers les nouveaux arrivants. Bien entendu, tout cela n'est que poudre aux yeux, et "San Francisco" voit American Music Club labourer encore et encore le même sillon, celui de la perte et du regret, pour faire simple. Il contient beaucoup de bonnes chansons, dont quelques unes qui peuvent même servir de musique de chevet aux âmes abandonnées, voire désespérées. On peut le trouver irrégulier, ou manquant en tout cas de cohérence. Certains le jugent meilleur que les autres. De toute manière, il ne se vendra pas mieux, et AMC se séparera peu de temps après, permettant à Mark Eitzel d'entamer une carrière solo qui lui vaudra - au moins au début - un peu plus de reconnaissance.


The Mentalist - Saison 7
The Mentalist - Saison 7
DVD ~ Simon Baker
Proposé par moovizz
Prix : EUR 26,55

3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Une semi-catastrophe, 19 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Mentalist - Saison 7 (DVD)
Eh oui, on l'avait venue venir, cette semi-catastrophe qu'est cette saison (heureusement) finale de notre cher "Mentalist", après une brillante sixième saison qui aurait dû être la conclusion de la série, puisque l'identité de Red John y était dévoilée, et que la "liaison" tant attendue entre Patrick Jane et Teresa Lisbon advenait enfin, selon les codes irrésistible de la rom com la plus classique. Voici donc 12 - ou 16, si l'on veut - épisodes de plus où il n'y a plus rien à raconter, et pire, où le peu qui puisse encore arriver (les complexités de la vie professionnelle quand on entretient une liaison clandestine avec une collègue, sujet universel s'il en est, ou encore la résolution - ou non - du trauma de Patrick Jane) n'intéresse visiblement plus personne, ni les scénaristes qui racontent à peu près n'importe quoi sans aucun souci de crédibilité, ni "policière" (ah, ces enquêtes du FBI, on est presque dans le domaine de la parodie…), ni psychologique. Si l'on excepte le passage un peu plus touchant du neuvième épisode, la septième saison du "Mentalist", heureusement raccourcie de moitié - comme quoi les créateurs ont eu un sursaut de lucidité ! -, fait preuve d'un électro-encéphalogramme désespérément plat. Et alors qu'on nous laisse espérer au final un retour sanglant du trauma initial, on nous laisse une dernière fois tomber avec une conclusion d'une platitude qui figurera longtemps en nouvel exemple de mauvaise manière de conclure une série TV populaire.


Every Pictures Tell A Story
Every Pictures Tell A Story
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'honneur est sauf, pour toujours..., 19 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Every Pictures Tell A Story (CD)
En 1971... Personne ou presque n'avait encore entendu parler de David Bowie, et le rock "décadent" n'était encore qu'une vague cauchemar surréaliste. Les seventies venaient juste de débuter et il semblait que le Rock anglais, après les explosions successives du British Blues et du psychédélisme, ronronnait désormais un peu dans la copie des standards US. Les Stones triomphaient seuls en haut des affiches, les Beatles étaient séparés et le Led Zep prenait un envol qui promettait d'être monstrueux. Les (Small) Faces de Rod Stewart et Ron Wood étaient en train de passer à côté du succès, et Rod avait déjà compris que son principal atout, sa voix cassée - comme pleine de graviers - allait être son principal atout s'il voulait percer. Il enregistrait donc des albums solos principalement basés sur des reprises de qualité qui lui permettaient d'impressionner le chaland grâce à son timbre pour le moins singulier. En 1971, à la surprise de presque tout le monde, Rod Stewart livrait "Every Picture Tells a Story", un album parfait qui figurerait encore plus de 40 ans plus tard très haut dans la liste des meilleurs albums de l'histoire du Rock. Un mélange absurdement réussi de soul, de country, de rock'n'roll et de... folk celtique, interprété par des musiciens d'exception qui, tout en donnant l'impression d'une rencontre fortuite entre potes autour d'une (non, de plusieurs) Guiness, transforment chaque chanson en une fête des sens, sans jamais en faire trop. Et surtout un festival vocal qui laisse encore l'auditeur d'abord ébahi, puis rapidement conquis par ce déluge de sensations et de sentiments. Ici, l'excellence paraît facile, chaque musicien, chaque choriste y allant de sa petite démonstration sans que ça vire pour autant à l'exhibition gratuite (il est d'ailleurs passionnant de voir combien la guitare de Ronnie Wood fait des merveilles, alors qu'il est si peu intéressant au sein des Stones !). Chaque chanson de ce patchwork pour fêtards paraît meilleure, plus pertinente encore que la précédente, mais c'est le grand huit des émotions qui nous enivre vraiment. Ici, Rod Stewart est GRAND (écoutez le très court "Amazing Grace" pour toucher du doigt ce qu'est "avoir de la soul"...), et on lui pardonnera donc les décennies de bêtises disco qui suivront : l'honneur est sauf, pour toujours.


Largo Winch - tome 20 - 20 secondes
Largo Winch - tome 20 - 20 secondes
par Philippe Francq
Edition : Album
Prix : EUR 13,95

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Plus théâtre de boulevard que coups de théâtre !, 8 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Largo Winch - tome 20 - 20 secondes (Album)
Dans la droite ligne de leur "Chassé Croisé" déjà plutôt réussi, Van Hamme et Francq enfoncent le clou avec ce "20 secondes" (et 20ème album de la série à succès "Largo Winch", semble-t-il dernier scénarisé par Van Hamme !), qui multiplie plus les coucheries et les rencontres manquées, plus théâtre de boulevard (voire Lubistch si on se sent généreux), que coups de théâtre ! Un joli suspense final qui réconfortera peut-être les lecteurs frustrés par l'apathie complète de leur héros Largo, ici amoureux transi et complètement dépassé par les femmes qui l'entourent, de beaux personnages originaux, comme l'impressionnante néerlandaise qui rejoint le Board du Groupe W, et un sentiment ludique qui fait souvent défaut aux BDs aussi établies et populaires que l'est "Largo Winch" : voici un livre fort plaisant, qui montre une voie possible pour la série, alors que les nombreux tomes précédents ressassaient les mêmes mécanismes. Du coup, il n'est pas sûr qu'un changement de scénariste soit la meilleure chose à ce point où en est arrivée la série ! On remarquera aussi que pour la première fois, on n'est pas en présence d'un réel diptyque, l'histoire devant se poursuivre dans le tome suivant.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 2, 2016 5:09 PM CET


La Patience du Diable
La Patience du Diable
par Maxime Chattam
Edition : Poche
Prix : EUR 8,40

2.0 étoiles sur 5 Supportable..., 1 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Patience du Diable (Poche)
Qu'est-ce qui fait qu'un "polar de gare" devient supportable, que sa lecture soit même relativement divertissante ? Le fait de le lire dans un train, justement, traversant à toute allure la France avec son chargement de voyageurs ensommeillés ? Oui, sans doute... Plus sérieusement, le savoir-faire de son auteur en matière de recyclage efficace de tous les stéréotypes possibles, tout en appliquant soigneusement les méthodes standardisées du "best seller" à l'américaine ? C'est probable... Le hasard d'une résonance cruelle avec l'actualité douloureuse de ce mois de novembre parisien ? Le fait est que l'introduction "efficace" de "la Patience du Diable", avec son mitraillage des passagers d'un TGV a fait ressurgir en moi la douleur des souvenirs du Bataclan, et a conféré aux délires commerciaux de l'ami Chattam une certaine pertinence. Sinon, on est ici exactement comme dans une Enquête de Ric Hochet (si, si !), accablé par des éléments surnaturels dans une intrigue policière, éléments qui seront évidemment désamorcés par une révélation finale ultra-rationnelle, et cette fois... largement prévisible ! "La Patience du Diable" a de vrais bons côtés, comme une écriture qui semble cette fois moins bâclée qu'à l'habitude chez Chattam, comme une indéniable capacité à faire monter la tension, comme aussi - malheureusement - une certaine lucidité quant au commentaire social (la souffrance de la société engluée dans la crise). Pour le reste, on reste quand même au niveau habituel du genre - plutôt rase-moquette - en particulier quant Chattam régurgite ses habituelles considérations sur la contamination de la violence, sur les gardiens de l'ordre que sont les flics sacrifiant leur santé mentale dans leur traque des serial killers, etc. etc. Et, malgré la piste narrative intéressante que représente la prise en otage du bus scolaire survenant dans la toute dernière ligne droite du livre, la fin ultra-conventionnelle et le happy end des dernières pages gâchent largement le plaisir qu'on aura pu prendre auparavant.


B'Lieve I'M Going Down
B'Lieve I'M Going Down
Prix : EUR 15,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Troubadour lo-fi, 1 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : B'Lieve I'M Going Down (CD)
Des années que je fais de la résistance bornée devant mes amis qui me recommandent de me plonger dans l’œuvre de Kurt Vile : avec ce "b'lieve i'm goin down…", je découvre enfin l'univers chaleureux de ce troubadour lo-fi d'une époque qui recycle à tout va. On trouve bien dans cet album d'inévitables réminiscences de pas mal de choses déjà entendues (comme la voix et le phrasé délicieusement "lou-reedien" de Kurt), mais elles sont distillées avec trop d'intelligence pour que l'auditeur ne s'en irrite, et surtout au sein de chansons pour la plupart inspirées, voire même exceptionnellement lumineuses. Depuis son intro accrocheuse qui distille le bonheur ("Pretty Pimpin'") jusque dans ses tréfonds les plus mélancoliques - qui évoquent par moment les merveilles alt-country de Tarnation voici plusieurs décades, "b'lieve i'm goin down…" est un disque qui nous veut du bien. On regrettera seulement la tendance de Kurt - datant de ses années War on Drugs ? - d'étirer ses morceaux au-delà du raisonnable, de leurs ajouter des appendices instrumentaux guère intéressants, bref de tester notre patience alors que notre cœur lui est déjà acquis. Une toute petite réserve par rapport à la qualité générale de "b'lieve i'm goin down".


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