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Contenu rédigé par Pokespagne
Classement des meilleurs critiques: 1.359
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Commentaires écrits par
Pokespagne "Pok" (São Paulo, Brésil)

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Human Performance
Human Performance
Prix : EUR 27,98

4.0 étoiles sur 5 From the Big Apple, 20 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Human Performance (Album vinyle)
Nostalgique de l'époque où le rock de la Big Apple était la référence ultime pour tous les gens de goût de la planète, où il semblait que toute la créativité et l'élégance musicale s'épanouissaient là au milieu des ordures et des crimes d'une métropole encore dangereuse ? Du Velvet, des Ramones, du Richard Hell de la "Blank Generation", des Talking Heads de "77", du Television de "Marquee Moon", du rock garage et gai des Fleshtones, etc., de la rencontre tumultueuse entre l'intelligence et les pulsions... ? Eh bien, "Human Performance" est l'album idéal pour vous, la parfaite madeleine de Proust : sans pour autant franchir la limite honteuse du plagiat, ni même de l'hommage compassé, les Texans de Parquet Courts laissent parler leur amour pour une musique élégante, vive, et pourtant artistiquement intransigeante, comme New York nous en a tant offert des 60's au début des 80's. Et en profitent pour nous pondre leur meilleur album à date, qui les voit ajouter une profondeur supplémentaire et bienvenue à leurs chansons, sans qu'elles perdent leur morgue ou leur énergie. Par moments, à l'écoute de ce "Human Performance" presque réussi de bout en bout, on pense aux meilleurs moments d'un autre groupe qui sut ainsi faire en toute liberté la synthèse de multiples courants musicaux passionnants, Pavement. Dans ma bouche, c'est un vrai compliment !


Real [Blu-ray]
Real [Blu-ray]
DVD ~ Takeru Satô
Proposé par Video screen
Prix : EUR 12,99

3.0 étoiles sur 5 Fils de manga, 19 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Real [Blu-ray] (Blu-ray)
Je crois que pour comprendre ce qui cloche fondamentalement dans ce "Real" assez terriblement raté, du pourtant estimable Kyoshi Kurosawa, il faut intégrer à quel point ce film reflète et illustre la culture manga pour adolescents (shonen) ou pour jeunes adultes (seinen) dont il est issu : ce scénario à la fois sommaire et malin (trop, sans doute) alimenté par des concepts technoïdes, des personnages caricaturaux (l'équipe médicale, hallucinante de fausseté !) ayant entre eux des relations plus théoriques qu'émotionnelles (la froideur maladroite de la plupart des scènes d'interaction entre les personnages), cette histoire d'amour à l'eau de rose, tout cela transpire le manga standard... Et noie l'habituelle force narrative de Kurosawa, et pire, encore, son talent à créer des ambiances poétiques fortes : après une première heure, très convaincante avec les parcours labyrinthiques du héros entre la réalité et le monde de la conscience de son amie comateuse, régulièrement sublimée par des trouvailles visuelles superbes et même parfois fascinantes, "Real" se plante à la faveur d'un retournement de situation qui louche vers les ficelles des blockbusters hollywoodiens, avant de perdre toute crédibilité en nous révélant l'origine des traumas, d'une banalité ridicule (bien typique de la littérature adolescente, donc), puis en se terminant par des scènes de genre assez désastreuses. Finalement, plus que l'intelligence et la virtuosité de Kyoshi Kurosawa, ce qui est pris en défaut ici, c'est l'inanité du matériau de base, dont il aurait sans doute fallu se détacher plus franchement.


Buena Vista Social Club [Blu-ray] [Import allemand]
Buena Vista Social Club [Blu-ray] [Import allemand]
DVD ~ Compay Segundo
Prix : EUR 15,00

2.0 étoiles sur 5 Parlons cinéma..., 18 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Buena Vista Social Club [Blu-ray] [Import allemand] (Blu-ray)
Oublions un peu la Musique - formidable, on le sait - des vétérans cubains du "Buena Vista Social Club" et parlons ici de... Cinéma, car c'est bien de cela qu'il s'agit, après tout, non ? On sait que Wenders - cinéaste que nous portions aux nues dans les années 80 et 90 - s'aventurait à l'époque régulièrement dans le genre documentaire, avec des résultats pour le moins variables. Pourtant, rien de cette "pratique" ne transparaît vraiment dans ce "BVSC - le film", qui s'avère une sorte de degré zéro du documentaire ! Car qu'avons-nous vraiment ici ? Des images - nouvelles à l'époque, il est vrai - d'une La Havane décrépite, réduite à néant par des années de stupidité communiste ; des conversations superficielles avec d'anciens héros de la géniale musique cubaine, que Wenders prend bien soin d'arrêter avant que l'on attaque vraiment les sujets qui fâchent - politiques, sociaux - sans doute (espérons-le...) pour ne pas causer du tort aux musiciens, et qu'il filme comme le ferait un Lelouch, avec une caméra qui n'arrête pas de tourner et de virevolter ; un concert - en Europe - filmé de manière totalement académique, sans que jamais la chaleur et l'émotion si caractéristiques de cette musique ne transparaissent à l'écran. La lacune la plus criante du film est, et c'est un paradoxe douloureux, l'absence complète d'une réflexion sur le FOND (les thèmes, les sujets, les origines, fondamentalement la RAISON D'ÊTRE...) de la musique soit disant célébrée ici ! Bref, Wenders prouve ici : 1) qu'il ne sait pas regarder - 2) qu'il ne sait pas écouter - 3) qu'il n'a pas compris le Sens derrière la Musique. Si l'on ajoute que les plus chicaneurs d'entre nous trouveraient facilement un certain "colonialisme" dans le regard jeté sur le projet BVSC, que ce soit à travers le rôle "central" de Ry Cooder et son fils, ou même dans la commisération avec laquelle Wenders filme les pauvres vies des musiciens, on a un film certes commercialement porteur - et qui a connu un beau succès - mais sans aucune validité intellectuelle ni artistique.


Masquerouge, Tome 1 :
Masquerouge, Tome 1 :
par André Juillard
Edition : Album

3.0 étoiles sur 5 Mini-aventures picaresques, 15 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Masquerouge, Tome 1 : (Album)
Lire "Masquerouge" après la magnifique saga des "7 vies de l'épervier" est évidemment se condamner à la déception (un peu comme lire, toutes proportion gardée "Bilbo le Hobbit" après "le Seigneur des Anneaux"...). Le format de mini histoires en 10 pages - exigé à l'époque par Pif Gadget où ces histoires furent publiées - empêche tout développement "sérieux" du contexte historique (le règne de l'encore jeune Louis XIII et la puissance du Cardinal de Richelieu, soit une époque fascinante et pas si connue que cela, en fait, malgré "les Trois Mousquetaires" et Dumas, une référence qui s'impose évidemment), des intrigues comme des personnages, qui restent relativement opaques dans ce premier tome de compilation. On pourra néanmoins trouver surprenant le fait que Cothias ne laisse rapidement aucun doute sur l'identité de Masquerouge, dégonflant de lui-même le mystère de la résurrection du "héros du peuple" : un choix incohérent par rapport au format court et "feuilletonnant", puisque pour se justifier il aurait fallu pouvoir entrer plus profondément dans la psychologie et l'histoire des personnages. On notera aussi que le dessin d'un Juillard débutant est - logiquement - encore très loin de la beauté formelle qu'il atteindra quelques années plus tard. Reste que, objectivement, le plaisir pris "au premier degré" devant ces mini-aventures picaresques reste indiscutable.


Comme un avion
Comme un avion
DVD ~ Bruno Podalydès
Proposé par MEDIA BOX
Prix : EUR 8,31

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Utopie Ver 2.0, 14 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Comme un avion (DVD)
Enfant de Mai 68, nombre de mes premiers émois cinématographiques ont été liés à ces utopies politiques, sociales, sexuelles, dont auteurs et spectateurs des années 70 étaient friands : entre "Sérieux comme le Plaisir" et "L'une chante, l'autre pas" - deux exemples qui me viennent à l'esprit mais ne sont sans doute pas les plus significatifs -, le cinéma cherchait vaillamment des issues individuelles ou collectives à un monde qui nous paraissait déjà bien corseté et bien triste. J'ai envie de placer "Comme un avion" dans cette filiation-là, plutôt que celle des films de la Nouvelle vague, de Jacques Rozier en particulier, parce que la première partie du film de Podalydès insiste sur l'aliénation absurde de nos vies : entre réalité virtuelle au boulot, et commandes sur Internet pour s'inventer un moyen de fuir, tablettes au lit avec son épouse, le héros paresseux et rêveur de "Comme Un Avion" vit piégé comme nous le sommes tous aujourd’hui dans un univers où l'infini des possibles (commerciaux, forcément) a annihilé toute opportunité de vivre ses rêves (même piloter un avion peut être offert comme cadeau d'anniversaire...). L'utopie se matérialisera ici comme un lieu ensoleillé où l’absinthe et le sexe, en fait le partage généreux du plaisir, emportent vite toute velléité de fuite, de voyage : un lieu de régression où l'on tourne beaucoup en rond, et où le combat politique des années 70 se réduit à une sorte de générosité bienveillante envers la folie des autres. Le bonheur que l'on ressent en regardant ces scènes en disent finalement plus sur nous-mêmes, sur notre propre désarroi, que sur le film, à la fois facilement critiquable pour son inscription dans une société aisée très "bobo", et parfaitement réussi. Le dernier plan de "Comme Un Avion" (sur une belle chanson, dure, de Bashung) m'a personnellement semblé terrible, avec ce retour à une normalité dont l'hypocrisie est maintenant dévoilée, et dont tout échappatoire a été désormais définitivement ridiculisé.


Herbes flottantes (les)
Herbes flottantes (les)
DVD ~ Ganjiro Nakamura

5.0 étoiles sur 5 "Il était une fois un mauvais père", 14 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Herbes flottantes (les) (DVD)
"Herbes Flottantes" (dans sa version de 1959, puisque Ozu faisait là le remake en couleurs de l'un de ses films antérieurs) est une belle preuve de plus de l'imparable réussite de la "méthode Ozu". Soit une heure et quelques de construction patiente, vaguement indolente, d'un mélodrame à mèche longue, qui ne détonnera que dans la dernière demi-heure, magnifique, terrassante... irrésistible. Beauté des actrices - sublimes -, magnificence de tous les plans - parfaitement agencés -, perfection du rythme et de la narration, complexité des sentiments exprimés, oui, toute la majesté pourtant tellement humble du cinéma de Ozu se retrouve ici, avec le paradoxe d'un personnage central haïssable (assez inhabituel chez Ozu...) : mauvais père, coureur de jupons, maître intraitable pour sa petite troupe de théâtre, frappant allègrement les femmes qui s'opposent à lui, voici un personnage "in-sauvable" à qui "Herbes Flottantes" donne quand même une autre chance, à travers l'amour de sa maîtresse un temps délaissée, dans une ultime scène douce-amère et ambiguë. Encore un chef d'oeuvre.


Morituri
Morituri
Prix : EUR 16,99

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 La poésie soulage l'âme, 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morituri (CD)
En 2016, alors que sa période la plus créative est derrière lui, et qu'il affronte un désintérêt général envers son travail, il me semble que suivre - et aimer - Jean-Louis Murat n'a jamais été aussi pertinent. Un paradoxe ? Peut-être, d'autant que "Morituri", comme son prédécesseur, "Babel" rate le niveau d'excellence absolue que le talent - intact après une trentaine d'années inspirées - de Murat nous permettait d'espérer. Cette fois-ci, alors que le groupe qui l'accompagne est brillant et la production de l'album inspirée - envoûtante même souvent -, ce sont les chansons qui ne sont pas toujours au rendez-vous : pour quelques nouveaux joyaux ("Frankie", "Morituri", le superbe "Le Cafard"...) qui viennent s'ajouter à une discographie déjà impressionnante, on doit cheminer à travers plusieurs chansons faiblardes, qui ne tiennent souvent qu'à la sensualité élégante du chant de Murat. On regrettera aussi que l'horreur terroriste de 2015, qui a partiellement inspiré l'album, n'ait pas poussé Murat à sortir de son habituelle licence poétique et à déverser dans au moins un ou deux morceaux un peu du fiel et de la méchanceté qui abreuvent souvent ses déclarations à la presse. Malgré ces réserves, "Morituri" deviendra certainement l'un de nos disques de chevet de 2016, et nous permettra de tenir quelques années de plus avant de sombrer nous-même dans le cynisme et la désillusion, tant il est vrai que, oui, la poésie soulage l'âme.


The Hope Six Demolition Project
The Hope Six Demolition Project
Prix : EUR 16,99

4.0 étoiles sur 5 Toute la misère du monde..., 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hope Six Demolition Project (CD)
PJ Harvey est l'une des plus grandes dames du Rock, qui en manque désormais beaucoup. Sa décision de suivre un journaliste sur les lieux de conflits sociaux ou militaires pour témoigner de toute la misère du monde était forcément des plus "casse gueule", tant les qualificatifs de "voyeurisme" ou "opportunisme" menacent forcément la mauvaise conscience d'artistes blancs devant l'injustice et la misère. "The Hope Six Demolition Project" balaye sans mal ces critiques facile grâce au talent de PJ, mais aussi à la distance qu'elle prend par rapport à ses sujets, et à l'intelligence artistique avec laquelle elle affronte son intimidant projet... En bref, cet album de PJ est une réussite totale, abritant une poignée de chansons sublimes, à la fois accrocheuses et profondément inspirées, explorant des territoires sonores nouveaux (pour PJ...). Varié dans ses ambiances musicales pour refléter la variation des lieux explorés, l'album a néanmoins une cohérence remarquable dans sa texture, grâce à des vocaux puissants, parfois joliment solennels, et à une utilisation brillante de cuivres jazzy hystériques (remember "Fun House" ?). Encore un bel album de la part de la "dark girl" du Dorset !


It'S A Bit Complicated
It'S A Bit Complicated
Prix : EUR 8,54

4.0 étoiles sur 5 C'est un peu compliqué !, 7 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : It'S A Bit Complicated (CD)
Qui avait adoré le premier Art Brut aimera forcément beaucoup le second, qui poursuit dans la même veine : du punk rock (anglais) rehaussé d'une large dose d'humour pince-sans-rire (anglais aussi, donc), rehaussé par le phrasé original d'un Eddie Argos qui est devenu l'un de nos "chanteurs" (ou "non-chanteurs", plutôt...) préférés du moment. Comme tant de seconds albums, "It's a bit complicated" souffre de l'absence de morceaux aussi fantastiques que les sommets du premier album, mais se rattrape quand même largement grâce à l'énergie irrépressible qui l'anime. Certains ont trouvé cet album plus poli, plus lisse, et il y a peut-être en effet ici une tentative de gagner un public un peu plus large : on ne saurait leur en vouloir pour autant, tant cette musique est synonyme de bonheur et d'excitation. Un dernier mot : ne loupez surtout pas Art Brut s'ils passent en concert près de chez vous ! Car c'est sur scène que cette musique révèle toute sa force et son... originalité !


Le Caravage T01
Le Caravage T01
par Milo Manara
Edition : Album
Prix : EUR 14,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pour la beauté des dessins seulement..., 5 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Caravage T01 (Album)
je suis honnête avec moi-même, je me dois de reconnaître que, mis à part quelques BD érotiques, aucun livre de Manara pour lequel il a écrit lui-même le scénario ne m'a jamais complètement convaincu. Et ce n'est pas ce "Caravage" qui va changer cette évaluation : si l'on ne jugeait ici "que le dessin", alors ce livre serait une merveille des merveilles, tant le trait de Manara, aussi bien pour les personnages que les décors atteint un niveau de perfection inouï. De plus, la volonté - pertinente - de faire écho aux œuvres du Caravage dans la composition des plans, des mouvements, des expressions, a poussé Manara à se transcender, et chaque page tournée offre de nouveaux délices au lecteur. Mais un bon livre, c'est aussi soit un thème fort, soit un scénario palpitant, en tout cas un vecteur soit de divertissement, soit de culture, d'éducation. Et là, "le Caravage", c'est zéro pointé : sous couvert de vérité historique (je pense à la pontifiante et pitoyable introduction sensée conférer de la crédibilité au livre), Manara se laisse aller à romancer la vie de son "héros" à la manière du plus bas "biopic" hollywoodien, offrant une relecture moderne excessivement superficielle d'un personnage a priori bien plus complexe que cela ; mais là où ce livre a vraiment tout faux, c'est dans le rythme effréné qu'il impose aux personnages, aux situations, à l'Histoire : tout passe très vite, rien n'a d'importance, tout est superficiel et vain. Pire, la réalisation d'un tableau se réduit au choix des protagonistes et à la mise en scène de la situation à peindre, sans que rien du travail du peintre ne soit jamais même évoqué par Manara : ce serait acceptable si le propos de Manara était de parler de l'homme derrière le peintre (comme c'est par exemple le cas du génial "Van Gogh" dePialat), mais c'est en contradiction totale avec les ambitions que Manara manifeste ça et là de parler de lumière et d'obscurité, de la représentation soit disant révolutionnaire du peuple dans les tableaux du Caravage, etc. Bref, ce premier tome du "Caravage" est un échec complet sur le fond, que l'excellence absolue de la forme ne saurait complètement racheter.

PS : sinon, comme d'habitude (bâillement...) chez Manara, le héros ressemble à Delon (... et à Manara ?), et les postérieurs féminins sont bien joliment croqués.


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