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Contenu rédigé par Pokespagne
Classement des meilleurs critiques: 1.158
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Commentaires écrits par
Pokespagne "Pok" (São Paulo, Brésil)

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Trois souvenirs de ma jeunesse
Trois souvenirs de ma jeunesse
DVD ~ Quentin Dolmaire
Prix : EUR 19,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre-somme, 30 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trois souvenirs de ma jeunesse (DVD)
Extrêmement bien reçu par la critique et dans une moindre mesure par le public, "Trois Souvenirs de ma Jeunesse" a tout d'une œuvre-somme, reprenant dans une narration inspirée tout ce qui nous a un jour séduit, emporté, chez Desplechin : les histoires de famille, les histoires d'espions, la science et la culture, la confusion des sentiments, le tout avec ce mélange unique de distance "intellectuelle" - qui rend le film comme son spectateur plus intelligent, semble-t-il - et d'incandescence inouïe. De charme aussi, car ici la peinture d'un premier amour entre adolescents, superbement porté par l'interprétation de Quentin Dolmaire, revêt toutes les couleurs de la nostalgie (les eighties, très justement décrites) et de l'embrasement... jusqu'à ce que la cruauté - des autres, du monde, de soi-même ait raison de ce petit couple naissant. Qui se refusera quand même à mourir, au moins dans le cœur de Paul Dedalus (de l'un des deux Paul Dedalus, plus exactement...). "Trois Souvenirs de ma Jeunesse" est un film qui soulève l'enthousiasme, fait peur parfois (au cours des deux premiers "épisodes", qu'il ne faudrait pas négliger parce qu'ils sont plus courts), et nous accompagnera longtemps, de manière très intime, une fois le mot fin inscrit à l'écran. Desplechin a encore réussi son coup !


Birdman ou (La surprenante vertu de l'ignorance) [Blu-ray]
Birdman ou (La surprenante vertu de l'ignorance) [Blu-ray]
DVD ~ Michael Keaton
Prix : EUR 14,99

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Jusqu'à l'indigestion, 21 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Birdman ou (La surprenante vertu de l'ignorance) [Blu-ray] (Blu-ray)
Je n'avais pas très envie de voir "Birdman", qui me semblait cumuler tout ce que je n'aime pas au cinéma : de la virtuosité technique (d'ailleurs assez frelatée, puisque - à notre époque digitale - le plan séquence unique n'est plus véritablement l'exploit technique qu'il avait représenté pour Hitchcock et ses acteurs de "la Corde") avant tout, des personnages hystériques représentant un microcosme qui se regarde le nombril (Broadway, Hollywood, la critique, OK !), et surtout le très très pénible Iñarritu à la mise en scène, l'homme qui alourdit tous ses films jusqu'à l'indigestion. Et j'avais raison, parce que "Birdman" commence bien, dans une atmosphère de farce et dialogues méchants débités à un rythme de mitraillette, avec des acteurs qui cabotinent avec un plaisir assez communicatif... mais s'enfonce peu à peu dans un pénible recyclage de tous les clichés possibles sur l'Art, la célébrité, la vie, bla bla bla. Les quelques bonnes idées - la lévitation et la télékinésie, le personnage de "Birdman" et les fantasmes du vol au dessus des rues de New York, ou même l'instabilité assez drôle de l'acteur joué par Edward Norton - se voient répétées, ressassées, jusqu'à être réduites à leitmotivs épuisants. Keaton fait bien son boulot, et apporte évidemment au film la caution de la "mise en abyme" (Batman au lieu de Birdman, le talent - indiscutable - d'un acteur qui n'a jamais réussi à vraiment acquérir la crédibilité méritée...), mais augmente finalement l'artificialité extrême du film, qui se dévoile finalement pour ce qu'il est : loin, très loin du cinéma, du vrai, une sorte de machinerie conceptuelle, égotiste, artificielle, fatigante. Mais Iñarritu a gagné son pari, avec les Oscars et le succès public. Tant mieux pour lui, tant pis pour nous.


Le Cycle de Cyann T4 - Les Couleurs de Marcade
Le Cycle de Cyann T4 - Les Couleurs de Marcade
par Claude Lacroix
Edition : Album
Prix : EUR 16,95

2.0 étoiles sur 5 Un mauvais livre, 18 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cycle de Cyann T4 - Les Couleurs de Marcade (Album)
Avec ce quatrième tome du "Cycle de Cyann", on s'approche dangereusement du n'importe quoi, voire même du mépris pur et simple du lecteur. Jugez-en plutôt : on a droit à une ballade sans queue ni tête dans un nouvel univers - la planète de Marcade - au fonctionnement sensé être pittoresque, mais se révélant purement aberrant (montrant au passage combien Bourgeon se moque de la moindre cohérence dans ses créations ) ; on enchaîne par un retour rapide sur IO, qui permet à Cyann de renouer avec ce qu'elle y a toujours fait, c'est à dire se glisser clandestinement d'un lieu à l'autre (bâillement de profond ennui !) : l'aspect intrigant des changements induits par une temporalité visiblement différente est évacué pour sans doute pouvoir y revenir dans un autre tome ; et Bourgeon conclut sur un nouveau départ spatio temporel qui pourrait nous stimuler si on ne craignait que Bourgeon ne bâcle tout cela à sa manière habituelle. Si l'on ajoute que le dessin est sensiblement inférieur à celui des 2 tomes précédents, il ne nous reste plus qu'à savourer quelques brefs passages érotiques, affadis en outre par la superficialité grandissante de notre héroïne. Bref "les couleurs de Marcade" est un mauvais livre, un point c'est tout.


L'herbe des nuits
L'herbe des nuits
par Patrick Modiano
Edition : Broché
Prix : EUR 6,50

3.0 étoiles sur 5 Du Lynch light ?, 12 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'herbe des nuits (Broché)
On est tous forcément fiers en tant que lecteurs français du Nobel de littérature reçu par Modiano, même si c'est, avouons-le, un auteur qui ne nous passionne pas vraiment : le Nobel à Houellebecq, ce serait quand même bien plus rock'n'roll, non ? Et puis quelque chose en nous nous susurre que, s'agissant de littérature soft et consensuelle, Murakami méritait plus d'être distingué... Du coup, en réponse à la médiatisation relative de notre doux arpenteur parisien, on lit "l'Herbe des Nuits", même si on n'avait pas adoré "Un Pedigree", ni "Le café de la jeunesse perdue". Et le résultat est le même (même cause, même effet, non ?) : on dévore à toute allure ce court roman, emporté par le style élégant et hypnotique de Modiano, qui crée une sensation d'hallucination très cinématographique, et nous tient en haleine avec un faux thriller entre présent, passé et rêves brumeux, thriller auquel on sait très bien dès le départ qu'aucune solution ne nous sera livrée. Tout cela est excessivement romantique, alors que nul pathos ne se dégage jamais de cette histoire d'amour et de perte, mais en même temps irrémédiablement passéiste : Modiano ne nous raconte pas seulement un Paris disparu, celui de sa jeunesse, mais nous dévoile que ce Paris-là était déjà un cimetière de lieux morts dont il tenait alors le registre dans son cahier noir... Rien dans "l'Herbe des Nuits" n'a donc réellement de consistance, le lecteur ne peut que douter de la véracité de ce que Modiano lui raconte, fantasme - par ailleurs bien pâle - d'histoire d'espions oubliés dans les limbes de l'histoire, spectre tremblotant d'histoire d'amour, dont on soupçonne qu'elle n'était guère intense, tant ses protagonistes refusent de se livrer l'un à l'autre, semblant préférer un désespoir léger et un ennui élégant. Modiano ici, c'est un peu du Lynch light, sans la terreur, sans même le trouble, juste avec la pose de dandy. Le plaisir de la lecture est indéniable (belle écriture, d'où le Nobel ?) mais la frustration au final l'emporte : est-ce qu'il n'y a vraiment que ça ?


L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
par Haruki Murakami
Edition : Broché
Prix : EUR 8,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Délétère, 7 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage (Broché)
Arrive-t-on à un point où l'on va s'avouer un peu fatigués de Murakami ? De ses fictions délétères consacrées à des personnages insaisissables, toujours en marge de la réalité - pour des raisons certes diverses -, perpétuellement à la recherche d'une partie d'eux-mêmes qui leur fait défaut, ou qui a été abîmée et les empêche de fonctionner "normalement". "L'Incolore Tsukuru Tazaki..." donne une très forte impression de redite par rapport à tout ce qu'on connaît de l'auteur, aggravée par l'indéniable banalité de la "révélation finale" (heureusement située par l'auteur dans une Finlande décrite avec cette merveilleuse sensibilité à "l'ambiance locale" qui ravit à chaque fois). La frustration naît également de l'abandon assez curieux par Murakami de la piste fantastique ouverte par le récit du père de Haida, pourtant absolument remarquable, et qui laissait présager le meilleur. Ceci exposé - notre légère déception de lecteur fidèle au maître japonais -, l'élégance du style, la fluidité de la narration font de la lecture de "l'Incolore Tsukuru Tazaki..." l'indicible moment de félicité intime que l'on attend à chaque fois d'un nouveau roman de Murakami.

PS : N'ayant pas encore lu toute l’œuvre de Murakami, je ne saurais dire si c'est la première fois que le thème de l'homosexualité y est traité, mais cela m'est apparu comme une nouveauté, d'ailleurs très réussie : que cela soit pour décrire l'attirance entre les deux amis Hadai et Tsukuru, ou la pression que la société japonaise exerce sur l'homosexualité de "Rouge", Murakami touche juste.


Le Vent des dieux, tome 3 : L'homme oublié
Le Vent des dieux, tome 3 : L'homme oublié
par Adamov
Edition : Album
Prix : EUR 9,99

3.0 étoiles sur 5 Le retour à la réalité, 6 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Vent des dieux, tome 3 : L'homme oublié (Album)
"L'homme oublié" voit Cothias ramener son histoire à la réalité, ce qui ravira je suppose la vaste majorité de ses lecteurs : au final, cet onirisme déployé avec autant d'emphase ne débouche pas sur grand chose... Un héros amnésique juste ce qu'il faut (pourquoi est-ce que je pense à Jason Bourne ou à XIII ?) pour la suite de ses aventures, et l'habituelle dose de scepticisme trivial de la part de l'auteur, logique représentant de l'Occident en dépit de l'érudition déployée ici quant aux croyances et aux rituels japonais de l'époque. L'aventure reprend donc, oui, mais à une allure de sénateur, puisque, au final, "l'homme oublié" ne nous offre guère qu'une péripétie marquante, l'attaque d'un village de paysans par l'horrible Kozo, qui assume clairement ici le rôle du grand méchant qu'on adorera haïr. Non, ce qui élève ce tome bien au dessus de ses prédécesseurs, pour qui n'est pas follement intéressé par les intentions pédagogiques de Cothias quant aux mœurs de la société nippone du Moyen Age, c'est bien le dessin d'Adamov, qui atteint ici une véritable excellence, en particulier dans la représentation minutieuse et pourtant lyrique des bâtiments et des villes. Soit une excellente raison de poursuivre notre lecture du "Vent des Dieux" !


Salad Days
Salad Days
Prix : EUR 19,00

3.0 étoiles sur 5 Mac DeMarco est un slacker !, 4 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Salad Days (CD)
Mac DeMarco est un branleur ("slacker") et a même l'air très fier de l'être. Sur scène, c'est assez irritant, on ne va pas voir un mec en live pour qu'il fasse le clown avec ses potes pendant une heure et quart. Sur album, c'est beaucoup mieux, parce que Mac a une sacré patte en termes de mélodies, qui n'est pas sans évoquer le Ray Davies des années les plus fainéantes et alcoolisées des Kinks (un vrai compliment de la part d'un fan absolu des Kinks comme moi !). Malheureusement, la tendance à uniformiser toutes les chansons - même production, mêmes sonorités, même ton de voix, etc. - empêche "Salad Days" d'être la grande réussite pop qu'il aurait pu être... sans même mentionner les tendances "expérimentales" assez pauvres (voire moches) qui sont un peu comme des verrues sur le joli minois d'une hippie négligée. Ceci dit, certaines chansons de "Salad Days" provoquent une légère béatitude qui pourra séduire, même si c'est sans doute dans le fond d'angoisse perceptible ci et là dans les textes de Mac que se niche l'avenir du Canadien. A condition qu'il arrête de jouer au branleur, bien sûr !


ONLY LOVERS LEFT ALIVE
ONLY LOVERS LEFT ALIVE
DVD ~ Tom Hiddleston
Prix : EUR 7,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sacré Jim !, 3 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : ONLY LOVERS LEFT ALIVE (DVD)
Sacré Jim ! Dans un monde qui brocarde de plus en plus la culture, l'intelligence, la sophistication, dans un monde qui est nettement moins rock'n'roll à chaque jour qui passe, on peut toujours compter sur lui pour porter bien haut l'étendard de NOS valeurs (les miennes en tout cas !) face à la bêtise et à l'abrutissement général. Il l'a déjà fait, et brillamment, avec "Ghost Dog" et plusieurs autres pépites de sa filmographie nonchalante, mais c'est sans doute la première fois que l'un de ses films est une déclaration d'intention aussi belliqueuse, même si - inévitablement - pessimiste et dépressive. L'univers des humains, ici qualifiés de "zombies", est une horreur, et les gens intelligents ne peuvent que se désespérer de cet abandon des valeurs intellectuelles et morales qui nous ont permis, il y a déjà bien longtemps, de briller. Marrant aussi que cette prise de position coïncide avec bien des discours sinistres de nos minables fascistes de 2015, alors que fondamentalement, elle en est aussi l'exact opposé : Jarmusch prône bien sûr comme voie de sortie la mixité des cultures (plutôt Tanger que Detroit, quand même, c'est le sens des dernières scènes), l'abandon des barrières (plutôt Eve qu'Adam, dont la supériorité arrogante ne peut conduire qu'au suicide), et au final le retour à la réalité, quels qu'en soient les risques (le vampire, pour survivre, doit accepter ses instincts et le risque de la "contamination"). Le discours de Jarmusch est puissant, et il est porté par deux interprètes parfaits et une image magnifique (quelles photos sublimes de notre monde en pleine décomposition !). Bien sûr, certains se chagrineront de la divine lenteur extatique du film, et de l'absence de réel scénario, comme si les machines hollywoodiennes avaient définitivement gagné la partie dans nos cerveaux : tant pis pour eux. Cerise délicieuse sur le gâteau : "Only Lovers Left Alive" est formidablement drôle, même si, pour en apprécier l'humour, il faut quand même un minimum de culture ! (et la boucle est bouclée).


Le Bureau des légendes
Le Bureau des légendes
DVD ~ Mathieu Kassovitz
Prix : EUR 20,73

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Loin encore de John Le Carré..., 2 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Bureau des légendes (DVD)
Evacuons immédiatement l'argument de la comparaison des "petits Français" avec les machines de guerre des séries US : les Danois nous ont prouvé que le génie n'avait rien à voir, en série TV comme au cinéma, avec les moyens ou la nationalité. Si "le Bureau des Légendes" n'est pas une série géniale, ce n'est pas parce qu'elle est produite par Canal + plutôt que par HBO, et signée par Eric Rochant, par ailleurs un réalisateur honnête, dont "les Patriotes" avait constitué à son époque un véritable jalon du film "d'espions". Le problème - car problème il y a, au-delà de toutes les qualités du "Bureau des Légendes" (intégrité dans la description minutieuse des méthodes de la DGSE, ambition dans la construction d'un panorama politique actuel et pertinent, de l'Algérie à l'Iran en passant par la Syrie, complexité de la narration refusant les effest faciles) - c'est avant tout dans le fait de confier à Mathieu Kassovitz, comme toujours affreusement limité et rapidement irritant, l'interprétation du personnage principal de cette première saison, et aussi de mettre au centre du jeu une "trahison" complètement invraisemblable pour des motifs sentimentaux auxquels on ne croit pas une seconde. Bâtie sur un assise aussi fragile - un personnage auquel on ne croit pas dans une situation irréaliste -, la fiction "à la John le Carré à laquelle on nous convie est forcément vouée à l'échec, et ce en dépit des efforts des autres acteurs, tous crédibles, eux, et de l'intérêt que l'on ressentira inévitablement pour les pièges dans lequel le monde pourri et inhumain de l'espionnage se débat assez pitoyablement.


Le Vent des dieux, tome 2 : Le ventre du dragon
Le Vent des dieux, tome 2 : Le ventre du dragon
par Philippe Adamov
Edition : Album
Prix : EUR 9,99

3.0 étoiles sur 5 Déconcertant, 2 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Vent des dieux, tome 2 : Le ventre du dragon (Album)
Quel étrange livre que ce "Ventre du Dragon" qui voit Cothias, scénariste habituellement plutôt classique, larguer toutes les amarres de la rationalité pour nous conter l'odyssée "inconsciente" d'un samouraï mourant, confronté à diverses épreuves pour le moins oniriques, qui détermineront (ou non, on n'est pas toujours sûrs de bien comprendre, n'étant pas expert en religions extrêmes-orientales !) s'il aura accès à l'immortalité de l'âme. Il faut d'abord souligner combien les dessins et les couleurs de Patrick Adamov sont superbes, et marquent un progrès certain par rapport au premier tome du "Vent des Dieux". Maintenant, ce livre est-il passionnant ? Je suppose que cela dépend de la patience du lecteur vis à vis de scènes délirantes qui ne font guère avancer la narration, tout au moins dans le monde réel, et qui donnent finalement l'impression de lire un épisode "qui ne sert à rien". Notons aussi le peu de vraisemblance de la transformation de la jolie courtisane du premier tome en maîtresse samouraï invincible ! On attendra quand même le troisième volet des aventures de Tchen Qin pour formuler un avis clair sur cette série euh... déconcertante.


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