Profil de Pokespagne > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Pokespagne
Classement des meilleurs critiques: 1.233
Votes utiles : 2410

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Pokespagne "Pok" (São Paulo, Brésil)

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Le Château dans le ciel [Blu-ray]
Le Château dans le ciel [Blu-ray]
DVD ~ Mayumi Tanaka
Prix : EUR 17,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Plénitude de la chute..., 9 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Château dans le ciel [Blu-ray] (Blu-ray)
Pas encore au sommet ("Mononoké" et "Chihiro" atteignant une transcendance qui est seulement effleurée ici), Miyazaki volait déjà très haut (jeu de mot facile) en 1986 avec son second long métrage : peu à peu, on le voit dépasser l'aspect enfantin et systématique du récit d'aventure et de poursuites en tous genres (avec de grandes scènes burlesques, quand même) pour laisser s'épanouir ses thèmes futurs : écologie, tolérance et surtout... ambiguïté fondamentale de l'être humain, qui conduit Miyazaki à abandonner tout manichéisme dans la représentation des personnages. (On aimera particulièrement ici la troupe de pirates, d'une truculence qui ne sombre jamais dans la naïveté...). Puisant largement dans la culture occidentale (on pense à Jules Verne, Dickens, Maurice Leblanc et son Lupin, et bien sûr Swift, puisque Laputa est l'une des destinations de Gulliver), Miyazaki réalise avec le "Château dans le Ciel" une oeuvre profondément originale, n'obéissant qu'à ses propres règles, établissant une sorte de prose poétique qui allie intelligence, vitesse et beauté... Une beauté qui vient avant tout de l'ivresse du vol, de la plénitude de la suspension, de la jouissance magique d'une chute éternelle et sans impact final.


L'Argent de poche
L'Argent de poche
DVD ~ Nicole Félix
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 5,31

4.0 étoiles sur 5 Un film un peu à part..., 3 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Argent de poche (DVD)
L'Argent de Poche est un film à part dans la filmographie du regretté François Truffaut, comme une version outrageusement lo-fi de ses fameux 400 coups, dont il prolonge l'exploration des douleurs et des miracles de l'enfance, avec plus de légèreté. On pourrait affirmer que tout est critiquable dans "L'Argent de Poche" : un scénario fourre-tout qui empile les micros histoires, des acteurs amateurs souvent en roue libre, une mise en scène minimaliste et une image peu soignée... lo-fi, on vous dit ! Et pourtant, le film fonctionne au delà de toute attente, nous faut rire et nous touche tour à tour, sans jamais jouer sur aucun des ressorts classiques du "film d'enfance" : c'est sans doute ce mélange rare entre la crédibilité totale des situations - qui respirent le vécu - et le respect absolu des personnages - l'une des grandes forces de la Nouvelle Vague, héritage Renoirien, quoi qu'en disent ses nombreux détracteurs actuels - qui permet au miracle de l'empathie d'advenir, en dépit de tout. A moins que cela ne soit tout simplement l'amour profond de Truffaut pour l'enfance, qu'elle soit joyeuse ou opprimée, qui transcende chaque plan, quelque soit la "maladresse technique" apparente, de l'Argent de Poche. Ajoutons en outre qu'il est difficile de ne pas ressentir en 2014 une certaine émotion devant le spectacle d'une France (on est à l'époque de Giscard) aux us et coutumes quasi disparus, et qui nous apparaît aujourd'hui comme un havre de tranquillité.


Spring Breakers [Blu-ray]
Spring Breakers [Blu-ray]
DVD ~ James Franco
Prix : EUR 14,99

2.0 étoiles sur 5 Une question passionnante, un film qui l'est moins..., 3 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spring Breakers [Blu-ray] (Blu-ray)
Jusqu'où la forme d'un film peut-elle influencer l'interprétation que l'on peut faire de son "fond" ? Voilà la question passionnante que soulève le "Spring Breakers" de Harmony Korine, réalisateur "indie" dont on ne peut pourtant a priori questionner l'éthique : c'est que le décalquage de l'image MTV / clip de gangsta rap auquel se livre habilement Korine, dans un tourbillon ininterrompu d'images de corps féminins dénudés, de gros guns et de déferlements orgiaques sous le soleil très "pub" de la Floride, est tellement parfait qu'il en devient malaisant. Au final, Korine n'exploite t il pas ici le succès de cette culture superficielle, stupide et criminelle qu'il voulait critiquer ? Le succès public de "Spring Breakers" n'invalide-t-il pas le film ? Heureusement, on trouve, au milieu de cette avalanche de clichés un peu trop excitants, quelques pistes qui confirment l'ambition et le talent de Korine : d'abord le travail presque musical effectué sur les dialogues, divorcés des images, se répétant comme des motifs sonores de plus en plus dénués de sens ; ensuite, deux magnifiques plans séquence offrant des perspectives opposées sur un hold up, montrant que Korine sait à l'occasion sortir de l'impasse de son choix esthétique... On regrettera les facilités d'un scénario qui joue la facilité au dépend de la crédibilité, ainsi que le sacrifice du jeu des acteurs, réduits à des clichés et à des stéréotypes sans doute pour mieux coller au propos de Korine : on peut s'empêcher de penser qu'il aurait été bien plus judicieux de les utiliser pour créer du trouble - pour ne pas dire un "supplément d'âme - au sein de la machine à images envoûtantes mais décérébrées qu'est finalement "Spring Breakers".


Everyday Robots
Everyday Robots
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Dépressif et indécidable..., 30 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Everyday Robots (CD)
Finalement, la pochette de "Everyday Robots" dit tout sur le premier album solo de Damon Albarn : voici un adulte aux allures de post ado attardé qui nous pond une musique intimiste, repliée sur elle-même, largement dépressive, régulièrement morne, interprétée avec un dépouillement systématique, qui n'exclut pas une certaine modernité décalée (ces grincements et ces rythmiques à contre-temps qui contrebalancent la simplicité du piano ou de la guitare acoustique), voire même un peu "branchée". Les tendances brit pop, africaines, expérimentales ne sont plus que de vagues souvenirs qui effleurent ça et là notre mémoire au détours d'une chanson un (petit) peu plus animée. Ce ne sera pas donc l'inspiration (électroencéphalogramme plat sur quasi tout l'album) qui nous rendra "Everyday Robots" attachant, mais au contraire sa modestie, ainsi que la délicatesse avec laquelle il nous parle de nos propres coups de bourdon. Parenthèse discrète et feutrée dans une vie trop agitée, dans un monde trop bruyant, cet album pourrait très bien devenir votre disque de chevet pour 2014, une sorte de journal intime de vos dépressions. Mais il pourrait tout aussi bien vous ennuyer à mourir à force de bon goût mesuré et de fadeur élégante. Indécidable, donc...


Homeland - Saison 2
Homeland - Saison 2
DVD ~ Claire Danes
Prix : EUR 29,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Vers le bas..., 28 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Homeland - Saison 2 (DVD)
J'avais émis des réserves sur la première saison de "Homeland", une série qui me semblait assez surestimée, et la seconde saison, certes tout à fait honorable, confirme qu'on est loin de l'excellence des "grandes" séries : le boulet de cette seconde édition, au scénario pourtant légèrement plus excitant que la première, c'est cette fois - et c'est une surprise - l'interprétation de Claire Danes, en roue libre dans l'exagération systématique et les grimaces hallucinées... tout simplement irritante, ôtant encore de la crédibilité à un personnage que les scénaristes ne soignent vraiment pas (comment croire un instant à la soit-disant "excellence" d'un ex-agent de la CIA quand toutes les décisions prises par Carrie semblent impulsives et infondées ?). Ajoutons le manque de "chimie" entre elle et Damian Lewis, qui empêche que l'on croie un seul instant à l'histoire d'amour entre eux, et le pensum que représentent la plupart des scènes "familiales", puisqu'on colle à Brody non seulement une femme sexy mais pénible, mais également une horrible ado tête-à-claques... Et voilà la seconde saison de "Homeland" tirée vers le bas, irrémédiablement, ce qui fait qu'on a parfois l'impression d'assister à une resucée "réaliste" de "24 Heures Chrono", ce qui n'est pas un crime, certes...


The Electric Lady
The Electric Lady
Prix : EUR 13,55

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 A reculons..., 27 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Electric Lady (CD)
Je suis entré dans "The Electric Lady" à reculons, après avoir passé presqu'un an à repousser le jour où je poserais cet album sur ma platine : la pochette hideusement kitsch, un interview grotesque de la Monae en plein délire nerd, la lourdeur du concept album sci-fi de mes deux ("l'Arch-Android et toutes ces choses...), tout me disait que ce genre de truc n'était décidément pas pour moi. Et puis, surprise, la première partie de "The Electric Lady", la "Suite IV" est une petite réussite, pleine d'inventivité et de clins d'oeil malins à toute l'histoire de la black music, du jazz au hip hop en passant par le rock "princier" : légers, amusants, parfois même stimulants malgré la toute petite voix de la toute petite demoiselle, les morceaux s'enchaînent, plutôt bien produits et construisant avec des intermèdes "radiophoniques" ce fameux concept de l'androïde talentueux et pourchassé qui ébranle une société futuriste. Le drame, c'est qu'ensuite, il y a une "Suite V", qui semble réalisée par une autre artiste, tant on passe d'un coup au recyclage morne des pires clichés sirupeux et bavants du R&B crapoteux des hits parades : on s'ennuie, on somnole doucement, et puis on s'énerve parfois devant tant de guimauve sans inspiration. Bref, pour moi, le "cas Monae" est loin d'être tranche après cet album bâtard.


On connait la chanson
On connait la chanson
DVD ~ Pierre Arditi
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 6,39

4.0 étoiles sur 5 Resnais est mort, vive Resnais !, 26 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : On connait la chanson (DVD)
Resnais est mort, et le niveau des hommages "officiels" à cet immense réalisateur a été dérisoire quand on considère l'importance et la qualité de son cinéma. Pourtant, on se doute que son humour, sa modestie, et la légèreté avec laquelle il a "fait carrière", font qu'il ne se serait guère offensé de ce désintérêt des politiques et des "professionnels". "On Connaît la Chanson" fut l'un de ses plus grands succès populaires (et critiques), et le revoir, alors que Resnais n'est plus, nous fait regretter encore plus amèrement sa disparition, ainsi que l'absence d'une "descendance" à cette forme de cinéma immensément intelligente, drôle et cruelle à la fois, mais surtout transcendant systématiquement son matériau de départ, que ce soit un livre, une pièce de théâtre... ou du "Bacri-Jaoui" un peu passe-partout comme ici... Formidable film sur les apparences, sur l'usure des sentiments, sur la dépression qui gagne, "On Connaît la Chanson" surprend grâce au principe du surgissement de chansons populaires françaises (de Joséphine Baker à Téléphone) au beau milieu des dialogues, prenant le relais de ceux-ci, illustrant l'inconscient du personnage ou encore commentaire ironique révélateur de la vérité cachée. Car ce qui intéresse vraiment Resnais ici, c'est l'écran de fumée, le leurre de la comédie sociale, le divorce entre l'intime de chacun (plutôt dépressif, bonjour les méduses qui flottent, invisibles, dans l'air !) et le rôle qu'il joue ("tout va bien"). Sous la légèreté d'une (presque) comédie, "On Connaît la Chanson" nous fend le coeur...


Knife [Expanded Edition]
Knife [Expanded Edition]
Prix : EUR 16,04

4.0 étoiles sur 5 Seconde opinion..., 23 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Knife [Expanded Edition] (CD)
Après l'explosion exhubérante et juvénile de "High Land Hard Rain", on avait tous plus ou moins boudé le recentrage "lisse" et très professionnel de la musique d'Aztec Camera auquel se livrait Roddy Frame sur ce "Knife", jugé trop joli et trop propre. On avait blamé Mark Knopfler à la production (à l'époque, Knopfler était plus ou moins l'antéchrist pour nous, punks de la première génération), avant de comprendre au fil de la discographie erratique de Roddy Frame que c'était bien lui le seul coupable de ce perfectionnisme sonore qui nous semblait affadir les chansons parfaites d'Aztec Camera. Aujourd'hui, tout cela semble bien futile : "Knife" est un disque formidable, composé de huit chansons parfaites, tant mélodiquement qu'émotionnellement, où la voix et la guitare de Frame font merveille, et mouche à tous les coups. On est bien en peine de lui trouver le moindre défaut, tant il réussit le pari de changer de registre à chaque chanson tout en gardant une unité de ton qui est la marque des vrais grands albums. Certains pourront bien entendu critiquer le registre "poésie obscure" des textes de Frame, mais un peu d'ambition "littéraire" ne fait de mal à personne, non ? En plus, cette édition augmentée parue en 2012 nous offre les deux versions de la magnifique réinterprétation du "Jump" de Van Halen, louchant vers le Velvet acoustique de "Sweet Jane", indiscutablement l'un des sommets artistiques de Frame. Indispensable, donc.


All Is Lost [Blu-ray]
All Is Lost [Blu-ray]
DVD ~ Robert Redford
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Faute d'une mise en scène..., 18 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : All Is Lost [Blu-ray] (Blu-ray)
Auteur du remarquable (et original), "Margin Call", J. C. Chandor aime visiblement les défis, ce qui est plutôt rare dans le cinéma des studios. Voici donc "All Is Lost", présenté souvent comme un "Gravity" au milieu de l'océan, qui nous propose une heure trois quart de dérive solitaire avec un marin perdu, sans une seule ligne de dialogue - ou de monologue, plutôt. Et avec Robert Redford, 77 ans, offrant toute la maîtrise de son art, pour nous aider à croire en ce récit d'une lente agonie... et, il faut bien l'avouer, pour nous faire patienter durant tout le film jusqu'à un final - certes esthétiquement magnifique, mais - pour le moins improbable. Avec ses très belles images (l'océan, le ciel, évidemment splendides), et le jeu à la fois (plutôt) démonstratif et juste de Redford, "All is Lost" passe assez près de la réussite, mais l'ennui poli que l'on ressent la plupart du temps est le signe que quelque chose fait défaut : appelons cela une vraie mise en scène, soit un niveau artistique encore hors de portée de ce jeune réalisateur qu'est Chandor... Sans doute eût-il fallu un Hitchcock pour transformer ce huis clos masochiste en un grand moment de tension, ou un Kubrick pour en tirer des visions métaphysiques qui transcendent le sujet, finalement basique, trivial... Ou même un Cuarón, justement, pour passer au spectateur un peu du vertige qui saisit l'homme face à l'immensité impitoyable qui veut sa fin. Chandor, avec sa réalisation léchée mais d'une qualité "technique" passe partout, ne réussit rien de ça, nous abandonnant donc nous aussi à la dérive.


Wish You Were Here (Discovery Edition)
Wish You Were Here (Discovery Edition)
Prix : EUR 15,00

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Qu'écoutiez-vous en 1975 ?, 16 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Discovery Edition) (CD)
Soyons réalistes : en 1975, l'année de "Born to Run" et de l'explosion Springsteen, de "Blood On the Tracks" marquant le retour à l'excellence de Dylan, de "Tonight's The Night", l'un des Neil Young les plus terrassants, de "Toys In the Attic" qui voyait Aerosmith tout déchirer sur son passage, de "On Your Feet and On Your Knees" qui permettait au BÖC de réinventer un futur apocalyptique à la musique, il n'y avait que les ringards et les gens qui ne s'intéressaient pas vraiment à la musique pour écouter "Wish You Were Here", nouvelle galette fadasse du Floyd qui semblait conçue pour les gondoles d'hypermarchés. Il n'y eut guère à l'époque que la pochette maligne d'Hypgnosis pour attirer mon attention pendant plus de 30 secondes, ma grande histoire d'amour avec le Floyd étant désormais terminée depuis la terrible déception du virage grand public de "Dark Side of the Moon". Réécouter - voir écouter "pour de vrai" - "Wish You Were Here" aujourd'hui s'avère donc une excellente surprise : au delà des bidouillages aux synthés de Wright qui sonnent terriblement datés, et des vocaux "floydiens" comme toujours pitoyables (je me demande d'ailleurs pourquoi il y a une telle omerta sur le sujet : TOUS les morceaux de TOUS les albums du Floyd après leur brillantissime et barrettien "Piper..." sont terriblement MAL chantés), il y a une véritable magie qui naît de l'écoute de cet album, qu'on peut en effet considérer, aujourd'hui que l'hystérie autour du groupe s'est calmée, comme l'un de ses meilleurs. Fascinante, caressante, envoûtante même parfois, la musique du Floyd est ici (malheureusement ?) beaucoup moins psychédélique qu'aux débuts remuants du groupe, mais a gardé une qualité "épique" qui le distingue du tout venant du Prog Rock, tout en sonnant nettement moins "techno-freak" que le froid et lisse "Dark Side..." (un album qui, pour moi, ne passe toujours pas aujourd'hui). On dit souvent que c'est l'hommage sincère à Syd qui a motivé "Wish You Were", et c'est sans doute cette émotion réelle - assez rare chez le Floyd - qui permet à la musique de transcender ses défauts habituels (une indéniable complaisance qui allonge les morceaux au delà du raisonnable, des paroles lourdingues de Waters, une inspiration quand même irrégulière, en particulier sur la fin de l'album, plus ordinaire). C'est également à la guitare enchantée de Gilmour qu'il faut rendre ici hommage, car elle est exceptionnelle, conférant véritablement un supplément d'âme à cette musique conçue pour les masses.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20