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Contenu rédigé par M
Classement des meilleurs critiques: 1.135
Votes utiles : 231
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Commentaires écrits par M (France)
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Pour contre balancer les notes négatives..., 28 octobre 2011
Je possède plus de 10 versions de la 6ème, et c'est celle que je préfère. On peut trouver Boulez trop analytique dans la 3, dans la 9ème, on peut ne pas comprendre sa 8ème, ne pas aimé sa 7ème ou sa 4ème... Sa 6ème avec les Wiener est pour moi très violente, avec la plus belle attaque de 1er et 2ème mouvement de la discographie : on croirais presque Solti dans sa 2ème avec le LSO, ou Strinberg dans l'attaque des Planets de Holst! Le mouvement lent peut mériter un traitement en effet plus affectif, comme la version Barbirolli par exemple. Le Scherzo peut être joué plus russe, comme par Kondrashin (Moscow, je ne connais pas la version Baden-Baden), ou les couleurs peuvent être plus distincte comme chez Karajan-DG, mais pour moi sur la somme c'est celle-ci qui prévaut à mon avis. En plus, deux gros avantages : - elle tient en un CD car elle fait moins de 81minutes, ce qui n'est pas toujours le cas, c'est quand même plus agréable de ne pas bouger de son canapé entre les mouvements... - elle est dans le "bon" sens, c'est à dire avec le scherzo en II et non pas l'andante comme c'est devenu stupidement la mode!
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10 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Loin de faire l'unanimité, 28 octobre 2011
Entendant depuis environ 4 ans que cette intégrale mérite une place importante et à part dans une discothèque Mahler, je me suis décidé à l'acheter, aimant en plus particulièrement l'un des derniers enregistrements de la 9 à Dresden Mahler: Symphony No. 9; Richard Strauss: Tod und Verklärung. Oui mais voilà, si Sinopoli est clairement un chef génial à la toute fin de sa vie, sentant la maladie et la mort approcher, on ne peut en dire autant du reste de ses enregistrements. Ici, tout est romantique, les traits sont sublimés, mis en valeurs, l'orchestre respire, il est sublime...mais où sont les émotions? Il y a certe quelques belles réussites, dont la 7 en priorité, mais quelle déception sur la 4 à contre-sens total pour moi, la 1ère sans fondement ou des Das Lied von der Erde pour moi complètement raté, et pas seulement à cause des chanteurs. Après la discographie comparée de Diapason sur la 9ème, mettant en avant Jonathan Nott (que je n'aime pas du tout car sans émotion non plus), Bernstein-DG (que j'adore!) et celle de ce coffret, j'ai fait une écoute comparé avec trois amis passionné, en leur mettant notamment l'autre 9ème citée plus haut : pas toujours d'accord entre nous, nos jugements étaient pourtant ici sans appel : pour trouver un Sinopoli qui pleure, il faut se tourner vers ses dernières années...et vers l'autre 9ème... Un intérêt pour les passionnés : l'orchestration des lieder de jeunesse, très moyenne mais c'est une rareté, et au prix du coffret pour ceux comme moi qui aime collectionner les disques de Mahler...vous pouvez vous lancer, vous trouverez forcément des choses à grignoter.
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Vision intéressante, pas prioritaire, 27 octobre 2011
J'ai acheté ce CD car j'aime beaucoup Grumiaux, artiste trop oublié mais qui revient systématiquement dans le TOP10 des plus grands violoniste du XXème siècle lorsqu'il faut en faire un. Je cherchais également une seconde version de l'Ouverture Tragique de Brahms que je n'ai qu'une fois, et appréciant beaucoup Van Beinum et son Concertgebouw j'ai choisi cet album. Le concerto pour violon ne démérite pas et la vision (le message même) de Grumiaux met au banc beaucoup de violonistes contemporains, cependant il est moins à l'aise ici que dans les trio de Schubert, ou dans les concertos de Bruch par exemple. L'orchestre accompagne bien mais rien ne ressort de suffisamment superbe pour faire de ce CD un achat nécessaire: l'écoute de l'ouverture du concerto suffira pour s'en convaincre. On est loin de Menuhin avec Fürtwangler Violin Concerto, ou même pour prendre une référence récente de Repin avec Chailly Brahms : Concerto pour violon Op.77 - Double Concerto Op.102. A réserver pour moi au passionné du violoniste. L'Ouverture Tragique est belle mais n'approche pas celle de Böhm, la seule autre que je connaisse. L'Alt Rapsodie est très moyenne, surtout à cause de la contralto Aafje Heynis (à vos souhaits), et n'approche pas celle de Böhm avec Christa Ludwig... Brahms : Symphonies 1 à 4 (Coffret 3CD)Bref un disque qui a le mérite de posséder des compléments intéressants et d'ajouter une référence discographique pour faire connaître Arthur Grumiaux...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Version à posséder, 27 octobre 2011
La 6ème de Mahler est une des mal-aimée de ses descendant : ni Klemperer ni Walter ne l'ont jouée par exemple. Durant 1h20 environ (et tenant parfois sur un seul CD ce qui n'est pas la cas ici..), cette symphonie a déconcerté lors de sa création, et Mahler l'avait tellement prévu par avance qu'il a fait inverser lors de la création le 2ème et le 3ème mouvement...l'Andante passant alors avant le scherzo, car ce dernier commence d'une façon trop similaire au 1er mouvement avec des attaques franches des cordes. Ici, les mouvements II et III sont bien inversé, mais pas par le chef qui avait joué cette symphonie dans ce qui est pour moi le "bon sens", mais par les ingénieurs d'EMI qui ont décidé de nous réinverser les mouvements pour soi-disant coller à ce que voulait Mahler!! Au passage, de plus en plus souvent au concert cette symphonie est jouée dans le mauvais sens...à la diverse qu'au concert je n'ai pas de programmeur pour défaire le travail des ingénieurs... Pour ce qui est de la version, Barbirolli a été très applaudi sur la 5ème de Mahler chez EMI qui n'est pour moi pas du tout une référence, et surtout sur sa 9ème que j'ai beaucoup de mal à apprécier et dont je trouve l'orchestre (Berlin) hors-sujet. A l'inverse, dans cette 6ème, je trouve que la réussite est quasi parfaite : les attaques du 1er mouvement manquent légèrement de franchise par rapport à un Boulez-DG Mahler : Symphonie n°6 ou à Kondrachine-Melodiya, mais le mouvement lent est pour moi le plus somptueux de la discographie, devant Bernstein-DG Mahler : Les Symphonies (Coffret 11 CD) au discours surprenant sur cette symphonie. Précisons que cette symphonie existe avec un autre couplage que pourront préférer certains Mahler : Symphonie n° 6 - Strauss : Une vie de héros, du Strauss aussi mais Heldenleben, je préfère pour ma part les Métamorphoses pour orchestre à cordes écrites pendant la 2nde Guerre Mondiale et présentées sur ce coffret. Enfin, pour les fanatiques, il existe une autre version de la 6ème par ce chef, mais je ne la connait pas : Symphonie N°6 En La Mineur
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Très intéressant pour ceux qui aiment tout autour de Mahler, 27 octobre 2011
Van Gilse était surtout connu à l'époque comme chef d'orchestre, à l'instar de Mahler ou Schreker mais un cran en dessous. Passionné par la Symphonie n°2 de Mahler "Resurrection", il compose des oeuvres au style relativement similaire, le génie en moins. On entend parfois des thèmes Mahlérien, parfois cela ressemble plus à Bruckner, et toujours on ressent cette époque avec ses caractéristiques dans le traitement des cordes ou des bois. Sans démériter, les oeuvres présentes sur de CD n'atteignent pourtant pas le niveau d'un Rott (ami de Mahler ayant inventé la symphonie Mahlérienne avant de mourir fou à 23 ans) Symphonie En Mi Maj. - Pastorales Vorspiel, d'un Schreker et, pour rester du côté des néerlandais, d'un Diepenbrock Oeuvres Orchestrales Et Melodiques Symphoniques. L'orchestre est bon et le chef fait parfaitement ressortir la partition, et de toute façon la concurrence étant inexistante il est compliqué de comparer... A recommander pour les fans de Mahler qui aiment particulièrement le romantisme de cette époque.
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Concerto 4 de référence, 27 octobre 2011
Dans ce coffret, tout est bon! Mais le concerto qui se démarque plus que tout et fait de ce coffret entier une nécessité est le 4ème. Tout en finesse, Uchida dresse un concerto qu'elle maitrise parfaitement et que Sanderling accompagne magistralement dans la même optique que la pianiste. Là où parfois les concertos de Beethoven sont de pure réussite malgré les visions très diverses du chef et du soliste (on pense en 1er lieu à Gould-Bernstein 5 Piano Concertos, ou à Benedetti Michelangeli-Giulini Beethoven : Concertos pour piano n° 1 et 3), ce coffret montre un rapport entre la soliste et le chef très homogène. L'orchestre est en grande forme et la prise de son excellente. Je tiens tout de même à préciser en bémol que le 5ème méritera une autre version et que la discographie fait ressortir d'autres pianistes plus en phase avec ce concerto. Enfin, précisons qu'il s'agit sur la pochette présenté d'un CD Philips mais que vous recevrez un CD logoté DECCA, la stratégie d'Universal possédant ces deux marques (+DG, etc..) étant de supprimer Philips, comme c'est également le cas des rééditions du Ring de Böhm ou des Rimsky-Korsakov de Gergiev par exemple.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
1er ou 2nd choix de l'oeuvre, 26 octobre 2011
Ayant lu le commentaire précédent le mien, je tiens à ajouter quelques détails permettant peut-être à certain de faire un choix dans l'achat ou non de ce CD (ou des fichiers MP3). La seconde de Mahler est une de ses oeuvres les plus accessibles et les plus connues, même si elle est plus rarement jouée que la 1ère ou la 5ème car elle demande un effectif lourd : choeur voir double-choeur, renfort de cordes, deux solistes chevronnées. L'oeuvre mêle humour, ironie, violence, douceur, et de nombreux sentiments comme à un niveau pour moi inégalé dans ses autres symphonies. Pour ce qui est des versions, j'en possède 15, et celle-ci est la dernière acquise. Comparé à la version de Chicago du même chef, celle-ci est nettement meilleure, et c'est pour moi la plus belle version derrière Klemperer-EMI (en live plutôt qu'en studio) Mahler: Symphonie n° 2. On reproche souvent à Solti de ne pas faire passer assez d'émotions, et à l'inverse on aime sa battu "agressive" et brute. C'est exactement ce que l'on ressent ici dès la 1ère seconde avec des violoncelle très agressif, et c'est pour moi la plus belle mise en bouche sur cette symphonie, avec Mehta-Wiener-Decca Mahler : Symphonie n° 2 "Résurrection". A l'inverse le mouvement lent manque un peu de patos, et je renvoie les personne recherchant plus cela au version Bernstein (New York-Sony et Concertgebouw-DG), Haitnk-Berliner-Philips MAHLER:SYMPHONIES NOS.1,2 [2CD et le surprenant octogénaire Stokovsky chez BBC Legends Mahler - Symphonie n° 2. Bonne écoute!
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Référence, 24 octobre 2011
Vous verrez dans mes commentaires que ça n'est pas le premier CD Thielemann que je recommande, sans doute parce qu'au concert c'est un des chefs que je préfère : sa 1ère de Brahms à Berlin en septembre 2011 avec la Staatskappelle, et surtout sa Frau ohne Schatten et l'Alpensinfonie de Salzburg de l'été 2011 ont eu raison de mon achat. Pour moi, Thielemann est le meilleur chef vivant pour Richard Strauss, même si je suis moins convaincu par son Rosenkavalier, pas assez fin à mon goût. Ce qu'il fait dans cette Alpen-Symphonie est pour moi supérieur à Karajan et à Böhm dans cette oeuvre. Le discours est plus tendu, plus prenant, et cela s'entend dès l'ouverture. Je recommande donc fortement ce CD, pour moi à mille lieux de la version Janssons, de celle de Jordan et de celle d'Haitink sorties ces dernières années. Le complément est moins intéressant, comme sur le DVD Decca on sent que Rosenkavalier est moins proche de l'univers de Thielemann que la symphonie, ou que les lieder superbes enregistrés dernièrement avec Damrau. Poesie - Lieder de Richard Strauss
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Honnête mais pas magistral, 24 octobre 2011
Cette 6ème avait été enregistrée pour Decca qui créait alors une intégrale avec plusieurs chefs, dont Maazel, Stein (2-6), Solti, etc... Alors que j'écoute en boucle le coffret Celibidache-EMI Anton Bruckner : Celibidache, je ré-écoute cette 6ème pour comparer. Cela n'a absolument rien à voir, les choix de tempos sont classique, pas toujours judicieux. L'orchestre, pourtant les Wiener, n'est pas toujours parfaitement en place et sonne surtout relativement abrupte parfois. Cette 6ème ne démérite pas mais elle n'apporte rien à la discographie, et je vous renvoie beaucoup plus sur celle de Celibidache, celle de Jochum-DG et celle de Wand-Sony, la plus proche dans la conception mais dans laquelle Wand fait passer beaucoup plus de sensation. Un CD moyen, à ne posséder que si l'on est un fan absolu de Bruckner, et encore...
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32 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
A posséder absolument, 24 octobre 2011
Possédant les deux intégrales Jochum de Bruckner et celle de Wand ressorties il y a peu, j'avais également le coffret DG des symphonie 3-5 & 7-9 de Celibidache. Ici, tout est différent de tout ce que les autres chefs ont joué! La maturité et la puissance (surtout dans les mouvements lents!!) donnent à ces symphonies une tonalité particulière et mystique. Les tempos sont très lents, mais contrairement à ce que le chef fait dans les symphonies de Tchaikovsky où c'est pour moi un contre-sens (coffret EMI Musique Russe et Française), dans Bruckner c'est absolument magistral. On pourra ne pas aimer la 3ème, ou le fait que les versions choisies pour 8 et 9 soient celles de Nowak et non Haas, on pourra ne pas aimer la 7 dans laquelle la lenteur marche pour moi moins bien qu'ailleurs, mais écoutez la 4ème (en 79minutes! Contre 60 habituellement), ou la 8 en 117 minutes. Le mouvement lent de la 6ème, pour moi rarement réussi fait ici de cette symphonie majeur. Mais surtout, si vous ne devez en écouter qu'une pour vous convaincre, c'est la 4 : dans le deuxième mouvement, ce que Celibidache fait autour de 9'30" est simplement fou : on entend plus rien d'autre que le génie pure. On peut ne pas aimer, mais on ne peut pas ne pas posséder ce coffret!
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