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Commentaires écrits par
Fraggle (Strasbourg)

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De Gaulle en maillot de bain
De Gaulle en maillot de bain
par Gérard de Cortanze
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un Picouly bis?, 10 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : De Gaulle en maillot de bain (Broché)
J'ai refermé "De gaulle en maillot de bain" en ayant eu l'impression d'avoir lu un clone de Daniel Picouly... l'humour n'est pas le même, le réalisme "contextuel" plus prononcé, mais l'ambiance est identique, le fonctionnement aussi.


Comment vivaient nos ancêtres ? : De leurs coutumes à leurs habitudes
Comment vivaient nos ancêtres ? : De leurs coutumes à leurs habitudes
par Jean-Louis Beaucarnot
Edition : Broché
Prix : EUR 19,80

3.0 étoiles sur 5 Agréable, interessant, 10 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Comment vivaient nos ancêtres ? : De leurs coutumes à leurs habitudes (Broché)
Comment vivaient nos ancètres?
Loin des lieux communs et de la nostalgie idéalisée d'un paradis pardu, Jean-Louis Beaucarnot dresse ici un portrait de la France d'autrefois, selon les régions, selon les époques...
C'est interessant, impossible de ne pas apprendre beaucoup, facile à lire, rafraîchissant, et, en prime, donne envie d'aller plus loin...
A la lecture des menus du 18°, par exemple, je suis restée dubitative, quoique convaincue de l'effective frugalité des repas servis... Mais je me suis quand même demandée si l'auteur ne théatralisait pas un peu trop la séverité des repas d'antan, au vu des nombreuses recettes venues de ces époques. Il est vrai que j'habite une région traidtionnellement riche (l'Alsace), mais...
Bref, sans en faire une parole d'évangile, voici un livre qui mérite d'être lu, et qui se laisse parcourir avec beaucoup de plaisir!


Syngué sabour : Pierre de patience - Prix Goncourt 2008
Syngué sabour : Pierre de patience - Prix Goncourt 2008
par Atiq Rahimi
Edition : Broché
Prix : EUR 15,20

18 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Vite lu, vite oublié?, 23 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Syngué sabour : Pierre de patience - Prix Goncourt 2008 (Broché)
C'est avec une certaine impatience que j'ai acheté Syngué Sabour... le titre est beau, énigmatique, la quatrième de couverture engageante, la personnalité de l'auteur (ce qu'on en connait) attirante...
Et je sors de cette lecture déçue...
Pour commencer, Syngué Sabour se lit en une soirée à peine. Les personanges manquent de consistance, l'histoire de souffle.
Le narrateur est "tiers" de l'histoire, ce qui est assez rare. C'est interessant et donne au récit une certaine distance: les personnages peuvent être tout le monde, finalement ils ne comptent pas trop, c'est ce qui est raconté qui est important. La symbolique de la pierre de patience me plait aussi.
Alors quoi?
En fait non... J'aime les livres qui vous prennent aux tripes... Peut-être attendais-je un autre "Mille Soleils Splendides", alors qu'aucune raison ne le laissait supposer...
J'aime les livres qu'on n'oublie jamais: Les Disparus, Beach Music, Glamorama...

Et là...
Ce n'est pas un mauvais livre, il n'est pas mal écrit, mais de là à être un goncourt??!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 24, 2009 6:30 PM CET


Dive Deep
Dive Deep
Prix : EUR 18,58

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album lounge?, 17 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dive Deep (CD)
D'aucuns reprochent à Dive Deep son manque d'unité, la dispersion qu'impliquent les différents changements de voix entre chaque morceau. Il est vrai que le concept peut paraître assez particulier... L'univers de Morcheeba n'en gagne pas moins en richesse, selon moi, jouant d'un éclectisme subtil et, finalement, très "morcheebesque"...
En fait, j'ai l'impression qu'il faut écouter cet album comme un cd de musique lounge, pas tout à fait comme un Hotel Costes, mais pas loin... La patte de Paul et Ross Godfrey donne une teinte similaire à tous les morceaux, un peu comme un Pompougnac aux choix qu'il fait pour ses compils. On dirait que le temps de la voix unique pour le groupe est révolu, mais pas Morcheeba...
Cela donne un album très agréable à écouter, certes éclectique.
"Enjoy ride", "Riverbed", "Au-delà" et "Blue chair" sont, pour moi, les meilleurs morceaux du cd. Je regrette par contre, l'agressif "One love karma", qui vient détruire le côté apaisant du reste de l'album.


De la misère humaine en milieu publicitaire : Comment le monde se meurt de notre mode de vie
De la misère humaine en milieu publicitaire : Comment le monde se meurt de notre mode de vie
par Groupe Marcuse
Edition : Broché

5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Oui, et après?, 11 mai 2008
Voici un pamphlet contre le consumérisme, l'omniprésence de la publicité et ses ravages, avec toutes leurs conséquences sur la societé.
L'analyse des procédés publicitaires est très juste, bien expliquée, bien construite. Le pourquoi de la publicité, le cercle vicieux installé entre la consommation, support de la croissance, et elle refroidit quiconque souhaitait aller à l'hypermarché dans la foulée.
Equitable, solidaire, alternatif sont des idées qui s'imposent à la lecture de ce livre. Pourtant ce ne sont pas celles que proposent les auteurs. Tout au long des pages, la critique de la pub devient lassante, d'autant plus qu'une certaine apologie du communisme tend à poindre en-dessous, mais le "vrai communisme", pas celui, dévié selon les auteurs, de l'URSS et consorts. Le clivage publicité-capitalisme/communisme me paraît (à moi) très réducteur et ne pas prendre en compte du tout l'évolution des mentalités, de, justement, cette societé pervertie par un consumérisme galopant. J'ai l'impression, me concernant, que la "solution" serait plutôt ailleurs, dans l'éducation des jeunes, la prise de conscience de la fatuité des marques, des logos.
En fin de compte, "De la misère humaine en milieu publicitaire : Comment le monde se meurt de notre mode de vie" est pour moi un bon livre, interessant à lire, percutant, mais qui souffre de la position très binaire de ses auteurs. Position que je préfère, certes, à toutes celles pronant la poursuite de cette fuite en avant vers une catastrophe humaine, écologique, mondiale.


On ira voir la mer
On ira voir la mer
par Olivier Adam
Edition : Broché
Prix : EUR 8,70

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Je n'ai pas accroché, 4 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : On ira voir la mer (Broché)
"On ira voir la mer", c'est l'histoire d'Olivier, un ado timide, renfermé, qui devient ami avec Laurette, une écorchée vive, en colère contre tout le monde, en colère contre soi-même. Ils sont au CM2.
Le bouquin est un "roman jeunesse", c'est à dire en principe destinée aux ados eux-même. Olivier Adam écrit bien, son style est coulant, les messages passent. Ce n'est pas simpliste, mais accessible pour un "jeune" lecteur. Le sujet développé ici, des ados en "mal d'être", est difficile, mais ô combien actuel!
Conclusion donc: un bon livre!
Mais, mais...
Me concernant, passée la première moitié, j'ai commencé à décrocher. Olivier, le héros, est attachant, en gosse ultra-sensible, qui se perd en écoutant de la musique sénégalaise. Après, Romain, Laurette, Lea, Samir, les autres "jeunes" nommés, ne m'ont pas interessée. La relation d'Olivier et de Laurette donne, sur le papier, l'impression d'être beaucoup plus creuse qu'elle ne semble l'avoir été pour Olivier (vous me suivez?). Finalement, j'ai fini le livre rapidement, avec un arrière-goût d'inachevé, de "superficiel".


Un effondrement
Un effondrement
par Ghislaine Dunant
Edition : Broché
Prix : EUR 13,10

5.0 étoiles sur 5 Le maillage du néant, 25 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un effondrement (Broché)
Il y a un peu de "La donation" dans cet "effondrement". Et j'ai adoré le livre de Florence Noiville, un peu moins celui de Ghislaine Dunant, mais ce dernier reste très bien écrit, et à lire de toute façon...
Elle présente de façon très juste, via le délitement progressif, latent, de sa narratrice, le morcellement angoissant, mortifère de la psychose, terme qui n'est d'ailleurs jamais employé dans le livre. La narratrice ne comprend pas ce qui lui arrive à l'interieur d'elle, elle ne comprend pas plus ce qui lui arrive dans cette clinique, où personne, semble-t-il ne prend la peine de lui expliquer quelque chose. Elle gobe tous les jours un pot de confiture, personne ne lui dit pourquoi. Les autres patients sont comme elle des ombres abandonnées là. Elle questionne très justement cette sorte d'exil où sont relégués les malades. L'épisode du faux bar-café est vertigineux, donne le frisson.
Ne cherchez pas de vraie histoire dans ce roman, il n'y en a pas... C'est plus un maillage linguistique, tissé autour du rien qui effraie, du rien "d'en dedans".
J'aime.


Sans nouvelles de Gurb
Sans nouvelles de Gurb
par Eduardo Mendoza
Edition : Poche

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 totalement surfait, 25 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans nouvelles de Gurb (Poche)
Je dois être un peu spéciale, ou très imperméable à cette forme d'humour, en tout cas, je n'ai pas du tout aimé "Sans nouvelles de Gurb". Le "roman" commence fort, avec du rythme, Mendoza enchaîne les situations cocasses alors que le personnage central découvre cette étrange planète où il est missionné. Finalement, c'est justement cet enchaînement non-stop, cette déferlante, qui lasse. Il ne se passe pas grand chose, j'ai fini par ne plus croire du tout à l'histoire, les deux extra-terrestres ne sont pas si "extra-terrestres" que ça, leurs tergiversations fatiguent... Je n'ai jamais souri, et j'ai fini le livre rapidement, histoire de ne pas le refermer non plus sans terminer. J'ai du mal à comprendre le succès relatif d'ouvrages comme celui-là!


L'enfant du mistral
L'enfant du mistral
par Jean-Michel Thibaux
Edition : Broché
Prix : EUR 21,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Mouais..., 9 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'enfant du mistral (Broché)
Je suis membre d'un "club" de lecture, une grosse boîte chez laquelle il faut acheter un livre à intervalles réguliers... Oui, j'ai cédé aux sirènes d'un représentant... Du coup, j'achète, quand il le faut, des livres chez eux. "L'enfant du mistral" est une de ces acquisitions. Et c'est un livre qui représente tout à fait une grosse majorité des bouquins de leur catalogue: pas très gros, assez consensuel...
Toutefois, "l'enfant du mistral" n'est pas un si mauvais livre que ça, simplement il est trop court, trop superficiel.
C'est l'histoire de Sarah, une jeune gantière juive, veuve depuis peu, et de Mireille, sa fille, née d'un provençal. Toutes deux habitent une bourgade du midi à l'époque de l'affaire Dreyfus. L'antisémitisme est latent, et la vie pas très facile pour une femme seule avec un enfant à charge. Plusieurs disparitions étranges ont marqué les dernières années. Edmond de Farderie, le patron de Sarah, s'avère avoir des pratiques assez douteuses, puisqu'il s'ingénie à "réveiller" La Bête. D'ailleurs, c'est son personnage et celui de Velasquez, son "homme à tout faire" que j'ai préferé, et je regrette vivement qu'ils n'aient pas plus d'épaisseur. On ne sait trop rien de Velasquez, mystérieux métis indien, et presque rien du passé et de l'ambivalence d'Edmond de Farderie. C'est bien dommage parce qu'à eux seuls, avec aussi La Bête, ils sauvent le côté trop binaire du livre. Il y a Sarah, Mireille, Baptiste, les gentils, les bons, tellement parfaits que La Bête ne peut les attaquer (très dégoulinant de sucre!), et d'un autre côté, le groupe de méchantes lanvandières et leurs filles, qui harcèlent les gentilles. Et forcément les méchantes sont grosses, laides, sottes, les gentilles jolies, vertueuses... Pff... Grâce à dieu il y a le patron et le contremaître, à la fois mauvais et généreux, et il y a aussi cette Bête, venue du fonds des âges, et qui serait fascinante si plus "développée"...
En bref: un livre qui se laisse lire mais qui aurait gagné à plus de profondeur, 200 ou 300 pages de plus (ou pourquoi pas une vraie saga?). Le sujet est si prometteur!


Interdit à toute femme et à toute femelle
Interdit à toute femme et à toute femelle
par Christophe Ono-Dit-Biot
Edition : Broché
Prix : EUR 18,50

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 de l'aventure!, 6 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Interdit à toute femme et à toute femelle (Broché)
J'ai lu "Interdit à toute femme et à toute femelle" après "Birmane", qui m'avait enchantée par son côté romanesque, très "aventure". Ici, c'est une fois encore typiquement le roman qu'on imagine bien adapté au cinéma, un peu dans la lignée des Indiana Jones, de La Poursuite du Diamant Vert et autres films d'aventures colorés et entrainants.
"Interdit à toute femme et toute femelle" raconte l'été un peu particulier de trois amis trentenaires, l'un renonçant à des vacances "jet set" à Ibiza pour partir à la recherche de son ex meilleur ami, qui est aussi l'ex de son grand amour, et le père du bébé de la jeune femme. Cet ex est reclus dans une île un peu particulière, le mont Athos, où vivent des extrémistes catholiques. Sans femme, sans femelle. Le mont Athos, c'est jsute à côté, pas loin de la Grèce, mais c'est culturellement très loin de la France, de l'Europe, d'Ibiza...
Les deux amis du premier décident tout d'un coup de partir sur le mont Athos aussi...

S'ensuit une série de rebondissements qui jalonnent efficacement l'histoire et font qu'on n'arrive plus à vraiment refermer le bouquin avant de le terminer. Ono-Dit-Biot sait raconter, sait maintenir le suspense!

Vraiment, je conseille (aussi) cet ouvrage, à mille lieues des histoires plutôt plates et convenues des Musso, Levy, Gavalda et consorts. Ono-Dit-Biot y met ses tripes, passionne et captive. Le lecteur ne sort pas transformé, l'histoire n'appelle pas à une remsie en question, à une réflexion, mais se veut distrayante, dépaysante, "transportante". Et pour là, c'est réussi, magistralement!


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