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Contenu rédigé par Treilles
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Commentaires écrits par
Treilles "angelnight02" (france)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent produit, 29 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Stickers de bonne qualité et réception rapide. Ils sont fun, colorés et se collent très facilement sur toutes surfaces, même sur le bois !


Jack and Jones - T-Shirt - Coupe Droite - Fantaisie - Coton - Homme - Noir (Phantom) - XL
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2.0 étoiles sur 5 Qualité moyenne, 15 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Jack and Jones - T-Shirt - Coupe Droite - Fantaisie - Coton - Homme (Vêtements)
Les amateurs de Pac Man trouveront le tee shirt sympa, mais la qualité utilisée est plus que moyenne. Je pense que l'usure aura sa peau rapidement à moins que les déformation suite aux nombreux lavages en viennent à bout plus vite...


Mini-Barbouille carton
Mini-Barbouille carton
par Annette Tison
Edition : Album
Prix : EUR 3,50

5.0 étoiles sur 5 barbouille, 15 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mini-Barbouille carton (Album)
La collection en carton des barbapapa est d'excellente qualité. Bardouille ne déroge pas à la règle. A recommander à tous les enfants amateurs du dessin animé !!


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 bof bof, 15 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sticker Autocollant Trompe l'Oeil Hublot Poissons Mer rouge 30x30cm
Stickers de qualité plus que moyenne. On voit les pixels et l'encadrement fait bas de gamme. Une bonne imprimante peut faire mieux ! Dommage !


CHI - Une vie de chat Vol.4
CHI - Une vie de chat Vol.4
par Konami Kanata
Edition : Broché
Prix : EUR 10,75

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chi est trop cranquante, 15 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : CHI - Une vie de chat Vol.4 (Broché)
Chi est une petite chatte trop mignonne qui fait craquer malgré son prix plutôt élevé, mais livre d'excellente qualité !


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Prix : EUR 5,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Efficace, 22 septembre 2010
Un shampoing naturel et efficace, mais qui sent tout de même le feu de cheminée !!


The Circle
The Circle
Prix : EUR 9,51

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bon album, 7 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Circle (CD)
Bon Jovi est un groupe majeur même s'il est toujours fortement décrié par beaucoup, qui ne se privent pourtant pas de l'écouter en cachette chez eux, loin des regards indiscrets. Et bien moi, j'affiche ma fierté d'écouter ce groupe au grand jour. Depuis sa sortie, ce The Circle tourne en boucle dans ma voiture à fort volume. C'est donc pour cela que je vais faire en sorte qu'un maximum de gens s'intéresse à ce The Circle de très bonne tenue.

Bon Jovi, en 2009, fait un retour au disque enrobé de grosses guitares, après un Lost Higway réussi mais très tinté folk. Une fois de plus, avec l'aide de Desmond Child, la recette est gagnante avec des titres qui rappellent les grandes heures commerciales du groupe, de New Jersey à Keep the Faith.
"Thorn in my Side" en est un bel exemple, tant ce titre est bâti pour la scène. Un futur classique dans les stades ? Les grosses guitares sont donc de sortie et ça c'est une excellente nouvelle. On est rassuré d'entrée par un "We Weren't Born to Follow" énergique et dynamique, tandis que le plus pondéré "When we Where Beautiful" permet à Richie Sambora d'envoyer déjà un solo bourré de feeling. "Work for the Working Man" est sa ligne de basse énorme et un refrain qui ne l'est pas moins, nous rappellent à quel point la patte créée sur "Slippery When Wet" était géniale, et continue d'être efficace. Un des éléments centraux de la puissance de ce disque est sa production bombastique signée John Shanks.

La réussite d'un disque de Bon Jovi résulte aussi de l'application du trop sous estimé Tico Torres, batteur carré et génial. Les ballades sonnent toujours aussi juste avec toujours cette montée en puissance caractéristique, comme si le groupe allait toucher les étoiles. Régalez-vous avec "Live Before you Die" et ses arrangements classiques et un "Learn to Love" final tout aussi remarquable. "Superman Tonight" est un tube tant sa montée en puissance caractéristique et son refrain emphatique sont redoutables. Jon Bon Jovi n'a pas perdu de sa superbe, avec un chant qui demeure juste, entre puissance et émotion. Ce dernier sait aussi afficher aussi une belle colère sur le rapide "Fast Cars". Chaque titre bénéficie d'une intervention lumineuse d'un Richie Sambora en pleine possession de ses moyens, après les difficultés personnelles qu'il a éprouvées ces dernières années.

Une des forces de Bon Jovi a toujours été les choeurs, qui sont ici encore une fois énormes, tant les quatre sont des orfèvres en la matière. La plus belle des démonstrations en est sans doute le tubesque "Brokenpromiseland". Hugh Mc Donald, l'homme de l'ombre, assure toujours un énorme travail de groove derrière sa basse comme il le fait depuis des années. "Bullet" sort les grosses guitares et la talk box, pour un résultat résolument énergique, avec des "Yeah, yeah" explosifs comme à l'habitude. Un titre, qui de plus, affiche en arrière plan une belle modernité rythmique.

The Circle va sans doute faire partie des pierres angulaires du combo américain, tant l'ensemble des titres affichés ici, foisonne de singles potentiels. Bon Jovi nous démontre une nouvelle fois qu'il est un géant du rock, qui n'a pas à rougir du Boss ou d'un U2 par exemple.


The Butchers Ballroom
The Butchers Ballroom
Prix : EUR 20,80

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bon album, 7 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Butchers Ballroom (CD)
Attention, prenez garde, OVNI musical droit devant vous ! Eh oui, derrière ce nom compliqué qu'est Diablo Swing Orchestra se cache un projet fort original et fort personnel. Alors il s'agit d'une formation suédoise qui signe ici sa toute première réalisation. Bon, la bio ne dit rien d'autre qui puisse nous intéresser, je vais donc passer au corps de la chronique.

Alors musicalement parlant ce disque s'adressera à vous si vous êtes ultra ouvert d'esprit. Vous préférez rester cantonné dans les styles qui vous conviennent bien et vous n'aimez guère les mélanges alors vous pouvez quitter cette chronique. En fait, DSO (oui, j'abrège le nom du groupe car je le trouve trop long à écrire et que ça sert à rien de faire des efforts inutiles') pioche énormément dans la musique jazz ou même dans le style de musique sud américaine qu'est le mariachi. Donc justement, dès que la lecture commencera, vous vous apercevrez que les premières notes sonnent essentiellement Jazz grâce à ce rythme typique de batterie et le son si caractéristique de la basse. Arrivent ensuite les saxophones et on a l'impression de se trouver au plein cœur des Etats-Unis dans les années 50. Le chant de Ann-Louice Lögdlund ne me donnera d'ailleurs pas tort. Les grattes elles, seront là pour donner une dimension plus rock/metal. Le second morceau sera un peu dans la même veine, même si un peu moins enjoué tandis que « Poetic Pitbull Revelations » commencera d'une manière plus originale, nous faisant descendre de quelques milliers de kilomètres vers le sud des States. Effectivement, un groupe comme Mano Negra ne renierait pas l'intro par exemple. J'aimerais m'attarder quelques lignes sur la chanteuse que je trouve ahurissante depuis le début du skeud (et ce sera le cas jusqu'à la fin d'ailleurs). Elle a une capacité vocale hors du commun, apportant quelque chose d'énorme à l'ensemble. Son type de chant est parfois assez proche de Tarja Turunen (ex-Nightwish) mais en même temps très personnel et c'est bien ce qui fait le charme de DSO en plus de leurs influences de jazz et de Mariachi. Le reste du disque est du même acabit et ne déroge pas aux règles que les suédois se sont imposés. On sent qu'il y a une grosse inspiration mais est-ce que l'ensemble demeure accrocheur ? Pour moi oui, j'ai beaucoup aimé, mais je doute que cette réalisation réunisse un nombre important de metalheadz. Certains groupes ne savent pas évoluer, et présenter quelque chose d'original, se cantonnant ad vitam aeternam à leur style qu'ils pratiquent depuis un bon nombre d'années (ce qui n'est parfois pas nul non plus, cf Iron Maiden), d'autres essayent de le faire et se foirent (cf Metallica) mais d'autres le sont beaucoup trop et c'est peut-être le seul reproche que je ferais à DSO. Mais comme j'ai dit en début de chronique, si vous êtes quelqu'un d'ouvert et que vous appréciez ce qui sort des sentiers battus vous serez ravis. Ceci dit, DSO garde immanquablement un aspect agressif, le début de la huitième piste, par exemple, en est la parfaite illustration.

Personnellement, je trouve que tout ça demeure très accrocheur et on passe 50 minutes parfois très éloigné des sphères metalliques, le tout accompagné d'une très bonne production. On ne peut ni classer ceci en jazz moderne, ni en metal original, ni en mariachi, car il s'agit d'un ensemble parfaitement homogène et bien construit et il est là le point fort de DSO, c'est-à-dire d'avoir réussi à rendre possible la fusion de 3 styles non pas opposés (le jazz étant quand même l'ancêtre du rock) mais plutôt différents. Je ne saurais donc que conseiller ce disque aux curieux, d'ailleurs rien que pour la prestation de cette diva il le mérite. Pour ma part, je retourne l'écouter.


Sing Along Songs For The Damned And Delirious
Sing Along Songs For The Damned And Delirious
Prix : EUR 25,11

5.0 étoiles sur 5 Bon album, 7 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sing Along Songs For The Damned And Delirious (CD)
Un vent de fraîcheur tourne sur ma platine depuis déjà près de 10 jours, et ce en non stop. Le deuxième album, Sing Along Songs For The Damned & Delirious (offert par le boss), des suédois de Diablo Swing Orchestra est une pure merveille. Autant j'avais adoré son prédécesseur, The Butcher's Ballroom, autant là je n'ai pas de mots pour décrire ce que je ressent' Je suis conquise. Entrez et prenez place dans une expérience atypique et complètement déjantée qui nous est offerte par les membres de DSO.

The Butcher's Ballroom était déjà connu pour offrir un métal avant gardiste bien barré, mais je pense qu'avec Sing Along Songs For The Damned & Delirious on atteint des sommets rarement inégalés. Chaque titre est différent, tantôt jazzy (« A Tapdancer's Dilema » ), tantôt festif (petit folklore russe sur « Vodka Inferno »), tantôt cabaret, un peu rétro (« Lucy Fears The Morning Star »), un peu théâtral (« A Rancid Romance »), jazz manouche ( « Memoirs Of A Roadkill ») ou encore classique' Autant de diversité stylistiques, qu'il n'y en a au niveau de l'instrumentation. Hormis les instruments de base, guitare (Daniel Håkansson et Pontus Mantefors), basse (Anders Johansson), batterie (Andreas Halvardsson), on retrouve du violoncelle (Johannes Bergion), un peu d'accordéon, de trompettes, de guitare acoustique « A Tapdancer's Dilema ») et le tour est joué.

Niveau chant, on trouve de nombreuses évolution. Annelouice ne reste pas cantonnée au chant lyrique, mais s'adonne aussi à des notes plus classiques. Il faut le dire, elle a une voix vraiment impressionnante. Mélanger un chant lyrique comme le sien avec un son complètement décalé, il fallait oser. Le rendu est fabuleux. Ecoutez la chanter sur « New World Widows » et vous entendrez sa puissance vocale. C'est fort, très fort. Sur ce titre elle use et abuse aussi du chant clair. Y'a pas à dire, la technique est là. A mon avis, DSO tient là une grande chanteuse, et on imagine mal la survie du groupe sans elle !! Je reste persuadée que même une Tarja ne pourrais pas la remplacer. Daniel Håkansson lui donne la réplique. Sa voix est douce, calme et fluide, presque en contradiction avec la voix d'Annlouice, qui est forte et puissance.
Les titres sont techniques et plutôt complexes. Les musiciens sont de vrais virtuoses, tout est millimétré, tout est impeccable. Les compos sont riches, variées. Voilà de quoi laisser défiler les 10 titres de l'album sans ennui.

Je suis vraiment ravie de ce nouvel album de DSO. Plus diversifié que son prédécesseur, il nous fait entrer dans un monde varié, irrationnel totalement déjanté. Mon titre préféré reste « Stratosphere Serenade ». Ne me demandez pas pourquoi, il est des titres comme ça qu'on apprécient sans vraiment savoir pourquoi.

Un très bon album que ce Sing Along Songs For The Damned & Delirious, mais qui n'est accessible qu'aux personnes qui n'ont pas peur de tenter de nouvelles aventures musicales complètement barrées.


Addicted
Addicted
Prix : EUR 19,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 7 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Addicted (CD)
Addicted! est donc le volet numéro 2 de la tétralogie du Devin Townsend Projet. Le moins que l'on puisse dire c'est que ce dernier n'a que peu de rapport avec Ki, car la teneur du disque est résolument métal.

Townsend revient à des sonorités qui lui sont chères, car ce Addicted est fortement marqué par l'emprunte Ocean Machine et dans une moindre mesure celle de Infinity . En fait, les deux derniers disques que Devin avait composé lorsqu'il était hors de toutes addictions. Sa seule addiction à l'époque étant la musique. Une fois de plus, ce disque va vous rendre complètement accroc tant ses quarante-six minutes sont prenantes, intenses et oppressantes.

Vous n'avez qu'à vous mettre entre les feuilles le riff d'éléphant de « Numbered ». C'est clair, ici point d'aventures jazzy ! Ce n'est que du métal moderne et singulier. Devin voulait depuis longtemps que son chant soit contrebalancé par une voix féminine. Pour assouvir son envie, il a fait appel à un diamant. Je devrais dire le diamant : Anneke van Giersbergen. On ne peut que l'applaudir pour ce choix qui se révèle imparable, tant le timbre de la Hollandaise, colle à la dynamique mélodique du Canadien. Comme à l'accoutumée, la production est un travail d'orfèvre. Celle-ci vous explose littéralement à la figure. Le line-up de la formation a encore bougé car c'est Mark Cimino qui assure les parties de guitare, en complément de celle du commandant de bord. Brian Waddel, un ami de longue date de Devin, se charge de la quatre corde, tandis que le très dynamique Ryan Van Poederooyen martyrise les fûts.

Ceux qui se sont nourris de Ocean machine vont boire ce Addicted jusqu'à plus soif, immédiat dès la première pression. Le titre éponyme vous met tout de suite dans l'ambiance avec un Devin remonté comme un coucou suisse, qui crache littéralement ses tripes, pondéré par une Anneke tout en vocalises en arrière plan. Ce titre est une spirale où se bousculent bruitages électroniques et riff ultra lourdingues. C'est quasiment de l'industriel. Le pont, d'ailleurs, se tourne vers des délires distordus. Ça s'entend que le bonhomme a bossé avec Steve Vai. Pas de temps morts. Car tout de suite, une grosse rythmique de basse nous fait plonger dans le tout aussi urbain « Universe in a Ball », qui vous carbonise le cerveau en raison d'une dynamique tellurique. Morceau shaker quoi ! « Bend it Like Bender » est un tourbillon entêtant qui met à l'honneur un refrain ritournelle, mené de voix de maîtresse par une Anneke toujours aussi divine. Quant à « Hyperdrive », c'est une chanson véloce et aérienne à la fois. Un titre pied au plancher qui met une fois de plus Anneke sur un piédestal, parfois doublée au second plan par un Devin démoniaque, sur fond de musique emphatique. « Resolve » est foncièrement heavy voire punkoïde dans son refrain à deux voix. Du plomb, l'alchimiste tire de l'or. Devin y mixe allégrement violence et mélodie.
La seule plage qui nous accorde un peu de repos est la ballade « In-ah », au titre volontairement ridicule. Un repos salvateur quand on sait ce qui nous reste à nous enquiller notamment un « Awake » tout aussi inquiétant que le titre introducteur.

Addicted est heavy, sale et lumineux. Devin Townsend réalise une fois de plus le disque indispensable et Anneke doit véritablement manquer à The Gathering, tant sa performance est incroyable.


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