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Fiche d'identité

Contenu rédigé par Cedric Thévenin
Classement des meilleurs critiques: 67.202
Votes utiles : 106

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Commentaires écrits par
Cedric Thévenin "cedric"
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Guild Wars 2
Guild Wars 2
Proposé par Multimedia Services
Prix : EUR 40,99

1.0 étoiles sur 5 Arnaque !, 6 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guild Wars 2 (Jeu informatique)
Je ne dis pas que mon expérience est commune à tous ceux qui ont acheté "Guild Wars" 2 mais moi, je n'ai jamais pu lancer le jeu. L'installation s'est pourtant déroulée correctement, ainsi que la mise à jour suivant celle-ci, mais à chaque fois que je voulais démarrer une partie, un insupportable écran apparaissait pour me balancer ceci au visage : "Le client du jeu ne parvient pas à accéder au serveur pour le moment. Il est probable que ce problème soit lié a des paramètres de votre pare-feu ou de votre routeur, à des applications de sécurité ou à une connexion à un réseau de campus. Version : 30318. Code erreur : 42:0:9001:4170."

J'ai essayé de résoudre le problème en désactivant mon pare-feu, mon antivirus et en ouvrant certains ports sur mon routeur, mais rien à faire : le jeu refusait toujours de se lancer. Je m'en suis remis alors au service technique du jeu, lequel m'a envoyé en retour un e-mail obscur m'invitant à toute une série de tripatouillages pas très nets qui m'ont convaincu de laisser tomber.

Je vais donc revendre le jeu, avec un très mauvais goût dans la bouche...


FLCL - Intégrale [Blu-ray]
FLCL - Intégrale [Blu-ray]
DVD ~ Kazuya Tsurumaki
Proposé par Anime Store
Prix : EUR 16,95

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Mékeskecékecetruc ???, 16 juillet 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : FLCL - Intégrale [Blu-ray] (Blu-ray)
La première fois que j'ai découvert, il y a quelques mois, les six épisodes de la mini série "FLCL", j'ai eu un mal de chien à rentrer dedans dans la mesure où mon esprit sans doute trop cartésien ne savait pas du tout par quel côté prendre ce momumental et incompréhensible délire qui a failli me mettre sur le carreau mentalement ; ayant acheté le Blu-ray récemment édité pour me frotter de nouveau à la bête (ou plutôt les bêtes dans la mesure où chaque épisode se termine par un affrontement dantesque contre une créature indescriptible), j'ai compris que ces six cadavres exquis animés, parfois ébouriffants visuellement et agrémentés d'une énergique partition rock omniprésente, cachent une espèce de métaphore de la puberté masculine à travers ce jeune homme qui vit ses premiers émois amoureux et sexuels partagé entre deux filles cintrées mais somme toute très différentes ; bref, "FLCL' est à déconseiller à ceux qui, en terme de japanimation, n'ont jamais été plus loin que "Jeanne et Serge", et à recommander fortement aux amateurs de curiosités nipponnes complètement dingos.


Assassin's Creed II
Assassin's Creed II
Proposé par -PROGAMES-
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Voir Venise et y donner la mort, 30 juin 2012
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Assassin's Creed II (Jeu vidéo)
Après un premier épisode qui avait emmené le joueur dans un voyage extraordinaire au sein du Proche-Orient du 12ème siècle, "Assassin's Creed 2" remet le couvert en nous catapultant cette fois-ci dans l'Italie de la Renaissance pour une virée absolument fabuleuse qui donne l'impression de faire un rêve éveillé à chaque seconde tant la reconstitution des différents environnements a été travaillée et fignolée, et tant le scénario joue intelligemment avec la grande Histoire en la tordant avec finesse (non mais franchement, qui oserait aujourd'hui ne plus prendre au sérieux les jeux vidéos quand l'un d'eux te permet d'escalader avec élégance le campanile de Giotto de Florence, de bondir d'une tour à une autre à San Gimignano, le Manhattan médiéval, d'avoir une vue imprenable sur la place Saint-Marc de Venise depuis la pointe de son campanile, de faire des plongeons de trente mètres de haut dans les eaux de la cité des Doges, le tout en devisant régulièrement avec Léonard de Vinci, Machiavel, Rodrigo Borgia ou Bartolomeo d'Alviano ?) ; "Assassin's Creed 2" parvient à divertir comme rarement grâce à un gameplay très varié combinant infiltration, plate-formes, combat pur et dur ou encore gestion, et à combler nos lacunes culturelles sur l'époque avec une base de données organisée sous forme de fiches particulièrement intéressante (mais encore faut-il faire l'effort de lire ces fiches, n'est-ce pas lecteur...).


Batman Arkham Asylum - édition jeu de l'année
Batman Arkham Asylum - édition jeu de l'année
Proposé par Topjeuxvideo
Prix : EUR 17,99

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La nuit la plus longue du Dark Knight, 19 mai 2012
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Arkham Asylum - édition jeu de l'année (Jeu vidéo)
Alors que je craignais au début du jeu quelque chose de trop linéaire et rasoir, j'ai pris ensuite un plaisir enivrant à découvrir cet imposant et inquiétant décor qu'est l'île d'Arkham, qui se présente un peu comme un patchwork esthétique de tous les univers filmiques et graphiques dans lesquels a évolué Batman durant son histoire, et à gambader entre les différentes places fortes qui la constituent en utilisant les gadgets divers et variés mis à disposition et en dérouillant les cohortes de brutes qui se mettent régulièrement en travers du passage (et ce plaisir a été décuplé avec les excellentes fiches consacrées aux personnages de la galaxie de l'homme chauve-souris, en écoutant les enregistrements - souvent hilarants - des consultations psychiatriques des super vilains et en résolvant les énigmes du Sphinx, lesquelles sont à mes yeux LA bonne idée du jeu : elles donnent une dimension supplémentaire aux lieux que l'on traverse et empêchent une certaine platitude lors des allées et venues que l'on est amené à faire sur leur sol ; bref, si vous êtes un "casu" bourrin qui n'a pas envie de se pencher un minimum sur tous ces petits plaisirs annexes, vous passerez à côté du titre, tout simplement...).


The Witcher - enhanced platinum édition
The Witcher - enhanced platinum édition

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dites oui au Witcher !, 19 mai 2012
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Witcher - enhanced platinum édition (DVD-Rom)
Plus que ses mécanismes de jeu et son gameplay, ce qui fait la force d'un titre tel que "The Witcher" réside dans l'univers global où il prend place, qui n'est pas du tout une vague toile de fond simplette comme dans beaucoup de jeux de ce genre mais un élément dense et essentiel auquel se frotte véritablement le personnage principal du début à la fin tout en ayant la possibilité de le modifier selon ses choix (et pour s'approprier cet univers et ses multiples richesses, chose indispensable pour savouer l'ambiance générale à sa juste valeur, je préfère prévenir qu'il faut lire beaucoup dans la mesure où c'est l'écrit qui prend en charge l'exposé du background et des principaux éléments du jeu (bestiaire, personnages, magie, etc.) ; comme quoi, jeu vidéo et "littérature" ne sont nullement antagonistes et incompatibles, ils peuvent au contraire être sacrément complémentaires quand des programmeurs avisés les emboîtent intelligemment l'un dans l'autre).


Destination mars
Destination mars
DVD ~ William Cameron Menzies

12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vers l'infini et au-delà, 16 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Destination mars (DVD)
Voici mes critiques des quatre films composant cet excellent coffret "Destination Mars" (excellent parce qu'en plus des films, on y trouve des cartes postales sur lesquelles sont imprimées les affiches et un livret pas inintéressant qui revient sur l'"Âge d'or" de la science-fiction américaine ; bref, ce travail de passionnés pour passionnés donne franchement envie d'acquérir les autres coffrets de cette collection) :

- "Les Envahisseurs de la planète rouge"

Pourvu d'une fin surprenante qui le lie plus au cinéma fantastique que SF, d'un rythme trépidant en dépit d'une longue scène d'explication un poil lourde dans un observatoire, et handicapé par une gestion de l'espace catastrophique (si quelqu'un a compris ce qui se passe dans les souterrains lors de la scène finale, où tous les protagonistes se mettent à courir les uns derrière les autres façon "Benny Hill", qu'il me contacte tout de suite), ce film de 1953 est surtout une ode hyper belliqueuse à l'armée américaine qui reflète la confiance absolue que les États-Unis avaient en ses hommes et en leur matériel huit ans après avoir gagné deux guerres (des séquences mettent en scène le courage et le sens du sacrifice du soldat US, ainsi que la puissance de feu des chars, filmés sous toutes leurs coutures), une armée prête à chasser du territoire national tout intrus présentant une quelconque différence avec le peuple qu'elle est chargée de protéger (allusion aux cocos, of course, bien que dans ce film les extraterrestres soient... verts !) (ce qui est intéressant, c'est que soixante ans après, ces glorifications de l'armée continuent à irriguer régulièrement le paysage cinématographique américain ; je pense par exemple au très premier degré "Battle: Los Angeles" ou au plus subtil "Falling skies", série nostalgique de cette époque simple et bipolaire où l'armée yankee était opposée à un unique adversaire clairement identifié et était vue par le pays comme un bouclier invincible).

- "Vingt-quatre heures chez les Martiens" :

Le titre "Vingt-quatre heures chez les Martiens" est assez amusant dans la mesure où le séjour du groupe d'explorateurs humains sur le sol de Mars ne dure à l'écran que dix-sept minutes sur les 1H17 du film ; le reste du temps, on les voit parler, réflechir, s'agiter, s'aimer et mourir dans la cabine de pilotage de leur fusée (voilà pourquoi le titre original, "Rocketship XM", soit le nom de la fusée en question, est bien plus en adéquation avec ce qui est montré que le titre français ; sinon, le film propose un rapport à l'autre, et plus particulièrement à l'autre communiste, moins agressif que dans "Les Envahisseurs de la planète rouge" où là, il fallait défoncer la gueule sans pitié à tout ce qui n'est pas comme moi ; dans "Rocketship XM", on juge les cocos avec la compassion hautaine de celui qui est persuadé d'avoir la vérité de son côté, en témoigne la réplique de l'un des explorateurs : "Plaignez-les car ils sont fous et désespérés" ; mais d'une manière générale, le film exprime surtout l'inquiétude provoquée par l'arme de destruction massive nucléraire qui, cinq ans plus tôt (le film est de 1950), montrait de quoi elle était capable ; "les grandes inventions du cerveau humain ont toujours servi à l'autodestruction", dira le même personnage, le philosophe du groupe).

- "Flight to Mars"

« Flight to Mars » commence exactement de la même manière que « Rocketship XM » : cinq astronautes en vestes et pantalons (quatre hommes, une femme) sont enfermés dans la cabine riquiqui d'une fusée et, quelques conversations techniques et tensions sexuelles plus tard, se retrouvent sur la planète Mars où, contrairement cette fois-ci à « Rocketship XM », ils tombent sur une civilisation encore debout, quoique mourante, peuplée de Martiens qui se présentent d'abord à eux dans des combinaisons rappelant les Teletubbies avant de dévoiler leur véritable apparence : traits humains, corps humains, coiffés et maquillés comme des Américains des années 50, parlant parfaitement anglais et dont les us et coutumes n'ont pratiquement aucune différence avec celles des Terriens (cette anthropocentrisme et ce manque de crédibilité empêchent toute immersion, c'est clair, mais on s'en fiche : les Martiennes-humaines sont vraiment sexy dans leur short encadré d'une jupette hyper courte !).

- "Red Planet Mars"

Un film de propagande politico-religieuse qui, comme "La Guerre des mondes" de Byron Haskin l'année suivante en 1953, se termine par une véritable célébration de la religion chrétienne (le final de "Red Planet Mars" montre ainsi le président des États-Unis déclamer tout un tas de propos bondieusards pendant que l'on nous balance des images d'enfants de choeur chantant à gorge déployée ; cela a fait frémir le pur laïc que je suis) ; pourtant, le film commençait idéalement avec un bon principe SF (deux scientifiques parviennent à établir un contact avec des habitants de la planète Mars) auquel viennent se greffer par la suite un excellent personnage de scientifique nazi azimuté et une apocalypse économico-financière qui ne peut qu'interpeller le spectateur de 2012 ; et puis, malheureusement, le film part en cacahuète quand la foi chrétienne devient le personnage principal : non seulement celle-ci parvient dans le film à balayer le pouvoir communiste en Russie (LOL) mais, en plus, elle nous est présentée comme le ciment de la paix sociale (les scénaristes auraient dû mettre leur nez dans un bouquin consacré à l'histoire du christianisme, et à celle des religions en général...).


Aucun titre disponible

13 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Une honte..., 25 février 2012
Un biopic laid, imbécile, dépourvu de la moindre nuance, qui, alors que nous subissons aujourd'hui de plein fouet les ravages du libéralisme économique, prend fait et cause, avec l'aveuglement décérébré d'une groupie, pour la représentante la plus dure de ce libéralisme, la magnifie à toutes les époques de sa vie et dans chacune de ses grandes décisions politiques sans aucun esprit critique et sans qu'aucun discours contradictoire ne soit jamais proposé pour équilibrer la balance, et ose même l'ériger en espèce d'icône glamour du combat féministe et de l'ascension sociale (parce que c'est une fille d'épicier - chose qui doit être répétée au moins 342 fois dans le film - et qu'elle s'est imposée dans la très masculine sphère politique (j'ajoute que le passage où, sublimée à travers la réal' et le montage, elle décide de lancer les hostilités dans le conflit des Malouines est l'un des plus immondes qu'il m'ait été donné de voir ; que l'on ne vienne pas me dire que des films comme "A Serbian Film" ou "The Human Centipede" sont des horreurs absolues qui doivent être interdites ; "La Dame de fer" est mille fois plus malsain, mille fois plus glauque, mille fois plus dangereux et ne doit être approché sous aucun prétexte !)).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 26, 2012 7:21 PM MEST


Fantômas
Fantômas
DVD ~ Helmut Berger
Prix : EUR 18,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Chabrol et Bunuel fils mettent en scène un Fantômas très méchant, 13 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fantômas (DVD)
Voici mes critiques des quatre épisodes constituant cette série 70's consacrée au "Maître de tout et de tous" :

"L'Échafaud magique" est le premier volet d'une mini série de 1979 consacrée au bon vieux Fantômas, diffusée à l'époque sur Antenne 2, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je vais en baver pour venir à bout des quatre films tant ce premier chapitre, pourtant réalisé par Claude Chabrol, est assommant, harassant, épuisant : lent comme c'est pas permis avec ses scènes qui s'éternisent au-delà de l'imaginable (à un moment, l'action s'arrête sur des types en train de monter une guillotine pièce par pièce, sans qu'il y ait la moindre ellipse ; ce rythme de sénateur est imputable à l'époque ou quoi ?), doté d'une scénario d'une crétinerie que je n'aurais pas cru possible (le coup du maton qui laisse sortir une heure un condamné à mort en croyant que celui-ci va sagement se repointer pour se faire exécuter, il fallait oser, bordel), plombé par une interprétation consternante (comment ne pas se prendre la tête dans les mains devant Jacques Dufhilo en train de chercher constamment les répliques de son texte ; ah, Fabrice Luchini et Jean-Pierre Coffe font des apparitions marrantes), l'épisode peut se vanter de sucroît d'être la pire reconstitution historique de toute l'histoire de l'humanité : censée avoir lieu en 1929, l'histoire semble plutôt se dérouler en... 1979 (comme je ne suis pas un enfoiré, je termine sur un point positif que l'on peut trouver à cette entreprise : la légère ironie envers les moeurs de la haute bourgeoisie ; sûrement la Chabrol touch).

Deuxième épisode de la mini série de 1979 consacrée à Fantômas, "L'Étreinte du diable", réalisé par le fils de Bunuel, a le mérite, par rapport au somnifère télévisuel qu'était le précédent, tourné par Chabrol, de soigner davantage son arrière-plan historique (les années 20 font un peu plus vraies) et de se montrer plus remuant : on a en effet des courses-poursuites en voitures, des incendies ravageurs, des explosions, des gunfights (l'aisance acrobatique avec laquelle Jacques Dufhilo évite les balles de révolver ferait passer Néo de "Matrix" pour un tétraplégique ; Fabrice Luchini, par contre, s'en prend une dans l'épaule) tandis que Fantômas se la joue à Batman en fendant la nuit avec sa cape (mais il fait plus penser au Batman de 1966 qu'au Dark Knight de Nolan, hein) (dit comme ça, cette description pourrait faire penser à du Michael Bay mais cet épisode reste quand même placé sous le signe du Lexomil ; par contre, tout comme chez Bay, le scénario est assez con ; ainsi, je n'ai pas capté grand-chose aux motivations de Fantômas à travers ses différents manèges (pour finir, à un moment, un metteur en scène gueule : "les acteurs français sont les plus mauvais du monde" ; il a raison mais je pense qu'il s'agit là d'une vanne que Bunuel lance à Chabrol qui, dans le premer épisode, l'avait chambré gentiment par rapport à son père)).

Dans ce troisième épisode mou du genou de la mini série "Fantômas" de 1979, Juve étant occupé à infiltrer la bande du génie du crime déguisé en simplet chevelu (quel est l'intérêt de mettre en scène ceci alors que Louis Feuillade l'a déjà fait dans le serial originel des années 1910 avec un charme qui, exhalant toute la magie de la Belle Époque, s'avère forcément indépassable), Fandor se retrouve donc sur le devant de la scène, et l'acteur qui l'interprète fait beaucoup penser à Tintin avec son look vestimentaire et son air juvénile (Fantômas, lui, dans la scène du train où il se débarrasse de vigiles, fait d'abord penser à un catcheur mexicain avant de se prendre pour... l'homme au masque de fer !).

Ce dernier épisode de la mini série de 1979 centrée sur Fantômas, signé Claude Chabrol, à qui l'on devait un très laborieux pilote, est sans doute, à défaut d'être véritablement réussi, le plus maîtrisé des quatre films, bien que certains éléments déstabilisants viennent lui donner un aspect nanardeux (faire interpréter la fausse concierge par un gros bonhomme est un choix ridicule et la postsynchronisation, généralisée, est assez mauvaise ; en plus, la "vraie" voix de Fantômas est différente de celle des épisodes précédents) (bilan de la série dans son ensemble : le document n'est pas inintéressant et dégage parfois du charme, notamment par le biais de certains motifs musicaux, mais le projet, qui présente pas mal de défauts techniques, manque beaucoup trop de dynamisme et d'audace pour réjouir et emporter le spectacteur (les créateurs auraient dû s'inspirer davantage de la trilogie des années 60 qui, bien qu'assez mauvaise, avait eu le mérite de dynamiter le matériau de base en faisant de celui-ci un gros délire pop jamesbondesque et en misant tout sur De Funès (un bon point à mettre au crédit de cette version de 1979, toutefois : Fantômas est une grosse pourriture impitoyable qui enchaîne les crimes totalement gratuits et sadiques ; au tout début de ce "Tramway fantôme", il éviscère un chat à l'arme blanche sans que l'on sache pourquoi !))).


Deus Ex Invisible War
Deus Ex Invisible War
Proposé par sam94sam
Prix : EUR 18,58

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un très bon jeu, qu'on le veuille ou non, 15 janvier 2012
Amusant:4.0 étoiles sur 5 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deus Ex Invisible War (DVD-Rom)
Certes, "Invisible War" débarque après un premier épisode culte qui a marqué toute une génération de gamers (dont ma modeste personne), certes ses mécanismes ont été quelque peu simplifiés par rapport à celui-ci, certes son level design est parfois mal fichu, certes il s'avère un peu trop facile compte tenu de la présence abondante de ressources dans les différentes aires de jeu (mais ça, c'est sans doute parce que j'ai choisi un niveau de difficulté pas assez élevé) ; "Invisible War" permet néanmoins de passer un très bon moment au milieu de son envoûtante ambiance futuriste dans laquelle baignent les lieux célèbres que l'on traverse (le Space Needle de Seattle, la Porta Nigra de Trèves, Liberty Island, etc.), tout en découvrant son excellent scénario d'anticipation qui n'a pas seulement le mérite de vouloir faire travailler la matière grise du joueur (voilà sans doute pourquoi le jeu a plutôt été mal accueilli : dès qu'il faut fournir quelques efforts intellectuels, il n'y a plus grand-monde) mais qui se permet aussi d'imaginer des futurs vraisemblables à notre société malade : futurs dominés par la science pour le meilleur ou pour le pire (JC Denton, les Omars), par une régression obscurantiste (les Templiers), par une oligarchie nébuleuse faisant sa petite tambouille dans son coin au mépris des peuples (les Illuminati et l'OMC).


Sleepaway Camp 2 : Unhappy Campers
Sleepaway Camp 2 : Unhappy Campers
DVD ~ Renee Estevez
Prix : EUR 17,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Angela, une mono qui ne fait pas dans le détail, 26 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sleepaway Camp 2 : Unhappy Campers (DVD)
Voulant voir le premier épisode de la franchise "Sleepaway camp" (il paraît que la fin est mythique), je me suis emmêlé les pinceaux et me suis retrouvé avec le deuxième opus dans les mains, soit un slasher en pilotage automatique, accusant le poids des années et sauvé de la médiocrité par un ton léger et son personnage principal, une brunette puritaine et rigide par le biais de laquelle le film fait passer une critique de la bigoterie et du conservatisme américains.


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