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Classement des meilleurs critiques: 432.116
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Commentaires écrits par
Mr "koolbite" (Paris, France)

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Midnight Marauders
Midnight Marauders
Prix : EUR 8,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Oh My God!, 23 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Midnight Marauders (CD)
Déjà cet album a une couleur unique, chose rare! ... surtout en rap. Dur à décrire presque. J'essaye: Rap jazy avec des prods super fluides et en même temps paradoxalement quelque peu gluantes dans la texture, un brin voodoo même, comme un marécage dans lequel on prendrait plaisir à s'enfoncer, comme une longue ballade défoncée en ville ... aux environs de minuit bien sur. Le placement et l'articulation des samples frôle constamment l'illumination et Q-tip et Phife n'ont jamais été aussi efficaces question flow.
A l'arrivée un album imparable du début à la fin. Les 2 premiers Tribe n'étaient pourtant pas ce qu'on peut appeler de mauvais disques mais là c'est l'état de grace. Pas un moment ou le niveau retombe ne serait-ce qu'un peu. Un de ces disques qui donnent l'impression que ses auteurs étaient condamnés à la brillance au moment de sa réalisation. Le meilleur de Tribe pour moi et un des 10 meilleurs disques rap des 90s. Bon yes j'avoue je balance ça après 2 écoutes mais, clair et net, ce disque est un classikkkkk avec 5 k pour autant d'étoiles.


PARIS IN THE SPRING
PARIS IN THE SPRING
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 23,42

4.0 étoiles sur 5 Pourri..., 21 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : PARIS IN THE SPRING (CD)
Musique Post-Punk pour un live lui vraiment Punk : son dégueulasse et des pains en veux tu en voila pour un groupe de branleurs dilettantes qui répand son jerk brillant le temps d''une quarantaine de minutes forcément trop courtes.
Cette basse du Jah qui bourdonne et obsède rapidement, la batterie d'Atkins qui agresse l''auditeur comme un marteau piqueur au coin de la rue (écouter entre autre cette version bourrue mais viscérale de Low Life), dans leur ombre Keith Levene, guitar/clavier au jeu aussi inventif qu'impénétrable, esquisse de fulgurantes dissonances (careering) ou draine des arpèges vénéneuses (Poptones), et puis Rotten, shaman destroy ultime emporté dans ce flux urbain malsain'... bien sur qu'on en redemande ! Chacun sa m.... comme on dit.
De la pourriture électrique qui contamine l''espace. Fascinantes mauvaises vibrations'...


Paris Au Printemps
Paris Au Printemps
Prix : EUR 16,49

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pourri, 22 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris Au Printemps (CD)
Musique Post-Punk pour un live lui vraiment Punk : son dégueulasse et des pains en veux tu en voila pour un groupe de branleurs dilettantes qui répand son jerk brillant le temps d''une quarantaine de minutes forcément trop courtes.

Cette basse du Jah qui bourdonne et obsède rapidement, la batterie d'Atkins qui agresse l''auditeur comme un marteau piqueur au coin de la rue (écouter entre autre cette version bourrue mais viscérale de Low Life), dans leur ombre Keith Levene, guitar/clavier au jeu aussi inventif qu'impénétrable, esquisse de fulgurantes dissonances (careering) ou draine des arpèges vénéneuses (Poptones), et puis Rotten, shaman destroy ultime emporté dans ce flux urbain malsain'... bien sur qu'on en redemande ! Chacun sa m.... comme on dit.

De la pourriture électrique qui contamine l''espace. Fascinantes mauvaises vibrations'...


Caravanserai - Edition limitée - Digipack Luxe
Caravanserai - Edition limitée - Digipack Luxe

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Odissey musicale, 14 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Caravanserai - Edition limitée - Digipack Luxe (CD)
Résolu à ce que son groupe ne tombe pas dans un hard rock pompier, Santana décide après avoir découvert la musique de Coltrane et du Miles Davis de « Bitches Brew », de prendre la voie étoilée d'une world fusion piochant aussi bien dans le jazz que le rock ou les rythmes africains. En résulte un album sans compromis, magnifique voyage musical, essentiellement instrumental, ou s'alterne transes illuminées ("La fuente del ritmo") et sublimes moments d'accalmie ("Eternal caravan of reincarnation", "Song of the wind"), les deux se côtoyant parfois au sein d'un même morceau ("All the love in the universe"). Dans cette orgie d'instrumentations (presque une dizaine de musicien participeront aux séances de l''album, marquant ainsi la fin du groupe dans sa première configuration) on remarque plus particulièrement la crépitante section rythmique (un batteur et plusieurs percussionnistes), qui donne au disque son coté foisonnant, bouillant, chaleureux, ainsi que, bien sur, le jeu de guitare céleste de Carlos Santana. Sur « Every step of the way », effort épique qui clôture l''album, celui-ci atteint un niveau d''expressivité émotionnelle inédit. Aspiré dans un maelström sonique le guitariste nous offre une ultime chevauchée héroïque, faisant hurler sa guitare dans un solo au phrasé convulsif. C''est l''asseau final d''un gang qui se désagrégera peu après la sortie de l'album. Il y a effectivement certains voyages dont on ne revient pas indemne.


Caravanserai - Edition remasterisée
Caravanserai - Edition remasterisée
Prix : EUR 4,99

28 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Odissey musicale, 9 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Caravanserai - Edition remasterisée (CD)
Résolu à ce que son groupe ne tombe pas dans un hard rock pompier, Santana décide après avoir découvert la musique de Coltrane et du Miles Davis de « Bitches Brew », de prendre la voie étoilée d'une world fusion piochant aussi bien dans le jazz que le rock ou les rythmes africains. En résulte un album sans compromis, magnifique voyage musical, essentiellement instrumental, ou s'alterne transes illuminées ("La fuente del ritmo") et sublimes moments d'accalmie ("Eternal caravan of reincarnation", "Song of the wind"), les deux se côtoyant parfois au sein d'un même morceau ("All the love in the universe"). Dans cette orgie d'instrumentations (presque une dizaine de musicien participeront aux séances de l''album, marquant ainsi la fin du groupe dans sa première configuration) on remarque plus particulièrement la crépitante section rythmique (un batteur et plusieurs percussionnistes), qui donne au disque son coté foisonnant, bouillant, chaleureux, ainsi que, bien sur, le jeu de guitare céleste de Carlos Santana. Sur « Every step of the way », effort épique qui clôture l''album, celui-ci atteint un niveau d''expressivité émotionnelle inédit. Aspiré dans un maelström sonique le guitariste nous offre une ultime chevauchée héroïque, faisant hurler sa guitare dans un solo au phrasé convulsif. C''est l''asseau final d''un gang qui se désagrégera peu après la sortie de l'album. Il y a effectivement certains voyages dont on ne revient pas indemne.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 4, 2011 6:38 PM MEST


Boys Don't Cry
Boys Don't Cry
Prix : EUR 18,04

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cure de soleil ... ?, 25 février 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boys Don't Cry (CD)
Le 1er album de The Cure est à l'image de sa pochette: léger, pop, minimaliste. Selon les propres aveux de Robert Smith le groupe ne sait alors pas vraiment jouer. Par contre les bougres savent composer des ritournels aussi simples qu'imparables et sur lesquelles la musicalité du groupe est déja totalement évidente. "Boys don't cry", "10:15 saturday night" et "Killing an arab" restent ainsi encore aujourd'hui des classiques du répertoire de The Cure quoique la pop de cet album est, quand on y pense, très ensoleillée en comparaison de la descente aux enfer qui va suivre avec le triptyque "Faith", "Seventeen Seconds" et "Pornography". Les premiers nuages pointent pourtant déja avec le dernier morceau du disque, le superbe "Three imaginary Boys", qui voit Robert Smith lançer des "Can you Help me?", la voix noyée dans l'écho d'un spleen existenciel qui l'emporte et dont il sera bientôt prisonnié.


Batman
Batman
Prix : EUR 11,30

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Succès majeur, album mineur..., 10 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman (CD)
Enregistré en 3 semaines puis propulsé en haut des charts par le succès du film, "Batman" reste l'une des plus grosses ventes de Prince (6 semaines N°1 aux USA) mais demeure un album mineure dans son oeuvre d'un point de vue artistique. Mineure mais toute fois certainement pas mauvais, car s'il est évident que le Kid de Minéapolis ne transcende pas son talent sur ce disque il faut quand même reconnaître la cohérence de l'ensemble et le sérieux avec lequel l'ambiance futuro/industriel du film a été respecté, comme sur par exemple le titre d'ouverture, "The Future", l'un des plus réussis du disque, sorte de "Sign'o'the times" façon Techno. Autre morceau marquant, "Batdance", single qui bien qu'ayant été N°1 ne figure sur aucun des 2 Best of sortis plus tard. Il faut dire que cet invraisemblable collage de beats Dance, de gimmicks Funky et de solos Hard-Rock, le tout saupoudré d'innombrables samples sonores du films, constitue sans doute le titre le plus bizarre a avoir jamais dominé les Charts. Ceux que cet ovni laisserait perplexe se consoleront avec "Scandalous", grand slow dans la plus pure tradition Princière, aussi dégoulinant qu'imparable.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 16, 2011 1:08 AM CET


Welcome To The Monkey House
Welcome To The Monkey House

4.0 étoiles sur 5 L'audace paye t'elle encore ?, 15 décembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To The Monkey House (CD)
Grace à 2 tres bons premiers albums, qui avaient finalment trouvé leurs public grace à un bouche à oreille favorable, les Dandy Warhols etaient enfin sur le point de s'imposer sur la longueur comme une valeur sure... Ce troisième album se profilant alors comme la parfaite opportunité pour enfoncer le clou . Sauf qu'il ne fallait pas compter sur Courtney Tailor pour la jouer safe...
Car pouvait on imaginer plus gros contrepied au rock bohémien à l'ancienne des 2 disques précédents que ce "Welcome to the monkey house" hommage aux années 80 ? Le pire du pire pour une partie du public PopRock qui lacha aussitot l'affaire. Pourtant si la forme a changé "welcome to the monkey house" reste dans le fond du Dandy warhols pur et dur: de la pop douce, avant tout mélodique et vaguement nostalgique, tres accrocheuse meme si peut être un peu trop carrée pour etre vraiment brillante.
Toujours aussi doués pour les singles (les imparables "We used to be friends" et "You were the last high") nos dandies se montrent aussi capables de morceaux plus osés ("plan A", "you come in burned" ) sans jamais perdre la désinvolture que leurs permet leurs evidence mélodique.
Reste qu'aussi réussit le disque soit il, les Dandy Warhols souffrent desormais du décalage d'être un groupe catalogué Pop Rock mais qui ne fait plus vraiment du rock . Difficil alors de trouver un public cible. Dans une industrie du disque qui, par soucie d'etiquetage commercial, catégorise plus que jamais ses produits les Dandy Warhols font décidément bien figure de bohémiens....


Welcome To The Monkey House
Welcome To The Monkey House
Prix : EUR 9,98

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'audace paye t'elle encore ?, 19 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To The Monkey House (CD)
Grace à 2 tres bons premiers albums, qui avaient finalment trouvé leurs public grace à un bouche à oreille favorable, les Dandy Warhols etaient enfin sur le point de s'imposer sur la longueur comme une valeur sure... Ce troisième album se profilant alors comme la parfaite opportunité pour enfoncer le clou . Sauf qu'il ne fallait pas compter sur Courtney Tailor pour la jouer safe...
Car pouvait on imaginer plus gros contrepied au rock bohémien à l'ancienne des 2 disques précédents que ce "Welcome to the monkey house" hommage aux années 80 ? Le pire du pire pour une partie du public PopRock qui lacha aussitot l'affaire. Pourtant si la forme a changé "welcome to the monkey house" reste dans le fond du Dandy warhols pur et dur: de la pop douce, avant tout mélodique et vaguement nostalgique, tres accrocheuse meme si peut être un peu trop carrée pour etre vraiment brillante.
Toujours aussi doués pour les singles (les imparables "We used to be friends" et "You were the last high") nos dandies se montrent aussi capables de morceaux plus osés ("plan A", "you come in burned" ) sans jamais perdre la désinvolture que leurs permet leurs evidence mélodique.
Reste qu'aussi réussit le disque soit il, les Dandy Warhols souffrent desormais du décalage d'être un groupe catalogué Pop Rock mais qui ne fait plus vraiment du rock . Difficil alors de trouver un public cible. Dans une industrie du disque qui, par soucie d'etiquetage commercial, catégorise plus que jamais ses produits les Dandy Warhols font décidément bien figure de bohémiens....


All Eyez On Me
All Eyez On Me

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une pluie de hits..... et quelques redites ....., 27 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : All Eyez On Me (CD)
"All eyez on me" c'est 2pac au summum de son efficacité. Comme pour "Doggy Style" quelques années plus tôt Death Row, qui mise alors gros sur 2Pac ( et à raison ), a mis le paquet en envoyant la totalité de ses effectifs ( de Dre à snoop en passant par Daz dillinger et Kurupt ils sont tous là ) supporter notre homme dans sa tache: s'imposer dans les charts comme le rapper n°1. Ce qui ne manque pas d'arriver. Il faut dire que tous les ingrédients du succès sont là : un flow plus efficace que jamais, des tubes en pagaille et une production à l'image de la Californie, c'est à dire aussi lisse qu'efficace mais manquant un peu d'âme. Néanmoins le personnage de 2Pac qui se met en scène le long de ces 2 cds est suffisament Bigger than Life pour palier à ce coté superficiel. Reste que si les bombes sont nombreuses sur cet album testament ("2 of Americaz most wanted", "Can't c me", "Heartz of men", "Heaven ain't hard to Find") certains autres titres sont un peu plats et donnent une impression de remplissage qui même si rarement mauvais alourdit l'album inutilement. Un cd unique de 15 titres aurait sans doute était suffisant.
Mais en dépit de cette longueur excessive "All eyez on me" reste un incontournable pour qui aime le West Coast...


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