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Contenu rédigé par Steff Rock
Classement des meilleurs critiques: 1.581.526
Votes utiles : 239

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Commentaires écrits par
Steff Rock "www.steffanxrock.com"

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Guitars, Cadillacs, Etc...
Guitars, Cadillacs, Etc...
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 35,19

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 guitares, cadillacs et hillbilly, 14 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guitars, Cadillacs, Etc... (CD)
il s'agit d'une réédition étendue du "Guitars, cadillacs, etc.", le premier album du cowboy d'Hollywood sorti en 1986 et qui s'est vite imposé comme néo-traditionaliste en faisant un bras d'honneur à Nashville. Outre l'album original remasterisé donc avec un son plus fort et plus gros, on nous offre une série de démos précédant "Guitars & Cadillacs" nous présentant quelques titres connus dans leur état initial. Quelques titres de ces démos ne seront édités que sur les albums suivants, ce qui montre que DY avait beaucoup de matériel avant d'être signé chez Reprise. D'autres titres tels que "Please Daddy" ne sont jamais parus et on peut se demander pourquoi. La dernière partie est constituée d'extraits d'un concert donné au Roxy de Los Angeles.
Magnifique édition qui nous montre en quoi DY est devenu l'étendard de la country, la vraie, celle des francs-tireurs, du honky-tonk, du rock'n'roll.


Dwight Sings Buck
Dwight Sings Buck
Prix : EUR 18,08

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 la vraie country c'est du rock, 22 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dwight Sings Buck (CD)
l'hommage de Dwight Yoakam à feu son mentor Buck Owens qui a passé l'arme à gauche en 2006. De la country sans violonades, juste des guitares qu'elles soient folk, steel ou telecaster, de la country qui sonne rock telle qu'on l'élaborait à Bakersfield, Californie ville de résidence du vieux Buck. En d'autres termes, "Buckersfield" où l'ami Dwight a élu domicile.


From the Cradle to the Grave
From the Cradle to the Grave
Prix : EUR 16,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 de la country en grandes pompes, 22 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : From the Cradle to the Grave (CD)
Sur invitation du jackass Johnny Knoxville, Dale Watson, le troubadour texan, a enregistré cet album dans l'ancien refuge de Johnny Cash dans les forêts du Tennessee. Un album gothique où le honky-tonk traditionnel allié à quelques cuivres graves donne une dimension onirique à l'oeuvre de Watson dont les tatouages sont gravés sur un cuir à l'épreuve du temps. Il s'agit d'une oeuvre intemporelle qui enterre tout ce que la country politiquement correct peut produire.


Wagonmaster
Wagonmaster
Prix : EUR 24,17

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grattez sous les paillettes, il y a des pépites, 22 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagonmaster (CD)
connu pour ses costards à paillettes, pour avoir découvert Dolly Parton, le vieux Porter revient avec un album produit par Marty Stuart... avant de rendre l'âme quelques mois plus tard. Avec ce disque, la country prend toute sa dimension gothique dans la même veine que les derniers enregistrements de Johnny Cash. La country est une musique roots et feu Porter fait part de ses propres racines avec des titres tels que "Albert Erving" une chanson sur un voisin de ses parents écrite comme un roman de Steinbeck. Un des albums de l'année.


Going Out With The Heavy Trash
Going Out With The Heavy Trash
Prix : EUR 20,28

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rockabilly = punk, 22 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Going Out With The Heavy Trash (CD)
Deux ans après le coup d'essai de Jon Spencer avec Matt Verta-Ray dans le genre rockabilly, les deux rockers transforment le tout en coup de maître avec des morceaux encore mieux écrits et plus cohérents que sur l'album précédent. Heavy Trash nous démontre que le rockabilly n'était ni plus ni moins que le punk des années 50. Le son est cradingue à souhait et Jon Spencer sonne comme un Elvis zombiaque à vous glacer le sang. Marilyn Manson n'a qu'à se rhabiller.


L.A. Confidentiel : Les secrets de Lance Amstrong
L.A. Confidentiel : Les secrets de Lance Amstrong
par Pierre Ballester
Edition : Broché

22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Investigation, 6 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Confidentiel : Les secrets de Lance Amstrong (Broché)
Le premier lecteur s'est visiblement arrêté à la lecture du titre du livre et n'a de toute évidence rien compris au propos du livre en le qualifiant d'"article de l'Equipe". Depuis 2001 Ballester ne travaille plus pour l'Equipe, journal organisateur du tour donc a priori peu enclin à soutenir un travail mettant en doute l'attitude du champion.
Ceci dit, au-delà du titre certes racoleur, il ne s'agit pas d'un livre à scandale mais d'une enquête et d'un recueil de témoignages ne se limitant pas à celui d'Emma O' Reilly qui a fait tant de bruit. Si évidemment il n'y aucune preuve de dopage du sextuple (aujourd'hui) vainqueur du tour, il s'agit de mettre la carrière d'Armstrong en perspective dans un milieu gangréné par le dopage. Ce livre est écrit avec tellement de rigueur que l'intéressé a été débouté de ses recours en justice. Ballester et Walsh ont tout simplement fait leur travail de journaliste. Il n'y pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.


Aladdin theatre
Aladdin theatre
Prix : EUR 13,99

15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hallyday à Las Vegas, pas à Hollywood, 16 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aladdin theatre (CD)
La prestation d'Hallyday à Vegas a souvent suscité a posteriori des réserves et des critiques (surtout de la part des "fans"): vedette pas au mieux de sa forme, spectacle manquant de d'effets spéciaux, répertoire contestable, etc. Je crois que tous les gens qui ont jugés négativement ce concert ont une vision galvaudée par le fait que Johnny est devenu au fil des années un mythe et qu'il ne lui est pas permis dans la forme et la mise en scène de faire moins tape-à-l'oeil que la fois précédente. Ce soir-là, Johnny était victime d'une trachéite mais on ne s'en rend véritablement compte que sur une fin de vers dans "Jolie Petite Rock'n'rolleuse".
Voyons au-delà du mythe et considérons cet album et ce show selon son ambition de départ: faire du rock.
Cette prestation de Vegas est du rock dans son essence, sans fioritures. Un répertoire proposant essentiellement des classiques du rock US (John Fogerty, Buddy Holly, Bob Seger, Ricky Nelson, Elvis...) adaptés en français (tâche difficile mais accomplie avec brio par Jean Fauque), des musiciens qui font leur boulot avec un son chaud et sale sans être trop distordu. Les points sur lesquels on a critiqué Johnny mettent plutôt l'artiste en valeur. Enfin, plus de mise en scène madmaxienne et megalo, pas de variété aseptisée, pas de duo inutile, mais juste l'homme, ses acolytes de scène et un répertoire rock digne de ce nom où Hallyday se donne corps et âme.
Regardez la cote de cet album sur allmusic.com et vous verrez comment les américains, qui ne connaissent pas Johnny mais savent ce qu'est le rock, évaluent cet album.


Rumble in Brixton -The Stray Cats
Rumble in Brixton -The Stray Cats
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 25,92

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rock in London, 16 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rumble in Brixton -The Stray Cats (CD)
Brixton est un quartier chaud de Londres, dans le ghetto. Et en ce mois de juillet 2004, il y fait encore plus chaud. Les Stray Cats vont remettre une autre de couche de chaleur. Il s'agit donc du premier des concerts londoniens sur la tournée européenne qui a vu se reformer les Stray Cats à l'occasion de leurs 25 ans ensemble ou séparés et des 50 ans des premiers enregistrements d'Elvis. Tout y passe entre les hits du trio infernal et les reprises de circonstances, entre lignes boogies, phrasés picking, accords jazz. Brian Setzer nous montre toute sa virtuosité guitaristique pendant que Lee Rocker pédale sur la contrebasse et Slim Jim Phantom impose le rythme de ce train rockabilly. Ces sauvageons de chats ont pris 25 ans, de la bouteille et leur musique en a bénéficié. Ce sont des mecs qui n'ont plus rien à prouver qui arrivent sur scène. Là rien que pour s'amuser. A conseiller fortement, et plus encore que ce double CD: le DVD du même concert, sans oublier les "pirates officiels" des 15 autres concerts de cette tournée qui proposent d'autres titres.


Presley, Elvis - '68 Comeback Special [Edition Deluxe]
Presley, Elvis - '68 Comeback Special [Edition Deluxe]
DVD ~ Elvis Presley

45 internautes sur 45 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Croire en la résurrection d'Elvis, 30 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presley, Elvis - '68 Comeback Special [Edition Deluxe] (DVD)
Alors que son impresario de Colonel Parker le voyait bien déguisé en Père Noel et chanter les hymnes de saison, Elvis, sous la pression du producteur Steve Binder, fera son comeback autrement. Il s'agit d'un moment charnière dans la carriére du King. Il s'agissait de retrouver ce qui faisait l'essence d'Elvis. C'est dans cette optique que Binder prit le King par la main pour l'emmener se balader sur Sunset Boulevard et lui montrer à quel point les gens l'avaient oublié car personne ne se retournait plus sur son passage. Lorsqu'Elvis enregistre ce show, il ne sait plus ce qu'il signifie pour le public. Après des années perverties sur la celluloide à Hollywood, il faut redorer le blason et retourner aux racines. Le show sera un triomphe et remettra Elvis sur les rails de la gloire pour l'emporter à Vegas. Elvis apparut à la face du monde en 1956 à la télévision. C'est à la télévision qu'il fera donc son retour après avoir moisi sur la pellicule. Le spectale est partagé entre les performances en cuir sur un ring (debout ou assis, Elvis combat contre lui-même avec la guitare), une séquence gospel ou dans une mise en scène théâtralisée (séquence Guitar Man) avec une bande d'"Elvisettes" à damer le pion aux Claudettes. Par moments, le King s'auto-parodie mais en chassant le naturel il revient au galop et Elvis redevient lui-même. Cette résurrection christique du King à 33 ans révèle l'homme au sommet de sa forme, rayonnant, suant et se donnant à son public. Les trois DVD contiennent l'émission telle qu'elle a été diffusée en 1968 (manque tout de même "It Hurts Me"), l'intégralité des show en cuir assis (le sommet de ce dvd, 1er unplugged 20 ans avant MTV), en cuir debout, et une multitude de prises alternatives. Rien que pour les tours de chant en cuir, le coffret vaut le coup.


Elvis at Sun
Elvis at Sun
Prix : EUR 11,13

22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'an I du Rock, 15 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Elvis at Sun (CD)
Memphis 1954.
La ville est au carrefour entre la route qui mène de Nashville au Texas, et celle qui va du Delta vers Chicago. Cowboys et maquereaux s'y rencontrent. Noirs et blancs y jouent de la musique. Bien avant cette année sainte pour les rockers, on jouait déjà le rock'n'roll. Bien avant Elvis, Scotty Moore et Bill Black, des mecs jouaient des hillbilly boogies et des rhythm and blues. Bien avant eux, des noirs jouaient des chansons country et des blancs reprenaient des blues. Mais là où ces gens le faisaient pour divertir et s'amuser, les trois lascars, réunis un peu par hasard, annoncent l'Apocalypse. Il ne s'agit plus d'une gentille musique enjouée mais d'un truc orgiaque où des chansons d'amour se transforment en déclaration de guerre. L'alchimie opére entre la voix de prêcheur satanique du hillbilly cat, le jeu de guitare crasseux et bourré de slapback de Scotty et le slapping de Bill Black. Le rock devient une attitude qui abolit les dimensions pré-établies entre musique noire et musique blanche. La fusion nucléaire est irréversible entre le shuffle de "That's All Right" et celui du "Blue Moon Of Kentucky" qui sonnent pareil alors que ces deux airs viennent de contrées culturelles bien différentes. "Good Rockin' Tonight", "Baby Let's Play House" sont des hymnes à l'indépendance. "Trying To get To You" et "I'm left, You're Right, She's Gone" révèlent toute la ferveur innocente de celui qui n'est pas encore le King. Quant à "Mystery Train", chanson paranormale où le titre n'apparaît pas dans son texte, composé par Junior Parker, c'est une histoire de train fantôme sur laquelle Elvis et ses acolytes rigolent et se moquent du reste. A l'heure du tout numérique, ces enregistrements lo-fi sonnent toujours aussi frais, dynamiques et mystérieux. Au-delà du talent, il doit exister une dynamique, un groove, une attitude et un engagement. Ces sessions sont à écouter comme les tables de la loi sonique rock'n'rollienne. Yeah.


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