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Contenu rédigé par rafi
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rafi

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99 francs
99 francs
par Frédéric Beigbeder
Edition : Broché

2.0 étoiles sur 5 Le matérialisme à son apogée, 29 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Broché)
Frédéric Beigbeder propose ici un roman, dont certains aspects seraient autobiographiques, racontant les pérégrinations d'Octave, un trentenaire créatif pour une agence de publicité. Il raconte son existence, faite de drogues, de soirées branchées, de réunions avec les commerciaux qui doivent VENDRE, et ses déboires personnels (amoureux notamment). En ressort une amère critique de la consommation-Reine, de la publicité qui envahit les espaces publics et les cerveaux de slogans débiles, la futilité et la pédanterie de la jet-set déconnectée et droguée.

Malgré ses imperfections, le roman s'avère intéressant dans la démarche de vérité initiée par l'auteur. On le sent attaché à cette "vérité de la littérature", sorte d'obligation de confession totale et complète de l'écrivain envers ses lecteurs. Le style du roman colle à la personnalité d'Octave, désabusé, jm'enfoutiste, partant dans son imaginaire, parfois vulgaire, malgré tout assez cultivé, ne croyant en rien d'autre que ce qu'offre le monde matériel (argent, femmes, sensations fortes), faisant preuve d'un profond mépris envers lui même et son époque.

Un roman assez faible par sa forme, manquant de style, de dynamisme, mais intéressant par sa démarche de vérité et son aspect autobiographique. Si vous avez vu et apprécié le film, le roman ne vous apportera rien de bien nouveau.


Le Ventre de Paris
Le Ventre de Paris
par Emile Zola
Edition : Poche
Prix : EUR 5,90

3.0 étoiles sur 5 Une belle fresque historique, 16 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Ventre de Paris (Poche)
Emile Zola propose ici un roman autour d'un "personnage" peu banal : les Halles de Paris. Ces dernières sont personnifiées, comme un immense organe malaxant et broyant les parisiens, sculptant leurs existences.

L'auteur décrit surtout des personnages, des ambiances, des situations : les gamins perdus du grand marché, les petites mesquineries et commérages sur la place du marché, l'ambiance survoltée aux marché de la mer, le café où se fomentent les discussions et les complots politiques, les sombres histoires de familles, les aspirations et visions du monde des uns et des autres (parvenus, notables, artistes, ...).

L'intrigue par contre n'est pas passionnante, plutôt prévisible, parfois menée à un rythme assez poussif. Dommage donc que l'auteur ait ici privilégié le côté descriptif et quasi impressionniste (par petites touches) au détriment de l'intérêt narratif.


L'éducation peut-elle être encore au coeur d'un projet de société ?
L'éducation peut-elle être encore au coeur d'un projet de société ?
par Philippe Meirieu
Edition : Broché

2.0 étoiles sur 5 Idées rances d'un des derniers piliers d'une idéologie grabataire, périmée, 12 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'éducation peut-elle être encore au coeur d'un projet de société ? (Broché)
Que c'est confus... L'auteur défend un projet d'éducation censé permettre le libre arbitre, la décision "éclairée" aux lumières de la Raison, l'exercice du doute etc... Mais, lorsque ce sont les parents, qui exercent ces mêmes outils pour choisir l'école de leurs enfants, leur offrir ce qui leur donnera les meilleures chances, alors là, c'est l'infâme, l'odieux, le répugnant libéralisme, le Grand Marché de l'école etc...

Pour Philippe Meirieu, il faut de la mixité. Tout mélanger, les riches et les pauvres, les enfants très capables et ceux avec de grandes difficultés. Il suffira de faire de la "pédagogie différenciée" et hop, le tour est joué. Seulement voilà, dans l'idéal pédagogique de M. Meirieu, on se retrouve avec un tiers de la classe qui s'ennuie car ayant déjà assimilé les éléments présentés, un autre tiers complètement largué car en retard, et un dernier tiers qui n'a de toutes façons aucune motivation car l'autorité et ses instruments auront été abolis et les notes auront été supprimées.

Il ne faut pas croire que les idées présentées ici sont anodines. Elles mènent des générations d'élève à se désintéresser de l'apprentissage des connaissances et des valeurs nécessaires à cet apprentissage : rigueur, persévérance, respect du aux "sachants", etc... L'école "copain", l'école "ouverte", l'école "pédagogiste", l'école "démocratique" désirée ici a déjà bien montré son échec, et le montre chaque fois d'avantage dans les classement internationaux. Cette impossibilité d'enseigner, l'idéologie de la mixité et la destruction de l'autorité est la cause de nombreux drames humains, à commencer chez les professeurs. Nombre d'entre eux passent par le découragement, la dépression, et même le suicide dans les cas les plus graves. L'école "ouverte" où "les savoirs sont décidés de manière démocratique" est un école du renoncement. Renoncement à la rigueur, renoncement à l'excellence, renoncement à dire la vérité à des élèves qui ne seront pas tous normaliens ou polytechniciens, n'en déplaise à M. Meirieu (et Dieu sait que cette idée lui déplait).

Un livre très faible conceptuellement et bien peu convainquant. Philippe Meirieu est un ancêtre, le dernier des Mohican de l'idéologie égalitariste soixante-huitarde. Jusqu'à quand cette idéologie pourra-elle nier la réalité qu'elle a sous les yeux ? Quand le bon sens pourra-t-il reprendre ses droits ? Celui qui place les élèves en groupes de niveau leur permettant de s'épanouir et de progresser au sein d'un groupe homogène. Celui qui sait instaurer des règles et des limites, donc qui permet aux enfants d'être à leur place, ainsi qu'aux adultes, enseignants et non-enseignants. Celui qui comprend qu'une saine compétition entre les établissements ne peut que permettre à ces derniers de s'améliorer et de se remettre en cause.


L'identité malheureuse
L'identité malheureuse
par Alain Finkielkraut
Edition : Broché
Prix : EUR 19,50

3.0 étoiles sur 5 Croisade contre le dogme de l'égalité et son corolaire : la médiocrité, 28 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'identité malheureuse (Broché)
Alain Finkielkraut signe un essai fort intéressant, érudit et bien écrit, ayant pour thème principal l'identité française contemporaine. Quel est ce "nous" ? Comment est-il perçut aujourd'hui ? Dans quelles conditions a-t-il un sens ? Comment le politiquement correct empêche aujourd'hui de réfléchir sereinement à cette question, notamment en occultant ou travestissant la réalité ?

L'auteur pose ici plus de questions qu'il n'apporte de réponses, mais propose d'enrichir la réflexion, notamment en faisant appel à certains auteurs classiques. Il aborde également les thèmes du communautarisme et de l'école, au gré d'une prose agréable et parsemée de nombreuses citations. Il est dommage que la question de l'identité juive ne soit pas traitée dans ces lignes. Nous comprenons fort bien le désarroi de l'auteur, et par sa plume, de tous ceux qui dont ce constat, face aux enfants dits "issus de la diversité" qui ne se reconnaissent pas dans la phrase "nos ancêtres les gaulois", s'identifiant plutôt à leurs réels ancêtres, issus du continent africain. Afin que le tableau soit complet, il eut été intéressant de savoir ce que pense Alain Finkielkraut des français ne se reconnaissent pas non plus dans cette phrase, lui préférant "nos ancêtres les hébreux".

Là est tout le malaise de l'auteur, forcé par les faits à reconnaître la véracité - au moins partielle - des thèses d'un Barrès, fondant l'appartenance commune sur la famille, c'est à dire sur le sang ("la terre et les morts"), mais en même temps tenu par son appartenance communautaire et sa défiance de l'antisémitisme des milieux nationalistes français. Après tout, cela a été par la suite d'un choix suite à 1789, puis en 1870 (décret Isaac-Jacob Crémieux) que les Israëlites de métropole puis des colonies ont acquis la nationalité française. Les Israëlites n'étaient pas français par leur sang, mais par le dogme de l'égalitarisme républicain et sa mise en application politique. La même à laquelle s'attaque l'auteur donc. Égalitarisme maltraité dans cet ouvrage (à juste titre) pour sa dérive vers l'acceptation de tout, la généralisation de la médiocrité.

Il est donc délicat d'avoir les prises de positions qui sont celles d'Alain Finkielkraut dans cet ouvrage. Ouvrir la boîte de Pandore de l'identité, du lignage, de l'importance des liens du sang pour la cohésion de la société, c'est ne jamais savoir où cela pourra s'arrêter. De plus, l'auteur est parfaitement conscient de l'importance de la propagande massive de culpabilisation des Européens, mis en place pour faire "expier les crimes de la colonisation, du nationalisme, de l'antisémitisme". Il sait le rôle de cette idéologie de haine de l'Europe et des européens dans leur acceptation de leur propre destruction et du Grand Remplacement, mais il sait également que les juifs français sont en quelque sorte des "européens d'adoption". Cette incohérence est à son comble lors des mises en garde répétées contre toute essentialisation, matrice du "l'idéologie de haine menant aux heures les plus sombres", là où le judaïsme et l'identité juive telle que vécue aujourd'hui n'est que cela : Alain Finkielkraut lui même ne se définissant comme juif non par des croyances ou une pratique religieuse, mais simplement par sa naissance.

Une fois des pistes apportées à la question "Que penser", reste cette question : que faire ? Peut être est-ce du côté de Renaud Camus, cité à plusieurs reprises dans l'ouvrage, qu'il faut chercher l'inspiration. Un essai stimulant, mais incomplet, donc.


Traité de miamologie
Traité de miamologie
par Stéphan Lagorce
Edition : Relié
Prix : EUR 25,00

4.0 étoiles sur 5 Miam !, 24 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Traité de miamologie (Relié)
Un ouvrage de cuisine très original, qui propose de réfléchir au "pourquoi", derrière le "comment" habituel des recettes de cuisine. L'ouvrage se concentre sur les concepts clefs : la découpe, la cuisson, l'assaisonnement. Dans une deuxième partie, des recette permettent de mettre en œuvre les concepts expliqués précédemment, recettes classées par ordre de difficulté. Pour se rien gâcher, le livre est très agréablement illustré et plutôt bien écrit.

Un très bon ouvrage pour progresser en cuisine.


"Qui suis-je?" Pétain
"Qui suis-je?" Pétain
par Gérard Bedel
Edition : Broché
Prix : EUR 12,00

5.0 étoiles sur 5 Un petit livre riche en informations., 22 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : "Qui suis-je?" Pétain (Broché)
Ce livre retrace le parcours du Maréchal Pétain, son incroyable ascension durant la Première Guerre Mondiale, où il passe successivement et progressivement, au fil des réussites militaires, du commandement de quelques hommes à celui de la moitié de l'armée française. Les pages sur l'art militaire et les controverses de l'époque sont particulièrement intéressantes. L'indéniable génie militaire de cet homme n'a finalement sû s'exprimer que dans les conditions réelles d'exercice, alors que sa carrière avait été modeste jusqu'en 1914.

Est également retracé le rapport qu'il entretenait avec les soldats, et les principes guidant sa ligne de conduite, ce qui permet de mieux comprendre les préconisations et doctrines apportées par la Révolution Nationale. Ses relations avec De Gaulle sont également évoquées pendant l'entre-deux guerres. On y découvre aussi une face moins militaire, de Pétain à l'Académie Française et en tant que professeur d'art militaire, qui invite à déjeuner le jeune De Gaulle, ...

Attention : l'auteur prend clairement parti pour le Maréchal, en annonçant la couleur dès la préface, estimant (à tord ou à raison) que l'honneur du Maréchal a été bafoué pour des raisons politiques, et défendant la thèse selon laquelle son action avait principalement servi à défendre la France et les Français suite à leur situation de défaite (défense adoptée par maitre Isorni, dite "du bouclier et du glaive). "A quoi, en effet, eût-il servi de libérer des ruines et des cimetières ?" a déclaré le Maréchal Pétain à son procès.

Un ouvrage très intéressant pour se plonger dans l'Histoire et rétablir quelques vérités.


1984
1984
par George Orwell
Edition : Poche
Prix : EUR 8,70

5.0 étoiles sur 5 Un roman d'anticipation indétrônable, qui reste d'actualité, 20 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 1984 (Poche)
George Orwell signe ici un roman inoubliable, anticipation d'un Etat qui contrôle tout, jusqu'aux pensées de ces concitoyens, en mettant en place une terrible Police de la Pensée. Une vie où la télévision vous regarde (ce qui est finalement arrivé avec internet et les lois de surveillance généralisée) et où le blasphème est socialement réprimandé et pénalement lourdement puni (ce qui est arrivé avec les lois Gayssot, Pleven, etc...)

Certains inventions qui y sont contenues resteront, comme la novlangue, la "nouvelle langue" du totalitarisme, ou encore le personnage de Big Brother. Y est incroyablement bien décrite l'injonction à faire fi de réel, et à accepter la dissonance cognitive (ce que l'on appelle en psychologie les injonctions contradictoires ou la double contrainte), sous le terme "double pensée".

A lire absolument, mais attention, certains passages sont difficiles. Ne pas faire lire trop tôt à des enfants.


La France Big Brother
La France Big Brother
par Laurent Obertone
Edition : Poche
Prix : EUR 8,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Très percutant, 31 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La France Big Brother (Poche)
Livre très percutant de Laurent Obertone. C'est un travail détaillé et sourcé. Le style "Big Brother" est un peu redondant sur la fin, mais le fond est de très bonne facture et ça donne à réfléchir sur les médias, la condition de l'homme moderne dans nos grandes villes, le rôle de la médecine et de l'Etat-Nation, la domestication de l'homme, ...


Imperium : Structures et affects des corps politiques
Imperium : Structures et affects des corps politiques
par Frédéric Lordon
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

26 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une étude intéressante, mais un oubli majeur, 10 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Imperium : Structures et affects des corps politiques (Broché)
​Frederic Lordon propose ici une étude autour de la notion d'Etat général ou imperium, dont il prend la définition chez Spinoza : "la puissance que définit la multitude". Autour de cette proposition, Lordon propose une réflexion riche, argumentée et illustrée. Il s'appuie sur sa lecture de Spinoza et sur de nombreux auteurs ayant commenté et discuté l'œuvre de ce philosophe, omniprésent tout au long de cet ouvrage.

Il déplie et analyse un par un trois thèmes chers à la gauche : l'internationalisme, le dépérissement de l'Etat et l'horizontalité radicale. Quelle possibilité de mise en œuvre ? Quels écueils ? Quel périmètre d'application ? Il en tire quelques remarques percutantes : l'universel n'est possible que dans un cadre conscrit, la multitude ne peut se passer d'institutions régulatrices, faire mourir l'Etat, ce n'est que faire réapparaître une autre émanation de ce qui est de toutes façons indispensable : l'expression de l'imperium. Ainsi : "il n'y a pas de vie collective hors des normes - c'est à dire du vertical"

En analysant les groupes humains, Lordon arrive à la conclusion qu'ils tirent nécessairement des institutions (par un procédé qu'il appelle capture) collectives et normalisatrices. La nation et son support moderne, l'Etat bourgeois (je le cite) ne sont qu'une forme parmi d'autres de ce phénomène intrinsèque aux communautés humaines. L'auteur analyse finement les rapports entre les hommes - qui selon lui et sa lecture de Spinoza, sont principalement guidés par des affects - et les communautés qu'ils forment et auxquelles ils appartiennent.

Les réflexions sont intéressantes, mais l'auteur semble terrorisé par toute vision organique, substantialiste, ou déterministe de la société (pensée de base des nationalismes, cf. Jacques Ploncard d'Assac "Doctrines du nationalisme"). Ainsi, seront soigneusement évacuées toutes considérations sur le milieu qui voit naître chaque être humain : la famille. Que celle ci soit patriarcale ou matriarcale, que l'enfant soit pris en charge par le père ou par les oncles, en tout cas il y aura bien des adultes qui en auront la responsabilité, à commencer par sa mère qui l'a porté, et là est bien trivialement la toute première institution humaine : la famille, et son corollaire quasi immédiat, la famille de familles, c'est à dire la tribu. Or pour Lordon, la famille n'apparait même pas comme un des groupes humains sur lequel s'exerce l'imperium (alors que pourtant il est bien évident que c'est le cas premier), et la tribu n'a pas de différence fondamentale avec l'empire. Même si les empires regroupent des peuples ne parlant même pas la même langue...

Cet ouvrage fait totalement l'impasse sur cette réalité évidente, à tel point que le "modèle conceptuel théorique" d'une humanité première, sans institutions et sans imperium, est chez Lordon un assemblage d'hommes venus d'on se sait où, et qui s'assembleraient ou non, tout à fait librement, selon des critères difficiles à comprendre. Et pourtant, quoi de plus impactant et rassembleur que l'ethnie, que la langue maternelle, que le lieu de naissance ? Certes nous pouvons nous regrouper en libres associations. Mais quelle liberté avons nous d'être liés à jamais à nos ancêtres, et à notre descendance ? D'ailleurs, d'autres animaux sociaux ont également ce qui peut s'apparenter à des institutions (par exemple l'organisation chez les loups) basées essentiellement sur les liens du sang.

Ainsi, faisant délibérément l'impasse de tout aspect biologique de la question (pas nécessaire d'y rentrer de manière monomaniaque et unidimensionnelle), sa pensée apparaît totalement bloquée, et finalement inefficiente à expliquer notre monde du XXIème siècle. Ceci étant dit, Imperium est un ouvrage de qualité, riche et subtil. La pensée déroulée dans cette ouvrage est par ailleurs brillante et qui se déroule impeccablement, malgré un style occasionnellement verbeux ou circonvolutoire, pour alimenter la réflexion sur ce qu'est et ce que peut la vie en commun.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 31, 2016 10:46 AM MEST


Le Mur de l'Ouest n'est pas tombé
Le Mur de l'Ouest n'est pas tombé
par Hervé Juvin
Edition : Broché
Prix : EUR 23,00

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent et perspicace Hervé Juvin, 21 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Mur de l'Ouest n'est pas tombé (Broché)
Hervé Juvin livre ici une analyse étincelante d'un grand nombre de sujets qui permettent de comprendre l'époque et ses contradictions. L'Union Européenne, l'idéologie du mondialisme, la fabrique de l'homme de droit, l'impérialisme juridique, commercial et finalement civilisationnel, l'extension du marché, ...

Poussant plus loin et plus finement les thèmes proposés dans "la grande séparation", Hervé Juvin mêle un analyse géopolitique sans concession.

Un essai précieux et vivifiant, à lire absolument !


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