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sprigoo (france)

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5: The Gray Chapter
5: The Gray Chapter
Prix : EUR 15,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 New Chapter, 22 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 5: The Gray Chapter (CD)
Le nouveau Slipknot est "enfin" là diront certains. Je ferai l'impasse sur le changement de line-up qui, malheureusement (pour le bassiste Paul Gray) était devenu comme une série télévisée dans les tabloïds et dont certains feront un résumé exhaustif à ma place.
Voilà 6 ans déjà donc, "all hope is gone", leur précédent effort, était sorti en me laissant un certain goût d'amertume. Comme certains groupes dont les membres officient dans un side-project, Slipknot s'était aventuré dans des contrées où leur identité, mélangée à celle de Stone Sour s'était finalement laissée absorbée dans un mélange où il était difficile de définir l'un et l'autre.
Chapter 5 est une très bonne surprise et ne fait pas les erreurs de son prédécesseur. Les chants gutturaux de M. Taylor sont de retour et la hargne du groupe aussi tout en apportant un côté frais à ce Chapter 5. L'ensemble est cohérent et l'on sait qu'on écoute du Slipknot et pas autre chose. Le groupe répond au delà de son cahier des charges. On n'échappe donc pas aux mimics que le groupe a instauré comme l'intro d'album assez calme où Sid Wilson et ses samples servent la voix du chanteur comme pour nous préparer au chaos à venir. Et Sarcastrophe ne déçoit pas en ce sens. Le bulldozer Slipknot est bien de retour. Inutile de décrire chaque chanson puisque chacune d'elle est un hit de bon cru du groupe comme les premiers single sortis à savoir "the devil in I", "Skeptic" ou "killpop". Pour l'ensemble on navigue entre la fraicheur et la hargne du premier opus (le refrain de Lech) et de Subliminal verses pour le côté plus organisé et plus propre. Un must have pour tout fan du groupe mais aussi pour ceux qui étaient restés sceptiques jusque là…
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 24, 2014 10:44 AM MEST


Paradigm Shift
Paradigm Shift
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 18,93

5.0 étoiles sur 5 Retour des accords bisKORNus !, 18 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paradigm Shift (CD)
Essayons d'être succinct pour cette critique afin d'éviter de répéter certains dires déjà publiés.
Dubitatif dans un premier temps, j'ai vite adhéré à ce nouvel opus du groupe de Bakersfield et cela, en écoutant leur premier single "Never never" (chose qui va me conduire au pilori pour certains fans ayant jugé ce titre de déroutant, navrant, décevant…). Même si ce single ressemble plus à une pop sirupeuse qu'à du "neo" (qui ne l'est plus vraiment aujourd'hui) metal, j'y ai trouvé mon bonheur. J'ai retrouvé cette expérimentation dont le groupe fait preuve depuis un long moment afin d'éviter de se cantonner à un style statique, les paroles introspectives et dépressives de M. Davis et son chant travaillé et varié passant de chant aérien de son refrain à ses éructations rappelant Life Is Peachy sur les réminiscences de leur épisode dubstep de leur effort précédant. L'intérêt supplémentaire de ce single étant de tempérer l'opus avant l'énorme "Punishment time", lourd à souhait sur des tonalités qui ne cache pas le retour de Head et de ses accords non conventionnels. L'autre single "Love and meth" semble lui aussi fêter le retour du guitariste messianique, auteur du riff. Sur un son organique rappelant Untouchables Jonathan pose son chant syncopé et l'harmonie qui en résulte montre l'efficacité du line up réuni. Sans rentrer dans le détails des chansons, je crois que tous les éléments sont réunis pour accrocher le fan de première heure (que je suis) comme le plus récent. Certes l'entièreté de l'album ne sera peut être pas reconnu à sa juste valeur mais il serait dommage de ne point reconnaître que le groupe revigoré sort d'un certain confort et produit ainsi leur meilleur album depuis Untouchables.
Pour les fans déçus de ne point retrouver de concordances avec les premiers efforts du groupe, ils pourront toujours écouter Love and Death et son Between Here & Lost travail plus brut de M. Welch.


New Demons
New Demons
Prix : EUR 18,71

3.0 étoiles sur 5 Pourquoi acheter 4 disques quand un seul suffit ?, 12 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : New Demons (CD)
A la première écoute du groupe (pour ma part sur Murder Mitten) on se dit assez vite : mon dieu qu'est ce que c'est que ce groupe plus communément WTF ? Le nouvel auditeur que je suis semblait assez perdu sur tous les styles couverts par les "I See Stars" mais en même temps curieux. Il est rare d'entendre un groupe qui mélange à la fois pop, metalcore, dubstep et electro pour donner quelque chose de cohérent et pourtant c'est le cas avec cet album. Imaginez un instant un super groupe comprenant Muse, Coldplay, Skrillex, et Chimaira par exemple et vous vous rapprochez de ce que les I see Stars nous livrent avec ce New Demons. Cela peut paraître indigeste pour certains mais leur force est de recycler tout un tas de styles assimilés ces années plutôt que de repomper l'un deux.
Leur 11 musiques (sans compter l'interlude qui constitue le premier morceau) ne vous laisseront donc aucun temps mort et tout semble assez équilibré entre la voix assez aigüe du frontman (qui parfois sonne de manière très féminine) et les éructations du 2e chanteur attitré aux claviers, entre les triple pédales et les beats electro, entre l'ambiance dark et plombée du metalcore et le coté parfois festif parfois mélancolique des claviers.
Je ne donne pas la note maximale car le groupe peine encore à faire sortir une musique parmi d'autres même si "Boris the animal" reste un must de ce que le groupe peut offrir et que c'est pour l'instant le seul album que j'ai pu écouter.
Vous savez désormais à quoi vous aurez affaire en vous offrant cet opus et si ce n'est pas le cas, les ISS restent un groupe à surveiller de très près, pas très loin des Motionless In White (un poil moins extreme aussi) mais plus créatif (qui a dit bordélique ?). A vous de juger !


Catacombs of the Black Vatican - Black Édition
Catacombs of the Black Vatican - Black Édition
Prix : EUR 13,46

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le nouveau pape est dans la place !, 11 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catacombs of the Black Vatican - Black Édition (CD)
Que peut-on attendre de ce nouveau Black Label Society ?
Pas grand chose puisque comme à son habitude l'imposant Zakk ne prend pas de risque en réutilisant toujours la même formule. Est-il préjudiciable pour autant ? Pas vraiment si on aime BLS.
Les pinch harmoniques sont toujours là, même si leur quantité est moindre par rapport aux précédents opus. Le remplacement de Nick Catanese par Dario Lorena n'est pas perceptible puisque c'est Monsieur Wylde qui a tout composé comme à chaque fois. En dépit de ces constatations, le son semble plus clair et l'arrêt des addictions du frontman semblent avoir eu un effet bénéfique sur sa voix qui n'a jamais été aussi mélodieuse et bien travaillée. Si l'on voyage en terrain connu durant les 11 titres (sans compter les 2 bonus que sont Dark Side of the Sun et Blind Man) qui constituent ce COTBV à savoir du Southern Rock, du Stoner rock ou encore du Sludge metal, j'ai été surpris (en bien) du premier morceau "Fields of unforgivess" très grunge dans la même veine qu'un bon vieux Alice In Chains. My Dying time, lui est un très bon single où la voix du vicking fait des merveilles sur toujours, un très bon riff. Heart of Darkness m'a bien plu pour son petit groove bien loin des riffs lourds à digérer des premiers opus. Damn the flood aussi envoie sec et montre que le guitariste n'a pas eu des récompenses récentes pour rien, même si il tourne toujours sur les mêmes notes, il est assez étonnant de voir qu'il n'a pas dit son dernier mot sur celles ci et trouve toujours matière à surprendre. Rien à dire non plus sur les ballades très entrainantes comme Angel Of Mercy et Shades of Grey où les rythmiques acoustiques rencontrent la distorsion lors des solis.
En conclusion cet album est un très bon album qui montre une fois de plus le côté généreux de Zakk Wylde : si comme tout le monde le remarque il sort 4 ans après the Order of the black n'oublions pas qu'entre deux The Song remains not the same est sorti en 2011 et unblackened concert electro acoustique en 2013. 2 choses donc à dire en fin d'écoute : merci Zakk et…encore !!! Que dire du packaging certes très joli mais soyons honnêtes : emballé dans une couche pleine de bébé l'album reste toujours un excellent album !


Going to Hell ( Edition Digipack Limitée)
Going to Hell ( Edition Digipack Limitée)
Prix : EUR 16,00

5.0 étoiles sur 5 L'enfer et son coté attractif ?, 7 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Going to Hell ( Edition Digipack Limitée) (CD)
Que peut-on attendre donc de ces 12 titres ? Pourquoi les Pretty Reckless font autant parler d'eux ?
En ce qui concerne le contenu donc, on navigue sur du Hard-rock voire parfois du heavy metal tout en gardant des accents grunge.
Le mixage est bon, Kato Kwandala déjà aux commandes de Light Me Up (et responsable entre autres des mixages de Drowning Pool , Breaking Benjamin ou encore Paramore) connait son métier. L'univers y est plus rude et provocateur. Il opère donc le processus inverse des premiers efforts du groupe qui semblaient être formatés être pour être diffusés en radio. L'opus de manque pas de chien et réserve son lots de riffs puissants comme Follow Me Down qui débute l'album, le single sulfureux et punkisant Going To Hell, l'énorme Sweet Things diamant poli de l'album (où Taylor Momsen montre l'étendu de son talent entre voix envoutante et éructations) ou encore Why'd You Bring A Shotgun to the Party et son rythme chaloupé entrecoupé de coups de feu et F***** Up World avec son refrain gentillet. Certes si le reste n'atteint pas la même énergie, on tombe quand même sous le charme des quelques balades comme Waiting For A friend où l'esprit de Bob Dylan plane, le court Burn et son refrain plaintif et le Dear Sister sorte d'interlude à cause de sa courte durée.
Si certains passages de Heaven Knows ont fait penser à Queen pour certains juste à cause du rythme de batterie il suffit d'écouter le refrain pour ne plus y penser et se dire que c'est un très bon second single. Je terminerai sur le fameux Absolution "sorte" de Another Brick in The Wall en adéquation avec les propos revendicateur de la belle.

L'album ne révolutionnera donc pas l'univers musical et aurait très bien pu sortir dans les années 90. Seulement ressortir la recette 20 ans après montre la véritable attitude rock à faire fi du formatage et place The Pretty Reckless comme un grand nom du rock d'aujourd'hui.
Il n'est donc pas étonnant d'en entendre parler puisque le groupe dépoussière un genre plus aussi courant que çà en notre cher 21e siècle. Taylor Momsen n'a donc pas qu'un physique mais aussi une voix, un savoir faire et semble être née pour prendre non pas la relève de Courtney Love mais de Cherrie Curry des Runaways : sensuelle, provocatrice et dangereuse… tout comme l'album.
A noter 2 titres bonus en acoustique de très bonne facture : "Going to hell" et "Sweet things".


Miyavi
Miyavi
Prix : EUR 18,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le vrai sens de la vie : MIYAVI, 10 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miyavi (CD)
Par où commencer pour l'artiste confirmé qu'est Miyavi ? Depuis ses débuts dans des groupes style Jpop en passant par la fusion de styles, le guitariste n'a cessé d'évoluer tout en conservant son empreinte qu'est la guitare slappée.

En dépit d'un rapprochement avec des artistes internationaux connus dans un style proche comme Keziah Jones, John Butler ou encore Ben Harper, le style de Miyavi est distinct de ces comparaisons. Plus hétéroclite que Keziah, moins poétique et lyrique que John Butler et bien plus rentre dedans que M. Harper, le guitariste offre du sang frais au genre.

Après l'avoir découvert durant sa période rock avec son single What's my Name de l'album du même nom. Mon admiration n'a cessé de grandir pour le personnage en devenir qu'est Miyavi.
Avec cet album éponyme, l'artiste s'attaque à un public plus international en mélangeant dance music à la guitare et en empruntant la langue de Shakespeare.
Pour ma part le pari est largement gagné. Si l'album What's My name avait de quoi faire bouger chaque auditeur grâce à son groove, il s'adressait en grande partie à des guitaristes avertis pour son style particulier et sa technicité.
Cet album lui ne se contente plus de faire parler seuls les musiciens mais aussi tout le public avide de bonnes musiques pour enflammer les dance floor mais pas que.
Après donc un "Justice" (très timide à côté des singles suivants) qui montre la couleur : guitare funky bien rythmée sur fond de beats et de refrain répétitif, l'artiste enchaîne sur Horizon, premier single de l'album qui mérite bien son titre. L'osmose est en place : refrain facile à retenir rappelant de loin le summit de 30 seconds to mars sur beats entêtants. Dur de se retenir de danser sur ce genre de titre bien plus professionnel que certains titres dance concoctés de toute pièce à l'aide de machine. Si la musique semble organique on reste sensible à la participation humaine du morceau.
Chase it ne ralentit pas le rythme avec son tempo bien speed avant de tomber sur Secret le morceau le plus sexy de l'album qui n'est pas sans rappeler Prince et ses morceaux les plus osés oscillant entre respirations sensuelles et riff torturé.
Cry like this, morceau mid tempo de très bonne facture nous emmène sur des terrains plus calmes censés nous préparer pour le morceau suivant : Guard You "ballade" de l'album très inspiré bossa nova sur des paroles aussi calmes que sexy. "The" moment calme avant de repartir sur les pistes.
No One Knows my name semble être un thème récurent pour l'artiste après le What's My Name surement dédié à son statut connu seulement en ses contrées.
Le titre est rythmé sur fond electro sans renier l'effort instrumental.
Après donc un Hell no très rock avec son refrain crié, le troisième single de l'album Ahead of the Light pointe son nez pour un single dansant à souhait.
Day 1 revient sur la direction prise par l'artiste avec une association avec Yuksek qui n'est pas sans rappeler les premiers Chemical Brothers.
Free World ferme l'album avec son rythme drum'nbass et son refrain optimiste.
Suffisant pour relancer l'album à nouveau.

conclusion : cet album se pose comme un album important d'un artiste avide de faire connaitre ses titres à un public plus large que celui de son pays. A travers tous les titres dont pratiquement aucun ne fait défaut (rare aujourd'hui), on sent un professionnel heureux de faire ce qu'il fait et cela se sent. Une bonne découverte dans un monde de musique formatées. Allez je le remets…
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 16, 2014 10:58 PM MEST


Miyavi
Miyavi
Prix : EUR 46,95

5.0 étoiles sur 5 le vrai sens de la vie : MIYAVI : ), 1 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miyavi (CD)
Par où commencer pour l'artiste confirmé qu'est Miyavi ? Depuis ses débuts dans des groupes style Jpop en passant par la fusion de styles, le guitariste n'a cessé d'évoluer tout en conservant son empreinte qu'est la guitare slappée.

En dépit d'un rapprochement avec des artistes internationaux connus dans un style proche comme Keziah Jones, John Butler ou encore Ben Harper, le style de Miyavi est distinct de ces comparaisons. Plus hétéroclite que Keziah, moins poétique et lyrique que John Butler et bien plus rentre dedans que M. Harper, le guitariste offre du sang frais au genre.

Après l'avoir découvert durant sa période rock avec son single What's my Name de l'album du même nom. Mon admiration n'a cessé de grandir pour le personnage en devenir qu'est Miyavi.
Avec cet album éponyme, l'artiste s'attaque à un public plus international en mélangeant dance music à la guitare et en empruntant la langue de Shakespeare.
Pour ma part le pari est largement gagné. Si l'album What's My name avait de quoi faire bouger chaque auditeur grâce à son groove, il s'adressait en grande partie à des guitaristes avertis pour son style particulier et sa technicité.
Cet album lui ne se contente plus de faire parler seuls les musiciens mais aussi tout le public avide de bonnes musiques pour enflammer les dance floor mais pas que.
Après donc un "Justice" (très timide à côté des singles suivants) qui montre la couleur : guitare funky bien rythmée sur fond de beats et de refrain répétitif, l'artiste enchaîne sur Horizon, premier single de l'album qui mérite bien son titre. L'osmose est en place : refrain facile à retenir rappelant de loin le summit de 30 seconds to mars sur beats entêtants. Dur de se retenir de danser sur ce genre de titre bien plus professionnel que certains titres dance concoctés de toute pièce à l'aide de machine. Si la musique semble organique on reste sensible à la participation humaine du morceau.
Chase it ne ralentit pas le rythme avec son tempo bien speed avant de tomber sur Secret le morceau le plus sexy de l'album qui n'est pas sans rappeler Prince et ses morceaux les plus osés oscillant entre respirations sensuelles et riff torturé.
Cry like this, morceau mid tempo de très bonne facture nous emmène sur des terrains plus calmes censés nous préparer pour le morceau suivant : Guard You "ballade" de l'album très inspiré bossa nova sur des paroles aussi calmes que sexy. "The" moment calme avant de repartir sur les pistes.
No One Knows my name semble être un thème récurent pour l'artiste après le What's My Name surement dédié à son statut connu seulement en ses contrées.
Le titre est rythmé sur fond electro sans renier l'effort instrumental.
Après donc un Hell no très rock avec son refrain crié, le troisième single de l'album Ahead of the Light pointe son nez pour un single dansant à souhait.
Day 1 revient sur la direction prise par l'artiste avec une association avec Yuksek qui n'est pas sans rappeler les premiers Chemical Brothers.
Free World ferme l'album avec son rythme drum'nbass et son refrain optimiste.
Suffisant pour relancer l'album à nouveau.

conclusion : cet album se pose comme un album important d'un artiste avide de faire connaitre ses titres à un public plus large que celui de son pays. A travers tous les titres donc pratiquement aucun ne fait défaut (rare aujourd'hui), on sent un professionnel heureux de faire ce qu'il fait et cela se sent. Une bonne découverte dans un monde de musique formatées. Allez je le remets…


Blood
Blood
Prix : EUR 17,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Au bon moment !, 16 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blood (CD)
Avant de me faire lapider par de plus vieux fans que moi du groupe, sachez que j'ai découvert le groupe avec cet album et ses deux singles (à l'époque) Blood et Adrenalize (puisqu'ils ont sorti récemment le clip de Whore).
Pendant une période je me suis demandé si Lady Gaga n'avait pas copulé avec Marilyn Manson pour donner ce résultat mdr. Le comparatif est en réalité très réducteur une fois le cd en écoute.

J'avoue ne pas me lasser de ces 14 titres. Au delà d'un mixage royal très généreux en basse et très clair, Kevin Churko, responsables des mix d'albums comme ceux de Five Finger Death Punch, Ozzy Osbourne (Scream) ou encore des précédentes gallettes de In This Moment semble s'être surpassé sur ce Blood tout en puissance. Même si il était responsable des précédents opus, le son de ce dernier semble terriblement boosté.
Le groupe toujours dirigé par la somptueuse et sculpturale Maria Brink, ne donne plus dans le rock énervé comme sur The Dream ou encore le metalcore de A Star-Crossed Wasteland mais dans une forme hybride où certaines expérimentations electroniques semblent proches de l'indus. Les solos sont moins présents (même si Jake E. Lee le guitariste d'ozzy Osbourne sur Bark At the Moon (2002 Remaster) se distingue avec un chouette soli sur "you're gonna listen)mais les constructions moins classiques.
Rien n'est à jeter. Maria sait nous faire rêver avec sa voix aérienne (the blood legion, 11:11) avant de nous bombarder d'éructations les plus réussies. Le reste du groupe en fait de même. Même si ils savent commencer leur morceaux tranquillement, le tempo monte vite et nous tabasse très vite comme "From The Ashes". D'autres font leur effet instantanément comme You're gonna Listen (avec son refrain énorme ou Maria ne souffre pas de comparaison avec Otep par exemple), Adrenalize véritable marteau piqueur ou le torturé Comanche tout en crescendo.
Un achat indispensable pour fan du genre.


Manmade God
Manmade God
Proposé par FRMusicFiendz
Prix : EUR 11,50

5.0 étoiles sur 5 Man made MANMADEGOD, 19 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Manmade God (CD)
Ironie du sort que de glorifier cet album alors que les membres responsables de sa création ont splitté depuis.
Voici les musiques les plus "grunges" que j'ai pu écoutées depuis un moment, reformation de Soundgarden et derniers opus de Pearl Jam et Alice In Chains inclus. Même si il n'en a pas les apparats (le groupe est de San Francisco et non pas de Seattle), le groupe se pose comme une valeur incontournable du genre.
Produit par Rick Rubin trop absent de ses consoles depuis un moment pour ce style, l'album se pose comme un album indispensable avec les riffs torturés de Craig Locicero (parti depuis vaqué avec son second groupe les Spiralarms) et la voix particulière de Pann Reed proche de celle d'un Brandon Boyd de Incubus plus puissante et plus aigüe aussi.
Sur une rythmique bien lourde (Search for greater things, Safe Passage), la voix de Pann mélodique et toute en puissance s'aligne facilement pour des refrains imparables qui vous trottent toute une journée, le tout agrémenté d'un solo à la pédale wah comme le veut le style. L'ensemble qui en résulte est à la croisée d'Alice In Chains pour les riffs torturés (meet my maker), le rock sudiste (lezard Bones) et le power rock (l'excellente Precious, Pulp, Bad Creation). Que demander de plus si ce n'est un 2e opus ??


nonpoint
nonpoint
Prix : EUR 17,00

5.0 étoiles sur 5 Nonpoint sur les "i", 19 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : nonpoint (CD)
Toujours très peu de public pour le groupe d'Elias Sorianno et de son batteur Robb Rivera et pourtant tellement de qualités dans ce nouvel opus.
Le 7e effort de la bande marque le coup dans leur discographie. Tout d'abord par le rajout de guitaristes au nombre de 2 qui renforce la puissance (et les idées créatrices par la même occasion) des Nonpoint habitués à un seul sur les 6 premiers albums et enfin par la production de Johnny K (Staind, Machine Head, Sevendust entre autres…).
12 musiques de groove metal donc sans faute avec les singles "I said it" où le chanteur s'égosille sans difficultés sur un riff percutant(comme beaucoup de titres), et "Left for you" plus en mode automatique (même si la puissance est là) où dès le refrain plus mélodique on sent l'osmose entre les membres fondateurs et les nouveaux venus. Aucun temps mort entre la première chanson "lights camera,action" coup de tête du cd et "Ashes" poisseuse et décidée à vous achever après 11 musiques de folie. Un achat indispensable donc!


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