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Amazon Customer "maitredelacours" (france)

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Interstellar (Original Motion Picture Soundtrack)
Interstellar (Original Motion Picture Soundtrack)
Prix : EUR 15,99

4.0 étoiles sur 5 Minimaliste mais efficace, 13 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Interstellar (Original Motion Picture Soundtrack) (CD)
Pour une fois Zimmer compose l'integralité de cette BO, c'etait devenu plutot rare ! Oeuvre minimaliste, suite de notes espacées mais ca fonctionne plutot bien, Il s'agit d'une bande Son, pas d'un album donc il faut l'envisager comme accompagnant une image.

Planante et sans fioritures ce disque s'ecoute parfaitement. Propre et soigné avec un packaging de toute beauté.

Je recommande ce nouveau disque de H Zimmer


Rester Vivant - Collector Digipack (CD + DVD) - Edition limitée
Rester Vivant - Collector Digipack (CD + DVD) - Edition limitée
Prix : EUR 19,99

4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sobre et resolument moderne., 19 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rester Vivant - Collector Digipack (CD + DVD) - Edition limitée (CD)
Le problème avec une partie des Fans de Johnny, c'est qu'ils se sentent obligés d'aimer les nouvelles productions du chanteur. Ce qui doit logiquement les plomber un peu avec certains disques, bref... Johnny est un monument national et ce doit de toucher le plus grand nombre, dés qu'il s'essaie à des choses plus perso (Hamlet, jamais seul) c'est le plantage (relatif tout de même car les albums trouvent toujours leurs public car ils sont bon mais moins grand public, le terme commercial de veut rien dire car lorsqu'on fait de la musique c'est pour la partager et la vendre...pour en vivre !).

Et puis la France n'ayant pas de famille royale comme les Anglais, Hallyday fait office de monarque et qu'il est jouissif de l descendre des qu'il bouge!!!!

Alors l'Album, et ben il est juste génial, dans l'air du temps, résolument moderne et mélodieux avec quelques accents plus roots parfois. Il a 71 ans, il chante depuis 1959, autant i^dire il y'a un millénaire.

Quel artiste de cette époque peut se vanter d’être dans son temps niveau son et d’être vocalement moderne. Loin d’être ringard Johnny travers les mode et les époque grâce à sa voix, inaltérable et chargé d'émotion ( pour qui y'est sensible car à l'instar de ZAZ ou MAE on aime ou ont déteste).

Les titres s'enchainent harmonieusement, c'est loin d’être sur-vendu comme le prétendent certains, c'est un album d'Hallyday dans cette année 2014, point. Il ne révolutionne pas le genre mais inscrit le chanteur dans une continuité toute logique dans ce qui se fait de mieux en Rock FM. J'adore comparé le fan grincheux ( je peux le comprendre ) et celui d'un chanteur mort depuis 35 ans lol !!!! Johnny est en vie lui, il produit des albums presque toutes les années ( studio ou live ), propose des choses intéressantes, d'autres moins, mais c'est toujours dans une démarche honnête. Qui l'a vu sur scène sait combien il envoi du lourd malgrés les années.

Pour conclure, quel est l'artiste qui propose , après une si longue carrière des choses aussi variés que son live de minuit au théâtre avec une heure de rock pur et dur pour ses 70 ans, un album de bonne facture pour cette année, Johnny est dans le présent, il ne regarde pas en arrière et c'est tout à son honneur. Et pour ceux qui regrettent Flagrant délit, je leur propose de le réécouter, ce qui fut fait n'est plus à faire.

Mention spéciale pour SI J'avais su la Vie, du pur Hallyday 2014. Te Manquer...dans la grande tradition Hallydayenne, Ce que j'ai donné, Moderne avec une voix posée, ainsi que les deux Bonus ( notamment j'attendrais, du grand julien Doré ! ).

Une dernière chose, Bonne écoute !!!


Rennes-le-Château, Rennes-les-Bains. Voyage au centre de l'affaire.
Rennes-le-Château, Rennes-les-Bains. Voyage au centre de l'affaire.
par Michel Azens
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Aucun interet, 3 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rennes-le-Château, Rennes-les-Bains. Voyage au centre de l'affaire. (Broché)
L'auteur ici se cantonne à remonter la piste Boudet, et donc les quelques destinataires de l’énigmatique La vraie langue celtique et le cromlech de Rennes les Bains. Une piste de plus qui ne menera à rien du tout. Livre sans intérêt, vous n'apprendrez rien de plus que ce que je viens d'écrire.

De plus l'etude de la pierre tombale de la marquise d'Hautpoul ressasse des informations déja entendu...

Maintenant vous savez !


Dans la peau (CD Livre limité)
Dans la peau (CD Livre limité)
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 sombre et peu inspiré, 19 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dans la peau (CD Livre limité) (CD)
C'est simple j'ai acheté ce disque, mis une fois sur la platine....Sans etre séduit, je l'ai remis plus tard...pire... Sombre et peu inspiré , vouloir faire du glauque sans saveur ( ma Gueule ) et faire des émules dans les article de TELERAMA... C'est tout le talent qu'à la presse subventionnée pour faire passé des tristes productions pour l'album du siecle...

Gardez vos sous, eventuellement ecoutez les extraits via amazon player....


Child Of Light
Child Of Light
Prix : EUR 9,79

5.0 étoiles sur 5 magnifique émotion signée Beatrice Martin, 23 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Child Of Light (Téléchargement MP3)
Cœur de pirate nous avait déja démontrer son talent de mélodiste,mais le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle ne manque pas de talent la petite québecoise.

Ses deux derniers albums sont une réussite tant sur le plan de la musique et des textes, pour Child of light, excepté le thème final qui est chanté, c'est du pur instrumental comme plus personne n'en fait ! Ou ose le faire, avis aux amateurs.

Fan de musique instrumentale, le genre peine un peu, excepté les BO de films, il est difficile de plus d'en trouver de bonnes dans leurs intégralités...

Beatrice Martin compose donc 17 mélodies originales dont une seule est reprise dans la bande son en variation, ce qui nous fait 18 balades, autant d'invitation au rêve.

S'ecoute comme un album, connaitre le jeux n'est pas nécessaire.

L'album physique existe à la vente sur son site officiel.


Dans la Peau
Dans la Peau
Prix : EUR 21,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 non commercial, 19 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dans la Peau (Album vinyle)
Son 1er album nous avait prévenu, Camelia Jordana c'est un style, un univers. Son 2eme album reste dans la même veine, mélange de titres pop et d'obscures chansons françaises ...

La voix est suave et sa manière de chanter permet de rendre une mauvaise chanson agreable.

un Album agreable sur lequel le mixage pour le vinyle est tres bon.

Peut etre pas l'album de l'année, ni un album que je mettrais souvent sur ma platine mais un moment agréable.

Amazon de donne pas l'audio rip pour cet opus mais rassurez vous le coupon mp3 est present.

Paroles absente...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 6, 2014 8:48 PM MEST


Buki - FS4206 - Jeu éducatif - Science et Nature - Mini Monde des Fourmis
Buki - FS4206 - Jeu éducatif - Science et Nature - Mini Monde des Fourmis

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 attention arnaque, 5 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Buki - FS4206 - Jeu éducatif - Science et Nature - Mini Monde des Fourmis (Jouet)
Pour faire simple, n'achetez pas ce produit, vous allez perdre votre temps et votre argent, ne cherchez pas, sa ne marche pas, les fourmis meurent ou s’échappent par les trous d’aérations, et quand bien meme vous les boucheriez, elles tomberont toutes les unes apres les autres. Ce jeux est une arnaque, laissez tomber


Rennes le Château le puzzle reconstitué
Rennes le Château le puzzle reconstitué
par Franck Daffos
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 le livre qui clos 100 ans d'interrogation..., 3 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rennes le Château le puzzle reconstitué (Broché)
A votre avis pourquoi ce livre est introuvable ? Bon courage pour mettre la main dessus, la seule choses non expliqué est ou se trouve la 2eme cache de RLB sinon de la chronologie aux document tout est expliqué et prouvé par Franck Daffos


Rennes-le-Château, le secret dérobé
Rennes-le-Château, le secret dérobé
par Franck Daffos
Edition : Broché

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le premier livre qui explique 90% de l'affaire, 3 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rennes-le-Château, le secret dérobé (Broché)
Ne vous demandez pas pourquoi cet ouvrage est aujourd'hui introuvable...Deux raisons , la premiere concerne un different entre l'auteur Franck Daffos et le directeur des edition de l'OEIL DU SPHINX, la 2eme est evidente, en devoilant quasiment toutes les zones d'ombres, l'auteur coupe l'herbe sous le pied de tout les createurs d'enigmes à deux sous, explose les mystificateurs de l'affaire de Rennes le Chateau... Bref un ouvrage à bannir pour ceux qui veulent continuer de vendre du mensonge romancé aux novices dans l'affaire.

Pour preuve, faites quelques recherches sur le net et vous retrouverez enormement d'infos sur les thèses de l'auteur

extrait .:

" Le secret dérobé "

Laissons la parole à Franck Daffos :
Tel est le titre d'un livre à paraître très prochainement de Franck Daffos, aux éditions l'Oeil du Sphinx (Paris/Rennes le Château). En avant première, l'auteur a bien voulu développer ses thèses au cours de l'assemblée annuelle de Terre de Rhedae, qui s'est tenue à Rennes les Bains, le samedi 16 avril. Plus qu'un compte rendu littéral, cet article est une extrapolation de son exposé.
Cela fait un peu plus de trente-cinq ans que je viens à Rennes le-Château . Non de façon régulière, mais ponctuellement, une ou deux fois par an. La première fois, j'y suis arrivé par hasard pendant les événements de Mai 68, j'avais quinze ans. Pensionnaire chez les Pères Assomptionnistes de Toulouse, j'avais fait " le mur " avec quelques camarades. Partis pour Collioure, audelà de Perpignan, nous nous sommes perdus. Finalement, nous avons échoué à Rennes le Château..

Bien que cette affaire m'intéressait, je n'en étais pas obsédé. Lors de mes passages dans la région, j'achetais volontiers les livres qui paraissaient sur le sujet.
Cette histoire devait me rattraper il y a deux ans, au printemps 2003. A Toulouse, j'achetai à un bouquiniste une petite monographie au sujet d'une église de l'Aude. C'était une publication des années 60. Quelques jours plus tard, en la feuilletant, j'eus une impression étrange : il me semblait lire quelque chose, alors que l'auteur en disait une autre. En fait, je m'aperçus qu'il ne parvenait pas à comprendre certaines anomalies architecturales de l'église qu'il décrivait. De plus, le plan qu'il en donnait était faux. Etait-ce à dessein ?
Je relu très attentivement cet opuscule. Puis, bientôt, me sont apparues certaines concordances avec l'église de Rennes le Château, surtout en ce qui concernait la décoration intérieure.
Je me suis donc de nouveau rendu à Rennes, mais cette fois dans le but d'observer l'église avec un regard neuf. Dès lors, l'examen des inscriptions du porche furent " parlantes " . Héritage de mes études chez des religieux, on m'accordera une bonne pratique du latin et certaines notions de théologie.
J'en suis vite arrivé à ce constat : l'église de Rennes le Château se lit comme un livre. Elle se présente avec un avant propos extérieur, une introduction qui en est le tympan , un développement constitué de la décoration intérieure, et une conclusion qui n'est rien de moins que les deux statues sises derrières l'autel.
Je me suis rapidement aperçu que l'église de Rennes avait été agencée pour être le reflet d'une autre église. Celle de Notre Dame de Marceille, près de Limoux!
De fait si l'on examine bien les deux piliers de l'église, on y aperçoit respectivement la date 1646 et l'inscription IHS. De toute évidence, ces deux graphismes avaient été laissés exprès, en dépit de la profonde restauration entreprise dans les années 1890.
Considérant la date inscrite, je me suis donc intéressé au XVIIe siècle, et plus particulièrement ce qui aurait pu se passer dans la région, vers 1646. Pierre Jarnac avait suggéré qu'il pouvait s'agir d'une date de réfection de l'édifice, un an après la découverte d'un trésor par un certain Ignace Paris, berger de son état.
Je ne négligeai pas pour autant de comprendre la présence de ce I H S, d'autant qu'il avait une graphie particulière. Un H exagérément étiré.
J'ai fini par en trouver l'explication dans le livre de l'abbé Boudet, " La Vraie langue celtique.. ", à la p. 25. Par la suite, j'ai pu déterminer que ce I H S était la signature janséniste de Nicolas Pavillon, évêque du diocèse d'Alet, de 1630 à 1677.
En fait, ce cartouche I H S initie à un parcours sur lequel se trouve l'église de Rennes le Château, pour aboutir au sanctuaire de Notre Dame de Marceille.
II semblerait qu'un trésor ait été trouvé par hasard, au milieu du XVII, effectivement en 1645, à l'époque de Blaise d'Hautpoul, seigneur de Rennes.
C'était une fortune considérable probablement trouvée par un berger. D'abord Blaise dHautpoul se confie à Nicolas Pavillon, évêque d'Alet, qui était alors un Evêché. Le trésor est trop énorme, Blaise d'Hautpoul se cherche un protecteur. II faut souligner que le contexte politique invite à la prudence. On est en pleine Régence et les Espagnols menacent nos frontières Mais Pavillon est rusé. II parvient à circonvenir le seigneur de Rennes et obtient de lui de substantielles livraisons prélevées sur le dépôt. Dès lors, les ressources dont l'évêque d'Alet semble bénéficier en étonnent plus d'un.
Finalement, Blaise d'Hautpoul se lasse et intente un procès à l'évêque sous un motif dérisoire. En réalité, le seigneur de Rennes veut lui interdire l'accès de ses terres et donc de la cache. [Entendons nous bien, Nicolas Pavillon est ici une personne morale, ce n'est évidemment pas lui qui rampait vers le trésor et puisait allègrement dedans!]
Au final, les deux hommes s'entendent sur un compromis.
Blaise d'Hautpoul accepte de reprendre les envois, mais ils se feront à sa discrétion.
Entre temps, l'évêque d'Alet est taraudé par ce secret. II craint qu'il ne se perde et veut laisser un message. Lui vient l'idée d'un tableau crypté. Il en appelle à son neveu, Jean Pavillon, qui est peintre. Le jeune homme travaille pour Renaud le Vieux, lui même très proche du grand Nicolas Poussin. C'est ainsi que les Bergers d'Arcadie seront réalisés.
Quelques années passent, l'austère évêque d'Alet est peu à peu gagné au jansénisme. Ses débordements l'opposent au pape. Jadis proche de la Compagnie du Saint Sacrement, il la voue désormais aux gémonies. De son côté, Nicolas Poussin, proche des jésuites et des dévots, s'effraie de l'attitude de Pavillon. Il redoute que l'évêque frondeur mette le trésor, pour lequel il a peint l'un de ses plus célèbres tableaux, au service de la cause janséniste. Il fait part de son inquiétude à la famille Fouquet, dont le membre le plus influent en est Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du royaume.
Mais tout ce que réussi à faire Nicolas Poussin, ce fut d'introduire le loup dans la bergerie. Fin 1656, en effet, Nicolas Fouquet, par le magot " alléché " fait nommer son frère François coadjuteur, c'est à dire futur évêque, de l'Évêché de Narbonne. Or, le premier travail de François Fouquet est d'aménager le sanctuaire de Notre Dame de Marceille en coffre fort.
Il est à observer que sous l'Ancien régime, si Rennes dépend du diocèse d'Alet, Limoux et Notre Dame de Marceille sont de la juridiction épiscopale de Narbonne. L'intérêt était que le sanctuaire marial soit proche d'Alet.
Nicolas Pavillon n'a pas eu d'autre choix que de composer. Au lieu d'être le seul bénéficiaire de cette manne providentielle, il doit désormais en rétrocéder la quasi totalité à l'évêque de Narbonne (François Fouquet est devenu évêque en titre en 1659). Mais il semble que Pavillon ait conservé le secret de la provenance de tout cet or.
Le 17 août 1661, Fouquet reçoit le roi dans son nouveau château de Vaux-le-Vicomte, dont la construction s'est achevée plus vite que prévue. La fête est somptueuse, mais Louis XIV, qui a déjà des doutes sur l'honnêteté de son Surintendant, est désormais persuadé que son ministre pille les finances de l'État à son profit. Et trois semaines plus tard, il le fait arrêter.
Las! Son procès est instruit par Colbert. Mais les juges, persuadés de l'innocence de Fouquet, refusent de le condamner. Colère de Louis XIV qui les fait révoquer et remplacer par des magistrats plus dociles. Nicolas Fouquet comprend que son sort est scellé. Il avoue à Colbert qu'en réalité une partie de ses fonds provient d'un trésor, qu'il tient de son frère François Fouquet, évêque de Narbonne.
Dès lors, Nicolas Fouquet devient l'otage de Louis XIV, qui obtient l'envoi des fonds à son profit tant que le Surintendant restera en vie. C'est l'époque où Colbert, nommé contrôleur général des Finances, créé de nombreuses manufactures et que Versailles est en chantier.
Dans le même temps, François Fouquet eut à subir un semi exil en Normandie et va finir sa vie sous la tutelle de l'évêque de Rouen. On suppose que c'est Mgr Dagen, son Vicaire Général, qui supervisait les envois.
Mais en 1673, François Fouquet meurt. Ce flot d'or se tarit d'un seul coup. On ignore tout de sa provenance. Il est probable que, peu avant de mourir, François Fouquet s'était laissé aller à quelques confidences. C'est depuis ce temps là qu'on a vu souvent l'Évêché de Rouen s'intéresser aux affaires de Carcassonne. De Jean Fuzelier de la Feuille, avant la Révolution, à Mgr de Bonnechose dans les années 1850, tous sont venus de Rouen, à la recherche de la mystérieuse crypte au trésor.
C'est en 1677 que s'éteignit Nicolas Pavillon. Que le secret disparaisse avec lui le préoccupait, d'autant qu'il s'était aperçu que les Bergers d'Arcadie présentaient l'inconvénient d'être inexploitable pour qui voulait retrouver physiquement la cache de Rennes. Comment aurait il pu en être autrement, puisque lui même n'avait que des éléments théoriques à ce sujet... II ignorait concrètement comment localiser l'emplacement du trésor!
En 1694, à son tour, Blaise d'Hautpoul meurt. Cette fois s'en est bien fini du secret de Rennes.
Tout va resurgir, moins d'un siècle et demi plus tard, grâce à la sagacité d'un aumônier de Notre Dame de Marceille, Gaudéric Mêche. En poste depuis quelques années, l'homme se comporte étonnamment. Il dépense beaucoup pour le sanctuaire : achats de terrains, restauration du gros oeuvre, etc., sans jamais demander le moindre subside à la communauté qui gère le pèlerinage de Notre Dame de Marceille.
Inquiets et, peut être, craignant un scandale imminent, les marguilliers obtiennent son départ en 1838. Il est alors relégué à Notre Dame du Cros, près de Caunes Minervois.
Lui succède Henri Gasc. Pareillement, il va intriguer le Conseil de Fabrique par sa prodigalité pour le sanctuaire. Mais c'est un homme altier et on hésite à le provoquer. Si bien qu'il restera en place jusqu'en... 1872.
Ce qu'on sait moins, c'est que Gasc dispose de contacts. Il a pris lien avec l'abbé Jean Vie, curé de Rennes les bains, pour opérer des fouilles dans son secteur qu'il s'est être, par certains éléments trouvés, le siège de la cache initiale du trésor. En cadeau, il lui offre un tableau représentant une Crucifixion, oeuvre de son talent. Ce tableau, toujours en place dans l'église de Rennes les Bains, est la copie presque conforme d'une autre toile, peinte aussi par lui, qu'il a offerte à un prêtre de ses amis. Mais Jean Vie jettera l'éponge et, en 1855, il fait part du peu qu'il sait à l'évêque de Carcassonne qui n'est autre que Mgr de Bonnechose.
Gasc est désespéré par cette situation.
Pendant près de dix ans, il va chercher un homme suffisamment intelligent et dévoué pour résoudre une énigme dont il n'a que des éléments fragmentaires. C'est Mêche, son prédécesseur, qui lui parlera de l'abbé Henri Boudet, jeune vicaire à Caunes Minervois. Dès lors, Gasc va suivre avec la plus grande attention la progression de Boudet jusqu'à sa nomination (fortuite ?) à Rennes les Bains en 1872. Il était temps car, la même année, le turbulent aumônier quitte le sanctuaire de Notre Dame de Marceille. L'Évêché " profite " de cette vacance pour y installer des Pères Lazaristes. L'intermède des riches aumôniers avait assez duré.
Pour comprendre la suite, il me faut fournir quelques précisions. On a compris que Mèche et Gasc (le premier ayant coopté le second) avaient respectivement trouvé sous l'église la crypte aménagée par François Fouquet, lequel avait laissé des indices dans le sanctuaire probablement destinés à son frère Nicolas, le Surintendant, quand celui-ci serait libéré. Lorsque Mêche découvrit cette crypte, il dut y trouver une grande quantité d'or, laissée là lorsque l'acheminement s'est interrompu à la mort de François Fouquet. On sait que la filière s'est immédiatement arrêtée, puisqu'un autre dépôt a longtemps subsisté dans l'un des relais qu'empruntèrent les successifs chargements. Mais, outre le dépôt précieux, il devait subsister dans ce réduit des documents attestant de l'origine de ce trésor avec un certain nombre d'éléments permettant de remonter à la cachette originelle.
Sachant qu'il ne serait pas éternel et ne voulant pas refaire la même expérience décevante qu'avec l'abbé Vie, Henri Gasc, pour pérenniser son message, confectionna quatre Parchemins, les codant à partir de textes de l'Évangile, et peignit une Piéta, copiée sur un célèbre tableau de Van Dyck.
En dépit de l'aide de son mentor, l'abbé Boudet mettra plus de dix ans pour solutionner l'énigme. Hélas, Gasc n'est plus de ce monde pour l'en féliciter.
Il se produit alors quelque chose d'étonnant. Bien que jusqu'à présent le secret de ce trésor ait été l'apanage de prêtres, Boudet choisit de faire passer le message dans le public. Il écrit donc son livre " La Vraie langue celtique " en moins d'un an et le publie en 1886. Mais c'est un échec. Ses rares lecteurs raillent sa fantaisie et son ignorance du sujet abordé (la Préhistoire et le Celtisme). Sur ces entrefaites, il fait la connaissance de son confrère de Rennes le Château, l'abbé Bérenger Saunière, promu à cette cure l'année précédente. C'est un homme de trente-trois ans, dynamique, qui se désole de l'état déplorable de son église. Hélas, il n'a pas les moyens de ses ambitions. Boudet décide de l'aider. La décoration intérieure de l'église sera l'illustration vivante de son livre.
Début des années 1890, dès après la réfection du gros oeuvre, les vitraux, le tympan, la chaire et le confessionnal sont installés. Boudet s'apprête à passer à l'étape suivante lorsqu'en 1891, il se passe un événement imprévu: Notre Dame de Marceille est mise en vente !
Depuis la Révolution, le sanctuaire marial est en indivision . Elle se présente ainsi
- un quart appartient à l'Évêché, qui en a hérité de l'abbé Mèche, à sa mort, en 1864 ;
- un autre à un M. Andrieu, châtelain et notable local ;
- un troisième à l'abbé Théodore Lasserre, curé d'Alet les Bains ;
- le dernier, enfin, à un banquier de Laroque d'Olmes, dans l'Ariège, un dénommé Bourrel.
C'est celui ci qui veut faire disparaître l'indivision et réclame la vente du sanctuaire. Par jugement du tribunal de Limoux, il obtient gain de cause. Mais ce n'est pas suffisant. En appel à Montpellier, les juges retirent l'affectation cultuelle de Notre Dame de Marceille.
Lasserre, pour des raisons sentimentales (ses aïeux aussi bien maternels que paternels avaient sauvé la Vierge Noire et le sanctuaire à la Révolution) s'inquiète de cette main mise. C'est alors qu'une conversation avec son ancien vicaire (1879 1882)... Bérenger Saunière, lui apprend qu'un proche confrère dépense beaucoup d'argent pour restaurer l'église de Rennes le Château. Cette prodigalité n'est pas sans rappeler à Lasserre celle qui caractérisait les anciens aumôniers de Notre Dame de Marceille, Mèche et Gasc. Le problème se serait il déplacé ?
Lasserre choisit d'entrer en contact avec l'abbé Boudet grâce à un livre, une brochure écrite dans l'urgence, et qu'il intitule : < Histoire du pèlerinage de Notre Dame de Marceille, près Limoux sur Aude" (Limoux, 1891). Elle se distingue surtout par les éloges que l'auteur formule sans réserve à l'égard de Boudet et par la reproduction in extenso du jugement du tribunal civil de Limoux en date du 4 juin 1890 et qui ordonne la vente du sanctuaire.
L'appel sera entendu. Boudet parle à Lasserre, lequel informera Mgr Billard du secret de Notre Dame de Marceille. Désormais, on va voir l'évêque de Carcassonne s'investir pour racheter l'église mariale, usant de tous les procédés jusqu'à l'illégalité. C'est ainsi qu'il se lancera dans la captation d'un héritage, au risque d'un procès que lui intenteront les héritiers spoliés. Pierre Jarnac a raconté toute cette affaire dans ses < Archives de Rennes le Château ", en 1988.
La vente du sanctuaire a lieu le 17 janvier 1893. Estimée à 4000 francs, l'église est adjugée... 53 000 francs à Bourrel ! Mgr Billard aurait il perdu la partie ? C'est mal le connaître. Au son du tocsin, il fait retirer la Vierge Noire du sanctuaire. Pour le coup, NotreDame de Marceille devient une coquille vide. Adieu les profits liés au pèlerinage.
Officiellement, Bourrel est roulé dans la farine.
En fait, par acte secret devant notaire, Billard rachète en son nom propre NotreDame de Marceille et paie une plusvalue au banquier de 18 000 francs (environ 120 000 Euros) ! On sait que l'Évêque de Carcassonne acquittera la somme supplémentaire de II 000 francs à l'un des copropriétaires, M. Andrieu, pour lever une hypothèque que celui ci avait fait inscrire, craignant d'être la dupe de ce duo.
Et c'est une probabilité que l'opposition Bourrel Billard n'était qu'un leurre. Billard souhaitant faire monter les enchères de façon à ce que cette vente soit hors des possibilités financières de l'Évêché, pour pouvoir s'y substituer ensuite à titre personnel.
A ce point, il faut nous interrompre pour revenir à Boudet. Pendant six ans, le curé de Rennes les Bains suspend les travaux dans l'église de Saunière. Il attend de voir comment l'affaire du sanctuaire se déroule. Il s'inquiète que l'on ait mêlé Bérenger saunière à cette histoire. Mais, finalement, chacun a bien joué son rôle. Rassuré, Boudet achève la décoration de l'église. Elle pourra être inaugurée le 8 juin 1879, en présence de ... Mgr Billard. Le Père Mercier, lazariste de Notre Dame de Marceille, fut présent à la cérémonie.
Revenons maintenant au fil de notre récit.
Mgr Billard, pleinement propriétaire du sanctuaire, était désormais dans la situation de pouvoir exploiter le reliquat du dépôt subsistant dans la crypte. Mais, la discrétion était de rigueur.
En dépit de sa bonne volonté, l'abbé Lasserre ne pouvait être d'un grand secours, le vieux curé d'Alet les Bains devait décéder en février 1897. C'est donc à Saunière que l'on songea pour le rôle du commis voyageur. Au terme d'un système convenu, Saunière partait pour une destination avec, dans ses bagages, des objets précieux. A chacun de ses retours, des mandats affluaient à la Poste de Couiza. C'est ainsi que Saunière était rétribué pour ses services. L'argent qu'il recevait prenait l'apparence d'honoraires de messes, payés par un certain nombre de communautés religieuses - toujours les mêmes.
Quant à Mgr Billard, il se donnait ainsi les moyens d'oeuvrer pour un grand projet qui lui tenait à coeur: la restauration du monastère de Prouille.
On connaît la suite. La mort de Mgr Billard intervient alors que Saunière a déjà commencé la construction de son domaine. Mais le curé de Rennes a des " économies ", il pourra mener son projet jusqu'à terme. Mais au delà ? Eh bien! Il mettra à profit le système déjà mis en oeuvre par Mgr Billard, mais cette fois se sont de véritables honoraires de messes qu'il draine. Aux communautés religieuses, se substituent des particuliers nobles et fortunés. Le mystère réside dans la façon dont il a réussi â les intéresser à son sort. Puis ce fut le procès que lui intenta Mgr de Beauséjour. Les tracas et une prédisposition aux accidents cardiaques auront raison de lui.
Saunière décédera le 22 janvier 1917. II aura toujours ignoré le rôle qu'on lui fit jouer à Rennes le Château.
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Planes
Planes
Prix : EUR 21,90

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5.0 étoiles sur 5 Un Score de haute volé, 14 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Planes (CD)
Amusant de voir que ce score de Mancina est pour une fois d'une excellente qualité, voir meme egalisant tres honnetement les dernieres production d'un Hanz Zimmer ( qui au passage traine la patte depuis un certain temps ).

Le theme principal de Planes est un thème tres fort et traduit parfaitement le coté épique de ce films, mais les autres thèmes sont tous de très bonne qualité. Mélodieux et tres bien arrangés.

Un score presque trop beau pour un dessin animé d'enfants, quoique les petits ont le droit finalement aussi à un travail de qualité.


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