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Contenu rédigé par Arnaud
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Commentaires écrits par
Arnaud (Le Blanc, France)

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Mutter
Mutter
Prix : EUR 17,18

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Dance des Morts, 13 juin 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mutter (CD)
Mutter est à mon avis le meilleur album de Rammstein: il synthétise l'avant et l'après du groupe. De l'avant, on retient ce qui a fait le succès de Rammstein: son Tanz Metal, en anglais un mix entre la dance et le metal, ce qui résume finalement assez bien la musique de Rammstein dans ses moments les plus pêchus: des chansons comme "Links 2 3 4", "Zwitter" ou "Rein Raus" allient en effet le gros son des guitares avec des rythmes proches de ceux sur lesquels on pouvait se déhancher dans les boîtes de nuit et qu'on retrouvait en majorité sur les deux premiers albums des teutons: Herzeleid et Sehnsucht. De l'après, on a déjà des titres chargés d'émotion comme "Mutter" et "Nebel", ce que le groupe exploitera davantage sur Reise Reise et Rosenrot, le groupe ne se contentant plus de marteler ses riffs, mais de se montrer plus sensible et attachant avec un soupçon de phrasés mélodieux, sans rien perdre de son identité.

Et puis surtout, Mutter est une usine à tubes. Impossible d'oublier un titre, aucun n'est plus faible qu'un autre et tous rentrent dans le crâne dès la première écoute. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que presque la moitié de l'album placardera les murs de singles dans les magasins.

Au milieu de cette avalanche de qualités, Mutter a toutefois un défaut: sa linéarité. Malgré une certaine variété qui permet sans problème de faire la distinction entre tel et tel titre, le format des chansons est globalement toujours le même, aucune ne présente une structure différente des autres. Il n'y a pas ici de montée en puissance au fur et à mesure que les plages se succèdent, l'album reste au même haut niveau tout du long . Ainsi, on ne trouve pas ces moments qui finiraient de nous achever, les surprises renversantes n'étant pas de la partie. En d'autres termes, la force de cet album est aussi ce qui fait sa faiblesse.

Evidemment, ceci n'est qu'un menu détail et il faut vraiment être chipoteur dans l'âme pour aller chercher des défauts pareils à un disque qui présente tout de même la particularité de montrer un groupe soucieux d'évoluer tout en étant brillant de bout en bout.


Past In Different Ways
Past In Different Ways
Prix : EUR 13,53

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Passé Recomposé, 13 juin 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Past In Different Ways (CD)
Michael Kiske reprend ici tous les titres qu'il avait composés du temps de Helloween en version acoustique.

Si les amateurs du heavy speed des citrouilles pourront passer leur chemin sans regret, je conseille néanmoins cet album aux personnes qui n'ont jamais entendu les chansons originales ou pour qui Kiske évoque avant tout une tumeur bénigne. Elles ne resteront sûrement pas insensibles à cette voix qui, metal ou pas, est sans doute une des plus belles qu'il leur sera donné d'entendre.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 8, 2010 6:02 PM CET


Master of Reality
Master of Reality
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 12,10

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le Maître du Riff, 13 juin 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Master of Reality (CD)
Au-delà de la section rythmique basique et de la voix de sorcier sous hallucinogènes d'Ozzy Osbourne, c'est bien cette succession de riffs bourdonnants et qui s'inscrustent dans le crâne dès la première écoute qui caractérise le mieux cet album d'une efficacité sans pareille dans la première période de Black Sabbath.


Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du Monde [Édition Collector]
Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du Monde [Édition Collector]
DVD ~ Johnny Depp
Proposé par filmrollen
Prix : EUR 9,99

21 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Sympathique..., 26 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du Monde [Édition Collector] (DVD)
J'ai passé un bon moment sur cet opus, qui est probablement mon préféré des trois mais, malheureusement, comme pour les deux autres (le deuxième plus particulièrement, puisqu'il n'était pas prévu dès le départ), je me demande à quoi auront servi tous ces moyens mis en oeuvre dans cette saga.

C'est spectaculaire, on ne peut pas dire le contraire, il y a du souffle et de très bonnes idées: l'intro avec le chant des pirates, le moment où Sparrow se retrouve avec ses clônes, excellent, et le passage de l'au-delà au monde des vivants, là j'ai carrément adoré. Mais le film accumule trop de péripéties sans but et inclut de nouveaux éléments dans l'histoire qui finalement ne servent à rien: la confrérie des pirates avec les pièces de huit, pas compris l'intérêt, de même que l'intervention de Calypso, boarf, sans oublier la demande de mariage en plein combat, à quoi ça sert ? Et quelle drôle d'idée de montrer le papa de Sparrow. Il n'apporte rien à l'histoire.

En gros, ce que je reproche à cette série, c'est de dire en trois films ce qui aurait pu tenir en un seul, de rendre complexe un scenario qui n'en a vraiment pas besoin (je ne sais plus qui trahit qui et qui est censé faire quoi, à force) et d'enchaîner trop d'événements sans intérêt pour l'intrigue principale au lieu de s'appuyer sur la personnalité des personnages qui du coup manquent d'épaisseur. On sent bien que cette trilogie n'était pas prévue dès le départ.

Mais bon, c'était sympa tout de même. Et drôle aussi.


King Of The Grey Islands
King Of The Grey Islands
Prix : EUR 18,58

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Doom Ba Da Doom !, 20 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : King Of The Grey Islands (CD)
La première fois que j'ai écouté ce disque, j'avais trouvé les compos moyennes mais j'aimais tout de même bien le style pratiqué. Depuis, je l'ai écouté une fois par soir, car le style m'attirait vraiment.

Pour vous donner une idée, imaginez-vous les premiers albums de Black Sabbath avec Ozzy mais avec la prod du Black Album de Metallica. J'exagère un peu mais c'est une prod très limpide à laquelle on a affaire ici, surtout au niveau des guitares qui sont bien tranchantes comme j'aime.

C'est tout-à-fait le style Sabbathien: des riffs lourds à la Tony Iommi, une musique lente et ténébreuse. Particularité de cet album, et du doom en général, je pense: le thème de la chanson (ici, le riff), se répète toujours et, c'est un succès de ce côté-là, finit par hypnotiser l'auditeur qui ne demande qu'à y revenir, et qui finit peu à peu à se faire aux mélodies de l'album, ce qui a été mon cas.

N'allez pas croire que c'est constamment la même chose du début à la fin de chaque chanson pour autant, il y a des breaks très ambiancés qui exercent le même effet hypnotique sur l'auditeur, mais on retiendra avant tout ce leitmotiv de riffs emplis d'un certain groove. Le chanteur a une voix très claire. Pas de montées dans les aigus ou de graves qui font vibrer les murs, le bonhomme chante, tout simplement, de manière assez mystique, forcément, mais rien de rebutant pour l'auditeur lambda. Le mariage entre la voix et la musique est réussi alors que tout les oppose au départ.

Bref, n'allez pas chercher des myriades de subtilités là-dedans ou des solos de guitares à 10.000 notes à la seconde (il y a des solos néanmoins), ça reste basique avant tout, épuré jusque dans les effets, mais ça reste surtout foutrement efficace et l'arrière-goût de "revenez-y" y est très prononcé.


Gothic Kabbalah
Gothic Kabbalah
Prix : EUR 21,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Osé et réussi, 5 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gothic Kabbalah (CD)
Au moment de s'atteler à la composition de cet album, Christofer Jonsson a sûrement pensé qu'il avait fait le tour de la question avec son imposant double-album Lemuria/Sirius B qui, non-content de constituer un aboutissement dans la carrière de Therion, s'avérait être d'une grande variété, en empruntant des sonorités issues du hard rock des 70's comme du metal martial à la Rammstein, le tout mâtiné de choeurs et de symphonies comme Therion a l'habitude d'en proposer. Du coup, le guitariste prend avec ce nouveau double-album un risque énorme, les ambiances moyen-orientales qui nous renvoient en pleine Egypte Antique s'imposant et reléguant en toile de fond les aspects symphoniques qui n'interviennent ici que ponctuellement. Ainsi, les choeurs majestueux s'effacent au profit du chant plus naturel de Mats Levén et de trois chanteuses tandis que les symphonies laissent la place à une musique plus épurée. Néanmoins, et c'est là un tour de force, le guitariste ne trahit jamais l'identité de son groupe et même si la deuxième partie de l'album s'essoufle un peu avant son imposant dernier quart d'heure, la qualité d'ensemble reste très convaincante.


Fiction
Fiction
Prix : EUR 18,90

4.0 étoiles sur 5 Plus accessible, 5 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fiction (CD)
Si la musique de Dark Tranquillity a tout pour me plaire par son mélange brutalité/recherche mélodique, elle ne m'a jusqu'à présent jamais séduit plus que ça, les mélodies ne m'atteignant tout simplement pas. Or, cet opus constitue une excellente surprise. Le groupe n'a pas révolutionné sa musique: Mikael Stanne chante toujours de manière écorchée, les guitares sont toujours aussi tranchantes, les cavalcades éthérées au clavier toujours présentes; simplement, tout est ici plus varié et accessible que d'accoutumée, les mélodies, très travaillées, font mouche et le groupe se permet quelques audaces qu'on n'attendait plus de sa part depuis l'album Projector (1999), comme les vocaux clairs du sieur Stanne sur le refrain pop à souhait du magnifique "The Mundane and the Magic" (et sur lequel Nell Sigland du groupe Theatre of Tragedy donne la réplique au chanteur), ainsi que sur "Misery's Crown", un véritable tube avec sa mélodie imparable aux claviers. Claviers remarquablement mis en valeur également sur l'énorme "Terminus", une de mes chansons préférées sur cet opus et le versatile "Icipher". Pour le reste, Dark Tranquillity reste fidèle à lui-même. Simplement, il frappe plus fort qu'à l'accoutumée.


Dead Reckoning
Dead Reckoning

7 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Seuil mortel !, 6 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dead Reckoning (CD)
"Tiens, paraît que c'est bien, ça, c'est quoi comme style ?

- Du prog.

- Ah mince."

Voilà à peu près comment j'ai découvert Threshold. Initialement désappointé, j'ai tout de même cherché à en savoir plus sur ce groupe qui bénéficie d'une confortable réputation malgré un succès qui relève plus de l'estime qu'autre chose.

Bien m'en a pris car ce disque n'est pas du metal "progressif", ce terme maladroitement approprié qui définit officiellement ces groupes qui alignent mille thèmes au sein de titres de 30 minutes et permettant à de véritables techniciens de pratiquer une variante musicale d'onanisme qui, comme son nom l'indique, ne donne du plaisir qu'à celui qui le pratique, les meilleurs représentants du genre étant personnifiés par Michael Romeo pour ceux qui se les grattent et Jordan Ruddess pour ceux qui se les caressent.

Non. Threshold est simplement, au moins sur cet album, un groupe de metal moderne, aux mélodies fines et qui, malgré la longueur assez conséquente de certaines pistes (trois dépassent tout de même les huit minutes), ne perd jamais de vue qu'il compose avant tout de véritables chansons. Impossible donc de s'égarer lors de plages instrumentales de 26 minutes qui n'apportent rien sinon de l'ennui puisque les solos, à la guitare ou au clavier, savent rester concis. L'exemple ultime est sûrement le plus long titre: "Pilot in the Sky of Dreams" qui, du haut de ses dix minutes, tient l'auditeur en haleine grâce à de puissantes mélodies racées, dynamiques, un ton toujours juste et un superbe chant au registre étendu.

Une formule magique qu'on retrouve sur absolument tous les titres de l'album, que ceux-ci donnent envie de taper du pied ou de se recueillir. Pour ne rien gâcher, la production est en accord parfait avec les compositions: très chau(l)de et élégante.

Bref, une réussite totale, qui permet à l'année 2007 de voir enfin débarquer par les cieux son digne premier mètre-étalon.


MKII
MKII
Prix : EUR 11,32

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un coup de maître !, 8 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : MKII (CD)
Décidément, Roland Grapow n’a pas de chance. Ecarté du potager comme un légume avarié par la cigarette plantée au coin de la bouche de Michael Weikath, le néo-classieux gratteux voit cette fois deux figures emblématiques de son projet Masterplan quitter le navire, l’un au micro, pour « divergences musicales », l’autre, aux baguettes, pour on-ne-sait-pas-trop-quoi, mais qui aura pleinement justifié son départ en sortant un album imparable avec son projet Beautiful Sin : The Unexpected.

Mais Grapow a une méthode pour encaisser sans vibrato du sourcil cette succession de coups du sort : il s’en fout ! Mieux, le bonhomme est maintenant devenu le « crimson rider », ce chevalier du ciel dont Jorn Lande chantait les louanges sur le titre d’ouverture d’Aeronautics: combattant valeureux, seul contre tous et victorieux !

Un rapprochement d’autant plus justifié avec le Baron Rouge que ce troisième album, à l'image de son titre qui désigne un avion de chasse Canadien de l'entre-deux guerres (et bien sûr qu'il s'agit du 2ème line-up du groupe) tutoie les cieux presque tout du long.

Car en recrutant Mike DiMeo, ancien chanteur de Riot, Grapow a déniché une voix certes moins personnelle que celle de Lande, mais qui permet toutes les audaces stylistiques sur cet opus : « Warrior’s Cry » qui ouvre le bal pour de bon après la courte intro symphonique « Phoenix Rising » fait place aux rythmiques véloces et aux envolées speed qui donnent le frisson, tandis que la triplette « Keeps Me Burning » / « Take Me Over » / « I’m Gonna Win » (et qui constitue le sommet de l’album à mon goût) donne lieu à un heavy ultra-mélodique aux frontières du hard FM lors de refrains qui prennent aux tripes et, mieux, savent émouvoir.

Les sonorités orientales de « Call the Gypsy », le côté presque thrash de l’énorme « Masterplan » dont les rythmiques de fou vous plaquent contre le mur et le refrain primaire finit de vous achever, le riff génial de « Enemy » et le heavy cosmique de « Heart of Darkness » et rappelant fortement le « And Then the Rain… » de Cloudscape témoignent d’une expédition aventureuse où la variété rime avec une étonnante simplicité, la présence discrète de nombreux arrangements ne venant jamais alourdir l’efficacité des morceaux.

Pour autant, ce contraste assez saisissant entre les titres se fait de la manière la plus naturelle qui soit, et pour cause: là où de nombreuses formations se prennent la tête pour savoir où caser tel ou tel riff qui tue et s’il n’est pas meilleur de placer tel plan ici plutôt que là, Grapow a choisi une voie plus authentique et inaccessible pour nombre de ses contemporains : celle du cœur.


The Unexpected
The Unexpected
Prix : EUR 10,37

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tout est dans le titre !, 25 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Unexpected (CD)
L'album commençait bien mal: le premier titre, "Lost" (excellent au demeurant), n'est en effet ni plus ni moins que la reprise non-avouée d'un titre de Helloween: "The Departed (Sun Is Going Down)", qu'on pouvait trouver sur l'album The Dark Ride sorti en 2001 ! Et pour cause: ce titre fut écrit par Uli Kusch, batteur du groupe à l'époque et qui n'est autre que... Le leader de ce nouveau projet !

Dès lors, on se pose la question suivante: comment appréhender la suite de l'album sachant que son auteur semble capitaliser à mort sur ce seul titre au point de le faire figurer en premier sur l'album ?

La réponse est toute simple: on écoute l'album sans a-priori... Puis on se laisse séduire, puis on entre de plus en plus... Pour finalement plonger littéralement !!!

Car oui, ce disque est tout bonnement excellent du début à la fin !

Petite perle dans le genre, on peut sans se tromper arguer que ce disque présente quelques-unes des facettes essentielles du heavy moderne actuel, du plus mélodique au plus sévèrement burné ! Des ambiances contrastées qui sont rendues d'autant plus possibles par un chant qui permet de varier les registres d'un morceau à l'autre de la manière la plus naturelle qui soit, sans pour autant ménager les effets de surprise !

Et ce chant n'est autre que celui de Magali Luyten ! Hé oui, une femme, mais attention, ne vous attendez en aucun cas à une énième chanteuse mezzo-soprano à la Tarja Turunen ou Simone Simmons, ou autres voix de naïades telles que Liv Kristine (chanteuses que j'affectionne particulièrement ceci dit) car avec sa voix naturelle et un timbre irrésistiblement éraillé, la chanteuse officie plus dans le hard n'heavy le plus pur, tout en restant infiniment puissant et surtout mélodique, attention (on est quand même loin d'Angela Gossow) !

On évolue ainsi de morceaux de hard-rock mélodique comme "Lost", le single potentiel "This Is Not The Original Dream", le speed et très porteur "Take Me Home", le surpuissant "I'm Real", le martial et génial "The Spark of Ignition" avec ses choeurs irrésistibles d'hommes des cavernes, à des instants purement metalliques tels que les très réussis "Give Up Once For All", "Metalwaves" ou encore "Pechvogel (Unlucky Fellow)", où le chant de Magali se fait presque hardcore dans les couplets ! Sans oublier les deux instrumentaux, aussi réussis que foncièrement différents (les synthés qui confèrent une ambiance très 80's de "Brace For Impact" contrastant énormément avec les guitares acoustiques et les symphonies douces de "Beautiful Sin") et une ballade qui parvient sans problème à toucher l'auditeur car pas gnangnan pour un sou !

Bref, aucun fil rouge entre les morceaux ni de concept particulier, simplement une succession d'excellents morceaux mitonnés aux petits oignons, à la technique irréprochable et à la production béton ! Que demander de plus ? La suite, évidemment !!!


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