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Cousin Hub "Cousin Hub"
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Songs From The Lions Cage
Songs From The Lions Cage
Prix : EUR 21,06

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur?, 28 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs From The Lions Cage (CD)
Rarement un premier album m'aura provoqué autant d'excitation ces 30 dernières années ("The Final Experiment" d'Ayreon, peut-être?). Tout est réuni ici pour que "Songs From a Lion's Cage" devienne un disque "culte", à commencer par son titre réminiscent du "Script Of a Jester's Tears" de Marillion. Et puisque l'on parle du bouffon, la présence de son ex batteur, Mick Pointer, doublée de celle du claviériste de Pendragon, Clive Nolan, apportaient une grande crédibilité au projet… Au départ, Arena n'était rien d'autre qu'un projet de plus pour le gros claviériste blond : Casino, Strangers In a Train, Shadowland et maintenant Arena. Pourtant, il y avait quelque chose de plus chez ce dernier. Un nom universel, un logo lisible, une pochette magnifique (ah, cet esclave chrétien jeté dans l'arène en pâture aux lions!), un album auto-produit (n° 1 du catalogue Verglas, maison de disques fondée par Nolan lui-même) mais largement distribué par SPV. C'est en tête de gondole à la Fnac Toulouse que j'ai découvert ce disque, acheté "à l'instinct" pour sa pochette et son sticker accrocheur ("ex Marillion and Pendragon members"). Et pourtant, à l'époque je n'avais pas une haute opinion de Pointer (considéré comme un piètre batteur par ses ex collègues) et je ne connaissais même pas le travail de Nolan (de Pendragon, je ne possédais que "The Jewel", seul album sur lequel Clive ne joue pas) ! Arrivé à la maison et après avoir déballé religieusement l'objet de son cellophane, je découvrais ce qui allait rapidement devenir l'un de mes disques de chevet des 20 ans à venir. Nom de Dieu, le meilleur de Marillion, Pallas, Pendragon et IQ s'était réincarné dans ce disque produit par Mike Stobbie (claviériste de Pallas) !! Aux côtés de Pointer et Nolan, compositeurs de ce néo progressif à la fois frais et ambitieux, je faisais la connaissance d'un chanteur -John Carson- au timbre de voix à mi-chemin entre Fish et Ewan Lawson (Pallas), d'un bassiste honnête et discret du nom de Cliff Orsi et surtout d'un guitariste écossais magnifique : Keith More. Ce dernier, connu pour ses compétences instrumentales, maîtrise aussi bien le jazz rock que la musique pop (il a joué -entre autres- aux côtés de Jan Hammer, accompagné Sting et a assuré des shows avec Asia). Si on lit attentivement le livret, on apprend que Steve Rothery joue sur "Crying For Help IV" et que le Mellotron utilisé a été prêté par Pallas. On découvre aussi des paroles particulièrement intelligentes et exigeantes, tranchant avec l'image fruste que se trimballe Arena aujourd'hui. Les textes sont certes beaux, mais la musique l'est plus encore. "Songs…" se découpe en 5 compositions chantées entre lesquelles s'intercalent 4 interludes instrumentaux "à la Camel" (la série des "Crying For help" qui trouvera son épitaphe sur le disque suivant, "Pride"). Tous les titres chantés sont des "classiques", que ce soient les chansons les plus courtes (le fishien "Midas Vision", le très Pendragon "Jericho") comme les plus longues suites (le mystérieux "Out Of The Wilderness" d'ouverture, le très Pallas "Valley Of The Kings" et surtout les 14'37 de "Solomon" pour moi le meilleur titre de la longue carrière d'Arena). Ce 1er album il garde une place toute particulière dans mo, coeur et représente le courant neo-prog à son zénith. Son successeur est peut-être aussi bon, mieux produit et avec un meilleur line-up, mais il a l'inconvénient d'être arrivé après.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 18, 2015 1:22 AM MEST


DEEP PURPLE De la fumée sur l'eau
DEEP PURPLE De la fumée sur l'eau
par Martin Popoff
Edition : Broché
Prix : EUR 34,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Passionnant, 27 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : DEEP PURPLE De la fumée sur l'eau (Broché)
Le second livre sur Deep Puple (après celui de Sylvain Cabot) est plus consistant. « De La Fumée Sur L'eau » (Camion Blanc) est la traduction française de l'ouvrage de référence sur Deep Purple par Martin Popoff, le célèbre journaliste musical canadien, grand amateur de hard-rock devant Satan. Il se concentre sur l'âge d'or du groupe (1968-1976), bien que l'auteur trouve musicalement la période Steve Morse plus inspirée (c'est son choix... pas le mien). Il a d'ailleurs consacré un second volume (non traduit celui-là aux années 80-2010). Ce livre est intéressant à plus d'un titre car il s'appuie sur des interviews des différents musiciens qu'il a réalisées au fil du temps. De plus, Popoff aime vraiment Deep Purple (plus que Cabot qui est plus généraliste dans ses goûts). Il les suit depuis longtemps, n'aime pas leur période psychédélique, ni leurs longues improvisations (il déteste « Made In Japan » par exemple). Jon Lord est pour lui responsable de tout ce qu'il n'aime pas : le pompiérisme et son goût pour la musique classique. « De La Fumée Sur L'eau » est truffés d'anecdotes souvent méconnues, de jugements à l'emporte-pièce (parfois contestables), de blagues vaseuses. Si l'ouvrage de Cabot s'appréhende comme un guide d'achat (un peu comme l'excellent « Prog 100 de notre ami Fred Delage), celui de Popoff se lit -un peu- comme un roman.


Deep Purple : Rhapsody in rock
Deep Purple : Rhapsody in rock
par Jean-Sylvain Cabot
Edition : Broché
Prix : EUR 23,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Synthétique, 27 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deep Purple : Rhapsody in rock (Broché)
Il s'agit d'un ouvrage de vulgarisation sur l'univers du groupe, traitant essentiellement du contenu musical de l'oeuvre de la nébuleuse Purple. Le bouquin se partage en 3 parties : la biographie complète (mais assez peu originale), l'analyse de la discographie complète (le plus intéressant car le journaliste donne ses avis et éclairages. A noter qu'il n'aime pas « Machine Head ». Un comble !) et la mention de la carrière postérieure de chacun des membres (trop peu étayée à mon goût).


Long Beach 1971
Long Beach 1971
Prix : EUR 14,99

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour le fan..., 27 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Long Beach 1971 (CD)
Quand il y en a plus, il y en a encore ! La collection de concerts mythiques du Violet Foncé (il paraît que Pourpre Profond n'est pas la bonne traduction de Deep Purple) s'enrichit d'un nouveau titre, totalement inédit jusqu'alors (sauf pour les bootleggers qui le connaissaient déjà, mais avec un son tout pourri). Enregistré en Californie, en plein été 1971, ce concert de 70mn est désormais l'unique témoignage de la tournée « Fireball » dont aucun morceau n'est reproduit ici. Le single « Strange Kind Of Woman » est donc le seul indice prouvant que ce concert date bien de 1971 car les trois autres morceaux étaient déjà interprétés en 1970 lors de la tournée « In Rock ». Vous l'avez compris, ce concert de 70mn ne contient que 4 morceaux... Extensifs, auto-complaisants, truffés de solos et d'improvisations qui aujourd'hui laissent pantois les auditeurs impatients, amateurs d'efficacité musicale. Il faut également signaler que ce show -complet- est réduit en durée et en nombre de titres car Deep Purple jouait en première partie des Faces de Rod Stewart, expliquant que « Wring That Neck », « Black Night » et les (rares) extraits de « Fireball » ne figuraient pas au programme ce jour là. C'est bien dommage concernant ces derniers car ils furent très rapidement éjectés de la set-list au profit des standards de l'album culte à venir : « Machine Head ». « Long Beach 1971 » est une mine d'or pour le die-hard fan, du fait de son côté complètement inédit. Le son est tout à fait correct pour un album d'archives, sans pour autant être transcendant et du niveau des précédents concerts de cette collection comme « Stockholm 70 », « Copenhagen 72 », « Paris 75 » et « Graz 75 ». Capturé directement de la table de mixage pour une diffusion radio, il n'a pas bénéficié d'un équilibrage des différents instruments et ce sont les deux Ian (batterie et chant) qui sont le plus en avant, tandis que basse et guitare sont un peu en retrait. Du coup, Deep Purple ne sonne pas aussi « loud » que d'ordinaire. De plus, les solistes Jon Lord et Richie Blackmore ont pris le parti de jouer de manière très jazz ce jour-là, offrant des échanges gracieux et inspirés (sauf sur les 10 dernières minutes du concert, nous y reviendrons). « Speed king » ouvre le concert, plus subtil que sur « In Rock », moins brouillon que sur « Made In Japan », dans une version magnifique de 11mn. Suit une version très énergique de « Strange Kind Of Woman » de 11mn également avec ses sempiternels échanges guitare/cris qui feront sa renommée sur « Made In Japan ». L'interprétation de 20mn de « Child In Time » est la plus longue et la plus étrange que j'ai entendue (plus encore que celle déjà bien barrée de « Stockholm 70 »), intégrant de longues jams jazzy de Jon Lord semblables à celles qu'il réalisait habituellement sur « Wring That Neck ». « Child In Time » est décidément le meilleur morceau de Purple toutes époques confondues. Le concert s'achève par l'emblématique « Mandrake Root », extrait du tout premier disque de 1968 : « Shades Of Deep Purple ». Nous avons à faire ici à l'une des toutes dernières interprétation de ce magnum opus, qui sera ensuite remplacé par le non moins extraordinaire « Space Truckin' ». 27mn... Trop long... Indéniablement. Si on se régale durant un bon gros quart d'heure (la courte ligne de chant de Gillan et les échanges solistes sont excellents), les 10 dernières minutes s'avèrent bien pénibles et rébarbatives, Ritchie Blackmore frottant sa guitare sur n'importe quoi produisant des sons atroces alors que le reste du groupe contribue au maeström (les roulements hypnotiques de Ian Paice). Le mauvais côté de Deep Purple (que l'on retrouve également sur la plupart de ses albums live -« Made In Japan » pour ne pas le citer- mais jamais aussi longtemps). Nul doute que les élucubrations de Blackmore sur scène devaient valoir le coup d'oeil (d'autant que le show se terminait toujours par la destruction de la guitare et du kit de batterie), mais sans l'image c'est duraille. Bref, « Long Beach 71 » est à réserver à Cousin Hub et à tous les fans ultimes de leur groupe fétiche (comme les sorties de Discipline Global Mobile s'adressent avant tout aux ultras de King Crimson). Vous pouvez retrouver ces quatre morceaux, interprétés de façons moins outrancières sur d'autres albums. Concernant Deep Purple, je vous conseille vraiment de découvrir les albums studio de 1968 à 1976 (il y en a 10 que l'on trouve en CD pour une bouchée de pain), avant d'attaquer le catalogue des albums « live », qui s'imposera de lui-même si vous avez craqué sur le matériel « studio » car bien souvent les morceaux y sont transcendés.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 15, 2015 6:42 PM MEST


Perfect Strangers Live
Perfect Strangers Live
Prix : EUR 19,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Perfect !, 16 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Perfect Strangers Live (CD)
Mais bon sang, pourquoi ce fabuleux concert de Purple à Sydney en décembre 1984 est-il resté inédit pendant 29 ans ?! Depuis sa reformation cette même année, il y a eu pléthore d’albums live (plus ou moins convaincants), les années 80 étant pauvres d’enregistrements de qualité. Il y a bien eu le bien nommé « Nobody’s Perfect » avec ses versions sabotées des grands classiques, et « In The Absence Of Pink » à la production plus qu’imparfaite, alors que le seul concert filmé connu jusqu’alors était « Bercy 1985 » (jamais paru officiellement, mais diffusé à l’émission allemande RockPalast et dupliqué à grande échelle par des fans avides de purpeuleries) avec un Ian Gillan presqu’aphone. Jamais j’aurais pu penser qu’un autre concert -l’un des premiers de la fameuse tournée de « Perfect Strangers »- ait pu être filmé et enregistré de manière professionnelle. Si le package 2 vinyles + 2 CD + DVD était paru en 1985, nul doute qu’il se serait vendu par trains entiers à l’instar de « Perfect Strangers » l’année précédente.

Le concert qui nous est « offert » (il faut quand même débourser 30 euros pour la version complète avec les vinyles, ou 19 euros sans) est une sorte de « Made In Japan » des années 80, 11 ans après le split de la légendaire MKII. D’une moyenne d’âge de 39 ans à l’époque, les musiciens étaient encore jeunes et présentables (bien qu’ils fussent déjà considérés comme des « papys du hard-rock » à l’époque), mais surtout heureux de rejouer ensemble. Blackmore et Gillan cabotinent sur scène, s’échangent des regards, des sourires, ce qui n’arrivera plus à la fin de cette tournée éreintante, l’une de plus profitables de 1985. Jon Lord quant à lui, redevient le soliste qu’il était au début des années 70 (après avoir été sous utilisé chez Whitesnake), maltraitant son orgue comme un damné et faisant la nique à son compère Ritchie. Le répertoire interprété ce soir là (et durant toute la tournée) est exceptionnel, combinant la quasi-intégralité de « Made in Japan » (les rappels « Black night » et « Speed King » y compris, mais sans « The mule », le solo de batterie étant incorporé à « Lazy ») au meilleur de l’album « Perfect Strangers ».
Ainsi, 5 titres de ce très bon disque sont interprétés en début de set (sur le 1er CD donc) après l’incontournable « Highway star » introductif (avec un Blackmore encore soucieux de ne pas saboter son solo), à peine entrecoupé par un « Strange king of woman » des familles avec ses fameux échanges guitare/voix qui avaient fait la légende de « Made In Japan ». Ca commence par « Nobody’s home », petite chanson percutante sans grande envergure mais qui lance bien un concert (à l’instar d’un « Lay down stay down », « Lady luck » ou « Into the fire » sur d’autres tournées). Purple inaugure « Gypsy’s kiss », morceau speed avec ses échauffourées néoclassiques guitare/orgue, accouplé au fameux « Blues » que Blackmore interprétait déjà sur « Made In Europe » et sur « On Stage » (Rainbow). Puis nous avons droit au nouveau « classique » « Perfect Strangers », seul titre de l’album a être resté dans les set-lists du groupe depuis cette époque. Ce morceau, interprété trop sagement ici, évoluera au fil du temps pour prendre plus de profondeur et d’épaisseur. Suit l’étrange et turbulent « Under the gun » qui, sur scène, prend une dimension particulière grâce à un Blackmore déchainé dans des soli furieux. Le dernier titre de « Perfect Strangers » est son autre standard et single, « Knocking at your back door » qui lui vaudra les foudres des ligues conservatrices et religieuses américaines. En effet, pour la petite histoire cet excellent titre vantait avec humour les vertus de la sodomie et du cunnilingus… Deep Purple MKII n’ayant jamais réellement percé aux States (qui ont toujours préféré Rod Evans ou David Coverdale –ayant par ailleurs tous deux élu domicile en Californie- à Ian Gillan, dont l’humour européen n’a jamais été apprécié ni compris outre Atlantique), ce morceau a fini de ruiner la réputation du groupe. On se souvient de la pluie de projectiles divers et variés (dont Jon Lord fera les frais le soir où il reçut une canette de bière en plein front) qui attendait le groupe a chacune de ses dates américaines. Mais les australiens sont plus sympas : « Knocking at your back door » constitue par conséquent la meilleure plage du 1er CD avec son synthé entêtant, ses solis de guitare à rallonge et l’interaction synthé/voix qui rajoutent de l’intérêt par rapport à la version studio. Par contre, « Lazy », anormalement accéléré, amputé d’un couplet et rehaussé d’un solo de batterie se révèle très en dessous de ses versions antérieures. Il y a des monuments auxquels il ne faut pas toucher…
La deuxième partie du concert, symbolisé par le 2ème CD, enchaine les grands morceaux du groupe, de « Child in time » à « Smoke on the water » en passant par « Space truckin’ », « Black night » et « Speed king », avec les solos de guitare et de claviers autour de l’instrumental « Difficult to cure » (version orientalo-rock de l’ « Hymne à la joie » de Beethoven). Remarquable (surtout Jon Lord qui réussit à nous tenir en haleine pendant plus de 6 mn) ! Certes Gillan ne monte pas aussi haut dans ses hurlements que sur « Made In Japan », mais la version de 15mn de « Space Truckin’ » est plus digeste que celle de l’album live précité (avec « Jésus que ma joie demeure » de Bach en intro). Quant à « Black night », Deep Purple l’interprétait encore sans se sentir obligé de faire gueuler le riff à l’unisson par le public (des « oh, oh, oh-oh… » qui m’ont fait détester cette chanson au fil des années). Et « Speed king » est vraiment très bien interprété avec ce qu’il faut d’échanges solistes, avec en prime l’évocation du riff de « Burn » à la grande joie de la foule. Bien sûr, il y a « Smoke on the water » en rappel ! Très bonne version de 12mn avec une douce intro instrumentale dans l’esprit de « Son of Alerik » (l’instrumental en bonus du remaster de « Perfect Strangers »)… Une set-list de dingues, je vous dis !

Si la tournée 1993, retrouvera partiellement cet équilibre entre anciens et nouveaux titres (Cf l’indispensable « Live In Stuttgart »), l’alchimie entre les musiciens ne sera plus jamais pareille à ce qu’elle était dans les premiers mois de la reformation. Quant aux concerts actuels du groupe, s’ils sont toujours bons, force est de reconnaître qu’ils tiennent plus du Tribute-Band usé que du véritable Deep Purple, symbolisé par le présent « Perfect Strangers Live ». Un maître-achat pour les fêtes !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 28, 2015 12:35 PM MEST


Live at the Rainbow - Digipack 2 CD
Live at the Rainbow - Digipack 2 CD
Prix : EUR 20,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le graal !, 16 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Rainbow - Digipack 2 CD (CD)
Il y a 40 ans, Queen n'était qu'un outsider dans le monde du rock, essayant de faire son trou au milieu des Led Zeppelin, Deep Purple, David Bowie, Yes, Genesis, Jethro Tull ou Black Sabbath (et j'en passe). Avec seulement deux albums studio dans sa besace en mars, et trois en novembre, Freddie Mercury and co affronte à guichet fermé le Rainbow Theater, petite salle perdue dans le Nord de Londres. Il en faut plus pour faire peur au quatuor qui veut devenir le nouveau Led Zep, rien de moins (il y parviendra un an plus tard avec "A Night At The Opera"). Mercury voue une admiration sans bornes à Robert Plant et je dois avouer que son charisme (même à l'époque) est encore supérieur à celui de l'ange blond. A ses côtés: le guitariste frisé Brian May, son alter ego en matière de song-writing, certainement plus doué que Jimmy Page et ce dans tous les domaines (Jimmy n'y connait rien en astrophysique, à la différence de Brian), le batteur blondin Roger Taylor aussi puissant que son physique est angélique et enfin le discret John Deacon qui fait le job (et qui par la suite écrira plusieurs des grands titres pop du groupe). J'ai toujours adoré les trois premiers disques de Queen (le "I", le "II" et "Sheer heart attack"), à la fois les plus hard et les plus progressifs, avant qu'il ne devienne le chantre de la pop-rock mâtinée de comédie musicale. "Live at the Ainbow se présente sous la forme d'un digipack double-CD (la version simple, ne contenant que le concert de novembre 74 est à proscrire) avec en CD1 un concert de mars 74 d'un peu plus d'un heure et compilant des titres des deux premiers LP. C'est simple, les versions live sont toutes meilleures que les studios, mieux produites et moins ampoulées. C'est un réel bonheur et c'est le CD que je préfère dans ce package. Mercury n'est pas encore le Freddie à moustache, un peu tête à claques, qu'on connaîtra par la suite. Le Freddie de 1974, chevelu et félin est ici le frontman que tout groupe de hard-rock rêve de posséder, modulant sa voix puissante et ample à la perfection. Queen offre une prestation remarquable, dans l'urgence, tranchant avec tous ses concurrents de l'époque qui s'évertuaient à offrir des versions rallongées d'improvisations souvent imbuvables. Pour susciter l'intérêt et l'attention du public, Queen a compris qu'il faut enchaîner ses morceaux tambour-battant, sans temps-mort avec ce qu'il faut de solos, jamais très longs mais différents des versions studio. En mars 1974, Queen n'a décroché qu'un tube mineur: "Seven seas of Rhye" et à l'écoute du CD on a l'impression que tous les titres en sont ("sons of daughter", "Keep yourself alive" et "Liar", extraits du 1er album et signés par Brian May font même un effet d'enfer). a l'écoute du second CD, capturé en novembre, on se rend compte du progrès scénique qu'a accompli Queen en seulement 8 mois, assurant la promotion de "Sheer Heart Attack" (son second album studio paru en 1974!!). Les extraits de cet album, au milieu des titres cultes des deux premiers, font mouche, comme ce pêchu "Now I'm Here" d'ouverture", du violent "Stone cold crazy", des deux parties de "In the lap of gods" et à moindre mesure de "Killer queen" (pourtant le single) noyé dans un medley. Car Queen devient à partir de ce moment un adepte des "pots pourris" pour placer le maximum de titres en un minimum de temps. Ainsi, 24 titres sont interprétés en 77mn sans coup férir. On est là aux antipodes du rock prog, du jazz-rock du hard rock classique. Queen sait qu'en live, il faut donner au public pour son argent, en alternant titres proggy ("White queen", "father to son", "ogre battle", "flick of the wrist"), gros hard et vieux titres de rock'n roll... Franchement, ce double CD était ce que j'attendais de la part de Queen productions depuis des années, que dis-je des décennies et je ne suis pas déçu. Pour moi, l'un des meilleurs albums live de tous les temps ! Et franchement, les trois morceaux inédits récemment retrouvés et qui seront publiés sur la compile "Queen forever", j'en ai rien à battre. J'ai déjà trouvé mon Saint Graal ...


Bark At The Moon - Remasterisé
Bark At The Moon - Remasterisé
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 Vraiment pas mal, 12 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bark At The Moon - Remasterisé (CD)
J'avais copié ce disque sur cassette il y a une trentaine d'années. C'était bien dans l'air du temps: du metal mélodique à grand renfort de synthés classieux (Don Airey) et de guitare shred (Jake E Lee). Ozzy chantait encore très bien à l'époque et les 8 titres se laissaient bien écouter. Et en 2015? Ca tient encore la route et ce "Bark At The Moon" complète parfaitement la trilogie "Blizzard Of Ozz" / "Diary Of A Madman" / "Speak Of The Devil". Pour les amateurs de "Technical Ecstasy" et "Never Say Die" du Sab.


Powerplay
Powerplay
Prix : EUR 17,27

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La voix des Flower Kings, 31 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerplay (CD)
Deuxième opus du groupe d'Hasse Fröberg, en vacances des Flower Kings. Des trois albums, c'est le plus heavy. Mais attention c'est toujours progressif et il est hautement recommandable comme les deux autres. Plus direct et mélodique que les albums des FK, il met en valeur des requins de studio de la scène hard prog suédoise ayant joué -entre autres- avec Spellbound, Michael Schenker, Glenn Hughes...


The Purple Album - Deluxe Edition CD/DVD
The Purple Album - Deluxe Edition CD/DVD
Prix : EUR 25,61

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Good job, 31 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Purple Album - Deluxe Edition CD/DVD (CD)
Le grand David et sa bande de mercenaires s'est attaqué à la relecture des faits d'armes de jeunesse du crotale au sein du Pourpre Profond. J'avoue: j'étais au départ inquiet. David n'a plus sa belle voix grave d'antan, brisée par des années de rock'n roll attitude. Les musiciens (interchangeables) qui accompagnent le maître sont fins comme du gros sel. Et la formation actuelle du Snake ne comprend pas de claviers. Quand on sait l'importance qu'avait feu Jon Lord au sein de Deep Purple, on est effectivement en droit d'être inquiet... Mais c'est un tort car le répertoire issu de Burn (6 titres sur 8 que compte l'album), Stormbringer (5 sur 9) et Come Taste The band (4 sur 10) retrouve une nouvelle jeunesse. Moins fines, moins groovy les versions de Whitesnkae permettrons de faire découvrir la musique de Deep Purple Mark III et IV aux adeptes du hair metal et au public ricain qui ont toujours préféré Whitesnake au trop british Deep Purple. Alors bien sûr, aucune des versions proposées ici ne vaut son originale, mais elles sont suffisamment différentes pour susciter l'intérêt en 2015. J'applaudis et attends d'entendre et voir ce que Whitesnake en fera sur scène. Keep on moving my friends!


Breakfast In Biarritz
Breakfast In Biarritz

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pourquoi Biarritz?, 6 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Breakfast In Biarritz (CD)
D'abord la pochette magnifique, signée Mattias Noren (responsable de designs pour Kamelot et Evergrey... entre autres). Ensuite un répertoire attractif. Pas moins de 7 extraits de "The Visitor", magnifiés par le "live", grâce à un Mitchell en état de grâce ("Serenity", "Elea") et un Sowden littéralement possédé par le concept, à tel point qu'on a du mal à croire que ce n'est pas lui qui chante la version originale (je me souviens encore de ce grand escogriffe, crinière rousse crêpée coiffée d'un haut-de-forme, redingote en cuir et lunettes rondes). La set-list est complétée bien évidemment de 4 compositions du récent "Immortal ?" qui, sans être des chefs d'oeuvre impérissables, passent assez bien l'épreuve de la scène, notamment le puissant "Chosen" et le long "Butterfly Man" (9'40), aux faux airs de "She Chameleon" de Qui-vous-savez. Par contre, j'ai toujours trouvé "Moviedrome", du haut de ses 19mn, un peu trop prétentieux à mon goût, mais pour l'amateur de compositions alambiquées "à tiroirs", c'est le top. Quant à la ballade fadasse "Friday's Dream" qui clôture le show (comme "Immortal ?" d'ailleurs), je n'en retiens pas grand-chose. En fait, mes morceaux favoris du show restent encore ceux des deux premiers albums (on ne se refait pas) : "Midas Vision" et "Crying for help VII" dans sa version électrique façon "We Will Rock You" : "Heeelp me, Hehehehelp Me, Ohohohoh ohohoh, Heeelp me !" Imparable… Un double-album live dont on regrette le découpage et le déséquilibre entre les 2CDs (10 titres d'un côté, 3 de l'autre).


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