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Contenu rédigé par PHILOU
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Commentaires écrits par
PHILOU (NANTES)

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Slide It In
Slide It In
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Changement de cap ..., 3 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Slide It In (CD)
Whitesnake joue maintenant en 1ère division et le 20 aout 1983, on retrouve le groupe (David Coverdale, Cozy Powel, Mel Galley, Micky Moody, Jon Lord, Colin Hodgkinson) en tête d'affiche du festival Monsters Of Rock de Castle Donington, en Angleterre.
Coverdale commence à regarder du coté des USA et pour l'enregistrement du nouvel album qui se veut plus hard rock, plus dans l'air du temps, c'est le producteur américain Eddie Kramer qui se retrouve derrière la console. Ce dernier est finalement remercié et c'est ce bon vieux Martin Birch qui, appelé à la rescousse une fois de plus, va faire des merveilles. Sur ce nouvel album "Slide It In" qui est publié en janvier 1984, la collaboration entre Coverdale et Mel Galley est fructueuse, mais la nouvelle orientation musicale de l'album ne convient pas à Micky Moody. Ce dernier particulièrement attaché aux racines blues du groupe, quitte WHITESNAKE à la fin de l'enregistrement.
La puissance féroce, de Cozy "The Tilt Man" Powell (qui nous rappelle qu'il ne faut jamais oublier de mettre sa ceinture de sécurité en voiture, surtout si on conduit à plus de 170 km/h et bourré) fait rage sur les titres de l'album qui sont tous d'une efficacité redoutable.
Et puis les paroles ahhhhh !!!, ce David, quel romantique : "je sais ce que tu veux, et je devine ce que tu cherches, je sais ce que tu attends de moi et je vais t'en donner davantage, je vais la glisser à l'intérieur..." ("Slide It It") .... des paroles à déclencher immédiatement une manif des Femen !!!

Un très, très bon album qui sortira aux USA dans une version remixée par Keith Olsen, les parties de guitare de Micky Moody ayant été quelque peu retouchées par son remplaçant, le jeune et fougueux John Sykes (TYGERS OF PAN TANG, THIN LIZZY).
Avec "Slide It In", WHITESNAKE change de direction en s'adaptant parfaitement aux années 80 et rencontre, pour la 1ère fois aux USA, un succès considérable.

Retrouvez Whitesnake, David Coverdale, Deep Purple et toutes les légendes du Hard Rock sur le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.fr/
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 23, 2015 8:32 PM MEST


Death Party
Death Party
Prix : EUR 12,28

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Court mais intense !!!, 3 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Death Party (CD)
Longtemps oublié des rééditions CD, ce mini-album 5 titres publié en avril 1983, est enfin disponible depuis 2004 grâce à l'initiative du label américain "Sympathy for the Record Industry". En 2009, c'est la compagnie de disques indépendante anglaise "Cooking Vinyl" qui le rééditera à son tour. A noter que ces 2 albums sont agrémentés de titres bonus : un concert enregistré à Genève le 18/03/1983 pour l'édition US et un concert enregistré à Zurich le 20/03/1983, pour l'édition anglaise.

Après avoir publié 2 albums, "Fire Of Love" (aout 1981) et "Miami" (septembre 1982), le GUN CLUB, enfin plutôt JEFFREY LEE PIERCE, commence à tituber sérieusement sous l'emprise de différentes substances interdites. Juste après les sessions d'enregistrement de "Miami", en juin 1982, le discret bassiste Rob Ritter quitte le groupe. Il est remplacé par la troublante Patricia Morrison qui restera au Club jusqu'en décembre 1984.
Pendant le "Miami Tour", le chanteur devient de plus en plus incontrôlable et les autres membres du groupe commencent à en avoir marre de supporter ses sauts d'humeur. Le groupe est rongé par d'incessants conflits internes et fin 82, le guitariste Ward Dotson et le batteur Terry Graham font leurs valises.

En janvier 1983, JEFFREY LEE PIERCE forme un nouveau GUN CLUB en recrutant 3 nouveaux musiciens : le batteur Dee Pop des BUSH TEXAS, le guitariste Jim Duckworth des PANTHER BURNS et le bassiste Jimmy Joe Uliana (Patricia Morrison n'étant pas disponible, elle rejoindra le groupe pour la tournée).
C'est donc ce nouveau line-up qui prend la direction du Blank Tapes Sudio à New-York pour enregistrer le nouvel album du GUN CLUB qui sera finalement un EP 5 titres.
Texacala Jones, la petite amie de l'époque de JLP, assure les chœurs et apparait dans le clip vidéo de la chanson "The House On Highland Ave".
La production est confiée une nouvelle fois à Chris Stein qui avait déjà œuvré sur l'album précèdent, "Miami". JEFFREY LEE PIERCE lui donne un coup de main à la production et vu les faibles moyens du groupe, les 5 chansons de "Death Party" sont enregistrées par Joe Arlotta en seulement 5 jours !!!!
Sur ce mini album, l'influence du blues, si présente sur "Fire Of Love" et "Miami", s'efface pour laisser place à un rock alternatif plutôt sauvage.
"The House On The Highland Avenue" ouvre les hostilités assez tranquillement, c'est Jeffrey Lee en personne qui joue du piano, la mélodie est superbe et après 2 ou 3 écoutes, le refrain lancinant de cette semi-ballade ne vous quitte plus.
Après ce 1er morceau, la tension ne va cesser de monter crescendo. Tout d'abord avec "The Lie", mais c'est surtout dès les premiers riffs acérés de "The Lie Of The World" que l'on se retrouve mystérieusement envouté par la voix de JEFFREY LEE PIERCE qui hurle son désespoir et son mal de vivre.
Le titre suivant "Death Party" est le plus violent. Le larsen et le tourbillon des guitares emportent tout sur leur passage et vous laisse groggy après 6 minutes intenses sans le moindre répit.
Le disque s'achève avec "Come Back Jim", un morceau qui a certainement hanté les nuits d'un certain Bertrand C, ex-chanteur d'un petit groupe bordelais. Cette chanson est une vertigineuse cavalcade psychobilly que n'aura certainement pas renié le regretté Erick Lee Purkhiser, plus connu sous le doux nom de Lux Interior.
Patricia Morrison, revient pour la tournée qui débutera en février 1983. Au mois d'aout, après une tournée aux USA, en Europe et au Canada, Dee Pop quitte le GUN CLUB. Il est remplacé pour quelques concerts par Terry Graham.
A la veille d'une série de concerts pour l'Australie, Jim Duckworth et Terry Graham laissent tomber l'affaire. N'ayant pas touché d'argent depuis un sacré bout de temps, ils flairent le coup foireux et rentrent à Los Angeles.
JLP contacte alors son vieux pote Kid Congo Powers qui vient de passer 3 ans avec les CRAMPS. Il réussit finalement à convaincre le Kid de partir avec lui et Patricia Morrison, pour l'Australie......
La 1ère date est reportée et pour la 2ème, JLP assure tout seul un show en acoustique.
Pour le reste de la tournée, c'est 2 musiciens australiens, le guitariste Spencer P.Jones (futur Beasts Of Bourbon) et le batteur Billy Pommer Jr. (The Johnnys) qui assurent l'intérim.
A la fin de la tournée australienne en octobre 1983, le promoteur ne versera pas le moindre dollar au groupe, ce qui finalement, donnera raison à Jim Duckworth et Terry Graham.
En novembre 83, Terry Graham revient au Club pour la 3ème et dernière fois. Pour compenser le départ de Jim Duckworth, JEFFREY LEE PIERCE assure de nombreuses parties de guitare sur scène.
En mars 1984, Jeffrey Lee Pierce, Kid Congo, Patricia Morrison et Terry Graham se rendent aux studios Ocean Way à Hollywood pour débuter les sessions d'enregistrement de leur nouvel album "The Las Vegas Story", mais ça, c'est une autre histoire.....

Retrouvez Jeffrey Lee Pierce et le Gun Club sur le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.fr/


Agent Provocateur
Agent Provocateur
Prix : EUR 11,00

3.0 étoiles sur 5 Le début dela fin ...., 2 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Agent Provocateur (CD)
Malgré le succès que le groupe a récolté avec le carton de "Foreigner IV", l'ambiance n'est pas vraiment au beau fixe au sein du quatuor (Lou Gramm, Mick Jones, Dennis Elliott, Rick Wills) qui va mettre 3 longues années pour sortir un nouvel album qui sort en décembre 1984.
La montée de MTV va poser de nouveaux défis au groupe qui va se retrouver devant un nouveau public qui les attend au tournant.

Comme sur la plupart de ses albums, l'Étranger a encore le cul entre 2 chaises.... d'un coté, les rocks bien enlevés et les riffs appuyés de Mick Jones ("Tooth And Nail", "Reaction To Action", "Stranger In My Own House", "She's Too Tough") et de l'autre, les ballades mièvres qui dégoulinent de synthétiseurs très estampillés années 80 ("Down On Love" et surtout le méga tube "I Want To Know What Love Is"). Un single qui va remporter un énorme succès et sera numéro 1 aux USA, au Royaume-Uni, en Pologne, en Nouvelle-Zélande, en Norvège, en Irlande, au Canada et en Australie.
"That Was Yesterday", "A Love In Vain" et "Two Differrents Worlds" restent quand même des titres élégants, mais la production d'Alex Sadkin et de Mick Jones est beaucoup trop polie et arrive même à diluer le grain soul de la voix de Lou Gramm.
"Agent Provocateur" est finalement le parfait exemple de la dualité incompatible de Lou Gramm et de Mick Jones, une incompatibilité qui a souvent gâché la qualité de leurs enregistrements précédents.

Tout ça n'affecte pas les ventes d'albums malgré des fissures qui commencent à apparaître sur la façade de la maison FOREIGNER. En effet, Mick Jones veut s'orienter vers un son plus pop, tandis que Lou Gramm veut revenir aux racines rock du début.

Au fait Mick, est-ce que tu pourrais rebrancher un peu ta Gibson et mettre ton Synthétiseur Casio au placard ???

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 23, 2015 6:46 PM MEST


Play A Tribute To Deep Purple
Play A Tribute To Deep Purple

2.0 étoiles sur 5 Thin Purple, 14 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Play A Tribute To Deep Purple (Téléchargement MP3)
En fait sous ce nom "FUNKY JUNCTION" se cache les musiciens de THIN LIZZY ( Phil Lynott à la basse, Brian Downey aux drums et Eric Bell à la guitare) accompagnés sur ce projet curieux ( 5 reprises de Deep Purple + 4 instumentaux ) par Dave Lennox aux claviers et Benny White au chant.
Malheureusement Phil Lynott ne chante pas sur cet album qui date de 1973, il se contente de jouer de la basse....
Les reprises laissent parfois à peu à désirer, le dénommé Benny White n'arrivant pas à la cheville de Ian Gillan.
Le projet a été monte par un certain Leo Muller, un homme d'affaires allemand, qui avait contacté THIN LIZZY pour enregistrer cette bizarrerie.
Peu enthousiaste mais en manque d'argent, Lynott & Co ont bâclé l'affaire en 1 seule prise et empoché 1000 livres.

A écouter uniquement pour le fun et à mon avis, les musicos, ils ont dû aussi bien se marrer en enregistrant cette rareté !!!

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4+2 Bonus (Remastered)
4+2 Bonus (Remastered)
Prix : EUR 12,17

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 JUKE BOX HEROES, 13 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : 4+2 Bonus (Remastered) (CD)
Début 1980 et après 3 albums prometteurs, des tensions vont, contre toute attente, apparaitre au sein du groupe. Le talentueux multi-instrumentiste Ian McDonald s'en va, rapidement suivi par Al Greenwood qui ira rejoindre Ed Gagliardi dans SPYS.
FOREIGNER se retrouve donc en studio sous la forme d'un quatuor, Mick Jones et Lou Gramm prennent la direction des opérations et vont signer les dix titres du prochain album, qui va devenir le plus gros succès de la carrière de l'Étranger.
En fin stratège, Mick Jones contacte le producteur Robert John "Mutt" Lange (AC/DC, Def Leppard) un névrosé de la perfection sonore, qui va fournir un travail énorme sur ce 4ème essai de Mick Jones & de sa bande.
Le résultat est impressionnant et dès sa sortie, le 2 juillet 1981, "4" monte irrésistiblement dans les charts US et restera pendant 10 semaines à la 1ère place.
Les musiciens et le producteur ont peaufiné le moindre détail musical. Tout est travaillé à la perfection, les compositions, les mélodies, les arrangement, les chœurs, la voix de Lou Gramm. C'est vrai que l'album est irrésistible avec sa collection de titres accrocheurs et efficaces comme "Night Life", "Luanne", "Break It Up" et évidemment, les 2 énormes hits "Juke-Box Hero" et surtout "Urgent" immortalisé par le saxo de Junior Walker.
Savamment ponctué de ballades comme "Waiting For A Girl Like You" et "Girl On The Moon", le disque se savoure pleinement à chaque note et s'écoute d'une traite.

Bien qu'il ne reçoive toujours pas les faveurs de la critique ou des amateurs de rock de rock soi-disant "sérieux", FOREIGNER va réaliser avec cet album, un carton sans précédent, jamais égalé à ce jour. En effet, 10 millions d'exemplaires de "4" sont vendus, dont 7 millions, uniquement aux States !!!
Gonflé à bloc, Mick Jones, Lou Gramm, Dennis Elliot et Rick Wills partent sillonner l'Europe pour une série de festivals qui va même passer par la France durant l'été 1981.

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Johnny The Fox
Johnny The Fox
Prix : EUR 7,08

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Philipp Paris Lynott, le renard de Dublin..., 11 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Johnny The Fox (CD)
Grâce à l'album "Jailbreak", THIN LIZZY sort enfin de l'ombre, propulsé par le single "The Boys Are Back In Town" qui cartonne dans les charts anglais et américains en cette année 1976. Le groupe démarre une tournée aux States, mais rapidement, les choses tournent mal, Phil Lynott tombe malade (hépatite) et se retrouve à l'hôpital pour quelques semaines...
L e groupe reprend la direction des studios en octobre 1976 pour enregistrer le successeur du monumental "Jailbreak" : "Johnny The Fox".
Phil Lynott est un touche à tout, un artiste écorché vif, aussi à l'aise dans les arrangements uniques de sa musique que dans l’écriture poétique de ses chansons. Considéré comme un visionnaire pour l’époque, son univers musical est rempli d’éclectisme (folk celtique, rock, blues, rythm and blues, reggae, hard rock, soul, pop, funk...)
Ce nouvel disque est différent de "Jailbreak", plus obscur, plus profond, une sorte de concept album, un conte tragique et désespéré, rempli de mythologie celtique et d'expériences personnelles, presque une auto-biographie du renégat irlandais.
La frappe de Brian Downey et les guitares de la paire Gorham / Robertson mettent en branle la machine infernale d'entrée avec un "Johnny" tendu et violent ..."Johnny a volé une pharmacie et tiré sur le gardien pour combler un besoin quotidien"...
Phil Lynott lâche toute sa rage sur "Rocky", le son est phénoménal, chaud, profond (merci, Mr le producteur John Alcock), les attaques des guitares jumelles ratissent tout sur leur passage, c'est brutal, puissant, la voix écorchée de Phil au bord de la rupture, vous passe les neurones à la moulinette et vous bouleverse jusqu'au plus profond de vous même.
Heureusement, une petite accalmie arrive avec la somptueuse ballade "Bordeline", cela ne dure pas bien longtemps, Phil Lynott dans le rapide et intense "Don't Believe A Word", nous conte ses amours brisés, le rocker est à fleur de peau et sa voix véhicule un flot d'émotions d'une tristesse insondable. Le solo de Brian Robertson (30 secondes montre en main !) est une véritable merveille, lumineux, intense et le guitariste nous montre comment se servir à bon escient d'une pédale wah-wah.
Philipp Paris Lynott, le métis solitaire, mi black-mi irlandais, mi rebelle, mi romantique, nous gratifie ensuite d'une bouleversante chanson "Fool's Gold" . Fier de ses racines irlandaises, il nous conte l'histoire de ses ancêtres qui ont voulu fuir la misère et partir en Amérique pour une nouvelle vie et un nouvel espoir à la recherche de "L'Or Des Fous". Changement de rythme avec le funkisant "Johnny The Fox Meets Jimmy The Weed", la basse enivrante et les riffs de guitares syncopés donnent une chaleur très particulière à ce titre envoutant et incontournable. Si vous ne frissonnez pas en écoutant "Old Flame", je ne peux plus rien pour vous...Phil Lynott chante cette émouvante chanson la voix remplie de sanglots et les twin guitars à l'unisson vous achèvent avec des solos d'une rare beauté. "Massacre" comme son nom l'indique, ne fait pas dans la dentelle, c'est du brut, du costaud, Brian Downey martèle ses futs comme un forcené et Phil hurle désespérément qu'on ne peut pas massacrer les hommes au nom de Dieu (un constat qui va devenir de plus en plus effrayant au fils des années !!!).
Heureusement, le romantisme refait surface avec la douce ballade "Sweet Marie" avant l'apocalypse finale de "Boogie Woogie Dance", une cavalcade frénétique de hard-rock tribal.
Pour conclure, je dirai que ce n'est peut-être pas le meilleur disque de Thin Lizzy, mais c'est mon préféré, un album envoutant, varié, riche, inoubliable...

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Genesis Live
Genesis Live
Prix : EUR 8,00

3.0 étoiles sur 5 Une erreur de jeunesse légendaire, 1 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Genesis Live (CD)
En février 1973, GENESIS passe en tête d'affiche au Rainbow Theatre. Le groupe enchaine ensuite une série de concerts en Angleterre avant de traverser l'Atlantique pour sa 1ère tournée américaine.

Les bandes enregistrées au Montfort Hall de Leicester et au Free Trade Hall de Manchester, pour l'émission de radio "The King Biscuit Flower Hour", sortiront quelques mois plus tard sous le titre "Genesis Live", le 1er album live du quintet. En effet, la maison de disques Charisma a utilisé (sans l'accord du groupe) les bandes son pour réaliser ce Live qui est censé élargir l'audience de GENESIS. Malheureusement, la qualité auditive est très moyenne (le groupe aurait évidemment préféré attendre de meilleurs enregistrements) et à l'époque le son du vinyle était assez déplorable. En compact Disc (remastérisé) le son s'arrange un peu, mais l'auditeur reste sur sa faim, 5 morceaux et puis c'est tout !!! "Genesis Live" est un album trop court, incomplet, loin d'être parfait et finalement frustrant. Le groupe, visuellement parlant, est totalement impressionnant mais musicalement, il n'est pas encore infaillible.
En plus, pas de trace de "Supper's Ready" sur cet enregistrement ??? Vous pouvez néanmoins trouver ce fabuleux titre sur un autre concert ("Live at the Rainbow Theatre in London") datant cette époque, dans le coffret "Archives 1967-75".

Quoi qu'il en soit, "Genesis Live" reste légendaire en tant que premier enregistrement officiel en public de l'ère Peter Gabriel, un instantané du Genesis flamboyant de ces lointaines années...

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Trespass
Trespass
Prix : EUR 10,12

4.0 étoiles sur 5 Le début de la Genése, 19 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trespass (CD)
Bien conscients du ratage total de leur 1er album, les cinq jeunes anglais (Antony Phillips, Mike Rutheford, Tony Banks, Peter Gabriel & Chris Stewart) abandonnent leurs études pour se consacrer totalement à la musique. Leur manager Johnathan King les laisse tomber car il trouve que la musique de ses protégés devient de plus en plus compliquée. Pour un type qui voulait se faire un maximum d'argent avec un hit éphémère, c'est carrément loupé !
En novembre 1969, ils partent vivre à la campagne, dans un cottage perdu au milieu des bois et commencent à écrire des nouvelles chansons. Jour après jour, ils répètent avec un nouveau batteur, John Mayhew. Ils affinent leurs spectacles en donnant des petits concerts dans les clubs et les universités de la région.
En février 1970, ils passent en 1ère partie de RARE BIRD au Marquee Club de Londres et sont repérés par Tony Stratton Smith, le boss du label Charisma. Ce dernier les fait signer un contrat en avril 1970.
Le fruit de leurs longues séances d'enregistrement sort en octobre 1970. C'est "Trespass", le 2ème album de GENESIS certes, mais qui est souvent considéré comme le 1er véritable album du groupe.
Ambiance médiévale et bucolique, avec guitares acoustiques (12 cordes), flute traversière, orgue Hammond et mellotron, au menu des 6 chansons que propose ce disque feutré où la mélancolie est très présente. Le batteur semble un peu limité et la production de John Anthony (VAN DER GRAFF GENERATOR, RARE BIRD) ne met pas pas vraiment en valeur le talent des autres musiciens. Des jeunes virtuoses qui mettent en place, petit à petit, les futurs éléments qui feront le succès de GENESIS par la suite.
Pour un groupe qui n'a pas encore trouvé son identité musicale complète (l'influence de King Crimson est encore très présente), "Trespass" est une étape importante dans la carrière de GENESIS.
Il offre aux fans un 1er classique, "The Knife", qui déchire la douceur des autres chansons ("White Mountain", Visions Of Angels", "Dusk" et même la pochette de l'album.
Même si le succès de l'album sera quasi nul, il reste très attachant, rempli de charme, de spontanéité et d'authenticité.

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And Then There Were Three (2007 Remaster)
And Then There Were Three (2007 Remaster)
Prix : EUR 15,97

4.0 étoiles sur 5 A réhabiliter d'urgence !!!, 10 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (2007 Remaster) (CD)
Le 3 juillet 1977, Steve Hackett déclare qu'il va quitter GENESIS.
Son départ est annoncé officiellement en octobre 1977, une semaine avant la sortie du double live "Seconds Out". GENESIS continue sous la forme d'un trio et c'est Mike Rutheford qui décide de cumuler les rôles de bassiste et de guitariste solo. Pour la scène, c'est le guitariste américain Daryl Stuermer qui va pallier le départ de Steve Hackett.
Le départ de Steve Hackett ne perturbe absolument pas Tony Banks qui déclarera plus tard : -"Composer à 3 était en quelque sorte l'idéal. Nous avions été 5, ce qui était orageux, puis 4 ce qui était plus facile, mais donnait toujours le sentiment de 2 membres principaux et de 2 autres secondaires. Travailler à 3 a apporté un sentiment de libération"-

"And Then There Where Three ..." ou le dernier disque de GENESIS qui vaut encore le détour avant que le groupe devienne une firme commerciale, rigoureusement organisée, qui veillera (intelligemment) à rester toujours conforme aux sons en vogue du moment.
Eh oui, ce disque s'est fait démonté à sa sortie et malgré les tonnes de critiques acerbes qui l'ont condamné au statut de pire album de groupe, il contient une collection de très bonnes chansons. Il n'est certainement pas assez progressif pour les fans du genre, mais reste reste brillant, créatif et très inspiré.
Évidemment Mike Rutheford n'arrive pas à la cheville du brillant Steve Hackett et pourtant l'ensemble n'en souffre pas trop, c'est vrai que le gars Steve s'était fait plutôt discret sur les 2 derniers album du groupe, non ?
Par contre, la batterie de Phil Collins est plus puissante et plus technique et son chant est absolument sublime. Les claviers de Tony Banks ont pris le dessus sur les guitares et les chansons sont devenues plus concises, plus simples et plus courtes (11 titres).
C'est la fin d'un époque, c'est sûr, mais en aucun moment ce disque ne souffre d'un manque d'inspiration et la richesse mélodique est bien présente sur toutes les pistes.
Si vous n’êtes pas convaincu, (ré-)écoutez "Down And Out" "Burning Rope", "Deep In The Motherlode", "The lady Lies" ou "Scenes From A Night's Dream", c'est du GENESIS de 1er choix ! Si vous êtes plus romantique, les ballades "Undertow" ou "Snowbound" devraient vous faire un minimum d'effet.
Avec "Follow You, Follow Me", le groupe récolte son 1er tube international et annonce une transition vers un style plus radiophonique, plus accessible, plus commercial ...

Même à trois, GENESIS nous offre un bien bel album, n'en déplaise à tous ceux qui ont déversé leur fiel sur cette œuvre lors de sa sortie, en avril 1978.

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Seconds Out (Definitive Edition Remaster)
Seconds Out (Definitive Edition Remaster)
Prix : EUR 18,13

4.0 étoiles sur 5 "Hello Paris in the springtime", 10 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seconds Out (Definitive Edition Remaster) (CD)
En janvier 1977, Genesis s'embarque pour une énorme tournée mondiale qui débute en Angleterre et se poursuit aux USA, au Canada, au Brésil, pour s'achever en Europe.

GENESIS est à Paris au mois de juin 1977, pour une série de 5 concerts au Palais des Sports.
Les concerts sont enregistrés et donneront naissance au 2ème album Live de GENESIS "Seconds Out".
En Octobre 1977, c'est la sortie du double Live "Seconds Out". La prise de son est d'une pureté surprenante pour un album en public ??!! les enregistrements ont été retouchés, c'est sûr, mais ça sonne tellement bien qu'on ne va pas bouder son plaisir !!!
Le groupe joue en toute décontraction, comme débarrassé de l'emprise théâtrale de Peter Gabriel et la prestation de Phil Collins au chant est éblouissante. La batterie est assuré par l'excellent Chester Thomson, sauf sur "Cinema Show" (Bill Bruford) et le moins que l'on puisse dire, c'est que les 5 musiciens jouent avec une précision qui ferait pâlir de jalousie un orchestre symphonique. Ils réussissent même l'exploit, sur certains titres, de surpasser les versions originales, notamment dans le final avec les versions de "Dance On A Volcano" et "Los Endos" qui sont dynamitées par la puissance du groupe sur scène.

Par contre, la set-list de "Seconds Out" est décevante et plutôt incohérente, surtout lorsqu'on a eu la chance et le bonheur d'assister à un de ces concerts. En effet, où sont passés "One For The Vine", "11th Earl Of Mar", "The Knife"...?
Quoiqu’il en soit, "Seconds Out" reste le meilleur album en public de GENESIS avec sa force, sa puissance et son énergie.

La tournée s'achève le 3 juillet et Steve Hackett déclare qu'il va quitter le groupe. Son départ est annoncé officiellement en octobre 1977, une semaine avant la sortie de "Seconds Out". GENESIS continue sous la forme d'un trio et c'est Mike Rutheford qui décide de cumuler les rôles de bassiste et de guitariste solo. Pour la scène, c'est le guitariste américain Daryl Stuermer qui va pallier le départ de Steve Hackett.

A cette époque, un concert Genesis était un événement exceptionnel et ce double live vaut vraiment le détour, car il montre un groupe de vrais musiciens, au sommet de leur art, qui déclenchent tout leur enthousiasme et toute leur énergie pour compenser la perte de Peter Gabriel.

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