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Contenu rédigé par PHILOU
Classement des meilleurs critiques: 767
Votes utiles : 513
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Commentaires écrits par PHILOU (NANTES)
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
LES PREMIERS COUPS GRIFFES DU COUGAR !, 23 février 2010
John Mellencamp, contraint et forcé par sa maison de disques d'utiliser le nom de John Cougar au début de sa carrière est toujours affublé de ce pseudo ridicule à la sortie de cet album, en 1982. Né le 7 octobre 1951 à Seymour, Indiana, USA, il a déjà plus de 30 ans à la sortie de "American Fool", son 6 ème disque. C'est grâce à cet album que le natif de l'Indiana va accéder au statut de star internationale avec les singles comme "Hurt So Good" et surtout l'imparable "Jack And Diane", qui raconte une tranche de vie poignante de deux adolescents américains dans une "small town" quelque part au fin fond des USA. L'ex "Cougar" sur ce disque nous propose un rock carré un peu "passe partout", mais relativement efficace. Heureusement, le succès aidant, il va pouvoir reprendre petit à petit son nom de baptême, John Cougar Mellencamp puis John Mellencamp et nous proposer au fils des années de merveilleux albums remplis jusqu'à la gueule de Rock/Blues/Roots/Country/Folk... Retrouvez JOHN MELLENCAMP et bien d'autres sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.com
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
PAS REVOLUTIONNAIRE ..., 10 février 2010
Regonflé à bloc suite au succès assez inattendu de l'album précèdent "Fire Of Unknown Origin", le Cult fait appel au producteur Bruce Fairbairn (Loverboy, Bon Jovi, Aerosmith, Chicago, etc...) pour produire son nouvel album "The Revolution By Night" qui parait à l'automne 1983. Des tensions apparaissent au sein du groupe et le batteur Albert Bouchard, compositeur très important au sein du gang de Long Island, fait ses valises. Pour le remplacer, Eric Bloom & Co sont obligés de faire appel à des compositeurs extérieurs comme Aldo Nova, Gregg Winter, Neal Smith pour boucler l'album. Le style particulier du B.O.C. est toujours (un peu) présent sur cet album, mais attention, la production de Bruce Fairbairn sonne très FM et cet album s'adresse plus aux fans de Kansas, Foreigner, d'Asia et de Boston qu'aux métalleux purs et durs. Certes, on retrouve du bon hard pêchu sur les titres "Take Me Away", "Shadow Of California" ou "Feel The Thunder" mais les claviers et la batterie électronique sont parfois trop présents sur certains morceaux comme "Eyes On Fire", "Shooting Shark" (co-écrit avec Patti Smith) et sur "Veins" c'est carrément l'overdose ! Au final, un album qui s'écoute quand même avec plaisir mais qui ne correspond pas du tout à ce qu'attendait le public du BLUE OYSTER CULT. Retrouvez le B.O.C et bien d'autres sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.com
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
TWO ÖYSTER CULT, 6 février 2010
Le 10 ème album du Blue Öyster Cult arrive dans les bacs en janvier 1986, après le départ du batteur Albert Bouchard en 1981, c'est Allen Lanier qui quitte le groupe en 1985, le frangin d'Albert, le bassiste Joe Bouchard quittera le gang de Long Island juste après la sortie de cet album, laissant Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser, les deux membres originaux, seuls maîtres à bord, les mauvaises langues à l'époque re-baptisent même le groupe "Two Öster Cult". L'album est terminé péniblement avec le batteur Jimmy Wilcox et le claviériste Tommy Zvoncheck, malgré la production de Sandy Pearlman, cet album reste certainement le plus faiblard du Cult avec des titres vraiment quelconques comme le lourdingue "Make Rock Not War", le douteux "Beat 'Em Up", le poussif "When the War Comes" sans oublier "Madness to the Method" et "Shadow Warrior" qui font du remplissage plutôt qu'autre chose. Bon alors, il reste quoi sur cet album ? Seuls deux titres sont à sauver du naufrage : "Perfect Water" un excellent morceau rempli de mélodie, écrit et chanté par Buck Dharma et l'accrocheur "Dancin'In The Ruins" toujours chanté par Buck, qui sera un petit hit aux USA. Allez, on va aussi donner une seconde chance à "Spy in the House of the Night" et à "White Flags" qui sont un cran en dessous, mais qui ne méritent peut-être pas l'oubli total et définitif. Après la sortie de ce disque, l'avenir du Blue Öyster Cult va s'assombrir sérieusement. Retrouvez le B.O.C et bien d'autres sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.com
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
LA FIN... OU PRESQUE., 25 janvier 2010
La séparation de Free, au printemps 1971, a profondément affecté Paul Kossoff qui s'est enlisé de plus en plus dans la drogue. Début 1972, Paul Rodger, Andy Fraser et Simon Kirke décident de reformer le groupe pour tenter de sortir Koss de là et comme leurs projets respectifs n'ont pas vraiment décollés, ils rentrent donc en studio pour le nouvel album. Les séances d'enregistrements sont houleuses, Koss est dans un état de santé lamentable, mais le disque, "Free At Last", sort finalement en juin 1972, pour la plus grande joie des fans. L'album commence plutôt bien avec "Catch A Train", mais s'essouffle bien vite et c'est une profonde mélancolie qui ressort des titres, exclusivement des ballades, comme "Soldier Boy", "Sail on","Guardian Of The Universe" et "Child". Le malheureux Koss s'arrache pourtant les tripes en sortant le percutant " A Little Bit Of Love" comme au bon vieux temps, mais on se dit que ça ne va pas durer bien longtemps. Le groupe dans la foulée enchainera une tournée américaine qui tournera vite au désastre. Le 1er soir, Kossoff est incapable de jouer et les trois autres en sont réduits à monter sur la scène du Palladium De Los Angeles pour s'excuser et interpréter quelques morceaux ... au piano. Retrouvez FREE, PAUL KOSSOFF, BAD COMPANY et bien d'autres sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.com
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
AMERICA MADE IN ENGLAND, 24 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : America (CD)
Malgré les apparences, le 1er album du légendaire groupe America a été enregistré en Angleterre par Ken Scott aux Trident Studios, à Londres en 1971. Pourtant sur ce disque, tout nous fait irrémédiablement penser aux States, le nom du groupe et de l'album évidemment, les indiens sur la superbe pochette, la musique (un mélange de folk /rock teinté de country rappelant fortement Crosby, Stills & Nash) qui évoque si bien les grands espaces du mythique ouest américain. L'album ne rencontrera pourtant qu'un succès modéré à sa sortie et ce, malgré la présence de merveilleuses chansons comme "I Need You", "Sandman", "Riverside", ou "Here", aux harmonies vocales sublimes et au montées de guitares acoustiques non moins superbes. Il faudra pourtant attendre 1972 et la sortie du single "A Horse With No Name" pour que le grand public s'intéresse au trio composé de Gerry Beckley, Dewey Bunnell et de Dan Peek. Le single sera un succès interplanétaire et atteindra même la première place du Billboard US le 25 mars 1972 et l'album deviendra par la même occasion disque de platine. America, avec ce morceau entrera directement au panthéon du Rock, mais par la suite les critique s'acharneront sur le groupe, trop gentil, trop lisse, trop pompé sur le trio cité plus haut... Mais je vous rassure tout de suite, ce disque là est excellent et pour un premier essai, c'est vraiment une réussite ! Retrouvez America et bien d'autres sur Le Deblocnot': ledeblocnot.blogspot.com
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
JEFFREY LEE PIERCE (1958-1996), 21 janvier 2010
Non, "We Are Only Riders" n'est pas une compilation du légendaire chanteur du Gun Club, le regretté Jeffrey Lee Pierce, mais un album en forme d'hommage de différents artistes qui ont côtoyé ou admiré le chanteur décédé dans l'indifférence quasi générale, le dimanche 31 mars 1996 à l'hopital de Salt lake City (USA). C'est Cypress Grove, le guitariste londonien, qui l'accompagnait en 1992 sur son magnifique album de Blues, "Ramblin' Jeffrey Lee & Cypress Grove With Willie Love", qui a eu l'idée du projet en trouvant une cassette de maquettes enregistrées par Jeffrey pendant l'enregistrement du disque. Pour être à la hauteur des incantations du leader torturé et halluciné du Gun Club, "L'un des plus grands chanteurs de blues de tous les temps" selon le cinéaste Wim Wenders, Cypress Grove convoque les héritiers de JLP, des musiciens capables de s'investir le plus dignement possible dans son répertoire musical et son univers délabré. Finalement, c'est Nick Cave, Debbie Harry, Mark Lanegan, Lydia Lunch, David Eugene Edwards, Mick Harvey, The Raveonettes, The Sadies, Johnny Dowd, Crippled Black Phoenix et bien sur Cypress Grove qui ressuscitent tout au long des 16 chansons de l'album (15 inédits), le fantôme de Jeffrey Lee Pierce, qui hante pour l'éternité les territoires perdus du Punk Blues Urbain et de la Country Crépusculaire du Bayou. Retrouvez ce commentaire et bien d'autres sur : ledeblocnot.blogspot.com
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
5 ETOILES OU RIEN !!!, 20 janvier 2010
Bob Seger fut, avant le "Boss" et je me permet de le rappeler à ceux qui l'on oublié, très populaire au sein de la classe moyenne US et représentait en quelque sorte, l'américain moyen. Né dans la banlieue de Detroit le 6 mai 1945,le "Beautiful Loser", après une dizaine d'années de galère n'est plus un "étranger dans la ville " depuis la sortie de son Live "Night Moves" de 1976. En 1978, Capitol Records décide de miser un peu plus sur son artiste en décidant de soutenir la sortie de "Stranger In Town" plus sérieusement. Bob le sait, il ne lui manque pas grand chose pour passer à la vitesse supérieure, juste la petite étincelle qui va faire tout exploser ! Et boum !!! Avec cet album et grâce à son merveilleux groupe, le "Silver Bullet Band" , il réussit enfin l'exploit de fanatiser le grand public et d'obtenir un succès bien mérité. Cet album contient son lot de brulots imparables qui deviendront des classiques du répertoire de Bob Seger : "Hollywood Nights", "Old Time Rock'N Roll", "Feel Like A Number", "Ain't Got No Money". Mais lorsque Bob Seger ralentit le tempo, il atteint la perfection et nous touche là où ça fait mal, avec l'imparable ballade "Still The Same". On frissonne sur le déchirant "We'Ve Got tonight" et sur le somptueux "The Famous Final Scene" où les choeurs et les violons donnent une intensité jamais atteinte auparavant et permettront à Bob Seger de cartonner sur les radios US. Authentique et Indispensable ! Retrouvez ce commentaire et bien d'autres sur : ledeblocnot.blogspot.com
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
AMERICA & LES DRUMS MACHINES, 18 janvier 2010
Pour son 12ème album studio, sorti en septembre 1984, on constate que le groupe (en duo depuis le départ de Dan Peek en 1978), a rangé ses guitares acoustiques et a fait appel aux producteurs à la mode de l'époque (Richie Zito, Matthew Mc Cauley, Richard James Burgess). C'est avec effroi que l'on voit apparaitre des batteries électroniques , des programmateurs et autres synthétiseurs dans l' univers musical de Gerry Beckley et de Dewey Bunnel !!! J'avais pourtant craint le pire en lisant les notes sur la pochette, en effet, le groupe ayant fait appel à des compositeurs extérieurs, je m'étais dit qu'un tel procédé reflèterait certainement une sérieuse baisse de régime. Affirmatif !!! Certes le génie mélodique du duo est toujours présent sur quelques rares chansons comme "Stereo", "Unconditional Love" ou "5 th Avenue", mais pitié, le son des "DMX Drums" est insupportable et les synthés millésimés 100 % eighties me donnent des allergies ! L'album sera un échec cuisant ne montant pas plus haut qu'à la 185 place des Charts US et n'y restant pas plus de 3 semaines. Capitol Records s'empressera de leur faire enregistrer un disque en public (America In Concert) pour terminer leur contrat et les invitera ensuite à chercher une autre maison de disques... Retrouvez America et bien d'autres sur Le Deblocnot': ledeblocnot.blogspot.com
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
LE SGT PEPERE PASTORAL, 18 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Holiday (CD)
Holyday (juin 1974), est le 4ème album du trio country-folk-pop américain composé de Gerry Beckley, Dewey Bunnell et de Dan Peek. Après l'échec commercial de "Hat Trick" le trio décide de faire appel à George Martin, le producteur des Fab Four afin de d'élaborer un son plus riche, d'embellir les vocaux, les guitares acoustiques et d'ajouter à leur musique, des cuivres et des violons. A partir de là, le talent individuel des trois auteurs-compositeurs sera décuplé par la production raffinée du sorcier d'Abbey Road. L'album sera un succès aux USA atteignant la 3ème place du Billboard, et il contient son lot de pépites avec les deux merveilleux singles "Tin Man" et "Lonely People", sans oublier les superbes "Another Try", "Glad To See You" et "Baby It's Up to You" nostalgiques à souhait et le non moins splendide "Old Man Took" où Dewey Bunnel fait jeu égal avec la plume délicate de Gerry Beckley avec grâce et élégance. Un album inaltérable. Retrouvez America et bien d'autres sur Le Deblocnot': ledeblocnot.blogspot.com
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
GRANDE VOIX, PETIT DISQUE..., 13 janvier 2010
John Farnham, plus 40 ans de carrière au compteur, superstar en Australie est un extraordinaire chanteur, il remplaça même Glenn Shorrok au sein du "Little River Band" de 1982 à 1985 et réalisa trois albums avec eux ( Playing To Win). Cet album "Chain Reaction" (24/09/90), a été l'album le plus vendu de l'année 1990 au pays du diable de Tasmanie, mais dans l'ensemble, il ne réalise pas les résultats escomptés. En effet, comment peut-il gaspiller une voix aussi performante et sensible sur des compositions aussi mièvres, calibrées pour les radios US (les autochtones de la "Terra Australis" nous ont pourtant habitué à du plus consistant - Backtracks-)? A l'époque du "Little River Band", il y avait quand même une bonne adéquation entre composition et interprétation, mais sur cet album, cela manque sérieusement de pêche et de bases solides. Pourtant ça commence bien avec "That's Freedom", le single imparable, mélodieux et accrocheur à souhait, après on pique sérieusement du nez et ce n'est qu'avec le 6 ème morceau "All Your Sons And Daughters" et son riff de guitare agressif que l'on parvient à sortir de la léthargie ambiante. A sauver également "The Time Has Come" avec son intro arabisante et son orchestration riche, colorée et harmonieuse. Au final, vu le potentiel du bonhomme, c'est la déception qui l'emporte haut la main.
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