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Commentaires écrits par
PHILOU (NANTES)

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35th Anniversary Tour. Live from Poland
35th Anniversary Tour. Live from Poland
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 The show must go on ....., 6 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 35th Anniversary Tour. Live from Poland (CD)
Le groupe, honni par les critiques depuis des lustres, continue de remplir les salles, la preuve ... ce concert, point d'orgue d'une tournée européenne de 29 dates, enregistré le 25 juin 2013 à l'Atlas Arena de Lodz en Pologne, célèbre les 35 ans du groupe.
Pour cet événement, Steve Lukather a rappelé Joseph Williams qui officiait au chant sur "Fahrenheit" (1986) et sur "The Seventh One" (1988).
On assiste également au retour de Steve Porcaro aux claviers et on s'en réjouit. Le line-up pour ce concert se compose donc de Steve Lukather (guitare, chant), David Paich (claviers, chant), Steve Porcaro (claviers, chant), Joseph Williams (chant), Nathan East ( basse), Simon Phillips (batterie), sans oublier les 2 impressionnants choristes Amy Keys et Mabvuto Carpenter.
Dès la 1ère frappe de Simon Philipps sur sa batterie, on est surpris par la qualité du son, c'est énorme !!!!!!!!!
Le concert débute avec un medley de chansons quasiment oubliées comme "On The Run", "Goodbye Elenore" mixées avec l'inévitable instrumental "Child's Anthem" qui a souvent ouvert les concerts du groupe.
Le groupe enchaine avec "Goin 'Home", un titre prévu pour la compilation "Past To Present" (1990) mais qui sera finalement publié sur l'album "XX" et en live, c'est une plutôt une bonne surprise.
Après ce petit tour de chauffe, on rentre dans le vif du sujet avec une version grandiose de "Hydra", suivi de "St George And The Dragon" qui me laisse un peu sur ma faim.... elle ne "claque" pas assez à mon goût.
Ensuite, le slow sirupeux "I''ll Be Over You" et le choix surprenant de "It's A Feeling" (une concession pour le retour de Steve Porcaro ?) font baisser la tension d'un cran. Sur "Rosanna" et les autres titres comme "Wings Of Time" ou "Falling In Between", les 6 musiciens nous proposent un mélange fascinant de compétence technique, de passion et de vitalité. Le 1er CD se termine avec "Pamela" avec un Joseph Williams en pleine forme qui donne à ce titre plus de profondeur en live.
Le 2ème CD débute tranquillement avec une superbe version acoustique de "99" de l'album "Hydra", plus cool que l'original en studio avec une nouvelle partie de batterie, cette merveilleuse chanson composée par David Paich, met les cordes vocales de Steve Lukather à rude épreuve .... La voix de Luke voix semble par ailleurs avoir beaucoup souffert ces dernières années...
Petit interlude avec le piano de Paich et la guitare acoustique de Lukather sur "The Muse", un instrumental inédit particulièrement émouvant.
Le calme avant la tempête, c'est Joseph Williams qui vient réveiller la "sœur blanche".
Bonne version, avec en prime, un solo rageur de Luke qui conclut le morceau magistralement. Personnellement, la meilleure version live de "White Sister", c'est sur "Livefields" que vous la trouverez, avec Bobby Kimball en pleine explosion de cordes vocales !!!
Comme sur le 1er disque, on peut contester sur ce 2ème CD, le choix de certains titres comme "Better World". Perso, j'aurais préféré "Georgy Porgy", "English Eyes", "Carmen" ou "Only The Children".... peut-être la prochaine fois ????
Même les fans qui connaissent les chansons par cœur peuvent profiter de nouvelles approche, notamment sur "Africa" où le fabuleux et mondialement (re)connu bassiste Nathan East apporte beaucoup à cette version du classique de TOTO en faisant le show et en emmenant le public avec lui dans son groove irrésistible.
Çà va encore se muscler avec "How Many Times" et sur "Stop Loving You" où les musiciens vont tous nous faire une démonstration de leur (énorme) talent avec une impro jazz/fusion et en bonus, un p'tit solo de batterie de Simons Philipps dans le final.
Après un duo sensuel entre la choriste Amy Keys et Joseph Williams sur le classique des classiques "Hold The Line", les musiciens vont offrir à un public déjà aux anges, l'hymne "Home Of The Brave", finissant le show de manière éblouissante.

Merci les gars et rendez-vous dans 5 ans pour le 40 ème anniversaire du groupe.

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 13, 2014 9:15 AM MEST


The Jeffrey Lee Pierce Session Project : The Journey Is Long /Vol.2
The Jeffrey Lee Pierce Session Project : The Journey Is Long /Vol.2
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour ne pas oublier JEFFREY LEE PIERCE ....., 23 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Jeffrey Lee Pierce Session Project : The Journey Is Long /Vol.2 (CD)
Après "The Jeffrey Lee Pierce Sessions Project : We Are Only Riders" un album en forme d'hommage de différents artistes qui ont côtoyé ou admiré le chanteur du GUN CLUB, décédé dans l'indifférence quasi générale, le dimanche 31 mars 1996 à l'hopital de Salt lake City (USA), le 2ème volume intitulé "The Journey is Long" a vu le jour en avril 2012. Toujours aussi passionnant, il est une nouvelle fois initié par le guitariste Cypress Grove, le guitariste londonien, qui l'accompagnait en 1992 sur son magnifique album de blues, "Ramblin' Jeffrey Lee & Cypress Grove With Willie Love". Tout ce que l'on constate parès l'avoir écouté, c'est que cet album est aussi réussi que le précèdent et se révèle toujours aussi émouvant.
Cette compilation propose des chansons inédites, pour lesquels les artistes ont dû même parfois achever le travail d'écriture commencé par JEFFREY LEE PIERCE. Des essais inachevés retrouvées sur des démos, sur des maquettes et sur des notes rédigées par le chanteur du GUN CLUB.
Grâce au travail fourni par les différents musiciens qui ont collaboré à ce projet, avec en tête d'affiche, Nick Cave, Steve Wynn, Mark Lanegan, Bertrand Cantat, Debbie Harry, Vertical Smile, The Jim Jones Revue, Tav Falco..... pour ne citer que les plus connus, le fantôme de JEFFREY LEE PIERCE, devrait hanter pour un sacré bout de temps encore, les territoires perdus du punk blues urbain et de la country crépusculaire du bayou.

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Live At The Greek Theatre 1982
Live At The Greek Theatre 1982
Proposé par Mercury-music
Prix : EUR 5,49

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La tournée d'adieu .... (avant le come-back de 1987), 3 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Greek Theatre 1982 (CD)
En 1982, Patrick Simmons décide de se retirer du groupe après des années et des années de tournées et de nombreux enregistrements. Il réussit à convaincre les autres membres du groupe d' effectuer une dernière série de concerts pour remercier les fans.
Il déclare : - "Nous avons discuté et nous avons décidé que, puisque nous arrêtions, il fallait que nous organisions une tournée pour en informer le public et pour partir en beauté"-
La tournée d'adieu a lieu pendant l'été 1982 et s'intitule "The Farewell Tour". Sur la pochette de l'album live du même nom qui sortira en juin 1983, on voit Keith Knudsen en train de couper les cordes de la guitare de John McFee, un geste symbolique qui indique bien la fin du groupe.
Les DOOBIE BROTHERS interprètent tous les classiques qui ont marqué leur carrière comme "Listen To The Music", "Long Train Runnin", "What A Fool Believes", "Jesus Is Just Alright", "Listen To The Music"....Les frères Pétard essayent de nous en donner pour notre argent sur cet album, qui regroupent des titres enregistrés sur les différentes dates de la tournée.
Le groupe est en pleine forme, avec Michael McDonald et Pat Simmons qui se partagent le chant, parfaitement épaulés par le talentueux guitariste John McFee et le multi-instrumentiste Cornelius Bumpus (saxo/claviers/chant).
Le revenant Tom Johnston fait même une apparition sur les deux derniers titres, "Long Train Runnin" et "China Groove" à la fin du concert et on en re-demande....

La séparation se fait tranquillement, sans rancœur et Michael McDonald le confirmera plus tard : - "On m'avait appelé pour remplacer Tom Johnston momentanément, et je suis resté à peu près huit ans avec le groupe.Tout a été très positif pendant longtemps, jusqu'au moment où le groupe a commencé à se désagréger .Quand Pat Simmons est parti, il était quasiment le dernier du groupe original. On s'est alors dit que ça n'avait plus de sens de continuer en tant que Doobie Brothers, parce qu'à ce moment-là, nous n'étions plus les Doobie Brothers. Alors, on s'est séparé et c'était mieux que chacun puisse aller dans sa propre direction" -

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Desperado
Desperado
Prix : EUR 10,13

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Songs from the Wild Wide West ...., 3 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Desperado (CD)
"Nous savions exactement ce que nous voulions. Nous avions regardé des groupes comme Poco et les Burritos se planter malgré leur talent. Nous étions déterminés à ne pas commettre les même erreurs. Ce serait notre unique chance"- (Glen Frey).

Donc, pas question de s'éparpiller et de sombrer dans la facilité pour la sortie de leur 2ème album et les EAGLES en ce début d'année 1973, repartent en direction de Londres pour le studio Island, afin d'y enregistrer leur nouveau projet.
La production est une nouvelle fois confiée à Glyn Johns, un orfèvre du son qui a déjà travaillé avec Led Zeppelin, Steve Miller, Humble Pie, Bob Scaggs, les Stones, les Faces et les Who.
Les EAGLES sont merveilleusement épaulés dans ce projet ambitieux par Jackson Browne et John David Souther et leur collaboration donnera naissance en avril 1973 à "Desperado", un concept-album qui relate l'histoire de la conquête de l'ouest et la vie des hors-la-loi de l'époque (le gang des Dalton et de Bill Doolin).
La photo au dos de la pochette est une reconstitution de la capture des membres de la bande des Dalton, abattus lors du braquage des banques de Coffeyville, au Kansas, le 05/10/1892.
Cet album, qui transporte immédiatement l'auditeur en plein western, au milieu des paysages ensoleillés et des déserts arides de l'ouest américain, veut également mettre en adéquation le mode de vie de ces desperados et celui des musiciens de rock des seventies.
"Desperado" nous offre une suite de chansons variées, subtiles et harmonieuses qui évitent la prétention et la lourdeur de la majorité des concept-albums.
C'est un album parfait, beaucoup moins rock que le précèdent, mais avec des ballades plus lyriques. Porté aux nues dés sa sortie par les critiques, il reste certainement la plus belle réussite artistique des EAGLES.
Les mélodies, les parties de guitare et les harmonies vocales ont monté d'un cran au niveau de la sophistication et de la complexité, tout en faisant que la cohésion de l'album et sa sincérité n'en souffre pas.
Ici, pas de bataille d'égos (ça viendra plus tard), Don Henley, Glen Frey, Randy Meisner & Bernie Leadon mettent leur talent en commun pour une seule cause, la musique !!!
Dès les 1ères notes d'harmonica de "Doolin'-Dalton", le vent chaud du désert me caresse le visage et la poussière me dessèche la gorge.Toutes les chansons de l'album sont tellement évocatrices qu'un projet de long métrage est même envisagé.
Dés les harmonies sublimes de "Doolin-Dalton", jusqu'aux notes finales du medley "Doolin-Dalton/Desperado" en passant par l'exaltation de "Twenty One", la violence de "Out Of Control", la mélancolie des 2 futurs classiques "Tequila Sunrise" & "Desperado" et sans oublier la douceur de "Saturday Night", l'album est l’œuvre d'un groupe soudé au sommet de son art.
Bizarrement, la réussite commerciale de "Desperado" sera moins importante que ce que l'on pouvait s'attendre, aucun single ne se hissera au delà de la 59ème place.

Quoi qu'il en soit, cet album est un bijou de la discographie des EAGLES.

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One Step Closer [Re-Issue]
One Step Closer [Re-Issue]
Prix : EUR 30,02

2.0 étoiles sur 5 La fin...., 27 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : One Step Closer [Re-Issue] (CD)
En 1979, les DOOBIE BROTHERS sont à l'apogée de leur gloire et pourtant John "Little John" Hartman (le dernier survivant des 1ères années) quitte le groupe, suivi peu après par Jeff "Skunk" Baxter.
Les DOOBIE BROTHERS recrutent alors 3 nouveaux musiciens : le batteur de sessions Chet McCracken, le saxophoniste/organiste/chanteur Cornelius Bumpus et le guitariste John McFee, un spécialiste de la steel guitar (entre autres).
C'est cette nouvelle formation qui participe en septembre 1979, au festival "No Nukes" au Madison Square Garden, en compagnie de Jackson Browne, Crosby, Stills & Nash, Carly Simon, Bruce Springsteen & the E Street Band, James Taylor... etc...
Les DOOBIE BROTHERS (désormais à 7 et même à 8, si on compte leur vieux pote, le percussionniste Bobby LaKind) enregistrent un nouvel album "One Step Closer" qui parait en octobre 1980.
Tout le monde s'attend à un one man show de Michael Mc Donald et bien pas du tout !!!
McDo ne compose finalement qu'un seul morceau tout seul ("Keep this Train A Rollin"), le reste des titres du disque résultant de diverses collaborations entre les autres membres du groupe, qui bénéficient d'une (surprenante) liberté pour s'exprimer.
Malgré la présence de singles comme "Real Love" et "One Step Closer", l'album est plutôt décevant, la créativité s’est essoufflée et des rumeurs de split commencent à circuler ....
En 1982, Patrick Simmons décide de se retirer du groupe après des années et des années de tournées et de nombreux enregistrements. Il réussit à convaincre les autres membres du groupe d' effectuer une dernière série de concerts pour remercier les fans.
Il déclare : - "Nous avons discuté et nous avons décidé que, puisque nous arrêtions, il fallait que nous organisions une tournée pour en informer le public et pour partir en beauté"-
La tournée d'adieu aura lieu pendant l'été 1982 et s'intitulera "The Farewell Tour".
Les fans de la 1ère heure pleurent la fin des DOOBIE BROTHERS, tandis que les autres attendent avec impatience la sortie du 1er album solo de Michael McDonald.

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Takin' It To The Streets
Takin' It To The Streets

4.0 étoiles sur 5 Avec la bénédiction de Tom.... en attendant son retour., 27 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Takin' It To The Streets (CD)
Jusqu'à l'album "Stampede" sortit en avril 1975, les choses sont claires : le boss chez les DOOBIE BROTHERS, c'est Tom Jonhston. C'est lui qui compose les hits et qui porte le groupe à bout de bras et ce n'est certainement pas les fans purs et durs des "Frères Pétards" qui vous diront le contraire !!!

Oui mais voilà, le gars Tom a de sérieux problème de santé et sur la pochette du nouvel album "Takin' To The Streets" qui sort en mars 1976, pas de Tom Johnson, mais à sa place un petit barbu bedonnant.... c'est Michael McDonald qui est resté après la tournée de "Stampede". Les fans des DOOBIE n'en reviennent pas, Tom Johnson n'a droit qu'à une petite photo sur la pochette intérieure et il ne compose et ne chante qu'un seul titre "Turn Me Loose".
Sur "Takin' To The Streets", Michael McDonald appose sa marque de fabrique sur la musique des DOOBIE BROTHERS qui en est complétement chamboulée !!!
Les harmonies vocales sont toujours bien présentes, mais le son a évolué vers une pop plus sophistiquée, plus funky, plus jazzy, mais également beaucoup plus soft. Les notes sautillantes de claviers remplacent les riff des guitares et McDo compose deux singles qui vont cartonner sur la bande FM : "It Keeps You Runnin" et "Takin’ It To The Streets".
Ce changement de cap ne va pas empêcher l'album de remporter un nouveau disque d'or et l'Amérique ne va pas tarder à reconnaitre le talent exceptionnel de Michael Mc Donald.
38 ans plus tard, les fans de Tom Johnson crachent toujours sur McDo et pourtant Tom Johnston reconnait également le talent de son remplaçant : - "Michael s'est installé, avec cette voix extraordinaire et ses compositions complètement différentes, et c'est là que le groupe a changé de direction"-

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Roman Candle
Roman Candle
Proposé par ZOverstocksFR
Prix : EUR 6,49

4.0 étoiles sur 5 ELLIOTT, LE POETE MAUDIT, 6 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Roman Candle (CD)
Steven Paul Smith est né le 6 aout 1969 à Omaha dans le Nebraska, plus connu sous le nom de ELLIOTT SMITH, il nous a quitté bien trop tôt, le 21 octobre 2003.
Elliott était une espèce d'ange maudit, un poète triste influencé par les Beatles, Brian Wilson et par le fragile et dépressif Nick Drake.
ELLIOTT SMITH a su transcender sa mélancolie fragile en une musique vénéneuse, bouleversante et magnifique.
Malheureusement, il n'avait pas les armes nécessaires pour supporter l'injustice, l'indifférence, la haine et il a finit par en mourir.

Grand fan des Beatles, le jeune musicien qui joue du piano et de la guitare, commence à composer ses propres chansons vers l'age de 13 ans. Après le divorce de ses parents, il rejoint son père à Portland (Oregon) et en 1992, il fonde avec un camarade de classe Neil Gust, un groupe de rock alternatif, Heatmiser. Avec eux, ELLIOTT SMITH publiera 3 albums studio, avant de se lancer définitivement dans une carrière solo.

Cet album, sa 1ère œuvre solo, "Roman Candle", sort en 1994 sur un label indépendant Cavity Search et nous fait découvrir un artiste stupéfiant de maturité qui nous offre un voyage intime au plus profond de son mal de vivre. En peu de temps et avec également très peu de moyen, ELLIOTT SMITH nous propose sur ce 1er opus, 9 chansons extrêmement dépouillées, sans aucun artifice, juste une guitare (ou 2) et la voix d'Elliott, avec de temps en temps, quelques notes d'harmonica ou quelques rares sons de batterie ..... le tout enregistré sur un magnéto 4 pistes.

Pour ceux qui seraient passés à coté de cet artiste magnifique, unique, bourré de talent, je vous laisse une seconde chance pour plonger dans son univers ....

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Shangri la
Shangri la
Prix : EUR 16,81

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 From Nottingham To Malibu, 30 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shangri la (CD)
Si les vieilles gloires du Rock vous fatiguent, JAKE BUGG, jeune artiste anglais de la génération Justin Bieber, revient en force cet hiver avec "Shangri La", son 2ème album, plus rock et à la sonorité plus ricaine que son excellent 1er album.
Pour l'enregistrement de "Shangri La", JAKE BUGG à traversé l'Atlantique (de Nottingham à Malibu) pour rejoindre les studios californiens de Rick Rubin.
Le gamin n'a pas eu de complexe en se frottant à des vieux briscards comme le batteur Pete Thomas (Elvis Costello) ou l'excellent guitariste Matt Sweeney et cela se vérifie en écoutant "Me And You", "Simple Pleasures" ou encore "Messed Up Kids".
Ce disque est dans la même veine que le 1er, mais avec une petite dose de blues et de folk en plus.
A peine âgé de 20 ans, JAKE BUGG continue à apporter un peu de fraicheur et d’authenticité dans un univers musical qui en manque cruellement.

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Dissonance
Dissonance
Prix : EUR 18,87

4.0 étoiles sur 5 Un groupe sous-estimé à découvrir d'urgence !!!!, 19 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dissonance (CD)
Alors que l'avenir du groupe semblait compromis, les fans sont ravis de voir le retour de Donnie Vie (qui avait quitté le groupe en 2002) sur scène avec son vieux pote Chip Z'Nuff et d'entendre certaines de leurs nouvelles chansons prévues pour leur 12ème album studio "Dissonance".
Les sessions d’enregistrement ont débuté en 2006, mais le disque parait finalement en juillet 2009 (au Japon). C'est Jake E. Lee (Ozzy Osbourne, Badlands) qui assure la guitare sur ce nouvel opus et même s'il montre quelques éclairs de génie, il joue surtout dans le contexte des chansons en se mettant totalement au service de Donnie & Chip.
En écoutant cet album, je suis une nouvelle fois surpris par le talent de compositeur des faux frères qui nous offrent un œuvre remplie de morceaux de qualité, incontournable pour les fans du groupe et pour tout amateur de mélodies qui vous scotchent dès la 1ère écoute.

Pendant toute sa carrière, les parallèles musicaux du groupe avec les BEATLES ont été brillants et savamment utilisés. Car non seulement ENUFF Z 'NUFF a réussi à capturer le son BEATLES et à le mélanger avec de puissants riffs de hard rock, mais ses deux architectes principaux, Donnie Vie et Chip Z'Nuff, ont également capturé, par moment, la magie des Quatre de Liverpool.

ENUFF Z 'NUFF, un groupe criminellement sous-estimé.

PS : Curieusement ce CD est sorti d'abord au Japon, puis au Royaume-Uni et a été publié aux USA que plusieurs mois plus tard....

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10
10
Proposé par actionrecordsfr
Prix : EUR 4,90

5.0 étoiles sur 5 Sous-estimé !!!!, 19 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 10 (CD)
Pendant que Oasis, The Verve et Supergrass atteignent des hauteurs vertigineuses dans les charts, ENUFF Z'NUFF galère, entre consommation effrénée de drogue, changements incessants de maisons de disques, aucune promo, valse des musiciens, sans oublier une poisse qui leur colle à la peau.
Malgré la sortie d'albums (difficile à dénicher) et qui évidemment méritent l'attention de tout mélomane qui se respecte, le groupe végète toujours en seconde division.... peu importe, le quatuor sort en octobre 2000 son 10ème disque , "Ten", qui est en réalité sa 9ème production studio.
Avec le titre d'ouverture "There Goes My Heart", le groupe nous offre une sublime chanson que n'aurait certainement pas renié Jeff Lyne (ELO).
La suite n'est pas mal non plus avec une collection de petites perles remplies de mélodies aériennes qui vous font dresser les poils : "Your Heart's No Good, But I love Your Face", "The Beast", "Holiday".
Au final, un album très fortement orienté pop qui impose avec classe le charme de ses mélodies sophistiquées.

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