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Contenu rédigé par Webster Sandra
Classement des meilleurs critiques: 87.715
Votes utiles : 185
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Commentaires écrits par Webster Sandra "wandrasan" (france)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
boucles infernales, 15 mars 2009
Le meilleur des meilleurs, une pêche incroyable, des rythmes électrisants, difficile de rester statique en écoutant cet album. Parfait pour toutes les humeurs, et saura remonter le curseur au speed en cas de panne des sens.
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In C
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| Proposé par EliteDigital FR |
| Prix : EUR 19,95 |
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
un nuage dans le ciel, 15 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : In C (CD)
Album assez représentatif de l'immense talent de Terry Riley qui dans les années 60 fut l'inventeur de la musique répétitive (et minimale aussi), avant Klaus Schulze et Tangerine dream... C'est comme regarder un ciel bleu: le temps qu'on se rende compte qu'il y a un nuage, il a bougé; le temps de se rendre compte qu'il a bougé, il a disparu; le temps de se rendre compte qu'il a disparu, il y en a un nouveau... Et ainsi de suite.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
le poète outdoor, 24 janvier 2007
Livre splendide, avec de nombreuses et superbes photos des travaux poétiques et plus ou moins éphémères de Goldsworthy. Personnellement je préfère sa verticalité aux aplats, avec une mention pour les suspensions tout en légèreté de brindilles et autres feuilles. Aucune couleur autre que celles trouvées sur place, de la malice, du génie, une naïveté apparente mais profondément spirituelle... Des oeufs aux galets empilés, des empreintes aux fleurs assemblées, serpents de feuilles et abstractions minérales, que des merveilles...La beauté naturelle.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
décevant, 24 janvier 2007
Bien que deux albums en un, ce CD est bien décevant. Les 5 premiers titres sont parfaits, ambiance et clins d'oeil à DJ CAM, Kruder & Dorfmeister, Thievery coprporation, quelques samples "art of noise",du bon trip hop... Et badaboum, on croirait avoir changé de CD et de groupe pour se retrouver dans une ambiance du style minimalisme teinté de relents soap/années 80. Berk pour ma part, pas glop du tout, car cette branche minimaliste du trip hop est bien souvent trop peu travaillée, exceptés peut-être les excellents Swayzac... D'où l'utilité d'une écoute rapide totale avant achat... Moi je m'étais arrétée au 5è titre.Et voilà!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
must d'hiver, 22 janvier 2007
Album frais de l'été ou must de l'hiver. Ni trop speed ni trop lent, d'une humeur vive mais pas explosive. Avec la participation d'une Rossy de Palma inattentue et en grande forme (8è titre). Album coloré et tranquillement enjoué: mieux que les UV!
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5.0 étoiles sur 5
du bon, du bonheur: puissant, 22 janvier 2007
Entrée en matière d'une rare puissance poétique... Tripale. Ainsi, le premier titre est une magnifique déclaration d'amour chantée, ce qui ne gâche rien au plaisir des oreilles et des battements de coeur. A noter que le livret est rédigé dans les trois langues (Français, Anglais, Espagnol) ce qui permet aussi d'apprécier avec les yeux. Album réussi, sans déchet, et pourtant c'était difficile vu la qualité du précédent.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Cela mérite bien un nouveau mot: Tripjazz, 22 janvier 2007
Fusion parfaite de l'électrojazz et du trip hop. Les amateurs apprécieront la 1 et la 4, respectivement Nina Simone et Shirley Horn remixées. Alchimie jubilatoire donc, égalant quelques trop rares et anciens coups de coeur comme Londinium d'Archive, Drawn from life de Brian Eno, Every day de Cinematic Orchestra. Tout est bon de la première à la dernière seconde, allez-y les yeux fermés.
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Operastral
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| Proposé par bucher25400 |
| Prix : EUR 4,90 |
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5.0 étoiles sur 5
Kaléidoscopique, 18 février 2005
Loin des sentiers battus électro, Obny a su trouver un nouveau genre, voire des nouveaux genres. Voilà donc un album très déroutant, aussi "étrange que pénétrant", beau et dérangeant selon l'humeur, en un mot: insolite. Séduite en première écoute "rapide", fière de ma trouvaille, impatiente de l'écouter seule et fort, le sentiment d'avoir découvert "Le" nouveau groupe électro, la première surprise est venue de la deuxième écoute: L'album n'avait plus rien à voir avec la mémoire que j'en avais. Un peu déçue, je tente une nouvelle écoute, et là encore, c'était un nouvel album, de nouvelles émotions... Voilà qui résume cet album, à chaque écoute "ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre"... Que dire, à la fois électro et acoustique, tour à tour mélodieux et dissymétrique, harmonieux et désaccordé, vaporeux et explosif, bouillant et élégant, fougueux et tendre, en résumé, paradoxal et paroxystique. Il gagne à chaque écoute, et les mélodies se gravent insidieusement en mémoire, le sentiment d'être brusqué disparaît pour laisser place au plaisir total...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
comme la surface d'un lac, 14 janvier 2005
On comprend vite que l'on a affaire à une BO de film, car les plages illustrent bien des ambiances où il est facile de transposer des images. Les séquences se suivent donc et s'assemblent pour former une ambiance générale calme. J'ai bien aimé le film quand je l'ai enfin vu, même si ça ne transpire pas la joie de vivre... Un essai qui me semble réussi pour Pat Metheny, vivement d'autres BO. Même si cet album n'est pas mon préféré, il se laisse écouter à feu doux.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un album radicalement différent, 14 janvier 2005
Comme dans un vieux film noir, le suspens du premier titre est prometteur. La montée est progressive, et entraînante... Puis, c'est une nouvelle perception bleutée et électro, puis, tout d'un coup, ça arrache, se tord et balance, distorsions, hurlements de trompette avec "King B", mais raisonnable. Ensuite, retour aux sentiments blues et langoureux, pur électrojazz, avec "Flamingos et Turidou", et à nouveau écorchure et distorsion avec "next door", pour redescendre dans les morceaux suivants vers un jazz plus serein malgré quelques sursauts de speed dans "seven skies", et finir en beauté par la marche des tortues géantes.
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