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Contenu rédigé par Julien
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Votes utiles : 144

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Commentaires écrits par
Julien

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Open
Open
par Andre AGASSI
Edition : Broché
Prix : EUR 22,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Andre se livre à coeur ouvert, 19 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Open (Broché)
Dans cette autobiographie chronologique, Andre Agassi revient sur sa carrière, mais il ne se limite pas à qu'à l'aspect sportif. Certes, il nous détaille ses débuts, ainsi que tous les tournois qui ont bâti sa légende, mais surtout, il se livre sans concession sur son désamour du tennis, son père, ses rivaux et sa quête de rédemption. L'histoire d'Andre, c'est l'histoire d'un type incompris, probablement un peu dépressif, qui est tombé dans la drogue récréative, et qui a sérieusement repris sa vie en main à partir de 1997.

Ce livre extrêmement bien écrit est une mine d'informations pour quiconque aura suivi sa carrière. Le style est direct, drôle, et le livre regorge d'anecdotes croustillantes (sa perruque, la radinerie de Pete Sampras, les débuts de sa relation avec Steffi Graf...). Contrairement à beaucoup de sportifs, Andre ne fait pas dans la langue de bois et se livre avec honnêteté.

A la lecture de ce livre coécrit avec un journaliste lauréat du prix Pullitzer, on rit beaucoup, et surtout, on apprend énormément sur la vie quotidienne d'un sportif professionnel de haut niveau. Grand fan d'Andre depuis 1992, je me suis régalé à la lecture de cette autobiographie, et la précision chirurgicale des détails m'a fait comprendre bien des choses par rapport à certaines victoires ou certaines défaites qui ont jalonné sa carrière.


L.A. Requiem
L.A. Requiem
par Robert Crais
Edition : Poche

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs Elvis Cole, 19 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Requiem (Poche)
L.A. Requiem est un excellent roman de la série Elvis Cole. Un tueur en série sévit dans les rues de los Angeles, et le duo Cole/Pike est engagé par la famille d'une victime pour retrouver l'assassin. Parallèlement à l'enquête, Robert Crais nous replonge dans le passé du taciturne Joe Pike, et s'intéresse tout particulièrement aux évènements tragiques qui menèrent à la mort de son ancien co-équipier. Les 2 histoires finissent par se rejoindre, notamment via un dénominateur commun : le lieutenant Harvey "Pants" Krantz, alias l'ennemi juré de Joe Pike.

Elvis Cole mène son enquête comme il peut, et c'est l'occasion pour lui de rencontrer 2 personnages : John Chen (jeune criminaliste de la SID) et Samantha Dolan (femme flic membre de la RHD). La relation ambigüe qu'il entretient avec cette dernière donne du sel à ce roman, et si Robert Crais nous tient en haleine pendant une bonne partie de l'histoire, on pourra juste lui reprocher d'avoir un peu trop fait retomber le rythme lors des dernières dizaines de pages. Malgré tout, l'enquête est bien ficelée, passionnante à lire, et le style de l'auteur est toujours aussi incisif.

Contrairement à ses romans les plus récents, Robert Crais s'intéresse bien plus à la vie privée et à la psychologie de ses personnages, et ils nous apparaissent par conséquent moins superficiels et caricaturaux (quoique, pour Pike, ça se discute...).

Bref, si vous êtes fan de Michael Connelly et que vous cherchez un roman policier plein d'humour et de suspense, n'hésitez pas une seconde : ce livre est à mes yeux l'un des meilleurs de la série Elvis Cole.


Blaze
Blaze
par Stephen King
Edition : Broché
Prix : EUR 20,20

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un King émouvant au style épuré, 10 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blaze (Broché)
Blaze fut écrit en 1972-1973, juste avant Carrie. Après l'avoir relu, Stephen King le trouva complètement "nul", et il resta dans un carton pendant une trentaine d'années. Après quelques corrections, Blaze fut enfin publié en 2008, et le résultat est surprenant : il s'agit d'un roman noir au style assez dépouillé et au rythme haletant, bien loin du style lourd et extrêmement lent auquel l'auteur nous a habitués depuis le début des années 90. On retrouve ici le Stephen King des années 70/80, celui-là même qui transformait en or tout ce qu'il touchait.

Dans ce roman, l'auteur joue pourtant la carte de la simplicité : il nous raconte l'histoire d'un petit voyou un peu attardé qui décide, sur les conseils de son mentor George, de faire un dernier gros coup pour assurer définitivement ses arrières. On parle ici du kidnapping d'un bébé, et à la surprise générale, on se prend vite d'affection pour ce géant simplet, tant son histoire est touchante par bien des aspects (battu par son père, envoyé en orphelinat, puis en prison). Le livre alterne les passages au présent et les flashbacks, et ces derniers sont un véritable régal à lire : Stephen King a toujours excellé dans sa manière de décrire les relations entre enfants (ex : Ca, Dreamcatcher), et il possédait déjà ce talent en 1973. Toutes ces histoires d'amitiés adolescentes dans le cadre d'un internat sont criantes de vérité, et on compatit rapidement devant le sort du pauvre Clayton "Blaze" Blaisdell Junior.

On remarquera que les fameuses voix dans la tête, un thème présent dans la plupart des romans de King, faisaient déjà partie intégrante de son style d'écriture, mais elles sont ici bien mieux amenées que d'habitude. La relation qu'entretient Blaze le géant avec Joe le bébé est également pleine de tendresse : l'auteur a probablement bien observé son premier fils (né en 1972) au moment de l'écriture du roman pour nous faire une description si attendrissante du nourrisson, et dans chacune de ses phrases, on ressent tout l'amour et l'émerveillement qu'il devait éprouver pour son enfant.

Au final, malgré la finesse de la trame principale, Blaze fait partie de ces livres qu'on dévore, et qu'on est triste de quitter une fois la dernière page tournée : ce roman simple aux flashbacks émouvants nous montre que Stephen King n'a pas forcément besoin de la densité narrative d'un Fléau ou d'une Tour Sombre pour que son livre soit réussi.


Ils y passeront tous
Ils y passeront tous
par Lawrence Block
Edition : Poche
Prix : EUR 6,60

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Lawrence Block en roue libre, 24 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ils y passeront tous (Poche)
Ce roman est un énième épisode de la saga consacrée au détective privé Matt Scudder, et dans cette nouvelle aventure, on en apprend plus sur son vieil ami Mick Ballou : ce truand irlandais bourru et alcoolique a un ennemi qui lui en veut, et cette vendetta a des répercussions néfastes sur son entourage. Matt est donc chargé par son ami de découvrir qui lui en veut et pourquoi. S'en suit une enquête assez banale où il ne se passe pas grand-chose, et où le détective privé est plus spectateur qu'acteur. Les références aux Alcooliques Anonymes sont à nouveau (trop) nombreuses, et nombre de dialogues s'éternisent en longueur pour ne mener nulle part.

Lawrence Block nous a habitués à mieux, et hormis 2 ou 3 scènes choc, il semble écrire en roue libre. Au final, même si ce roman se révèle facile et agréable à lire, son intrigue est bien trop mince pour en faire un incontournable de la saga Scudder.


Le Blues du tueur à gages
Le Blues du tueur à gages
par Lawrence Block
Edition : Broché
Prix : EUR 21,30

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Keller cogite mais reste avant tout un tueur, 27 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Blues du tueur à gages (Broché)
Cet ouvrage se compose de 9 nouvelles relatant les aventures de John Keller, tueur à gages de son état. Les histoires sont indépendantes les unes des autres, et ce n'est que dans la deuxième moitié du livre que certains détails relient vaguement les récits entre eux.

Tout à tour, Keller s'intéresse au baseball, au tiercé, au golf, au basket ou encore aux frères Dalton (!), mais sa vraie passion, c'est la philatélie, et l'une des histoires y est d'ailleurs consacrée. Le personnage principal est plutôt attachant : professionnel jusqu'au bout des ongles, il s'exprime de manière laconique, enchaîne les missions sans se poser de questions, et quand il a des états d'âme, c'est à un chien en peluche qu'il se confie. Dans un style concis et sans fioritures, Lawrence Block narre les aventures de Keller à la troisième personne, en évitant de s'attarder sur les détails macabres liés à son métier. Certaines missions sont même à la limite du tragi-comique, comme celle du chien tueur, et l'on ne peut qu'esquisser un sourire quand le personnage central affirme qu'il prend plaisir à regarder les chiens et les femmes, mais qu'il n'en veut plus chez lui... Il ressort de ces aventures une impression de normalité, voire de banalité, et au fur et à mesure que les meurtres se succèdent, on finit par s'habituer à la petite routine de vie de ce tueur non sociopathe.

En terme de rythme, l'auteur est aussi prévisible et routinier que son héros : sa relation strictement professionnelle avec l'entremetteuse Dot est largement mise en avant, et Keller entre en contact avec cette femme cynique avant, pendant et après chaque mission. Au final, si l'on pourra reprocher à Lawrence Block de se répéter sur quelques détails d'une histoire à l'autre, ce livre constitue un excellent passe-temps : très agréable à lire, il nous montre que l'on peut parler d'un sujet aussi glauque que les assassinats de manière légère et détachée.


Les fleurs meurent aussi
Les fleurs meurent aussi
par Lawrence Block
Edition : Poche
Prix : EUR 7,60

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un serial killer terrifiant, 22 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les fleurs meurent aussi (Poche)
Ce roman est divisé en 2 histoires distinctes : ainsi, tout au long des 348 pages, Lawrence Block s'intéresse tour à tour à 2 personnages dont les chemins vont inéluctablement se croiser.

Le premier se dénomme Matt Scudder : c'est un ancien flic qui a dépassé la soixantaine et qui s'est reconverti en détective privé. Il vit avec une ancienne prostituée, Elaine, et il a un assistant d'une vingtaine d'années qui l'aide dans ses enquêtes. Le deuxième personnage principal est un mystérieux individu qui se révèle peu à peu être un serial killer dont la cruauté n'a rien à envier à celle d'Hannibal Lecter.

La moitié du livre consacrée au détective n'a rien de bien original : ce héros typique de roman policier mène une banale enquête de voisinage pour l'une de ses clientes, et quand il lui reste un peu de temps, il assiste à des réunions des Alcooliques Anonymes. La partie consacrée au serial killer est bien plus palpitante : ce personnage aux noms multiples est méticuleux, intelligent et tellement cruel que certains passages sont difficilement soutenables.

Les chapitres consacrés au psychopathe sont écrits à la troisième personne, tandis que les aventures de Matt Scudder sont racontées à la première personne. Malgré cette différence de narration, on se sent bien plus proche du serial killer que du détective, et c'est sûrement un effet voulu par l'auteur.

Globalement, ce roman m'a beaucoup plu : le style est concis, précis, limite chirurgical, et Lawrence Block parvient à rendre crédibles ses personnages. J'ai toutefois été déçu par la fin très prévisible.


LA TOUR SOMBRE.TOME 5.LES LOUPS DE LA CALLA
LA TOUR SOMBRE.TOME 5.LES LOUPS DE LA CALLA
par Stephen King
Edition : Poche

5.0 étoiles sur 5 Un roman dense et plein d'authenticité, 11 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : LA TOUR SOMBRE.TOME 5.LES LOUPS DE LA CALLA (Poche)
Ce cinquième opus de la Tour Sombre fait honneur à la série, et même s'il ne se passe finalement pas grand-chose à Calla Bryn Sturgis, on est toujours autant captivé par la cohérence de l'histoire et la richesse de ce fameux entre-deux-mondes tout droit sorti de l'imagination de Stephen King. Pour résumer l'intrigue, on peut dire que la ka-tet de Roland fait escale chez des paysans peureux semblant tout droit sortis de la Petite maison dans la prairie, et que ces derniers doivent se battre tous les 25 ans contre de mystérieux Loups venus de Tonnefoudre pour enlever un de leurs jumeaux. Parmi les bonnes surprises, il y a le retour d'un des personnages du début de la bibliographie du King, ainsi que quelques voyages intertemporels qui dynamisent grandement une intrigue plutôt lente et prévisible. Contrairement à l'Histoire de Lisey, l'utilisation d'un argot très atypique est ici un vrai plus qui donne de l'authenticité à l'histoire, et après avoir lu ce roman de sai-King, on en viendrait presque à utiliser "beaucoup-beaucoup" des expressions telles que "Grand merci" ou "J'implore votre pardon". Comme à la grande époque du Fléau, Stephen King parvient à rendre crédible un monde post-apocalyptique, en se concentrant sur les personnages principaux et leurs relations. On pourra juste regretter que les villageois manquent de personnalité, et que la dernière partie du roman soit si expédiée. Le final tant attendu est ennuyeux et sent le réchauffé, mais Stephen King se rattrape avec une idée de génie dans les toutes dernières pages.


Cult Of Static
Cult Of Static
Prix : EUR 10,15

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un groupe en roue libre, 24 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cult Of Static (CD)
C'est triste à dire, mais Static-X n'est plus le groupe qui enchaînait les bons disques au début du nouveau millénaire. Après la relative déception que constituait Cannibal en 2007, on attendait avec impatience ce nouveau disque pour voir si le groupe était capable ou non de retrouver son niveau d'antan. Malheureusement, Cult of Static est une terrible désillusion : la production est plate, le chant hurlé de Wayne Static est plus monotone que jamais, et surtout les riffs manquent cruellement d'originalité. Les solos de guitare sont malheureusement toujours présents, et comme en 2007, ils sont toujours aussi inadaptés à la musique du groupe : en effet, Static-X a basé son succès sur des rythmiques simples et rapides, ne laissant pas le temps à l'auditeur de se reposer, et l'insertion de solos va à l'encontre même du style défini par le groupe...

Pourtant, tout n'est pas mauvais sur ce disque, et certains morceaux sont assez efficaces ("Lunatic", "Hypure", "Stingwray"), mais aucun d'entre eux n'est du niveau des premiers disques. Avec Cult of Static, on a tout simplement l'impression que le leader du groupe a épuisé tout son stock de riffs, et qu'il tourne désormais en rond, à la recherche d'une éphémère gloire passée.


Earthsblood
Earthsblood
Proposé par NetsavesUK
Prix : EUR 9,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Encore plus fort que IV: Constitution of Treason, 24 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Earthsblood (CD)
Il aura fallu 4 ans à God Forbid pour accoucher du successeur de IV: Constitution of Treason, et le résultat est clairement à la hauteur de nos attentes. En effet, comme tous les grands groupes, God Forbid s'est totalement remis en question avec ce nouveau disque, et ce dernier est un véritable monument du métal. Après quelques morceaux très efficaces dans la lignée du précédent opus ("War of Attrition", "Empire of the Gun"), God Forbid passe aux choses sérieuses avec des chansons longues et déstructurées : il faut en effet s'accrocher à l'écoute de "The New Clear", "Bat the Angels", "Earthsblood" ou "Gaïa", tant ces morceaux regorgent de riffs furieux et de changements de rythme. Mais une fois que l'on les a assimilés, le disque prend une nouvelle ampleur, et l'on ne peut qu'applaudir des 2 mains ce groupe pour avoir réussi à écrire et enregistrer des chansons aux structures si complexes sans jamais se perdre en chemin. En plus de ces morceaux à rallonge, God Forbid a profité de l'occasion offerte par ce disque pour rendre hommage à 2 genres oubliés des années 80, à savoir le thrash ("Shallow") et le hair metal ("Walk Alone").

Que les fans se rassurent, l'alternance de chant clair et de hurlements qui faisait la force de IV: Constitution of Treason est toujours présente, et la production est tout simplement dantesque : quand les frères Coyle se mettent à jouer leurs riffs les plus furieux, c'est un véritable déluge de décibels qui sort de vos enceintes, sans que l'on ne perde jamais en clarté de son. Une véritable prouesse technique signée Christian Olde Wolbers, alias le guitariste/bassiste de Fear Factory.

Bref, avec ce disque, les membres de God Forbid nous prouvent qu'ils sont de très loin les métalleux les plus ambitieux de leur génération, et que les disques formatés ne les intéressent décidément pas.


L'Embellie
L'Embellie

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album digne des précédents, 24 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Embellie (CD)
Ce nouvel album de Calogero, qui sort à peine 2 ans après Pomme C [Edition simple], ne décevra pas grand monde : en effet, le chanteur à la voix de velours n'a rien perdu de son talent de compositeur et nous propose des chansons toujours aussi mélodiques que par le passé. Les textes semblent presque tous tourner autour de la séparation avec sa compagne, mais plutôt que d'évoquer ce thème de manière frontale, Calogero a demandé à ses auteurs d'utiliser analogies et métaphores, et le résultat est magnifique de pudeur.

Rassurez-vous, le style pop/rock à l'anglo-saxonne du chanteur est toujours reconnaissable à la première seconde, et les tubes sont nombreux sur les 12 chansons que compte ce disque. Outre le single "C'est dit" écrit par Jean-Jacques Goldman, "J'attends", "La fin de la fin du monde", "Passage des cyclones" et "Je me suis trompé" ont toutes le potentiel pour cartonner en radio. Et que dire de "Nathan", cette magnifique chanson sur l'enfance volée... Quand on voit la qualité de ces morceaux, il est d'autant plus décevant de voir 2 ou 3 titres gâcher la fête : en effet, que vient donc faire Grand Corps Malade sur un disque de Calo ? Et si l'idée de chanter en italien sur "Il Conte" était louable en soi, le résultat est assez décevant.

Mais au final, ne vous méprenez pas : cette embellie est une vraie réussite. Calogero nous prouve, si besoin était, qu'il est l'un des chanteurs français les plus doués de sa génération, et qu'il est capable d'enchaîner les grands albums sans jamais décevoir.


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