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Contenu rédigé par Julien
Classement des meilleurs critiques: 146.451
Votes utiles : 143

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Commentaires écrits par
Julien

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Avatars
Avatars
Prix : EUR 25,39

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand disque de pop symphonique, 15 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Avatars (CD)
Après le fantastique Epures sorti en 2004, William Sheller revient au style pop/rock qui a fait sa gloire dans les années 70. Les chansons sont très variées, et bien moins mélancoliques que sur le précédent album. Le chanteur nous a concocté un disque varié, où les ballades intimistes (Felix & Moi) côtoient morceaux rock (Camping) et autres envolées classiques (Avatars I et II). Certains titres nous renvoient aux Beatles (La Longue Echelle, Tout Ira Bien), mais on retrouve surtout la marque de fabrique des vieux tubes de William Sheller, à savoir ce mélange atypique de mélodies pop et d'orchestrations symphoniques. L'ensemble est tout à fait cohérent, et l'on revient avec plaisir sur ce disque qui aurait pu sortir il y a 30 ans. William Sheller est peut-être le plus discret des chanteurs francophones, mais il fait assurément partie de ceux qui n'ont pas perdu leur talent en route.


Echo Park
Echo Park
par Michael Connelly
Edition : Broché

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Connelly, enfin de retour, 15 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Echo Park (Broché)
Depuis l'excellent Oiseau des Ténèbres paru en 2001, j'ai eu beaucoup de mal à m'enthousiasmer pour un nouveau Connelly, même si des livres comme Lumière Morte et Deuil Interdit se sont révélés plus qu'agréables à lire.

Avec Echo Park, j'ai enfin retrouvé le Connelly que j'aimais : l'histoire avance vite, sans temps mort, et on ne s'ennuie pas une seconde, même si le rythme ralentit dans le dernier chapitre. Il y a ce qu'il faut en terme de rebondissements, et si Connelly utilise toujours les mêmes ficelles en fin de roman, force est de constater qu'il est difficile de refermer le livre tant l'histoire est prenante.

Le seul reproche que je puisse formuler est que l'histoire parait moins dense que dans les premiers romans, et que les personnages principaux sont à la limite de la caricature : outre les sempiternelles séances d'aveux dignes d'un film hollywoodien, c'est surtout Bosch qui déçoit. On n'apprend pas grand chose sur lui, si ce n'est qu'il a mal au dos et qu'il a acheté un nouvel album de jazz... Et je ne vous parle même pas de sa vie amoureuse qui aurait de quoi faire pâlir James Bond ! Une vraie déception quand on sait la place qu'occupaient ses états d'âme dans les premiers romans de l'auteur.

Mais après des livres terriblement plats et décevants comme La Défense Lincoln ou Los Angeles River, cet Echo Park nous montre que Michael Connelly n'a finalement rien perdu de son talent de conteur.


A genoux
A genoux
par Michael Connelly
Edition : Broché
Prix : EUR 18,30

7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un Bosch très rythmé et facile à lire, 15 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : A genoux (Broché)
A Genoux est un très bon opus de la saga Harry Bosch. Michael Connelly maitrise parfaitement son histoire, et nous propose un récit sans temps mort, dans un schéma certes classique mais diablement efficace. Attendez-vous donc à des retournements de situation, ainsi qu'à une bonne dose de scepticisme de la part du célèbre Hieronymus. Parmi les principales nouveautés, on retiendra qu'Harry a intégré un nouveau département au sein du LAPD, qu'il est associé à un jeune équipier latino de 30 ans (Ignacio Ferras), et que leurs méthodes de travail sont pour le moins opposées. L'agent du FBI Rachel Walling est à nouveau de la partie, comme dans Le Poète et Echo Park. Mais malheureusement, l'étude psychologique des personnages laisse clairement à désirer : Harry, Ignacio, ou Rachel ne dévoilent qu'une seule et unique facette de leur caractère, un comble quand on connaît le passé d'écrivain de Michael Connelly. A l'image des séries policières modernes, A Genoux ne s'intéresse qu'à l'enquête, et à rien d'autre. Est-ce un défaut ? Pas forcément : le livre se lit en effet très facilement, d'autant plus qu'il ne fait que 237 pages.

En tout cas, après le très bon Echo Park, ce nouveau roman nous démontre que Michael Connelly a retrouvé l'inspiration, et que ses livres, à défaut de nous en apprendre beaucoup plus sur le LAPD et la vie d'Harry Bosch, sont plus rythmés que jamais.


AC/DC - Plug Me in [Coffret Collector - Édition limitée]
AC/DC - Plug Me in [Coffret Collector - Édition limitée]
DVD ~ AC/DC
Prix : EUR 52,39

15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le coffret ultime, 3 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : AC/DC - Plug Me in [Coffret Collector - Édition limitée] (DVD)
Ce coffret est une petite merveille pour tous les fans d'AC/DC. En effet, quand on pense à tous ces petits bijoux qui dormaient au fond de tiroirs pendant des décennies, on ne peut que se réjouir de les découvrir enfin. Parmi les temps forts, et ils sont nombreux, on retiendra la performance incroyable de Baby Please Don't Go à Melbourne en 1976, ainsi que le numéro d'acrobate d'Angus sur Rocker en 1977. Quel plaisir également de voir des vidéos issues du live officiel de 1978, et d'assister à l'évolution sur 30 ans des stripteases d'Angus... Brian ne fait pas pâle figure à côté de Bon, et l'on redécouvre avec plaisir ses premières performances au sein du groupe, ainsi que l'excellent concert de Houston en 1983. Que dire enfin de tous ces bonus, et notamment cette interview où Bon nous annonce que le groupe a tellement d'idées et de riffs en stock qu'il n'envisage pas d'arrêter un jour l'aventure AC/DC...

En plus d'offrir un contenu hallucinant, il faut reconnaître que ce coffret est superbement présenté, et que l'interface en forme de vieilles bornes d'arcade possède une sacrée classe. Au rayon des faiblesses, on pourra simplement regretter de n'avoir aucune vidéo entre 1984 et 1990. Dommage également que la performance du groupe à Nulle Part Ailleurs en 2000 ne soit pas présente sur un DVD. Mais je chipote, et après avoir regardé ces 3 DVD avec délectation, je m'incline bien bas devant ces dieux du rock.


Polnareff, Michel - Ze (re)tour [Édition Deluxe Limitée]
Polnareff, Michel - Ze (re)tour [Édition Deluxe Limitée]
DVD ~ Michel Polnareff
Proposé par momo/cd/dvd
Prix : EUR 38,90

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le DVD qu'on n'attendait plus, 26 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Polnareff, Michel - Ze (re)tour [Édition Deluxe Limitée] (DVD)
Ce double DVD est relativement fidèle aux concerts donnés à Paris en mars 2007. Pourquoi relativement ? Et bien tout simplement car le show n'est pas retranscrit dans son intégralité : les 2 inédits ainsi que le dernier rappel passent à la trappe, et quand on sait qu'Ame Caline faisait partie du lot, il y a de quoi être déçu (cela dit, en fouillant bien le DVD bonus, cette erreur pourra être réparée). Plus globalement, le premier DVD est de qualité, avec un son au top et de nombreuses caméras. Je ne m'étendrai pas trop sur le DVD bonus, car son intérêt est plus que minime : Michel n'y parle presque pas, et l'on assiste vaguement à quelques répétitions ainsi qu'à des scènes de vie inintéressantes pendant les 10 jours de Bercy.

En ce qui concerne le spectacle, le groupe est très bon, malgré un guitariste et un batteur très poseurs, mais ce qui nous intéresse, c'est Michel, et ce dernier ne nous déçoit pas : il excelle en effet dans les notes aigües, un peu à la surprise générale. Mais cela ne suffit pas à faire de lui un showman : en effet, Michel est très statique sur scène, et il dégage finalement assez peu de charisme. Qui plus est, son articulation est souvent hésitante et ses incessantes allusions aux moussaillons de Polnaweb.com cassent le rythme et la magie du concert.

Au final, je conseille malgré tout d'acheter ce DVD, car la voix de Michel Polnareff reste exceptionnelle et la liste des chansons a de quoi faire rêver n'importe quel amateur de chanson française. Mais si comme moi vous espérez revivre la magie et l'ambiance des concerts, vous risquez d'être un peu déçu car le public est quasi inexistant dans le mixage audio final.


Significant Other
Significant Other
Prix : EUR 12,00

5.0 étoiles sur 5 Le meilleur album de rap-métal, 6 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Significant Other (CD)
Le néo-métal est un genre mal-aimé qui ne dura finalement que quelques courtes années. Durant cette période, peu de groupes marquèrent autant les esprits que Limp Bizkit, dont le point culminant restera à jamais Significant Other.

Autant le dire d'emblée, cet album est une immense réussite. Alors que le groupe officiait dans un registre relativement hardcore sur son premir album, tout semble ici couler de source pour séduire les fans de rap, de rock et de métal : les riffs acérés et dissonants de Wes Borland font mouche, Fred Durst allie mélodie et hargne au chant, tandis que DJ Lethal fait des merveilles aux platines.

Plus inspiré qu'à ses habitudes, Fred Durst nous parle ici en long et en large de ses déceptions amoureuses, dans des termes parfois peu élogieux... Parmi les invités, Metod Man fait sensation sur N 2 Gether Now, tandis que Scott Weiland et Jon Davis se partagent le micro sur la fantastique Nobody Like You.

Beaucoup aujourd'hui renient le néo-métal et Limp Bizkit en particulier. Pourtant, quand on écoute ce disque, on ne peut qu'être impressionné par la cohésion du groupe, la qualité des compositions ainsi que de la production. Break Stuff, Nookie, Re-arranged, N 2 Gether Now étaient des tubes à leur sortie, et leur impact est toujours aussi grand aujourd'hui.

Au final, et avec un peu de recul, on peut désomais affirmer que Significant Other est probablement le meilleur album de rap-métal jamais sorti.


St. Anger
St. Anger
Prix : EUR 12,65

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 La renaissance de Metallica dans la douleur, 6 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : St. Anger (CD)
St. Anger est probablement l'album le plus controversé de l'histoire du métal. Ecrit et enregistré alors que Metallica était au bord du split, il ne peut en effet laisser insensible, et provoque des réactions généralement bien tranchées.

En effet, d'un côté, le son de batterie est ignoble, le chant de James Hetfield est souvent risible, et les chansons ressemblent pour la plupart à un vulgaire assemblage de riffs. D'un autre côté, les compositions sont très longues, Metallica refait enfin du métal pour la première fois depuis 1991, et l'album regorge de riffs plus sympathiques les uns que les autres. En fait, comme l'a avoué Bob Rock début 2007, James Hetfield n'était pas très impliqué dans ce projet, et sans lui, on ne peut espérer écouter un véritable album de Metallica.

Il faut par conséquent considérer St. Anger pour ce qu'il est : un brouillon d'album, assemblé ça et là avec le logiciel Protools. Oubliez l'époque ou le duo Hetfield/Ulrich fignolait ses compositions jusqu'au moindre petit détail : St. Anger a été composé en live dans une salle de répétition et le groupe revendique clairement sa sonorité très garage.

Metallica alterne donc le très bon et le très mauvais, et si certaines chansons font bonne figure (Frantic, Some Kind of Monster, Shoot Me Again, Sweet Amber), d'autres font clairement tâche dans la discographie du groupe (Purify, Invisible Kid). Malgré tout, il faut tout de même avouer que l'on prend un certain plaisir à écouter ce disque, malgré ses nombreux défauts, car on a tout tout simplement l'impression d'assister (ni vu ni connu) à un jam du groupe dans son studio californien.

Au final, St. Anger ne restera probablement pas comme l'un des meilleurs disques du groupe, loin s'en faut. Mais plutôt que de critiquer bêtement la musique qui le compose, regardons le contexte dans lequel il fut enregistré et disons-nous que sans ce disque, Metallica aurait probablement splitté en 2002.


Cannibal
Cannibal
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 17,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Ca s'écoute, 4 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cannibal (CD)
Le problème quand on commence sa carrière avec un grand album, c'est que tout ce que l'on fait par la suite est systématiquement comparé à ce premier chef d'œuvre. Static-X a estomaqué son monde en 1999 avec le mythique Wisconsin Death Trip, et depuis, jamais le groupe n'a réussi à faire oublier ce disque.

Autant le dire d'emblée, Cannibal n'est pas un grand album, loin s'en faut. Si Start A War laissait présager du meilleur en 2005, Cannibal nous montre un groupe en roue libre et finalement peu inspiré. Les riffs sont basiques, génériques et on peine à en retenir un en particulier. Vu que le métal est à nouveau à la mode aux USA, Wayne Static a cru bon d'intégrer des soli de guitare dans ses compositions, ce qui constitue une erreur magistrale : ces derniers s'intègrent en effet très mal au neo-métal industriel du groupe.

De ce disque, on retiendra au final quelques bons morceaux (Forty Ways, No Submission, Destroyer , Behemoth), mais aucun de ces derniers n'arrive à la cheville de Push It ou I'm With Stupid. Cannibal, sans être un mauvais album, est ce que Static-X nous a proposé de pire depuis le début de sa carrière.


The Blackening
The Blackening
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un bon album, mais pas un chef d'oeuvre, 4 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Blackening (CD)
A sa sortie en mars 2007, The Blackening a reçu de nombreuses critiques élogieuses, qui me semblaient alors inappropriées. Non pas que le disque soit mauvais, non, mais simplement je ne parvenais pas à percevoir le chef d'œuvre dont tout le monde parlait.

En effet, dans la forme, The Blackening a tout ce dont un fan de Machine Head pourrait rêver. De gros riffs, une production en béton, des chansons super longues et surtout la rage des 2 premiers albums. Mais voilà, malgré tout ça, il y a quelque chose qui cloche. En effet, depuis Supercharger, le groupe de la Bay Area a décidé de se passer d'un producteur, et très honnêtement, ça se ressent : le groupe montre ça et là des touches de génie, mais les chansons sont pour la plupart bancales. Un producteur aurait pu recadrer le groupe et les aider à gagner en efficacité, comme le fit Colin Richardson avec Burn My Eyes et The More Things Change : il faut en effet parfois accepter la contradiction d'une personne extérieure au groupe pour pouvoir se transcender.

Machine Head nous propose donc des chansons souvent trop longues (Clenching The Fists of Dissent, Halo), ainsi que de vrais ratages (Wolves, Slanderous, Beautiful Mourning). Seuls 2 des 8 titres mettent une vraie claque : je pense à Aesthetics of Hate (qui rappelle les meilleurs moments de Struck a Nerve), ainsi qu'à A Farewell To Arms, un morceau de 10 minutes qui regroupe tout ce que Machine Head sait faire de bon.

Techniquement, le groupe est au sommet : les duels de soli impressionnent, le jeu de batterie est puissant et précis. Mais voilà, Phil Demmel n'est pas Logan Madder en terme de feeling et d'écriture, et Dave McClain n'aura jamais le génie de Chris Kontos. Le gros problème vient surtout du chant de Robb Flynn, particulièrement peu inspiré : le chanteur beugle très fort, je vous le concède, mais la mélodie est malheureusement souvent absente.

Machine Head a donc ressorti l'artillerie lourde avec The Blackening, mais il manque un petit quelque chose à ce disque pour qu'on le range dans la même catégorie que les 2 premiers. Burn My Eyes et the More Things Change étaient des chefs d'œuvre, The Blackening n'est qu'un bon disque de métal.


Constitution Of Treason
Constitution Of Treason

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre du métal, 4 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Constitution Of Treason (CD)
Ce quatrième album de God Forbid est une totale réussite. Comme le laisse présager la pochette, ils s‘agit d'un concept album décrivant un monde post-apocalyptique où les survivants d'une explosion nucléaire tentent d'éradiquer la religion pour gagner en liberté. Mais la grande nouveauté de ce disque se situe avant tout au niveau vocal : les frères Coyle nous proposent en effet des chœurs en voix claire qui s'accordent à merveille avec la voix rauque (mais linéaire) de Byron Davis. L'album gagne ainsi en dynamisme et en densité.

Bien que brutales, les compositions sont toutes très différentes les unes des autres, ce qui représente une petite prouesse dans une scène métalcore de plus en plus formatée. Si tous les morceaux sont bons, on retiendra tout particulièrement The End of the World ainsi que l'incroyable Crucify Your Beliefs, au final absolument ravageur. Welcome To The Apocalypse séduira également les non-métalleux, avec sa guitare acoustique à la fois douce et pesante.

La production de Jason Suecof est un régal : le jeu de guitare des frères Coyle est particulièrement mis en avant, mais ce qui frappe dans le mix, c'est la qualité du son de la batterie, à la fois "sec" et précis (écoutez un peu l'introduction de The Lonely Dead pour vous en rendre compte par vous-même).

Au final, Consitution of Treason m'a mis une vraie claque dès la première écoute, comme Ride The Lightning (Metallica) et Burn My Eyes (Machine Head) en leur temps. Plusieurs années après sa sortie, ce disque me passionne toujours autant. God Forbid n'est peut-être pas le groupe de métal le plus connu en Europe, mais il est certainement l'un des plus talentueux que l'on ait entendus depuis de nombreuses années.


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