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Contenu rédigé par octo
Classement des meilleurs critiques: 3.976
Votes utiles : 562
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Commentaires écrits par octo "octopus92" (France)
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La célébration de U.K., 16 avril 2011
Au moment où j'écris ces lignes, John Wetton et Eddie Jobson font une poignée de concerts aux USA et au Japon sous le nom de U.K. Cet album, qui pour l'instant n'est disponible qu'en import japonais ou en achat direct sur le site internet "zealotslounge", est donc le document officiel (et paradoxalement très confidentiel) de la reformation de ce fabuleux groupe de rock-progressif qu'a été U.K. Alors pourquoi ce titre étrange ? Pourquoi paru sous le nom de Eddie Jobson seul ? C'est en fait assez simple ! Eddie Jobson s'est produit en 2009-2010 avec différents musiciens en concert (Simon Phillips, Trey Gunn, Marco Minneman, Greg Howe, etc...) et interprétait la musique de U.K. ainsi que différents titres appartenant au genre rock-progressif. Il demanda à John de le rejoindre pour une poignée de dates en Pologne et rameuta avec lui Howe, Minneman et aussi Tony Levin. Tout fût enregistré et ce double album compile les meilleurs moments de tous ces concerts dont le seul trait commun fût Eddie Jobson lui-même !! Maintenant, soyons clairs : cet album est bien le témoignage d'une reformation éphémère du groupe anglais même si Bruford en retraite, Hollsworth ou Bozzio ne sont pas de la partie. Mieux même, en incorporant quelques titres de King Crimson ("Starless", "Red" et "One More Red Nightmare"), nous avons ici une set-list encore plus alléchante que celle déjà ô combien passionante tirée des 2 seuls albums studios du groupe anglais ("Alaska", "In The Dead Of NIght", "Caesar's Palace Blues", "Carrying No Cross", "The Only Thing She Needs") ! Le résultat est au-delà des espérances attendues : une set-list incroyable, un line-up de rêve et une interprétation sans faille ! Quelques remarques cependant : - le son se veut "live" sans artifice et retouche ; nous n'avons donc ici pas affaire à un son poli dans les studios, voire refait comme souvent sur les albums en concert mais à un mélange plus brut (des micros placés en ambiance ont été utilisés dans le mixage final de l'album) : de l'écho donc, une batterie pas forcément très nette ! Un choix pleinement assumé par Jobson et que j'ai adoré mais qui ne plaira pas à tout le monde (au moins, vous êtes prévenu !) - quelques plages solos des différents musiciens ont été placés entre les morceaux : ce sont souvent des improvisations qui font ici office d'intermèdes musicaux, le temps de faire des pauses quoi ! - le titre "Awakening" est plus un titre appartenant au répertoire jazz-rock que rock-progressif (même si U.K. revendique forcément un héritage jazz, notamment dans son premier album studio !) Fort de tout ceci, nous avons affaire à des moments d'anthologie : - une interprétation gigantesque de "Starless" (King Crimson) avec Jobson reprenant les parties à sa charge les parties solistes de saxos ! - plusieurs titres jamais joués en concert ("One More Red Nightmare" de Crimson, "Nevermore" du premier U.K. et "Sahara Of Snow" joué par U.K. en 1978 mais enregistré en studio par le groupe Bruford issu de la scission du groupe ! John Wetton a une voix splendide sur les titres dans lesquels il joue, Jobson est toujours ce musicien fantastique aux claviers et au violon et Minneman est un digne héritier de Bozzio !! La triplette enchainée "One More Red Nightmare - Caesar's Palace Blues - Sahara Of Snow" justifie à elle-seule l'achat de cet album qui, vous l'avez bien compris, est un pur joyau !!
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le retour de la diva de la musique "électronique" ?, 18 février 2011
Cette compilation est une aubaine, celle de célébrer les plus de 25 ans de carrière de Claudia Brücken... Qui ? La première chanteuse du groupe Propaganda, celle qui enchanta de nombreuses boîtes de nuits des années 80 et délivre d'une manière très éparse des petites merveilles de musique pop intelligente électronique... Que ce soit avec Propaganda (dont on retrouve ici les tubes "Dr Mabuse", "Duel" ou une des nombreuses versions de "P. Machinery"), l'éphémère groupe Act (et son "Absolutely Immune" toujours aussi délicieux) signé aussi chez le label ZTT, ou à travers son album solo et sa collaboration OneTwo avec l'un des chanteurs de Orchestral Manoeuvres In The Dark, Claudia a toujours présenté une musique chaleureuse, envoutante, faite à base de synthés divers et bidouillages électroniques élégants conférant une véritable "ambiance de club". Sa voix immédiatement identifiable sait se faire d'une justesse et d'une beauté remarquable (comme sur le tendre "In Dreams" reprise de Roy Orbison) aussi bien sur les morceaux doux que sur les musiques électroniques (comme l'inédit "Thank You", très chaloupé !) Une artiste trop rare qui aurait mérité une reconnaissance autre que celle trop confidentielle qui lui sied. Les 15 titres (dont quelques duos avec Andrew Bell d'Erasure ou Paul Rutherford de Frankie Goes To Hollywood) permettront aux fans de se régaler des inédits (quatre en tout) et aux non connaisseurs de retrouver une grande chanteuse qui n'a pas fait que chanter deux gros tubes il y a plus de 25 ans !!
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Bootleg...oui...mais quel concert !!, 30 décembre 2010
Bien que ce genre de choses m'exaspère, un obscur label (d'origine allemande semble-t-il) a publié ce concert avec une couverture indigne de ce nom (il y a une erreur sur le listing des titres) ! Alors qu'il est disponible sur certains réseaux d'échanges d'une manière gratuite, nous avons ici droit au même concert : l'intégralité d'un show enregistré pour une télévision sud-américaine pendant le "Talk Tour" de 1994 avec comme musiciens, Jon Anderson, Chris Squire, Tony Kaye, Trevor Rabin, Alan White et, en invité plutôt confidentiel, Billy Sherwood, quelques années avant qu'il n'intégre officiellement le groupe !! La qualité d'image est correcte (ça fait un peu mal aux yeux avec un écran HD cependant...) et le mix stéréo plutôt bon ! Ce n'est pas de la qualité professionnelle certes (c'est un DVD simple couche dans lequel tient plus de deux heures de concert) mais on se contentera de ça ! Pour le reste, le concert est vraiment génial et il fait apparaître tout le talent de Monsieur Trevor Rabin, aussi bien aux guitares et au chant ainsi que quelques accords aux claviers sur les titres de l'album "Talk" !! Quel talent, quelle classe, quelle énergie ! Je ne comparerai pas ce grand bonhomme à Steve Howe mais force est de reconnaître qu'il a apporté à Yes plein de bonnes choses et ce témoignage en est l'ultime épisode (il quittera le groupe après cette tournée !!) Le concert est vraiment dynamique, le répertoire fait la part belle à presque toutes les époques et le groupe nous réserve une bien sympathique surprise lors du rappel ! Bref, un concert à posséder, dans cette version non officielle (le groupe ne touche aucune royaltie sur ses ventes, c'est sûr) ou à dénicher...ailleurs !!
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une vraie retrospective, enfin !!, 30 décembre 2010
Qui connaît en France Magnum ? Pas la célèbre série télévision des années 80 avec Tom Selleck, mais un groupe de rock anglais qui sévit depuis bientôt trois décénnies et nous offre un panorama très intéressant d'albums alliant hard-rock, rock dit "FM" et quelques teintes de rock dit "progressif" ? Peu de gens certainement et ce coffret, fort de 5 CD au son remastérisé et agrémenté d'un copieux et luxueux livret permettant d'aborder tous les recoins de l'histoire de ce groupe et sa discographie abondante, remet enfin les pendules à l'heure !! Là où les précédentes compilations faisaient l'impasse sur les années "Polydor" (de 1986 à 1994 pour des raisons de droit de publications), ce coffret couvre enfin toute l'histoire du groupe, incluant non seulement ces années jusqu'à présent "oubliées" mais nous donnant aussi un excellent aperçu des derniers albums sortis après 2002, année de reformation du groupe ! Merci Universal pour ces efforts et la publication de ce petit joyau !! En rentrant un peu dans les détails, voici ce que l'on peut trouver sur chacun des CD : - CD 1 : il couvre le début de la carrière du groupe jusqu'en 1982 avec quelques morceaux rares et des démos (j'aurais préféré la version originale de "Kingdom Of Madness" plutôt qu'une version démo à titre personnel...) : un intéressant parcours-apprentissage avec des claviers vintage à souhait et des explorations sonores réellement captivantes - CD 2 : il nous emmène jusqu'aux années "Polydor" et l'album "Vigilante" avec quelques titres rares (que l'on trouve cependant sur les ré-éditions des albums publiés par Sanctuary durant le milieu des années 2000) et le début de la reconnaissance internationale à travers le sublime "On A Storyteller's Night" - CD 3 : on continue les années "Polydor" avec notamment de fabuleux extraits de "Wings Of Heaven" (l'énorme "Don't Wake The Lion" et ses 10 minutes intenses) et quelques faces B oubliées - CD 4 : il nous emmène jusqu'aux publications récentes du label allemand SPV (6 titres après 2002) en passant la dissolution initiale du groupe en 1995 - CD 5 : c'est l'intégralité du concert à l'Hammersmith Odéon du 26 Mars 1988, où le groupe était peut-être à son apogée et était (enfin) reconnu (d'une certaine manière) au niveau international ! Bien sûr, comme tout objet de ce type, ce coffret a ses propres limites, dans le choix de certains titres rares mais anecdotiques par exemple, mais je me suis régalé à l'écouter et cela me donne bigrement envie de poursuivre ma quête de la recherche de leurs albums. Et il me semble que c'est le but de cette publication, non ?
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Presque parfait..., 10 novembre 2008
20 ans après le départ de Fish, Marillion continue son bonhomme de chemin, utilisant la voix de l'indépendance artistique (cet album est téléchargeable gratuitement et légalement en qualité MP3 sur Internet) pour continuer à développer des albums studios de très bonne facture. Quand est-il de celui-ci ? Tout d'abord, nous avons droit à un album double contenant donc ce CD chroniqué (pochette rouge) et un autre à la pochette bleue. Pourquoi les deux ne sont-ils pas réunis mais vendus séparément ? Mystère... L'écoute de cet album nous en donne quelques explications : ce premier volume forme un tout, une espèce de concept-album, avec une ambiance globale très intimiste (il faut vraiment écouter ceci au casque) Le propos musical est très fort : superbes sonorités de claviers tapissant une vraie enveloppe globale du son, voix sussurante de Steve Hogarth soutenue par des choeurs très doux, guitares saupoudrées et distillées à bon-escient, le genre d'album qui nous fait nous rapprocher de l'excellence de "Brave" paru en 1994. Contrairement à l'auditeur ci-dessous, le morceau-titre est énorme à mon sens (bien qu'un poil trop long) avec cette rythmique reggae improbable, avec un Ian Mosley sortant enfin de sa torpeur ... Car si cet album est réussi dans son côté intime, il manque singulièrement de contraste dans les moments les plus pêchus (exception faite donc de ce dernier titre) : faute à un mixage voulu par le groupe sans doute mais qui m'empêchera d'élever cet album (enfin premier disque) au rang de chef-d'oeuvre. Nous avons donc affaire à un habile compromis entre "Brave" et "Marbles", avec quelques longueurs qui auraient pu être gommées sans que l'on trouve à y redire. La présence anecdotique d'un morceau bonus caché me conforte dans l'idée qu'en regroupant le meilleur du deuxième volume et la quasi-totalité de cet album amputé des longueurs inutiles, nous aurions eu un album sublime de près de 80 minutes, peut-être leur meilleur depuis le début de leur carrière. Dommage que le groupe n'en ait pas pris conscience et se soit laisser aller à la facilité, faisant plaisir à son auditoire favori (les fans hardcore ont pu pré-commander une édition spéciale des deux albums à plus de 50 Euros pièce) mais ne s'imposant plus les limites permettant à un groupe de se surpasser.
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un "must" !, 2 novembre 2008
Cette ré-édition marquaant le 35ème anniversaire de la sortie du premier album du célèbre duo cérébral de deux des plus importants musiciens de la fin du 20ème siècle est un vrai bonheur. D'abord, le son a été remastérisé et pour ce genre de musique très "ambiant", la différence est notable : le souffle a été gommé et les multiples loops de sons modifiés au cours de l'enregistrement original apparaissent de manière très claire (au casque, c'est encore plus flagrant !) Ensuite, l'édition limitée en 2 CD permet d'entendre l'album complet joué à l'envers, tel qu'un DJ de la BBC l'avait fait écouté à ses auditeurs lors de la sortie de l'album et le premier titre est même proposé à vitesse réduite de moitié (procédé permettant de se faire un "trip" personnel plus conséquent !) Quand à la musique elle-même, même si elle n'a pas révolutionné le monde de la musique planante, elle y a contribué fortement ! "The Heavenly Music Corporation" est un voyage sidéral dans des contrées inédites, emmené par la guitare sinueuse de Fripp, tissant ça et là de véritables épopées sonores entremêlées au milieu des amplis manipulés par Eno. On retrouvera pour les amateurs de King Crimson la partie 2 (heureuse idée d'avoir rajouté des index pour chaque titre !) qui était utlisée en ouverture des concerts du roi cramoisi lors des tournées de 1973 et 1974. Quand à "Swastika Girls", le côté répétitif de la guitare de Fripp en fait un morceau plus convivial, moins âpre que le premier, proche des travaux de Glass ou du Tangerine Dream des débuts. Au final, on peut juste regretter que le packaging (un "Digipack" qui ne passera pas bien l'épreuve du temps) et l'absence totale de livret ne rendent pas totalement justice à l'énorme impact qu'aura eu cet album lors de sa sortie initiale !
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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
"The" compile !, 2 octobre 2008
Encore une compilation de Orchestral Manoeuvres In The Dark ? C'est le réflexe que je me suis fait lorsque j'ai entendu parler de celle-ci... Il y avait eu l'excellent "Best Of" en 1988, puis la compilation de singles de 1998 : une par décénnie, le vrai message des maisons de disques. Bref, oubliez les deux autres et si vous en voulez une, prenez celle-là ! Pourquoi ? D'abord, parce qu'au niveau du choix des titres, c'est une copie parfaite de celle de 1988, les deux versions longues en moins, avec quatre titres des années 90 en plus. Ensuite, les morceaux extraits des trois premiers albums du groupe sont en version remastérisée, dûs aux récentes rééditions de ces albums. Et puis, surtout, il y a pour le même prix un DVD complet reprenant tous les clips du groupe. Certes, certains peuvent paraître désuets aujourd'hui, mais d'autres ont un aspect esthétique plutôt intéressant pour un groupe de pop synthétique. Un vrai régal au final, de quoi patienter en attendant un nouvel album du groupe promis avant fin 2008 !
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22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Cette nouvelle édition est nécessaire !, 28 août 2008
J'ai pu avoir cette nouvelle édition du premier album du célèbre groupe à petit prix car je me demandais s'il y avait une grosse différence avec la précédente édition (qui datait de 1994) La réponse est : oui ! Le son est beaucoup moins compressé, les parties de claviers cristallines et les différentes voix très présentes, ce qui manquait cruellement au précédent remastering. Je ne connaissais par la version mono mais c'est toujours intéressant d'écouter un vieux disque comme cela se faisait à l'époque... Quand au contenu musical, il reste déroutant : psychédélique à fond, des paroles douces, amères peuplées de créatures étranges nées de l'imagination de Barrett, des parties de guitares étranges, alambiquées et simples à la fois, bref, tout le génie de ce regretté grand bonhomme... Comment le groupe en est arrivé à ce mixage stéréo reste tout bonnement hallucinant ! Drôle, inventif, les adjectifs me manquent... Un album hors-normes, hors du temps... Syd, "Shine On", ...
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
La fin d'une ère...: merci Michaël !, 31 juillet 2008
Cet album marque-t-il la fin de Saga ? Non, puisque l'on sait que Michaël Sadler a déjà un successeur ! Ce dernier saura-t-il être à la hauteur de ce formidable bonhomme qui a tenu et tiré le groupe, particulièrement en concert, vers les sommets musicaux ? On verra mais cet album est un utime et formidable témoignage du groupe. Les nouvelles compositions sont bien faites et le groupe est dans une inspiration positive (fait rare avec maintenant 3 albums à la suite d'excellente facture !) Parmi les réussites, un "Book Of Lies" dynamique ponctué d'un des meilleurs solos de guitare de Ian Crichton, le refrain entêtant de "Sideways" et ses synthés vintage, le pétaradant instrumental "Corkentellis" assez proche des démonstratifs passages instrumentaux de Dream Theater, le morceau-titre tout en douceur... Un beau cadeau d'adieux à Michaël (il y a quand même une paire de morceaux sur cet album très en dessous du reste mais on ne va pas chipoter...) avec un équilibre claviers-synthés très réussi et la mise en valeur de l'excellent batteur Brian Doerner tout au long de l'album. Superbe !
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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Indispensable...Pour tous !, 25 juillet 2008
Je ne suis pas à proprement parler un fan de la belle rousse (d'ailleurs, je ne l'ai jamais vue en concert) mais ses spectacles ont toujours été d'une qualité étonnante... Celui-ci ne déroge pas à la règle. Le son de ce DVD est fantastique (la piste DTS est une véritable tuerie !) et, surtout, les anciens morceaux sont interprétés avec une nouvelle touche, des arrangements électroniques de très bon goût... Ceux qui disent que la chanteuse n'a pas de voix ont peut-être raison mais elle a une manière d'interpréter ses morceaux avec un coeur et une émotion qui me touchent énormément, en particulier pendant l'intermède acoustique avec Yvan Cassar au piano. Quand aux chorégraphies qui pouvaient prèter à sourire sur ses DVD précédents, il y a ici une volonté de ne pas faire passer les danseurs pour des majorettes de cirque : le côté hispanique, danseur de claquettes est franchement réussi. La mise en scène est très osée (l'entrée dans un tombeau descendant du toit de Bercy, le chandelier volant transportant la chanteuse, la sortie avec l'effet "rideau d'eau" à tomber par terre !), le jeu de lumière magistral, les plans alternés du film sont juste comme il faut sans jamais lasser... Les musiciens sont impeccables et, énorme surprise, le batteur Abraham Laboriel Junior (qui est aussi celui de Johnny Hallyday et d'autres artistes...) nous montre ses talents de chanteur sur le duo "Les mots" : cela m'a fait tellement bizarre de voir ce "bon gros nounours" reprendre et même surpasser la partition de Seal... Du très grand spectacle que je recommande même à ceux qui n'aiment pas la chanteuse : je ne me suis pas ennuyé une seconde pendant les 2 heures-et-demie du DVD !
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