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Contenu rédigé par Lespape
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Commentaires écrits par
Lespape "Mornes Bulles" (Habite gîte infâme quai Branly)
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Lotus Just 1 - Papier Hygiénique Aquatube x 6 Rouleaux - Lot de 2
Lotus Just 1 - Papier Hygiénique Aquatube x 6 Rouleaux - Lot de 2
Prix : EUR 8,22

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un accessoire indispensable. Just one..., 16 avril 2014
C'est pas moi qui le dit. "Lotus Just One, le must du papier toilette ! Just 1 est si épais, si résistant et si absorbant qu'une feuille peut suffire". On avait connu le triple épaisseur, désormais c'est 5 ! Alors, je vous prie de m'excuser, mais avec un aussi joli piqué dans la feuille, et une épaisseur proche de la peau de requin, c'est vraiment un plaisir de l'utiliser après s'être goinfré des singles de Christophe Martichon au rayon Hygiène de votre hyper préféré. Seul bémol : on dirait de l'art et on a pas vraiment envie de le voir finir sa course dans la fosse septique, plutôt en faire du papier peint.

L'écoute imposée d'un certain nombre de daubes musicales étant devenue la norme, autant soigner ses muqueuses avec du bon matos.

Ajoutons que c'est fabriqué en France, et élu produit de l'année par l'AVSOPSII (Amicale des Victimes de la Standardisation des Oreilles et de la Promotion du Sentiment d'Insécurité Intellectuelle).


4 Mots Sur Un Piano
4 Mots Sur Un Piano
Prix : EUR 0,69

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Fiori, il a pleuré, 16 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 4 Mots Sur Un Piano (Téléchargement MP3)
Assez justement classé dans la catégorie "rap et hip-hop" en ces lieux, "4 mots sur un piano" a été commis par JJ Goldman. Une fois n'est pas coutume, le crémeux JJ a repris la même recette que pour à peu près l'ensemble de sa carrière d'auteur : un mec largué, transi d'amour, un peu de triolisme, 4 accords de piano, et bim ! Des millions de titres vendus sur l'autel du premier émoi. Chanté par Fiori, ça devient du caviar.

On apprend ainsi que Patou sait compter jusqu'à 4, qu'il rêve d'enfer, qu'il nous promet 4 millions de silences (mais qu'il l'ouvre encore), qu'il a pas de figure avec sa nana qui s'est quand même barrée pour quelqu'un d'autre. Alors, après c'est un peu brouillon mais ça alimente le mystère : il nous dit vouloir "boire à son eau". Là, perso, ça dépasse mon imagination, ou alors c'est carrément du "adults only". Et pourtant, je sais compter jusqu'à 4.


Amen
Amen
Prix : EUR 15,99

5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Les piètres sont de retour !, 16 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Amen (CD)
On nous l'a pourtant bien seriné depuis l'enfance : "jamais 2 sans 3 !" Et on ne voulait pas y croire. on avait tort. Forts de leur (relatif) exploit d'avoir réalisé les pochettes d'album les plus immondes de l'histoire de la musique, nos 3 compères sont de retour.

Grosse déception, c'est nettement moins audacieux que le premier opus, qui avait accompli un triplé gagnant, en massacrant sur la même galette Leonard Cohen, Jacques Brel et Michael Jackson. De l'audace, toujours de l'audace, le trio improbable avait pourtant perdu de sa verve sur le deuxième opus, en se contentant -et ce n'était que justice divine- d'achever Sardou et Pagny. Pour le coup, ils avaient tout de même eu la gentillesse de taper sur les bonnes personnes.

Alors là, "Amen", qui semble annoncer une fin, un "ainsi soit-il" à cet embryon de carrière usurpé à d'autres musiciens talentueux (eux), est décevant. Pas de massacre audacieux, à part peut-être une tentative vaine de "répandre l'amour", en espérant que ce dernier ne vienne pas jusqu'à moi.

Pour le reste, et d'un point de vue purement technique, je suis toujours fasciné par ces voix qui, entremélées dans leur savante incompatibilité, révèlent ça et là guturales éructations et ridicules pépiements. Sur le casting, le type du centre (que j'ai vu dans "V" je crois) est bien le seul qui peut prétendre chanter.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 18, 2014 3:03 PM MEST


Je n'aime pas le classique, mais ça j'aime bien ! (CD)
Je n'aime pas le classique, mais ça j'aime bien ! (CD)
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Je n'aime pas la daube, mais ça j'aime bien !, 15 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je n'aime pas le classique, mais ça j'aime bien ! (CD) (CD)
Vous aussi, offrez-vous le top des pubs les plus pénibles, vous aurez l'impression de diriger une division de panzers en faisant votre lessive et en protégeant votre muqueuse, grâce au triple-épaisseur si doux qui sent bon le fond des bois.

Grâce à cette super compil', vous bénéficierez en outre d'un smic culturel à bas prix, et vous pourrez épater vos copains en remettant vos pubs préférées dans un contexte intellectuel.

A quand la même idée brillante pour le jazz, le blues ou l'indie rock ?


Les seigneurs de la mer
Les seigneurs de la mer
DVD ~ Rob Stewart
Prix : EUR 13,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Comment faire d'un généreux engagement une polémique contreproductive ?, 20 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les seigneurs de la mer (DVD)
Avant de me prendre une volée de bois vert, je souhaite que les choses soient bien claires : je suis un acharné défenseur de la cause des requins, super prédateurs méconnus et massacrés, objets de tous les fantasmes et pourtant si nécessaires à l'équilibre des océans.

Rob Stewart, jeune biologiste canadien, super-héros de la cause animale, se met en scène, beau gosse intrépide, pour la défense des squales. Malgré une posture un brin mégalo, il nous propose un docu qui a clairement le mérite d'exister, mais qui est loin d'être sans ambigüités.

- D'abord, une magnifique première partie, brillante et démonstrative de la bétise humaine : les requins ne sont pas aussi dangereux qu'on voudrait nous le faire croire : statistiques éloquentes, plongée au milieu des requins, etc. Les attaques, mutilations et morts humaines sont souvent le résultat d'une méprise, et restent rarissimes. Je souscris également à cette thèse, et les quelques 100 millions de requins tués par an y souscrivent également (chiffres largement sous-évalués de toute façon, la Chine ne fournissant pas ses stats...).

La plupart des espèces de requins connues ont déjà disparu. Les autres sont menacés d'extinction, pour les caprices d'une certaine bourgeoisie asiatique friande d'ailerons (pour faire de la soupe notamment, mais aussi des aphrodisiaques), donc d'un business plus que rentable, et tout de même vraiment dégueulasse. Là-dessus, on assiste impuissants à la pratique ignoble du "finning" qui consiste à prélever les ailerons et à rejeter les requins encore vivants à la mer (gain de temps, de place, donc d'argent) : un genre d'holocauste de poissons.

Les images, les chiffres, la méthode scientifique : bien joué !

- Malheureusement, après cette partie fascinante, on bascule dans le Michael Moore du pauvre. Je précise : le docu militant, pour être crédible, doit être vraiment pro. Le prosélytisme requinesque à ses limites. Certes, cela participe d'une vraie sincérité de la part du réalisateur, mais on est assez grands pour se faire notre propre opinion, et un regard un peu plus distancié aurait été nécessaire.
Ainsi, le manichéisme outrancier : requin gentil, pêcheur méchant, n'est pas satisfaisant, à plus d'un titre.

Eloquente, la partie sur le Sea Shepherd : Paul Watson, ex-membre de Greenpeace viré pour ses méthodes radicales, va nous en donner pour notre pognon.
Lui, traque les méchants pêcheurs, n'hésitant pas à éperonner un esquif de pêcheurs du Costa Rica pratiquant le finning. Bel exemple de diplomatie. S'ensuit un inévitable mandat d'arrêt des autorités du Costa Rica pour Watson, Stewart et toute l'équipe. Oui, le Costa Rica n'aime pas tellement qu'on fasse la loi dans ses eaux, surtout depuis son indépendance.

La thèse soutenue par Stewart est que le Costa Rica cautionnerait le trafic d'ailerons pour obtenir des aides financières asiatiques. Ce n'est à aucun moment démontré, ce qui est très gênant.

- Au-delà, l'avocat à la défense des squales n'est pas impartial sur leur dangerosité. En effet, si le nombre de morts causées par les requins (une dizaine par an dans le monde, plus de nombreux mutilés) est à relativiser, il n'en reste pas moins que certaines zones sont très risquées, et que c'est aussi grâce à la prévention mais aussi à la connaissance des habitudes des requins que l'on évite ces "méprises" dramatiques et surmédiatisées.

A ce titre, l'affiche symbolise un grand requin blanc, mais il n'en est pas fait état dans le film, ni d'ailleurs des quelques espèces potentiellement dangereuses pour l'homme (tigres et bouledogues notamment). Ces prédateurs là peuvent être extrêmement dangereux, au même titre que l'ours polaire, le crocodile du Nil ou le tigre du Bengale. Minimiser ce risque est irresponsable, éluder la question aussi.
Bref, de dénonciateur de faits ignobles dans la première partie du docu, Rob Stewart se fait ensuite le défenseur d'une méthode douteuse (celle du Sea Shepherd), d'un parti-pris non étayé à la limite de l'ingérence (le Costa Rica pays bandit méchant avec les requins) et d'une relativisation excessive de la dangerosité de certains squales.

- Partant de là, son propos risque de faire l'objet d'une polémique, en pêchant par excès de défense, au mépris du professionnalisme. En faisant plaisir à une certaine conception de la défense de la nature (répondre à la violence par la violence), Rob Stewart a selon moi donné du blé à moudre à ses détracteurs, ce qui à n'en point douter ne sera malheureusement pas en faveur du requin.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (16) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 19, 2014 9:49 PM MEST


The 2nd Law
The 2nd Law
Prix : EUR 11,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Quel est le comble de Muse ? Le manque d'inspiration., 9 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The 2nd Law (CD)
Dans "Showbiz" et "Origin of Simmetry", la maîtrise du trio tenait à la tension dramatique, aux riffs tonitruants, au vrombissement de la basse, au piano délicat, à la mélodie qui fait mouche... Petite baisse de régime dans "Absolution", mais pas si grave. Les mecs commencent à se prendre pour des dieux, le public leur rend bien en les sacralisant outre-mesure : ok. "Black Holes" ça commence à tourner en rond : "c'est normal, ils sont géniaux", transpirent les fans (qui ne sont déjà plus ceux des débuts). Ensuite je ne m'étendrai pas sur "The resistance", qui ne comptait plus qu'un ou deux bons titres (enfin, qui auraient pu éventuellement être des bonnes faces B), et une soupe pseudo rock progressif-electro-pop.

Là, c'est l'apogée : sous couvert d'expérimentation, Muse nous sert un ensemble sans cohérence, une suite de titres aux influences diverses, mais sans maîtrise. On pourrait apprécier la prise de risque, mais je ne sais pas : j'adore Motorhead par exemple, mais ça me ferait mal qu'ils se mettent à faire du Johnny Halliday. Chacun sa came. De redoutable chanteur, Bellamy est devenu irritant par sa posture mégalo, mais aussi par une sorte de tic nasal qui provoque un staccato insupportable (on dirait qu'il respire à chaque syllabe sur certains titres, mais bon dieu aidez le il est en train de suffoquer !).

Du coup, au mieux, j'ai eu l'impression d'écouter du George Michael, au pire du U2.

Alors, ça et là on peut trouver un sursaut de talent dans le détail, mais franchement il est difficile de s'attarder sur cette immonde compote variétoche gloubiboulguesque. C'est bouffi d'orgueil et de prétention.

Le fan des prémisses que je suis lâche définitivement l'affaire. Oui, j'ai vénéré ce groupe, c'est pour ça que je suis enervé aujourd'hui.


Console Xbox 360 250 Go + Halo 4 + Tomb Raider
Console Xbox 360 250 Go + Halo 4 + Tomb Raider
Prix : EUR 179,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quoi de plus cool qu'une console arrivée à maturité ?, 19 décembre 2013
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Console Xbox 360 250 Go + Halo 4 + Tomb Raider (Console)
Superbe pack xbox 360. A ce prix, on peut se payer le meilleur de la technologie actuelle. Cette xbox 360 corrige agréablement les défauts de ses grandes soeurs : encombrement minimum, design soigné, composants optimisés, bruit inexistant, gros disque dur...

En plus, 2 jeux qui exploitent la console à fond.

Un bémol tout de même : Tomb Raider est en téléchargement, ce qui prive d'une éventuelle revente d'un jeu à la rejouabilité limitée, comme beaucoup de jeux d'action. Mais je chipote : un mois est offert sur le Gold, mais cela oblige à avoir une connexion Internet.

En bref : pour ceux qui veulent une console géniale comportant 2 jeux dont une exclu (Halo 4) qui assurent à eux 2 plus de 100 heures de bonheur.

Pour les nouvelles générations de consoles, je veux pas casser le délire, mais j'opterais pour l'attitude prudente : les jeunes années des consoles sont chaotiques, alors que les dernières sont celles qui ont vu naître les meilleurs jeux, à prix mini. On aurait tort de s'en priver.


Dickie, Oeuvres complètes 20 : Le Petit Dickie illustré
Dickie, Oeuvres complètes 20 : Le Petit Dickie illustré
par Pieter de Poortere
Edition : Album
Prix : EUR 33,73

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Candide trash, 16 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dickie, Oeuvres complètes 20 : Le Petit Dickie illustré (Album)
Pieter de Poortere est pétri d'un humour corrosif et noir, d'ailleurs ce n'est pas pour rien que Dickie est né dans les pages de "Ferraille". Et ce grassouillet chauve moustachu à béret rouge croisé avec un playmobil inspire tantôt la sympathie et la pitié, tantôt la haine et le mépris.

Il faut dire que Dickie est le Candide moderne : là où il passe ne règnent que l'horreur et la guerre. Lui s'adapte à tout, cautionnant par son attitude débonnaire et égoïste cet immense bordel qu'est l'histoire de l'humanité.

Dickie (et Vickie, son double féminin, moins présent mais bienvenu) trompe et trahit sans haine et avec bonhommie, il est ridiculisé, floué, tué, en tous temps et toutes circonstances. Le plus souvent en une page, sans aucun dialogue, Pieter de Poortere revisite l'histoire, voire la mythologie ou encore le futur, le cinéma, la société, etc. pour le plus grand plaisir du lecteur.

Plus indéniable : les doubles pages parodiant "Où est Charlie ?", renommées pour l'occasion "Où est Dickie ?" qui proposent des scènes aussi joyeuses que la fin de Pompéi, le tsunami ou encore le dernier étage des Twin Towers.

Ici, ce n'est pas moins de 10 ans de publications diverses dans la presse francophone (mais surtout flamande il faut dire) qui sont compilées. Et c'est ignoblement bon.


Super Soccer
Super Soccer
Proposé par supergamer
Prix : EUR 29,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dans la catégorie "je suis un vieux c** nostalgique et je l'assume" : Super Soccer !, 28 novembre 2013
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Super Soccer (Jeu vidéo)
Premier jeu de foot sorti sur la Super Nintendo, Super Soccer symbolise pour moi la quintessence de ce qui se fait de mieux dans le domaine vidéoludique.

En effet, là où les plus laborieux vont s'esquinter le cerveau et les doigts sur les jeux de foot actuels (configuration de l'équipe, stratégies avancées, réalisme exacerbé, etc.), les vrais, les purs, jouent à Super Soccer. J'y jouais encore il y a peu, lors de soirées il est vrai un peu arrosées, c'est dire.

- 4 modes de jeu : un mode tournoi, un mode 1 vs 1, un mode 2 vs CPU, un mode tir au but.
- 16 pays : le plus faible étant la Belgique, le plus fort l'Allemagne. Quoique... L'équipe Nintendo enfonce le clou sur le final.
- Des critères de compétence (ATK, DEF et RUN) permettent de différencier les équipes.
- La possibilité de gérer le gardien en manuel ou en automatique.
- 1 mot de passe à la fin de chaque match permet de « sauvegarder » ou plutôt de retrouver sa partie.

Graphiquement, le jeu est parfait (pour l'époque, je rappelle qu'on est en 1992), grâce au fameux mode 7 qui permet un relatif effet de zoom (le même que sur Super Zelda pour les connaisseurs). Sinon tous les joueurs ont la même tronche, les supporters aussi et la pelouse est verte. C'est déjà pas mal.

Mais le gros point fort du jeu c'est la jouabilité. En effet je pense ne jamais avoir retrouvé une telle aisance dans la gestion des effets, les commandes répondent parfaitement. Le gardien est exceptionnel, en manuel bien entendu. Autre avantage : le tacle n'est plus seul, il y a désormais le coup d'épaule (avec un bruitage assez violent je dois dire) qui est assez rarement sanctionné par l'arbitre (sauf pour mon cousin, qui a pris cher).

En conclusion, je vais faire plaisir aux afficionados de Super Soccer, en mettant en exergue le méga point fort du jeu : sa durée de vie. A l'époque, les jeux coutaient tout de même 450 francs (soit un peu moins de 70 euros), ce qui était une somme considérable par rapport au coût de la vie. Pour peu que vous trouviez un, deux, dix ou quinze amis pour y jouer, la durée de vie de Super Soccer est infinie. Je me souviens avoir passé quasiment 6 mois à ne faire que des séances de tirs au but, à deux joueurs bien entendu : séances de baston IRL en prime...


Dishonored
Dishonored
Proposé par PROGAMES
Prix : EUR 15,49

5.0 étoiles sur 5 Dishonored mérite les honneurs, 28 novembre 2013
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dishonored (Jeu vidéo)
Bethesda est un studio passé maître dans l'art de raconter des histoires. Bioshock en atteste. Alors, quand Bethesda rencontre les studios Arkane (un studio lyonnais !), ça donne « dishonored ».

Vous êtes Corvo, garde chiourme de l'impératrice Kaldwin. De retour d'une opération dératisation qui vous a éloigné de cette dernière, vous assistez ébaubi à son assassinat et à l'enlèvement de sa fille ! Diantre...

Comme dans tout bon monde de brutes, vous êtes accusé, jeté aux fers, torturé et condamné à mort. Grosse surprise, vous vous échappez, et commencez votre périple en quête de réponses.

Pour cela, un véritable arsenal ayant pour point d'orgue le sabre-poignard, et des pouvoirs en pagaille vous sont confiés.

Rien de très original me direz-vous. Certes, sauf que...

Superbe idée : en fin de mission, l'indice de chaos qui dépend de la manière de faire (gros bourrin sans âme ou discret humaniste, cet indice ayant des répercussions sur la suite. Etre vertueux (traduire : ne tuer personne, et sauver la veuve et l'orphelin) influencera la perception des gens et donnera des récompenses, être un « bad guy » encouragera la peste et la misère.

La direction artistique est somptueuse (inspirée de l'Angleterre victorienne), et l'atmosphère apocalyptique superbe (la peste est partout). Pour une fois, le doublage français est excellent. On ne s'en plaindra pas. Les pouvoirs et les armes du héros se combinent à merveille (ah, la téléportation...), et il existe de nombreuses manières d'atteindre son but. Ajoutons à cela une bonne rejouabilité (pour pouvoir tout de même faire une partie en mode salopard) qui compense la faible durée (12 heures pour ma part), et on obtient un jeu magistral.


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