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Contenu rédigé par Stphn Brd
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Votes utiles : 84

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Commentaires écrits par
Stphn Brd

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Autopsy
Autopsy
Prix : EUR 14,08

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Soldats inconnus, 23 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsy (CD)
Quelques années avant le hardcore technique et tortueux de Converge ou Dillinger Escape Plan. Les précurseurs et maîtres d'un genre alors inconnu. HENAURME !!! Brutal. Direct.

Le CD regroupe,en 31 toute la discographie de ces inconnus du New Jersey, nous gratifiant d'une reprise sanglante de Black Flag, et aussi de King Crimson.

Le premier album, Remain Sedate sourd et puissant reste « classique » s'il en est, dans le format des chansons, les structures, alors qu'on bascule dans tous les excès avec « Protestant ». Surchauffe, surcompression, accélération/détente forcenée des rythmes et structures. La voix est poussée à son extrême, appendice, plus qu'instrument. L'ensemble est cohérent, thèmes et motifs récurrents tout en reptation contenue, les morceaux enchaînés et pas forcément identifiables les uns des autres.

Une ode à la folie furieuse et lucide. Un hardcore complexe et très technique flirtant avec le metal speed, aux antipodes de ce qui se jouait à l'époque.

Leur dernier concert en 1992 s'est joué dans une pizzeria d'un coin paumé de l'Ohio devant 25 personnes.

Génial, non ?


The Stooges
The Stooges
Prix : EUR 6,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Top 5, 23 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Stooges (CD)
On ne chronique pas un album culte qui appartient depuis longtemps au Panthéon (toujours vivant !) du Rock sans y laisser quelques plumes !!
Disons seulement le son, l'enregistrement, le grain de la guitare d'Asheton, la rythmique sèche et économe, le dandysme désabusé d'un Iggy encore juvénile, mais aussi le SON, la qualité d'un enregistrement minimaliste, à la fois sale et clair, sonnaient résolument avant-gardistes en leur temps.
Et toujours d'une actualité exemplaire dans le notre.
(et qu'on se le dise).


The Stooges
The Stooges
Prix : EUR 6,99

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Top 5, 23 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Stooges (CD)
On ne chronique pas un album culte qui appartient depuis longtemps au Panthéon (toujours vivant !) du Rock sans y laisser quelques plumes !!
Disons seulement le son, l'enregistrement, le grain de la guitare d'Asheton, la rythmique sèche et économe, le dandysme désabusé d'un Iggy encore juvénile, mais aussi le SON, la qualité d'un enregistrement minimaliste, à la fois sale et clair sonnaient résolument avant-gardistes en leur temps.
Et toujours d'actualité exemplaire dans le notre.
Qu'on se le dise.


Porcella
Porcella
Prix : EUR 17,79

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention chef d'oeuvre, 10 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Porcella (CD)
Pour leur 4° album sur le mythique label In The Red, les petits gars de Toronto réalisent l'improbable rencontre d'un Nick Cave, d'un Tom Waits, mais des Kinks aussi, des Stones bien sûr, du vieux Leonard Cohen quelque part sûrement, et d'Elmo Williams (vieux bluesman du label Fat Possum), le temps d'une reprise.
Excellente et fine écriture oscillant entre pop (?) rock (?) folk (?) arty (?) fanfare décalée et ce je ne sais quoi tellement classieux.
Toujours ce double tranchant, entre musiques entraînantes et textes sarcastiques, voire foncièrement sombres qui fait de l'œuvre un chef d'oeuvre ; une petite perle noire.
Par sa remarquable discrétion (label vraiment indépendant oblige) on passe peut-être là à côté d'un des meilleurs albums rock de l'année 2005.
Pour ceux que la suprématie un peu exagérée des White Stripes peut agacer.


Heavy Trash
Heavy Trash
Prix : EUR 15,26

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 the blues implosion, 7 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heavy Trash (CD)
Sous un nom qui fait craindre le pire d’un revival métal des années 80’s, Heavy Trash réunit en fait les deux figures les plus glamour du rock n’ roll sauce New Yorkaise que sont Jon Spencer (Blues Explosion, Pussy Galore) et Matt Verta-Ray (Speedball Baby, the Madder Rose, André Williams…).
Compères de longue date évoluant dans la même sphère, pour ne pas dire scène, il est même un peu étonnant qu’un tel projet n’ait pas vu le jour plus tôt. Outre le look gomina et chemises trendy, leur plus grand point commun reste ce bon vieux rock n roll.
Les années 50’s, rockab’, rythm n’ blues,leurs clubs louches avec leur lot de mauvais whisky et de bons perdants.
Il faut considérer ce disque comme un hommage à ces influences déterminantes dans le parcours musical de ces deux hommes, ce qui va certainement en décevoir plus d’un, avide d’une sorte de sensationnelle mixture Speedball Explosion.
Non : « simply rock » sans autre audace qu’un classicisme rétro... Et de belle facture.
Les compositions sont léchées et surtout très variées, panoramique de tous les styles de cette époque révolue, mais aussi remarquablement bien enregistrées… Verta-Ray est aussi un très fin producteur… Pourquoi vouloir sonner « garage » (donc sale et approximatif ??) quand les moyens techniques actuels permettent une relative perfection ? Qui, dans les années 50 n’aurait pas rêvé de pareil son ? Là aussi certains seront déçus. Mais le parti pris est évident.
Le plus étonnant selon moi est peut-être la voix de Spencer, pleine de chaleur, de sensibilité et de trémolos. Si je n’ais jamais douté de son originalité, force est d’admettre qu’il s’avère être ici un très bon chanteur, dans le sens le plus classique du terme. Exercice de style impeccable. On peut même se demander s’il n’a pas du coup un moment regretté d’être né trop tard ! A
hhh nostalgie…


Going Out With The Heavy Trash
Going Out With The Heavy Trash
Prix : EUR 17,48

15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 the rock implosion, 31 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Going Out With The Heavy Trash (CD)
Sous un nom qui fait craindre le pire d'un revival métal des années 80's, Heavy Trash réunit en fait les deux figures les plus glamour du rock n' roll sauce New Yorkaise que sont Jon Spencer (Blues Explosion, Pussy Galore) et Matt Verta-Ray (Speedball Baby, the Madder Rose, André Williams...).
Compères de longue date évoluant dans la même sphère, pour ne pas dire scène, il est même un peu étonnant qu'un tel projet n'ait pas vu le jour plus tôt. Outre le look gomina et chemises trendy, leur plus grand point commun reste ce bon vieux rock n roll.
Les années 50's, rockab', rythm n' blues, et leurs clubs louches.
Il faut considérer ce disque comme un hommage à ces influences déterminantes dans le parcours musical des deux hommes, ce qui va certainement en décevoir plus d'un, avide d'une sorte de sensationnelle mixture Speedball Explosion.
Non : « simply rock » sans autre audace qu'un classicisme rétro... Et de belle facture.
Les compositions sont léchées et surtout très variées, panoramique de tous les styles de cette époque révolue, mais aussi remarquablement bien enregistrées... Verta-Ray est aussi un très fin producteur... Pourquoi vouloir sonner « garage » (donc sale et approximatif ??) quand les moyens techniques actuels permettent une relative perfection ? Qui, dans les années 50 n'aurait pas rêvé de pareil son ? Là aussi certains seront déçus. Mais le parti pris est évident.
Le plus étonnant selon moi est peut-être la voix de Spencer, pleine de chaleur, de sensibilité et de trémolos. Si je n'ais jamais douté de son originalité, force est d'admettre qu'il s'avère être ici un très bon chanteur, dans le sens le plus classique du terme. Exercice de style impeccable. On peut même se demander s'il n'a pas du coup un moment regretté d'être né trop tard ! Ahhh nostalgie...


Miss Machine
Miss Machine
Prix : EUR 15,71

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le dernier D.E.P, 28 juin 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miss Machine (CD)
Un long délai d'attente entre le présent album et le trou noir inouï de"Calculating Infinity".
Entre temps on peut penser que les petits alchimistes, rejetons improbables de la combinaison impossible d'Albert Ayler, Robert Fripp, le Black Flag et Morbid Angel, ont joué, grignoté et rejoué grilles d'accords et schémas rythmiques sous des doigts de plus en plus véloces, voraces et féconds... Ils auront aussi entre temps rencontré Mike Patton et enregistré un album ensemble, ce qui préfigure le tournant présent.
Avec une production gonflée et un chanteur sous stéroïdes, le premier morceau ("Panasonic Youth") le confirment : la violence initiale s'est muée en puissance mégalomane.
Parfait.
Une telle rapidité d'exécution qui ne connaît de limites que le mur du son auto-infligé.
Bien.
Et toujours ces fractales cependant ici clairement enchaînées dans un cadre aux dynamiques assouplies : à la dissonance atonale et angoissée succède donc après les accélérations vertigineuses, le break, le couplet voire le... le refrain ?!
...
Les Dillinger Escape Plan ont mis de l'eau dans leur vin amer. Morceau après morceau on sent la volonté d'adoucir les angles, de se projeter vers quelque chose de plus accessible
Peut-être pour amortir la chute... quitte à flirter avec le hard FM.
Les ralentissements sont certes parfois bienvenus pour aérer les compositions claustrophobes ( « Sunshine the Werewolf », ou encore « Highway Robbery » par exemple), mais le sirupeux "Unretrofied", ou encore la fin de "Baby's First Coffin ", qui rappellent dangereusement le pire des Red Hot laissent perplexe. Le propos, mièvre, ne sonne pas et reste décalé du reste de l'album. Le tube « Setting Fire to Sleeping Giants » échappe étonnement de peu à ce brasse bouillon un peu « cheap » et convenu.
Il semble que la tentation mélodique consensuelle soit propre à tous ces groupes métalo-techniciens brillants, à ce moment précis où ils ont vendu leur âme à quelconque concept marketing plutôt que de préférer le sabordage.
Péché originel ?
L'essentiel des morceaux reste cependant à la hauteur de ce qu'on peut attendre d'un groupe fondamentalement violent qui a gagné ses galons dans le milieu exigeant du métal hardcore indépendant
De la brutalité ultime comme une nouvelle esthétique, peaceful brother...


Survivre au développement : De la décolonisation de l'imaginaire économique à la construction d'une société alternative
Survivre au développement : De la décolonisation de l'imaginaire économique à la construction d'une société alternative
par Serge Latouche
Edition : Poche
Prix : EUR 3,00

23 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Résist control !, 26 janvier 2005
Fait partie de ces petis livres à imposer impérativement au programme de nos écoles, si ce n'est à leur porte de sortie, sous le manteau.
Université ? Lycée ? Collège ?
Le plus tôt sera le mieux si on ne veux pas voir ses enfants dangereusement transformés en petits clônes sympathiques, froids et bien-pensant dans un monde fini et impossible.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 17, 2009 12:12 AM MEST


Segundo
Segundo
Prix : EUR 20,25

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "miss Argentina", 10 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Segundo (CD)
Juana Molina fut une présentatrice star de la télévision argentine. Puis elle s'est, il y peu tournée vers la musique.
Et bien lui en est.
Et de clore le débat la classant hâtivement dans la catégorie des reconversions parfois heureuses ou accidents de parcours (souvent malheureux) des Carla Bruni, Loana, O.Winter, et autres Lova Moor, version antipodes.
Mais J. Molina écrit, chante, joue et compose.
Et elle le fait bien. Ou plutôt de manière idiosyncrasique.
Elle tisse des ritournelles entêtantes et décalées au moyen d'une guitare simpliste, d'une boîte à brouiller délicatement les rythmes et de quelques filtres et programmes informatiques bidouillés, calquant dessus sa voix éthérée, en fredonnant, en susurrant.
Pas vraiment une chanteuse mais un agréable timbre de voix brouillé comme à la sortie de l'adolescence. Pas vraiment non plus une musique bien définie mais une sorte de folk aérien flirtant sur la dangereuse tangente de l'electro-ambient (aie !). L'impression de tourner les pages d'un petit herbier sonore dénué de toute intention précise ou haute ambition qui en fait du coup un bel objet aux vibrations graciles.
Un ovni discret qui nous rappelle qu'il existe deux hémisphères, même dans le monde très occidentalisé et de la musique.


Segundo
Segundo
Prix : EUR 26,08

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Miss Argentina" !, 1 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Segundo (CD)
Juana Molina fut une présentatrice star de la télévision argentine. Puis elle s'est, il y peu tournée vers la musique.
Et bien lui en est.
Et de clore le débat la classant hâtivement dans la catégorie des reconversions parfois heureuses ou accidents de parcours (souvent malheureux) des Carla Bruni, Loana, O.Winter, et autres Lova Moor, version antipodes.
Mais J. Molina écrit, chante, joue et compose.
Et elle le fait bien. Ou plutôt de manière idiosyncrasique.
Elle tisse des ritournelles entêtantes et décalées au moyen d'une guitare simpliste, d'une boîte à brouiller délicatement les rythmes et de quelques filtres et programmes informatiques bidouillés, calquant dessus sa voix éthérée, en fredonnant, en susurrant.
Pas vraiment une chanteuse mais un agréable timbre de voix brouillé comme à la sortie de l'adolescence. Pas vraiment non plus une musique bien définie mais une sorte de folk aérien flirtant sur la dangereuse tangente de l'electro-ambient (aie !). L'impression de tourner les pages d'un petit herbier sonore dénué de toute intention précise ou haute ambition qui en fait du coup un bel objet aux vibrations graciles.
Un ovni discret qui nous rappelle qu'il existe deux hémisphères, même dans le monde très occidentalisé et de la musique.


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