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Contenu rédigé par Patrick
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Commentaires écrits par
Patrick (Paris)

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Don'T Forget Who You Are
Don'T Forget Who You Are
Prix : EUR 13,18

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Peut mieux faire, 23 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Don'T Forget Who You Are (CD)
Difficile de trouver une critique négative ou du moins mitigée au sujet de Miles Kane. Certes, Miles a le look qui va bien, a bien assimilé le rock British 60s, XTC, The Jam et Paul Weller mais que retire-t-on vraiment de cet album ?

Une énergie brute propre à la jeunesse. C'est plutôt bienvenu. Une production, malheureusement peu subtile, qui joue d'ailleurs à fond sur le côté high energy, ce qui finit vite par lasser, impression d'autant plus renforcée par le placement tout en puissance de la voix de Kane.

Côté compositions, bon nombre d'entre elles nombre sont extrêmement bien troussées : "Taking Over", "Don't Forget Who You Are" ou "Better Than That", toutes des hits potentiels. D'autres sont faciles, voire vulgaires en raison de leur manque évident de finesse, "Tonight", "You're Gonna Get It", "Give Up". On en regretterait presque le format vinyle où, c'est certain, on aurait préféré la face A.

Seul moment d'accalmie dans le déluge de décibels que constitue l'album, la ballade "Fire In My Heart" où Miles Kane fait enfin preuve d'une retenue qu'on aurait aimé plus présente au fil de l'écoute de sorte à créer une réelle dynamique. Côté retenue justement, on évitera la mièvre "Out Of Control" qui lorgne (mal) du côté d'Oasis.

Tout ceci pourrait donner un album moyen mais révélateur de très bonnes choses à venir si ce n'était une ultime réserve sur les textes qui sont, à mon avis, le point faible de Miles Kane et qui gâchent malheureusement ses chansons les plus réussies mélodiquement (pour qui comprend l'anglais et/ou envisage encore une chanson dans sa globalité).


Paradise Valley
Paradise Valley
Proposé par Sent2u_france
Prix : EUR 11,99

4.0 étoiles sur 5 Homme libre, 23 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paradise Valley (CD)
Le cas Mayer donc. Cet homme ignore la France à chacune de ses tournées mais suscite néanmoins l'intérêt dans nos contrées si l'on se fie aux commentaires sur Amazon.

Pour comprendre John Mayer, il me semble essentiel de le voir comme un homme à la fois libre et pris dans ses propres contradictions. Libre, car il s'évertue depuis le début de sa carrière à aborder les styles qui lui plaisent au moment où il le décide : variété/pop AOR, blues, soul/RnB, musique 70s californienne, country/folk laid back. Pris dans ses propres contradictions car, s'il a indéniablement une démarche musicale authentique bâtie sur des heures passées à écouter ses maîtres, capter leur influence et finalement élaborer son propre style, il n'en demeure pas moins un être attiré par les paillettes, les femmes à outrance et l'exposition maximale, notamment sur Twitter où ses propos lui ont déjà valu quelques déconvenues.

Tout ça semble heureusement derrière lui, du moins pour l'instant, et on retrouve John Mayer dans une démarche introspective commencée dans l'album précédent. Faut-il s'en inquiéter ? Tout dépend de ce que l'on attend de l'artiste. Si l'on accepte de se laisser guider par lui, on est sans doute plus à même d'apprécier ses productions.

Pour "Paradise Valley", tout n'est que nuance est subtilité. Un tapis soyeux élaboré par la section rythmique qui permet à John Mayer de poser tranquillement son timbre nasillard mais pas désagréable (saluons au passage Don Was pour ses excellentes prises de voix) et ses arrangements de guitare ciselés au millimètre pour un album extrêmement cohérent.

Les grincheux dont je suis, pourrons à la rigueur regretter la présence de titres gâchant quelque peu l'ambiance générale : la reprise de JJ Cale qui n'apporte rien, le "Wildfire" de Franck Ocean dont on demande ce qu'il vient faire là et "You're no one..." titre country sympa mais franchement anecdotique.

John Mayer sait composer de très bonnes chansons, souvent agrémenter d'un motif de guitare récurrent et qui s'installe rapidement dans la tête de l'auditeur. On peut supposer qu'il est conscient d'arriver au bout d'un cycle et que le prochain album devra ouvrir une nouvelle étape dans sa carrière.

En attendant, profitons de ce qu'il a à nous offrir sur disque comme sur scène (pour ceux qui ont eu ou auront la chance de le voir quelque part aux Etats-Unis, en Europe ou en Amérique du Sud).


Not Dead & Not for Sale: The Earthling Papers
Not Dead & Not for Sale: The Earthling Papers
par Scott Weiland
Edition : Relié
Prix : EUR 20,30

3.0 étoiles sur 5 Avis mitigé, 14 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Not Dead & Not for Sale: The Earthling Papers (Relié)
Pour qui a suivi la carrière des Stone Temple Pilots, ce livre pourra laisser un sentiment d'inachevé. "Tout ça pour ça" pensera-t-on. Pour le lecteur qui est moins familier avec l'histoire du groupe et plus particulièrement celle de son chanteur, cette biographie écrite à deux mains ou plus précisément dictée à une voix et retranscrite à une plume, ne permettra de découvrir que certains côtés de l'histoire et sans doute pas les plus intéressants d'un point de vue artistique.

Car c'est essentiellement du parcours d'un homme très talentueux mais terriblement auto-destructeur, instable, immature et nocif pour son entourage dont il s'agit. Une histoire traitée au travers de chapitres courts, suivant une suite chronologique mais toutefois empreinte de nombreux sauts dans le temps qui laissent des pans entier dans l'obscurité la plus totale.

On peut par ailleurs regretter que la lumière soit faite uniquement sur quelques textes de chansons sans éclairer ne serait-ce qu'une part du processus créatif des groupes et projets solo dans lesquels Scott Weiland s'est inscrit au fil de sa carrière.

Une plongée en eaux peu profondes et balisées de la personnalité complexe d'un des chanteurs de rock les plus doués de l'histoire où il sera nécessaire de prêter attention aux petites phrases qui en disent parfois long. Derrière une franchise apparente, il ne sera toutefois pas surprenant de percevoir une sincérité calculée là où un minimum de pudeur assortie d'une analyse moins nombriliste auraient été les bienvenues.


The Wallflowers
The Wallflowers
Proposé par Side Two
Prix : EUR 7,48

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La classe absolue, 4 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wallflowers (CD)
Au risque de paraphraser la chronique de Arnaud de Vaubicourt (au demeurant très juste), on peut déplorer que The Wallflowers n'aient pas bénéficié d'une meilleure presse en France.

La faute à qui ? à quoi ? Difficile à dire. On peut seulement supposer que le groupe évolue dans un style plus propice à un public américain : Le AOR, Adult Oriented Music, autrement dit du rock pour les vieux ou les gens ayant une certaine culture et expérience, c'est selon. Et si l'on tient compte que Tom Petty et Bruce Springsteen figurent parmi les influences notables du groupe (le saxophone, la voix et l'ambiance de "Have Mercy on Him Now" font terriblement penser à Springsteen dans le cas présent), on comprend peut-être un peu mieux que la France ne soit pas la terre d'accueil idéale pour le groupe emmené par Jakob Dylan (le fils que Hugues Aufray aurait voulu avoir, à défaut d'être son fils spirituel).

Après tout, les français connaissent déjà Bruce Springsteen, alors pourquoi chercher un avatar ? Et Tom Petty étant pour nous l'homme d'un seul tube, "Learning to Fly", pourquoi s'intéresser aux graines qu'il a semé au cours de sa carrière ?

Dans cette époque où il faut occuper le terrain en permanence, les Wallflowers prennent leur temps. Et ça, ça n'aide sans doute pas à obtenir une chronique sur Amazon ou dans la presse dite "musicale" (je cherche toujours la musique qui est censée surgir lorsque j'ouvre un magazine...).

Néanmoins, si on prend le temps d'appréhender The Wallflowers, les risques de devenir dépendants sont nombreux : des chansons bien troussées, une orchestration subtil mais plus complexe qu'il n'y paraît de prime abord (bonjour le travail d'orfèvre en studio), des textes riches (à ce sujet, je conseille tout particulièrement l'album "Red Letter Days") et le sentiment de découvrir un des secrets les mieux gardés de la musique américaine (jetez également une oreille aux disques de Neal Casal et Chris Whitley, autres outlaws injustement ignorés).

"Glad All Over" est donc à l'image de ses prédécesseurs : il marque l'évolution tranquille du groupe, une nouvelle progression dans une musique qui caresse des structures peu communes aux autres opus : du riff de clavier de "Hospital for Sinners", déclaration d'intention parfaite pour une ouverture d'album ou de concert, en passant par "Misfits and Lovers" et "Reboot the Mission", très Clash par nature ou le boueux "The Devil's Waltz"? très T-Model Ford par écoulement. Notons également la présence de Jack Irons aux baguettes (made in the U.S.), qui s'est illustré auparavant chez les Red Hot Chili Peppers et Pearl Jam et qui rejoint la famille à géométrie variable que forme depuis toujours The Wallflowers.


Are You Gonna Go My Way
Are You Gonna Go My Way
Proposé par musicplus75
Prix : EUR 13,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Are You Gonna Go My Way - Edition ultime, 4 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Are You Gonna Go My Way (CD)
Sur le cas Kravitz tout d'abord : certes l'homme s'inspire de ses aînés dont il maîtrise tous les codes. Toutefois, ses influences sont bien plus étendues que celles qu'on veut bien lui prêter un peu trop facilement : soul, RnB, blues, gospel et bien sûr pop (Beatles) et rock (Hendrix, Led Zep). Au final, et quoi qu'on en pense, Lenny Kravitz apporte sa touche à l'édifice musical populaire, à savoir une voix chaleureuse et un sens du rythme hors pair, qu'il sait habilement mêler à des riffs de guitare sauvages. Je suis étonné de constater qu'on accuse encore aujourd'hui Lenny Kravitz de plagiat, là où l'on crie au génie quand d'autres pompent allègrement des formules éprouvées. Au hasard, Nirvana (Pixies) ou Pete Doherty (The Clash). En conclusion, l'homme n'innove pas, c'est un fait, mais peut néanmoins se targuer d'avoir un immense talent de musicien, de compositeur et de showman qui explique sans doute pourquoi il arpente toujours les scènes du monde entier là où bon nombre de ses contemporains bénéficient d'une retraite plus ou moins désirée.

Sur la version Deluxe de l'album ensuite : je craignais quelque peu cette édition. Non que les précédentes aient été bâclées, mais lorsqu'un artiste décide de publier un disque, on peut imaginer qu'il n'a pas choisi d'y mettre ses plus mauvaises chansons. Par conséquent, quelle est la valeur réelle de faces B et de versions démo, qui plus est lorsque ces mêmes faces B ont été largement publiées dans des BO de films et des singles à l'époque ? Dans le cas présent, j'y vois plusieurs avantages : les personnes qui étaient trop jeunes, pas nées ou sur une autre planète en 1993 ont droit à une séance de rattrapage - "Are You Gonna Go My Way" correspond à n'en pas douter à la période la plus prolifique de Lenny Kravitz qui collabore ici avec deux de ses plus fidèles lieutenants : Henry Hirsch et Craig Ross. C'est donc avec un grand intérêt qu'on peut considérer les versions démo de chansons jamais publiées ou qui figureront plus tard sur un autre album - Le producteur, Mathieu Bitton, a eu par ailleurs l'excellente idée d'y inclure des démos datant des sessions pour le disque de Vanessa Paradis ainsi qu'une interview très complète qui permet de connaître son Kravitz sur le bout des doigts.

Des trois versions Deluxe sorties jusqu'à présent - "Let Love Rule" et "Mama Said" remasterisés ayant été publiés respectivement en 2009 et 2012, c'est sans doute "Are You Gonna Go My Way" que je recommanderais au novice souhaitant découvrir Lenny Kravitz, et ce malgré toute la considération que j'ai pour les deux autres albums que ce soit dans leur version classique ou Deluxe.


Stone Temple Pilots
Stone Temple Pilots
Prix : EUR 14,99

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs albums rock de l'année 2010, 14 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stone Temple Pilots (CD)
Avec près de 20 ans de carrière, on ne devrait plus présenter les Stone Temple Pilots groupe malheureusement trop peu connu en France. Ce groupe qui a émergé au début des années 90 dans le sillage de la vague dite "Grunge" s'est pourtant très vite démarqué des groupes que de trop nombreux journalistes l'accusaient de plagier.

Pour faire simple, on peut considérer que la musique des quatre de San Diego mêle classic rock des sixties et seventies (Doors, Aerosmith, Led Zeppelin, Jimi Hendrix), jazz et bossa nova pour certains accords et lignes mélodiques (Carlos Jobim, notamment), rock psyché et David Bowie (grosse influence du chanteur).

Pour ce dernier album en date, déjà miraculeux quand on connaît les nombreux problèmes de dépendance auxquels Scott Weiland, le chanteur, doit faire face régulièrement, on peut se réjouir que le combo propose une musique qui gagne en concision sans nous donner l'impression de tourner en rond ou de livrer un album purement contractuel. On peut même considérer que les Stone Temple Pilots sont une des rares formations en activité depuis un tel laps de temps à encore être capable de produire une musique intéressante.

Rien de nouveau sous le soleil penseront certains. Il est vrai que les frères deLeo et leurs deux comparses ne réinventent pas un genre qu'ils maîtrisent à merveille. Ils produisent toutefois un album au son direct et aux chansons mélodiques tout en s'amusant de leurs influences de manière très habile.

Ainsi pourra-t-on reconnaître AC/DC au détour du solo de "Between The Lines", Aerosmith sur "Huckleberry Crumble" et "Fast as I can", le Led Zeppelin de Dancing Days sur "Hickory Dichotomy" ou David Bowie avec "First Kiss on Mars".

Au delà des influences, un album à écouter sans à priori qui, je l'espère, vous permettra de réaliser que le rock peut présenter d'autres facettes que celles que la plupart des médias veut bien nous montrer.
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Pearl Jam, Vitalogy
Pearl Jam, Vitalogy
par Brice Tollemer
Edition : Broché
Prix : EUR 8,00

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un concept intéressant, mais..., 18 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pearl Jam, Vitalogy (Broché)
Cette collection est assez intéressante: demander à un auteur de livrer les émotions suscitées par une oeuvre musicale. Etant un amateur de Pearl Jam, j'étais donc curieux de lire et ouvrage consacré à leur troisième album, Vitalogy.

Le livre se lit très facilement et rapidement malgré le style très ampoulé de l'auteur et sa tendance à éxagérer ses émotions et l'interprétation des faits relatifs à la conception de l'album. C'est d'ailleurs le principal reproche qu'on pourrait lui faire.

On a souvent l'impression de lire une tentative de thèse écrite par un étudiant de première année de philo. L'auteur, 14 ans au moment de la sortie de Vitalogy, a visiblement été très (trop ?) marqué par cet album, ce qu'on ne pourrait évidemment lui reprocher. Néanmoins, on aurait pu espérer une analyse un peu plus approfondie. Vitalogy marque une rupture dans la carrière de Pearl Jam certes. Le groupe a toujours tenu a conserver une certaine part d'intégrité, c'est un fait. Ces deux seuls éléments, consituant l'essentiel des arguments du livre, valaient-ils pour autant quon y consacre 60 pages d'une analyse souvent béate ? Pas sûr !


Victory
Victory
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Une daube ! Ni plus, ni moins, 4 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Victory (CD)
En cette période de ruée sur tout ce qui touche de près ou de loin à Michaël Jackson, il est bon de faire preuve d'un peu de discernement. Dans le cadre de cet album en particulier, passez votre chemin. Sorti quelques années après le succès planétaire de "Thriller" et ultime témoignage discographique des Jacksons avec Michaël, les chansons de ce disque auraient dû rester au placard. Comment les producteurs, Mick Jagger (en duo avec Michaël sur un titre) et les Jacksons eux-mêmes ont pu croire en cet objet non identifié musicalement ? De si mauvaises chansons, aussi mal produites ne peuvent être qualifiées que de tentative cynique pour soutirer de l'argent à un public crédule ou, encore pire, de manque total d'inspiration et de sens artistique.
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Viva La Vida Or Death And All His Friends (Edition limitée)
Viva La Vida Or Death And All His Friends (Edition limitée)
Prix : EUR 29,96

8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Consensus mou, 28 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Viva La Vida Or Death And All His Friends (Edition limitée) (CD)
Je me demande vraiment ce qu'on trouve encore à Coldplay. Je pense que le premier album était un somptueux coup d'essai. Le second disque a fait entrer le groupe dans une autre dimension. Coldplay avait alors réussi à asseoir son identité sonore et à pousser en même temps son exploration vers de nouvelles structures musicales. Un savant mélange entre chansons pop accessibles et volonté de se renouveler.

Depuis X&Y, plus rien de fonctionne. Coldplay continue certes à écrire quelques bonnes chansons ça et là mais a choisi de rallier les masses. La plupart de ses titres sont mièvres, juste sympathiques à écouter en fond sonore d'une série TV (au hasard, "Talk" dans CSI Manhattan). Et ce n'est pas Brian Eno qui fera quoi que ce soit pour y changer quelque chose.

Coldplay est décidément le groupe idéal pour la classe moyenne mondiale.
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Shangri-La Dee Da
Shangri-La Dee Da
Prix : EUR 17,43

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe à découvrir absolument, 8 février 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shangri-La Dee Da (CD)
Voilà maintenant 9 ans (1993) que j'ai découvert les Stone Temple Pilots et j'avoue que j'ai encore du mal à comprendre ce qu'on leur reproche.
Dès la sortie de leur premier album, ce groupe a été accusé de plagier les groupes "grunge" de l'époque (aujourd'hui pour la plupart disparus), puis c'est son chanteur qui était trop mode ou leur son pas assez défini.
Bref, un mouvement de rejet total s'est emparé de la presse française concernant le groupe.
Ne vous fiez pas aux journaux et jetez une oreille attentive à leurs albums afin de vous faire votre propre opinion. Vous y découvrirez des sons lourds (façon Led Zep), des chansons pops, des rythmes inspirés de la Bossa Nova ou des guitares jazz ou country qui s'immiscent dans certaines chansons. Là seulement vous pourrez décider si Scott Weiland et sa bande méritent de figurer dans votre CDthèque.
Retenez en tout cas que, tout en gardant leur unité, les STP parviennent à surprendre à chaque nouvel album.


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