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Jovi

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Il conformista [Import italien]
Il conformista [Import italien]
DVD ~ Jean-Louis Trintignant

2.0 étoiles sur 5 Fausse gloire d'un film vaniteux qui noie son sujet, 3 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il conformista [Import italien] (DVD)
Certains ont fait des gorges chaudes au sujet de ce film. Conforme à ce que je connais de Bertolucci (le dernier tango à Paris), ce film est très esthétisant, mais sa recherche formelle n'apporte rien, ce qui est plutôt rare, elle retranche en revanche beaucoup, plongeant le film dans la confusion et l'ennui. Cet individu qui n'a qu'un désir, se mouler dans le moule, va organiser (ou participer à) l'assassinat de son maître pourtant admiré, réfugié politique à l'étranger (Paris). Hélas, tout ceci est noyé dans une succession de scènes qui n'apportent rien (sinon des contradictions : le maître communiste et sa jeune femme vivent dans un monde qui fleure bon le monde de la publicité pour les grandes marques, tout comme l'image que l'on croirait sortie tout droit des pages de pub de M le Monde. Ce côté artificiel nuit gravement au propos du film, On ne sait même pas s'il faut y voir un reflet des sentiments du personnage principal, dont la vie de cafard n'est effectivement faite que d'un conformisme ennuyeux. Les acteurs sont des grosses pointures, il est pourtant triste de constater que Stefania Sandrelli, si craquante ailleurs, soit ici aussi moche et insignifiante, que Dominique Sanda, si merveilleuse ailleurs, semble ici aussi empruntée, et que Trintignant soit réduit à n'être qu'une sorte de non-être à une dimension, aussi présent que lorsqu'on le voit tout plat sur l'affiche, alors qu'il a su si superbement, et avec tant de finesse, incarner ailleurs l'ambiguïté de ses personnages. L'ambiguïté de celui-ci était pourtant ô combien riche !


La Source [Édition Collector]
La Source [Édition Collector]
DVD ~ Max von Sydow
Prix : EUR 24,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un enchantement, 31 janvier 2015
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L'histoire est simple, c'est celle d'une vieille saga du Moyen Âge. Elle peut constituer une petite gêne, le "tout ça pour ça", en raison même de sa simplicité. Mais quelle leçon de cinéma ! Les images sont absolument splendides, le monde humain est parfaitement dans son cadre, on n'a jamais vu un film "d'époque" qui paraisse aussi authentique. Au bout du compte, il n'y a pas grand chose à dire, sinon qu'au bout du conte nous restons enchantés. La restauration est exemplaire.


Le Secret derrière la porte [Blu-ray]
Le Secret derrière la porte [Blu-ray]
DVD ~ Joan Bennett
Prix : EUR 21,37

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les tourments derrière le masque, 31 janvier 2015
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L'histoire est aussi invraisemblable que celle de la majeure partie des films américains de l'époque. Ce film aurait donc pu être un vrai naufrage, comme tant d'autres, y compris parmi les plus célèbres. Il y faut l'extraordinaire génie de Fritz Lang pour faire oublier ses bizarreries et nous captiver d'un bout à l'autre. Les images - superbes bien que peu spectaculaires - y contribuent beaucoup, le rythme également. Une histoire passablement abracadabrante, donc, mais un très grand film qui ramène - cela contribue aussi à sa réussite - aux interrogations de Lang sur la complexité de l'âme humaine.


Fedora [Blu-ray]
Fedora [Blu-ray]
DVD ~ William Holden
Prix : EUR 18,49

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre trop méconnu, 31 janvier 2015
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On associe le nom de Billy Wilder aux comédies qui ont fait sa célébrité, "Certains l’aiment chaud" en tout premier lieu. C’est négliger une partie importante de son œuvre, composée aussi de films noirs (à commencer par "Assurance sur la mort", son premier grand succès) et oublier la part de tragédie et de cynisme qui s’immisce dans la plupart de ses comédies. La frontière entre drame et burlesque est parfois ténue, c’est le cas notamment dans "Sunset Boulevard". On a souvent voulu voir dans "Fedora" une sorte de remake de cet autre grand succès de Wilder, et un remake raté par un réalisateur fini. Il y a effectivement des points communs, mais ces deux films sont fondamentalement différents. L’un se voulait encore comique, l’autre est exclusivement tragique, et ils suivent un processus narratif totalement différent. J’étais curieux de découvrir "Fedora", cette dernière réalisation parfois si décriée de Wilder (son dernier film, "Buddy, Buddy" a répondu à une demande plus qu’à un désir de création). Surprise, "Fedora" est un film magnifique, probablement son meilleur, et à coup sûr l’une de ses œuvres majeures. Je l’ai vu, j’ai été secoué ; je l’ai revu peu après, il m’a à nouveau bouleversé, et m’a offert une vision différente, enrichie, qui m’a à nouveau permis de me poser beaucoup de questions, car ce film fait partie de ceux qui ne se terminent pas quand apparaît le mot fin. Tout cela, peu de films le permettent. En général, c’est sitôt fini sitôt oublié, et une nouveau visionnage est source d’ennui. "Fedora" serait inférieur à "Sunset Boulevard" ? Ce n’est vraiment pas mon avis. Le premier est une tragédie pure, là où le second mêle burlesque et drame. Est-ce une qualité ? J’ai vu et aimé "Sunset Boulevard", je l’ai revu plusieurs années après, et il m’a été difficile de rentrer dedans, car le comique très lourd du début m’a profondément gêné. Gênante aussi a été tout au long du film l’exagération dans le jeu de Gloria Swanson, censée rappeler qu’elle était une vedette du muet, mais exaspérante dans sa vraie vie. À l’inverse, tout est parfaitement comme il faut dans "Fedora". Le découpage est plus complexe, la tension plus intense car elle ne se laisse pas distraire. Et le drame est encore plus dramatique. Pourquoi alors ce discrédit ? Peut-être justement parce que l’on attendait du comique chez un auteur trop connoté à tort comme comique. Certainement parce qu’il a été réalisé hors du système hollywoodien, et hors de ses budgets promotionnels, qui plus est en Europe, où cette histoire d’Américains vivant hors de leur sphère, filmée qui plus est par un autre Américain, est forcément un peu déplacée, d’autant plus que l’Américain qui filme est un Européen de souche revenu après plusieurs décennies d’exil dans son territoire natal qui lui est devenu et où il est devenu terriblement étranger. Certainement parce que les vedettes sont une vieille gloire tombée dans l’oubli (Holden) et deux actrices européennes à la carrière étincelante mais discrète. Il est difficile d’imaginer une actrice plus merveilleusement adaptée à son rôle que Marthe Keller, d’une beauté éblouissante et d’un jeu profondément juste. Elle est d’autant plus parfaite que, après s’être fait remarquer dans des grands succès du nouveau cinéma américain (Marathon Man, Bobby Deerfield) où on faisait appel à un jeu très spontané, elle se trouve ici confrontée à des directives très strictes qui mettent un peu mal à l’aise une actrice peu habituée à un tel traitement, comme Antonia est très gênée dans le rôle qu’on lui impose. On a enfin reproché à ce film (et à Wilder) d’être une résurgence anachronique du cinéma d’antan. Wilder filme à l’ancienne, c’est vrai, accompagné par une équipe qui réunit l’élite si admirée (Alexander Trauner, Mikos Rozsa !) du cinéma européen, puis de la grande époque d’Hollywood, devenue un peu obsolète, ce qui ne gâche en rien ses qualités. Le travail à l’ancienne, rigoureux et précis a fait place à un cinéma plus spontané où "des jeunes barbus ont la cote, ils se passent de scénario et préfèrent les caméras légères" (comme le dit le héros principal), mais il serait quand même incroyable de démolir "Fedora" sous ce prétexte alors qu’on continue d’encenser "Sunset Boulevard", réalisé selon les mêmes méthodes par une équipe beaucoup moins prestigieuse (Waxman n’est pas Rozsa, Dreier, Meehan, Comer et Moyer sont restés d’obscurs anonymes, alors que Trauner - L’Âge d’or de Bunuel, À nous la liberté de René Clair, Remorques de Grémillon, Quai des brumes, Le jour se lève, Les Enfants du paradis de Carné, L’Homme qui voulut être roi de Huston, Don Giovanni de Losey, Coup de torchon de Tavernier, Tchao pantin de Berri, et jusqu’à Subway de Besson en passant par certains des films majeurs de Wilder ! – est toujours considéré comme le plus grand maître décorateur de son époque).

Un film marquant, donc, réalisé par une équipe de rêve et des acteurs formidables. Une mention spéciale pour Marthe Keller, immense actrice alliant charme et intelligence, volonté et fragilité, classe et discrétion, et un grand bravo pour la restauration et l'édition du bluray,qui nous offre à côté du film deux compléments très intéressants.


Les Tricheurs
Les Tricheurs
DVD ~ Jacques Charrier

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un film excellent et génialement visionnaire, 9 janvier 2015
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Nous sommes à peine une douzaine d’années après la fin de la Seconde guerre mondiale. La société française est encore profondément marquée par ses années de survie dans un univers d’intenses restrictions matérielles, mais aussi intellectuelles. Un monde dirigé par les théories fascistes, l’ordre moral, l’intolérance, le conformisme. La France panse ses plaies, se reconstruit peu à peu, et commence à voir s’ouvrir devant elle le début de la fin du tunnel : le bien être et une société libre. Cela ne peut qu’avoir un fort impact sur une jeunesse encore muselée, qui ne supporte pas les contraintes imposées à ses parents et, bien sûr, par ses parents. Les perspectives qui s’ouvrent à elle sont marquées par le passé et ses contraintes (l’obligation de bosser dur pour un salaire médiocre, qui va de pair avec l’obligation de fermer sa gueule et de se terrer dans le conformisme ambiant toujours empreint de Travail Famille Patrie), et par le futur et les espoirs qu’il suscite (la liberté, notamment sexuelle, une nouveauté explosive dans un monde enfermé dans ses tabous et les interdits religieux). L’étourdissement dans la fête et la débauche (relative, on est surpris d’apprendre que Mic est encore vierge alors qu’elle se donne pour totalement libérée, mais le passage à l’acte ne se fait pas si facilement quand une fille risque à tout moment de se retrouver enceinte, c’est à dire obligée de trouver un époux pour rendre la chose moins indigne, ou se condamner à l’indignité) marque cette conscience d’entrer dans un monde où l’on peut se libérer de tout carcan et être enfin soi-même. Le jazz permet aussi de marquer la rupture avec le passé, musique de sous-hommes si peu d’années auparavant, qui avaient pourtant trouvé dans un contexte social qui leur était hostile une liberté musicale tout à fait fascinante et communicative. Malheureusement, le monde libre aussi a ses contraintes. Et la liberté est un rêve auquel se heurtent l'individu et la société. Il faut gagner sa vie ou vivre aux dépends des autres, lutter contre l’hypocrisie en restant parfaitement honnête, ne pas simplement porter un masque pour abuser les autres. Implacablement mis face à eux-mêmes par une sorte de réincarnation de Mephisto, les protagonistes trichent, et vont à leur perte… En revoyant ce film longtemps après, deux points me frappent. Le premier, ce sont les points communs avec La Vérité de Clouzot. Dans les deux cas, un jeune homme "de bonne famille" tombe amoureux d’une jeune fille en rupture ; après des incompréhensions, les jeunes filles font l’amour avec un autre pour s’affirmer vis à vis de leur compagnon ; leur faute est aussi l’occasion de leur chute, et la fin est tragique. Le deuxième est l’extraordinaire compréhension dont ont fait preuve ces deux vieux réalisateurs vis à vis d’un changement de sensibilité dans les couches les plus jeunes de la société. Leurs deux films sont d’une prodigieuse pré-science, dans un cas comme dans l’autre, c’est déjà la révolution de 1968 qui pointe son nez.


Jeune & Jolie [Blu-ray]
Jeune & Jolie [Blu-ray]
DVD ~ Marine Vacth
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Une belle inutile, 3 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jeune & Jolie [Blu-ray] (Blu-ray)
Un film gentil, une belle actrice, un réalisateur talentueux, pour pas grand chose. Outre que l'histoire paraît peu réaliste - ce dont on se moquerait s'il y avait un fond et si Ozon nous emmenait vers un onirisme fascinant - la mise en scène est très routinière, et fait regretter le jeune Ozon, dont l'audace n'est plus qu'un très lointain souvenir. Que faut il retenir de ce film plutôt insipide ? Que toute fille est une pute en puissance, ou Ozon veut il simplement s'amuser à jouer avec les interdits ?


9 mois ferme  (Césars® 2014 du meilleur scénario et de la meilleure actrice)
9 mois ferme (Césars® 2014 du meilleur scénario et de la meilleure actrice)
DVD ~ Albert Dupontel
Proposé par kifran95
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Navrant, 3 janvier 2015
Le cinéma français dit "comique" nous vaut parfois des films agréables. Il lui arrive aussi, hélas, de sombrer dans des outrances qui tuent les velléités de comique. C'est le cas avec ce film navrant. Certes, Sandrine Kiberlain y est très bien, mais qu'a-t-elle été se fourvoyer dans cette niaiserie où Dupontel, dans son rôle d'abruti hystérique habituel, semble vouloir nous convaincre qu'il ne fait que donner libre cours à sa nature profonde.


La Poursuite impitoyable
La Poursuite impitoyable
DVD ~ Marlon Brando
Prix : EUR 6,95

5.0 étoiles sur 5 Un très grand film, 17 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Poursuite impitoyable (DVD)
Ce film nous conte l’histoire qui agite une petite ville texane. Un prisonnier, qui en est originaire, s’est évadé avec un codétenu qui a fracassé le crâne d’un automobiliste pour emprunter sa voiture. La chasse à l’homme va pouvoir se donner libre cours, malgré l’opposition du shérif, qui va tenter de résister pour que les choses se passent dans la légalité.
On voit que cette histoire, au fond très banale, a toutes les chances de donner lieu à l’un de ces navets dont Hollywood avait le secret, avec le super héros, incompris mais menant à sa fin la mission qui lui incombe dans les conditions les plus honorables, et un faux suspense tué par le canevas et les tics du film de genre, tellement prévisibles que l’on connaît la fin du film dix minutes après son début. Rien de tout cela, ici, mais une peinture au vitriol d’une société stupide et arrogante qui va mener sa chasse à l’homme dans une véritable ivresse (à tous les sens du terme) et libérer une médiocrité assassine. Cette descente aux enfers connaît une fin hallucinante/hallucinée digne de celle de Full Metal Jacket. Un grand film, donc, qui n’est malheureusement pas bêtement apocalyptique. Car l’actualité vient régulièrement nous rappeler à quels point sont mauvais ces blancs racistes imbus de leur statut d’ « hommes supérieurs », surarmés et toujours prêts à lyncher, surtout le « sale noir » objet de tous les fantasmes et de toutes les craintes.


Full Metal Jacket [Édition Spéciale]
Full Metal Jacket [Édition Spéciale]
DVD ~ Matthew Modine
Prix : EUR 8,97

5.0 étoiles sur 5 Magitral, 2 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Full Metal Jacket [Édition Spéciale] (Blu-ray)
Je suis loin d'être un grand amateur de cinéma américain, trop industriel et adorant se vautrer dans un mauvais goût que je ne supporte pas. Je suis loin d'être un inconditionnel de Kubrick, dont les réussites ne font pas oublier les ratés ou les oeuvres moins réussies. S'il est un domaine où le cinéma américain est particulièrement insupportable, c'est bien celui de la guerre. S'il est un domaine qui a particulièrement réussi à Kubrick, c'est bien celui des films de guerre, avec ces deux chefs-d'oeuvre incontestables que sont Les Sentiers de la gloire et Full Metal Jacket. A propos de la guerre du Vietnam, on a encensé Apocalypse Now et ses images choc. Noyées dans une histoire stupide comme seul le cinéma américain est capable d'en produire, les images d'Apocalypse Now m'ont simplement paru participer au ridicule général. Dans cette histoire très forte et magistralement conduite, celles de Full Metal Jacket m'ont impressionné. Kubrick n'a sans doute jamais été aussi bien inspiré que dans ce film, où se succèdent des scènes cultes, et qui est dans son ensemble un film culte qui tient le spectateur en haleine du début à la fin.


Canon RS-60E3 Télécommande pour appareils photo reflex et compacts
Canon RS-60E3 Télécommande pour appareils photo reflex et compacts
Prix : EUR 20,80

3.0 étoiles sur 5 Trop fragile, 2 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Canon RS-60E3 Télécommande pour appareils photo reflex et compacts (Accessoire)
Evidemment, cette télécommande est extrêmement pratique. Mais les fils sont fins, les contacts résistent pendant plusieurs mois, mais il ne faut guère espérer aller au delà d'une année d'usage si on s'en sert régulièrement. L'emplacement qui est réservé à cette télécommande sur les derniers boîtiers de la gamme à deux chiffres (650, 700) semble être conçu pour accélérer la rupture des fils ou des contacts. Ce qui fait que cette télécommande n'en donne pour son prix que pendant un temps nettement trop limité.


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