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Contenu rédigé par Carpe Diem
Classement des meilleurs critiques: 30.011
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Commentaires écrits par
Carpe Diem

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Prix : EUR 91,88

1.0 étoiles sur 5 A EVITER // fiabilité - sinon bon appareil, 20 mai 2013
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
A EVITER // fiabilité - sinon bon appareil
A nouveau en panne après une première panne (hors garantie cette fois-ci...)


We're Here Because We're Here
We're Here Because We're Here
Prix : EUR 16,12

19 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Arche de Noé atmosphérique, 3 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : We're Here Because We're Here (CD)
Découvert et banalisé comme beaucoup via des hauts parleurs reliés à un ordinateur de bureau, j'ai d'abord écouté le nouvel album d'Anathema d'une oreille distraite. Les premières écoutes se sont avérées décevantes. J'ai compris que le groupe avait changé, que le Anathema que j'avais adoré sur Alternative 4 n'était plus. J'ai fait ce 'deuil' que A Natural Disaster, le précédent album datant de 7 ans, pourtant très bon, ne m'avait pas permis de réaliser. Puis intrigué par des critiques dithyrambiques, j'ai opté pour une version physique de la chose, via une chaine hi-fi et au casque. Et les écoutes se multipliant, j'ai découvert en ce disque des trésors dissimulés jusqu'alors. Track by track façon Arche de Noé atmosphérique...

Intense. ''Thin Air'', intense et mélodique à la fois, tout Anathema résumé en somme. Un pont aérien en plein milieu histoire de magnifier la chose avant la montée en puissance. ''Summernight Horizon'' enfonce le clou. Morceau magistral, puissant, Anathema atteint la perfection. La voix féminine de Lee Douglas en renfort, son pont aérien à nouveau avant reprise tranchante. Probablement l'un des tous meilleurs titres du groupe, la claque. Quel début d'album!!!

Doux. Changement de cap radical avec ''Dreaming Light'', d'une douceur extrême. Mélodie pop sucrée, presque simpliste de prime abord, mais qui révèle surtout une sublime émotion, grâce à une orchestration fine et un chant divin. C'est juste beau. ''Everything'' est encore meilleure, Lee chante à nouveau (elle est créditée comme membre à part entière du groupe dans le livret, à juste titre puisqu'elle n'apparait plus seulement sur un seul titre comme avant). Anathema dévoile ici un côté positif assez inédit et franchement excellent.

Atmosphérique. ''Angels Walk Among Us'' rappelle le passé 'doomesque' avec son intro à la Eternity. Ville Valo y fait une (discrète) apparition. Le titre est lié à ''Presence'', doux instrumental avec spoken words trippants puis final avec Lee qui reprend le 'Only you...' du titre précédent mais de façon plus mélancolique.

Porcupinien. On ressent (trop?) ici l'influence de Steven Wilson, sur le chant typé des couplets de ''A Simple Mistake'' qu'un beau refrain et surtout une montée en puissance magistrale toute progressive sur la seconde partie viennent (heureusement) magnifier. Je ne suis pas un grand fan de Porcupine Tree et ''Get Off Get Out'' s'en inspire encore plus. Dommage.

Grandiose. La claque est encore plus grande lorsqu'on ne s'y attend pas. Ce ''Universal'' comme pic émotionnel symphonique qui, suite à un break au piano, se transforme en déluge musical grandiloquent. Assurément l'un des grands moments du disque. Splendide final avec ''Hindsight'', quasi instrumental qui prolonge le sentiment de bien être provoqué par le titre précédent. La grande classe.

We're Here Because We're Here comme une évidence. Un chef d'oeuvre qui intronise Anathema dans la cour des grands. Que dire de plus? Que cet album est parfait du début à la fin. Que l'atmosphère qui y règne est unique. Que tout y est beau, subtil.
A acheter (et à écouter) les yeux fermés...


Crack The Skye
Crack The Skye
Prix : EUR 5,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Mastodonte..., 18 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crack The Skye (CD)
Toujours jeter une oreille à un nouvel album. Même si celui-ci concerne un groupe qu'on n'aime pas, dont on attend rien ou qui ne nous intéresse à la base pas du tout. Exemples : Unia de Sonata Arctica ou Secret Society d'Europe. Et donc, vous m'avez vu venir... ajoutons Crack The Skye de Mastodon, pour venir apporter de l'eau à mon moulin. Ce quatuor américain, malgré son succès grandissant, ne m'avait à vrai dire pas transcendé, dans son genre post-Hardcore/Stoner un peu indigeste pour moi. D'où la claque prise ici.
Crack The Skye en en réalité assez différent des 3 précédents disques du groupe dans la mesure où Mastodon tente ici de mettre en valeur le côté mélodique. Et il faut reconnaitre à ce groupe de vrais talents en la matière. Les titres font pour la plupart plus de 5 minutes et les compositions s'apparentent à un genre presque... progressif. Mélodique, planant, envoûtant, cet album est vraiment grandiose, pour peu qu'on ait la chance de rentrer dans son univers particulier. Pas simple d'accès effectivement et c'est là que les fans du groupe pourront être un peu décontenancés. Les pièces maîtresses de l'album sont ''The Czar'' et ''The Last Baron'', véritables titres épiques de plus de 10 minutes, qui placent Mastodon parmi les plus grands. Cet album est celui de la maturité et la fin d'une quête en terme d'identité musicale. Le groupe trouve un peu sa place quelque part entre Tool (pour le côté prog et barré) et Katatonia (pour le côté atmosphérique et mélodique). En espérant que Mastodon continue dans cette voie là, en explorant encore plus le côté atmosphérique de la musique.
Bon, cet album est LA belle surprise et certainement la meilleure chose qu'il m'a été donné d'entendre cette année. En attendant le Black Clouds & Silver Linings de Dream Theater, évidemment...


Chinese Democracy
Chinese Democracy
Prix : EUR 7,00

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Légendaire..., 9 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chinese Democracy (CD)
Chinese Democracy ou la plus célèbre Arlésienne de l'histoire du Rock. 20 milliards de Dollars engloutis, 15 ans d'attente, la participation d'invités prestigieux (Moby, Brian May,...), plusieurs producteurs et plein de musiciens talentueux. Rappelez-vous : début des années 90, un groupe adulé, des millions de disques vendus, des tournées dans les stades du monde entier. 1993, le split et puis plus rien... 15 ans... Un homme, AXL Rose, tapis dans l'ombre des studios, survivant de l'heure de gloire du groupe.
Alors, c'est sûr, le disque est grandiloquent, prétentieux, excessif, jusque-boutiste. C'est vrai. Et les détracteurs vont sans doute user de l'argument. Quand au son très actuel, ce Guns N' Roses n'est, 20 ans plus tard, forcément plus le même que celui de Appetite For Destruction, aussi mythique qu'il soit. Et puis le double Use Your Illusion, même avec ses 36 millions d'albums vendus, comportait quand même quelques daubes (surtout sur le II). De toutes les façons, j'ai jamais été un grand fan à l'époque, alors...
Guns N' Roses en 2008, c'est quoi? Ben, Dizzy Reed (le claviériste de Use Your Illusion), 5 guitaristes (dont Ron Thal, Robin Finck de Nine Inch Nails et Buckethead!!!), un bassiste, un programmateur et 2 batteurs. Voilà, rien que ça! Bon, ma chronique fait abstraction totale du contexte (le coût, le délai et tout le reste) pour ne porter de jugement que sur le principal, la musique. Et le résultat? Ben, c'est monstrueux...
La prod est énorme, rien n'est laissé au hasard. L'album révèle des trésors que seuls les plus persévérants sauront capturer. L'album est d'une rare richesse musicale, très moderne, varié, il témoigne d'une grande qualité de composition de la part de AXL Rose. Pour être le plus concis possible, disons qu'on découvre un Hard Rock moderne, quelques sonorités indus par ici, des solos de gratte ultra subtils par là, des passages presque Pop (non, c'est pas une insulte!), des moments bouleversants, quelques sonorités électro, des solos mortels, des passages très `'lounge'' et (surtout?) une grande voix. Tout ça dans un même album? Oui, Chinese Democracy, c'est tout ça à la fois.
Ca y est, il enfin sorti, ce fameux Chinese Democracy (j'ai encore du mal à réaliser!) et il est exceptionnel. Grandiose, génial, subtil, classe, il surclasse la concurrence. Et consacre AXL Rose comme l'un des plus grands compositeurs de tous les temps. L'un des plus intelligents aussi. Ce disque restera à part, certains titres me hantent déjà, je l'écouterai sans doute dans 20 ans. En repensant à aujourd'hui. Un disque qui marque, qui reste, c'est certain. Un mirage peut être... Un miracle, presque... Une légende du rock certainement...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 18, 2009 10:52 AM CET


Tinnitus Sanctus
Tinnitus Sanctus
Prix : EUR 16,65

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pas top, 9 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tinnitus Sanctus (CD)
Les premières écoutes de ce nouvel album d'Edguy n'auront pas effacé les craintes. A l'instar du précédent album et du dernier Avantasia (side-project du chanteur Tobias Sammet), Tinnitus Sanctus oriente le groupe vers une impasse. Moins lyrique, moins mélodique, plus basique, la musique des allemands est surtout moins inspirée que par le passé. L'album n'est pas mauvais en soi, il contient même quelques bons titres (`'Ministry Of saints'' en guise d'introduction, ou `'Speedhoven'' qui renoue avec la magie) mais la sauce ne prend pas vraiment, faute à pas mal de titres moyens, fades, sans âme. Tobias Sammet chante beaucoup moins haut, le tempo s'est considérablement ralenti, Edguy est devenu un bon groupe de Hard Rock. Dommage que le groupe s'oriente dans cette direction, ce qui ne m'empêchera pas d'aller les voir en concert... Là, c'est autre chose...


Death Magnetic (Edition limitée - Digipack)
Death Magnetic (Edition limitée - Digipack)
Prix : EUR 14,33

7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Metallica is back!, 6 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Death Magnetic (Edition limitée - Digipack) (CD)
Après avoir régné en maitre sur le petit monde du Metal, Metallica s'est orienté vers une musique qui ne lui ressemble pas. 3 albums depuis le fameux Black Album, les médiocres Load, Reload dans les années 90 et l'insupportable St Anger en 2002. Avec ce dernier, unanimement massacré par les critiques et 99% des fans, on pensait le groupe mort. Incapable de retrouver son statut de géant de la musique, avec ses 100 millions d'albums vendus dans le monde. Et contre toute attente, ce Death Magnetic symbolise ce grand retour de Metallica sur le devant de la scène. Mais attention car l'album est scindé en deux, enfin presque...
Rien que le titre qui introduit l'album, `'That Was Just Your Life'' témoigne de cette volonté de redevenir ce qu'il a été. `'The End Of The Line'' est du même acabit, tout aussi bourrin et succulent. Quels titres! Plutôt que de revenir avec un album de Metal à la manière d'un Black Album (ce qui aurait déjà comblé les fans), Metallica a décidé de ressortir la grosse artillerie. Oui, Death Magnetic annonce le retour du Thrash chez Metallica! Et le retour d'un chant plus agressif! Et le retour des solos époustouflants! Rien que ça! A noter que les morceaux sont tous construits de la même façon, à savoir couplets/refrains, un instrumental au milieu pour finir sur un dernier couplet/refrain. Les morceaux sont assez longs puisque la plupart ont une durée qui oscille entre 6'30 et 8'! Et le pire c'est qu'on ne s'ennuie à aucun moment. Et le « We Die Hard! » scandé par Hetfield sur `'Broken, Beat & Scarred'' le prouve, Metallica est bien vivant. Le single, déjà connu de tous par le biais d'internet, débarque sur le pas des pieds pour finir par exploser, avec un Kirk Hammet n'ayant pas joué ainsi depuis plus de 20 ans. `'The Day That Never Comes'' ou comment faire du neuf avec du vieux et briller à nouveau de milles feux. Déjà un classique. Un petite intro de Trujillo puis grosse rythmique Thrash, c'est `'All Nightmare Long'' qui débarque, refrain plus accrocheur, un savant mélange du passé et du présent en quelque sorte.

Quel album mes amis! Et quel retour inespéré... Et histoire de ne pas dérouter l'auditoire qu'il s'est crée grâce à Load ou Reload, Metallica a pensé à tout. Car le sixième titre `'Cyanide'' annonce un virage sur l'album. Le rythme s'est ralenti, le chant clair est bien plus présent, les compositions ressemblent plus à des chansons, plus accessibles et moins Thrash dans l'esprit. `'The Unforgiven III'' (si, si, ils ont osés!) qui suit avec ses violons et son presque-refrain, dénote encore plus avec la première partie. `'The Judas Kiss'' est un poil meilleur mais là où Metallica se plante le plus, c'est sur le morceau suivant. `'Suicide & Redemption'', instrumental de 10 minutes, plus chiant que les compos les moins inspirées de Joe Satriani. Et surtout, je ne vois pas trop son intérêt, sur cet album là, ou alors en bonus-track à la fin, éventuellement. Dommage, car pour ma part, j'aurais aimé un album sans concession, à l'image des 5 premiers titres. Et du dernier, car ce bien nommé `'My Apocalypse'', vient pour le coup contraster avec la seconde partie. Et Metallica finit donc en beauté en ressortant une dernière fois l'artillerie Thrash. Comme au bon vieux temps...

On pourra toujours regretter certains titres dispensables, certains choix, mais force est de constater que Metallica vient quand même de frapper un grand coup. Death Magnetic est bien l'album qui marque le retour du plus grand groupe de Metal de tous les temps. Vivement la tournée mondiale, ça va être une tuerie... Welcome Back Guys!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 16, 2008 7:20 PM CET


Manowar : Live at Heartshaker Festival 2005 - Edition 2 DVD
Manowar : Live at Heartshaker Festival 2005 - Edition 2 DVD
DVD ~ Manowar
Proposé par M & L France
Prix : EUR 47,26

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Kings Of Metal, 6 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Manowar : Live at Heartshaker Festival 2005 - Edition 2 DVD (DVD)
Warriors Of The World datant déjà de 4 ans et sans nouvelles des auto-proclamés Kings Of Metal, on était en droit de s'inquiéter. Ce DVD vient remettre les pendules à l'heure! Car si le dernier album ne fait pas l'unanimité, Manowar met tout le monde d'accord en live. Enregistré en 2006, durant un EarthShaker Festival entièrement construit autour de cette prestation, avec 30000 allemands acquis à sa cause. Plus de 2 heures de show, et quel show! Scène gigantesque, lightshow démesuré, 3 balcons de choristes et 3 orchestres symphoniques, ce soir, c'est le grand soir. Et on a droit à la totale, donc, y compris des surprises puisque deux fondateurs du groupe, Ross The Boss (1982-1988) et Donnie Hamzik et deux anciens membres, Rhino et David Shankle, sont venus participer à la fête! Manowar ou le Heavy Metal selon Saint Joey. Une vie dans laquelle le Metal serait une religion. 30000 adeptes les bras levés, faisant le même signe distinctif dans une parfaite communion. Le discours du prêtre aussi, interminable comme à son habitude mais surtout les hymnes, les chants et... les Harley. Manowar semble vraiment régner en maître sur le monde du Metal ce soir. Un spectacle auquel on aurait aimé être, à vrai dire. Tout en puissance et en maitrise, Manowar déroule. La fin du show est assez stupéfiante puisque s'ajoutent les 3 guitaristes et les 3 batteurs, sur un superbe `'Battle Hymn''. Manowar quitte la scène et lors que retenti la traditionnelle bande son de `'The Crown And The Ring'', c'est un gigantesque feu d'artifice qui vient achever le spectacle!
L'image est superbe, le son en 5.1 ou stéréo, des bonus sont aussi présents. Bref tout est ici parfait pour peu qu'on se laisse prendre au jeu, mais là est une autre histoire...


Chaos In Motion 2007-2008 - Edition collector limitée 2 DVD + 3 CD
Chaos In Motion 2007-2008 - Edition collector limitée 2 DVD + 3 CD
DVD ~ Dream Theater
Prix : EUR 32,44

2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Total Chaos..., 6 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chaos In Motion 2007-2008 - Edition collector limitée 2 DVD + 3 CD (CD)
Je n'aurais jamais imaginé penser, croire, ressentir cela. Et si Dream Theater n'était finalement qu'un groupe de seconde zone? Des musiciens pourtant pétris de talent, reconnus unanimement chacun dans leur domaine mais jouant ensemble une musique logiquement inconnue du grand public (6 millions d'albums vendus quand même...). Je suis fan de Dream Theater et ces pensées négatives me proviennent du visionnage de ce DVD. DT nous avait tellement habitués à la perfection sur DVD... Quelle déception!
Image souvent granuleuse digne d'un bootleg juste valable, plans nuls ou flous, la première heure est catastrophique! Le documentaire proposé en bonus ne propose aucun sous-titre et le packaging a beau être attrayant, le contenu est décevant. Petite originalité, il ne s'agit pas d'un concert entier mais d'un montage de différents concerts entrecoupés de séquences backstage au caméscope DVD ou interviews en gros plan. Tout ce que je déteste voir sur un DVD! Côté setlist, de l'inédit à tout prix et donc pas le meilleur (à force de racler les fonds de tiroirs...) et même le pire puisque `'Surrounded'', `'Blind Faith'', `'The Dark Eternal Night'' et `'Scarred'' sont les pires titres de leur album respectif. Zéro frissons pendant 3 heures... Seuls points positifs, le superbe packaging (la déception quant au contenu en est davantage accentuée), l'image qui devient correcte au milieu et le court passage sur la `Progressive Nation'.
Un DVD qui ne valorise pas le groupe, LaBrie dégarni, Petrucci fatigué, qui montre ses faiblesses. Mike Portnoy à voulu proposer autre chose, 1 an de la vie du groupe en tournée mais avec toutes les imperfections que cela implique. Difficile à digérer lorsqu'il s'agit de Dream Theater et qu'on est fan. En espérant que personne ne découvre par le biais de ce DVD, un groupe aussi talentueux, génial, supérieur et hors du commun...


Nostradamus
Nostradamus
Prix : EUR 16,71

8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Je vois... je vois... un excellent disque !, 4 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nostradamus (CD)
Judas Priest qui se lance dans l'exercice périlleux du double album conceptuel ? Pas vraiment excitant pour ma part, surtout au vu des critiques acerbes lues ici ou là. En plus, même si j'ai du respect pour ce grand groupe, je ne suis pas un grand fan, j'ai juste Painkiller et le double Best Of. Pour être plus précis et pour `situer', je préfère le War Of Words de Fight à la plupart des albums de Judas Priest... Autant dire que si j'ajoute que j'avais trouvé le précédent insipide, avouez que ça ne laissait à Nostradamus que peu de chance de me séduire !

On a vraiment l'impression d'avoir à faire à un groupe qui a décidé de ce faire plaisir sans aucune contrainte stylistique. Disons que pour un groupe qui a presque 40 ans de carrière, et les fans qui vont avec, il n'est pas forcément évident de prendre le risque de sortir un album de cette trempe. Et musicalement, ça donne quoi, alors ? Et bien, comme n'importe quel concept, l'ensemble est homogène et est basé autour d'un thème (il s'agit ici évidemment ici du célèbre visionnaire français). Le chant de Rob Halford est rarement aigu, plus posé, il chante plutôt qu'il ne crie. Les compositions intègrent des éléments symphoniques qui sont au service des morceaux. Et à part ça ? A part ça, c'est franchement très beau, globalement très mélodique, les titres sont assez longs, les refrains sont aussi soignés que les arrangements, avec pas mal de pistes instrumentales qui lient parfaitement les `vrais' titres. Et quels titres !

Le premier disque débute par une introduction majestueuse. Suffisamment longue pour intriguer, suffisamment courte pour ne pas rebuter, elle est simplement parfaite. `'Prophecy'' déboule et c'est un vrai hymne (`I Am Nostradamus' !), les amateurs ne devraient pas être trop dépaysés. Suit `'Revelations'', qui sans vraiment choquer, donne quand même le ton de l'album. Quelques courts interludes pas chiants permettent l'enchainement idéal entre chaque morceau. L'expérimentation s'accentue sur `'War'', qui bien ancré dans le concept, intègre des passages classiques, ça sonne musique de film par moment. Arrive le sommet de cet album, il s'agit de la deuxième partie de ce premier disque, avec l'enchainement `'Sands Of Time''/''Pestilence And Plague'', un grand moment. Judas Priest maitrise ici son sujet, et à condition d'être suffisamment ouvert pour se laisser embarquer, on ne peut qu'être envoûté par son refrain en italien (`Nella Tentazione / Ceccando Lagloria' !). Rob Halford y réussit des prouesses et les parties de guitares subliment vraiment le titre. Suit un titre assez particulier intitulé `'Death'', très sombre et qui semble indissociable du concept, à l'image du suivant `'Conquest'', très metal opera dans l'esprit. Le calme et inattendu `'Lost Love'' précède le dernier titre `'Persecution'', c'est le plus violent de (Judas Priest ?) l'album et ça fait du bien.

Le second CD reprend plus calmement avec un instru puis arrive le majestueux `'Exiled'', et sa batterie électronique (rangez les fusils, c'est pas nouveau, ils l'ont déjà utilisé sur Turbo, je sais, ça fait plus de 20 ans, mais tout de même), et dont le refrain est mélancolique et très beau. Judas Priest finit d'achever ici les plus ouverts d'esprit. Arrive pourtant une période plus heavy avec `'Alone'', gros riff, on y entend Rob Halford chanter de manière plus agressive, mais le refrain vient apporter une touche mélodique, même chose pour `'Visions'', deux très bons titres. Plus nuancée, la ballade `'New Beginnings'' suivit d'un calme interlude, le bien nommé `'Calm Before The Storm''. Le contraste est alors encore saisissant avec ce qui suit puisqu'il s'agit de `'Nostradamus'', qui ne m'avait guère intéressé à sa sortie sous forme de single, mais qui apporte ici sa pierre à l'édifice. Et quel édifice ! Judas Priest varie les plaisirs et c'est la vraie force de cet album, qui se termine sur un titre épique, dont le refrain est à nouveau mélodique et mémorisable, les guitares n'étant pas en reste, un titre qui résume à lui seul l'esprit de l'album.
Tel est pris qui croyait prendre, puisque ce double album conceptuel de Judas Priest est sublime. Et seules trois écoutes m'en ont convaincues. Evidemment, certains fans hardcore du combo britannique vont faire la moue à l'écoute de Nostradamus et ses lignes de chant pas vraiment `screeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeam', le chant suraigu, véritable marque de fabrique du Metal God était absent du disque. On aime ou on déteste, mais une chose est sûre, Nostradamus ne laissera pas indifférent. Ce sera un passage marquant dans la carrière bien remplie du groupe. Je rends donc hommage à Judas Priest d'avoir osé l'impensable. D'avoir fait leur disque et non celui que les fans attendent d'eux. D'avoir pris le risque d'en perdre un certain nombre au passage. Pour en gagner d'autres. J'en fais partie...


New Metal Leader
New Metal Leader
Prix : EUR 21,06

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Former King Of Metal, 3 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : New Metal Leader (CD)
En tant que fan à la grande époque de Manowar, qui n'est plus que l'ombre de lui-même depuis un peu plus de 10 ans, je ne pouvais pas ne pas jeter une oreille sur cet album sorti de nulle part... celui de Ross The Boss, guitariste originel de Manowar. Je cède ainsi à la facilité qui consiste à faire une comparaison entre cet album solo et le groupe mythique, et il faut bien dire que les titres de ce New Metal Leader sont à des années lumières de ce que propose Manowar aujourd'hui, nous voilà rassurés. Bien plus épurée, la musique du Boss ressemble plus à du hard rock qu'à du heavy metal, certains fans des premiers Manowar pourraient y trouver leur compte. Pas mal de similitudes, l'intro, les mots 'manowariens' (kill, god, sword, immortal, blood, glory,...), quelques choeurs guerriers par ici, une disto si particulière par là et puis le titre, New Metal Leader, bref, la même démesure. Alors, les titres ne sont pas mauvais, deux ou trois sortent même du lot ("God Of Dying", "Matador") mais l'album souffre de son manque d'originalité. Et puis, quelque chose frappe, et si Manowar, c'était surtout Eric Adams?! Le chanteur Patrick Fuchs et son chant typé 80's, si on ose la comparaison, parait si commun, que celle-ci n'est pas flatteuse pour lui. Prenons le titre final, "Immortal Son", c'est un bon titre épique à la "Guyana" ou "Battle Hymns" qui aurait mérité un grand vocaliste.
Non, l'album ne restera pas dans les annales et Ross The Boss n'est pas le nouveau leader du Metal. On s'en serait un peu douté, mais on retrouve quand même avec plaisir celui qui co-fonda Manowar et qui de 1982 à 1988, créa un style à part, grâce à des albums légendaires tels que Battle Hymns, Into Glory Ride et enfin Kings Of Metal.


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