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Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 198
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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100 Photos de Jean-Marie PERIER pour la liberté de la presse
100 Photos de Jean-Marie PERIER pour la liberté de la presse
par Jean-Marie Périer
Edition : Broché
Prix : EUR 9,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Feel Good Book of Photographs, 27 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 100 Photos de Jean-Marie PERIER pour la liberté de la presse (Broché)
Jean-Marie PERIER a mis en couleurs les années 1960 pour toute une génération qui devait attendre chaque nouveau mois pour voir le visage de ses groupes et chanteurs(-ses) préférés. Car dans les années 1960, non seulement Internet n'existait pas mais la télé (a fortiori la télé en couleurs) était un rêve pour la plupart des foyers. Comme d'ailleurs même le téléphone fixe ! Il fallait donc lire Salut Les Copains ou bien rêver devant les pochettes de disque. Ah! les couleurs de Jean-Marie PERIER ! Même les photographies en N&B donnent le sentiment de la couleur. Des couleurs bien à lui qui font que l'on reconnaît sa patte sans beaucoup de risque de se tromper.
Jean-Marie PERIER a eu la chance, le bon goût, la souplesse de caractère et le sens artistique de rencontrer (et souvent de sympathiser avec) la quasi-totalité des artistes des années 1960 en France, et quelques uns des plus importants du Royaume-Uni et des USA. Les 100 photographies retenues nous montrent bien sûr plusieurs fois Françoise HARDY (la seule photographie de la couverture de l'ouvrage vaut 36 fois son achat !), Johnny et Sylvie, DUTRONC, les Rolling Stones, les Beatles mais aussi James BROWN, Bob DYLAN et Chuck BERRY. Et puis aussi DELON, DENEUVE et Steve McQUEEN. Etc. Dans des photographies et des poses magnifiques (qu'elles soient saisies sur le vif ou mises en scène, en studio ou en extérieurs), toutes accompagnées d'un bref commentaire du photographe : le regret d'avoir presque loupé Christophe, celui d'avoir peu échangé avec Keith RICHARDS, le courant qui ne passe pas avec McQUEEN, Françoise H. qui ne se souvient pas que Jean-Marie PERIER l'ait emmenée à Venise, la tournée dans le Sud aux USA avec Chuck BERRY etc. Des textes aussi, dont ceux de Patrick MODIANO ou de Marc LAMBRON.
Et puis, bien sûr, un état de la liberté de la presse dans le monde et des exemples de respect plus ou moins prononcé de la presse dans divers pays.
Le tout pour un prix dérisoire et une bonne cause ! Il n'y a pas à hésiter !


Ghost Notes
Ghost Notes
Prix : EUR 17,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Retour d'un groupe des années 1990 d'avant la Britpopmania, 26 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghost Notes (CD)
Quatuor deux filles, deux garçons, Véruca Salt est un groupe de rock alternatif étatsunien formé à Chicago (Illinois) en 1993, dans la suite de l'appel d'air créé par la montée de l'alt. rock US derrière Nirvana. Peu suspect de stakhanovisme, Veruca Salt a publié seulement 5 albums depuis ses débuts, et le 5è - ce 'Ghost Notes' -, est arrivé après 9 ans de silence et la re-formation du groupe dans sa formation originelle : Nina Gordon, Louise Post, Jim Shapiro, and Steve Lack. Louise Post a été le seul membre "permanent" au fil des avatars du groupe.
Cet album est musicalement emblématique d'un rock alternatif américain, avec une grosse guitare plutôt Gibson que Fender ou Rickenbacker, jouant en permanence et marquée par une distorsion significative mais pas exagérée. La rythmique est également du genre costaud mais sans verser dans le hard-rock. En revanche, le chant féminin, avec sa petite voix, le rythme plutôt moyen et la tonalité pop des compositions et arrangements font la différence avec, par exemple, les groupes dits "punk" des USA à la même époque (Green Day etc.).
Seul le single, 'Laughing In The Sugar Bowl' élève un peu le rythme. Mais juste après, comme pour se faire pardonner, 'Empty Bottle' est une ballade lente et calme. Le final 'Alternica', avec ses près de 6 minutes, son rythme de slow, ses cloches, ses cordes et ses cuivres offre également un final différent du reste, qui relève du même moule mid-tempo pop-rock qu'emploie aussi une Juliana Hatfield, tout en gardant une étonnante fraîcheur à près d'un quart de siècle des débuts. Mais avec de l'ordre de 54 minutes de musique, un peu de tri aurait peut être été nécessaire, moins pour améliorer la qualité que pour limiter le risque de monotonie et donner un peu plus de peps à l'album.
Le CD est rangé dans une enveloppe en carton ouvrable qui rappelle celle d'un disque vinylique. Il n'y a pas de livret et les paroles ne sont pas fournies, ce qui est probablement dommage avec des titres de chansons du type 'Le gospel selon Saint Moi', 'Black And Blonde' ou 'Alternica'.
***2/3


THE WAY OUT SOUND FROM IN
THE WAY OUT SOUND FROM IN
Prix : EUR 16,77

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le manifeste du style "Time & Space Machine" appliqué à l'art du remix, 25 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : THE WAY OUT SOUND FROM IN (CD)
Cet album d'une durée d'écoute de presque 57 minutes rassemble 8 remixes récents du vétéran britannique de la musique électronique Richard Norris, sous son alias néopsychédélique de "The Time And Space Machine".
'Disco / very' (Warpaint) sonne comme de la disco-house sombre à la manière de Metro Area ou de productions DFA. 'Uncertainty' (Jagwar Ma) est traité à la manière ambient dub (pour la suite, cf. 'Jagwar Ma: The Time and Space Machine Dub Sessions'). 'Mesmerize' (Temples) voit son psychédélisme pop naturel fortifié (pour la suite, réalisée en relation avec Erol Alkan, cf. 'Temples: Sun Restructured'). 'Couldn't do' (Cheval Sombre) est à la fois groovy et space, avec guitare twangy et sitar. 'Sri sai flora' (The Sufis) comporte au début un bourdon et une guitare puis mute en pop psychédélique sur rythme chaloupé avec orgue. 'Devil rides out' (The Lucid Dream) sonne comme un morceau "dark synth", uptempo, repasqsé au marbre psychédélique. 'Ride' (A Mountain Of One) commence en mode "ambient" puis montent une boucle de synthé ainsi qu'un son de basse sur quoi se posent une guitare acoustique qui sonne parfois comme un oud, un derbouka et le chant mystérieux d'un jeune homme. L'ensemble évoque une house progressive en mode Ibiza. 'Valley of paradise' (Psychemagik) reprend l'essentiel de l'original (David Crosby période 'If I Could Only Remember My Name' posé sur un groove baléarique au rythme chaloupé) tout en administrant le traitement "T&SM" à base de sons psychédéliques, d'effets dub etc.
L'ensemble est de bon aloi et offre un bon moment d'écoute, à défaut d'être toujours terriblement efficace en termes de dancefloor...
La pochette est de type "vinyl replica", c'est-à-dire la miniature de la version du disque vinyle, en carton et ouvrante.


Will Eisner's The Spirit: A Celebration of 75 Years
Will Eisner's The Spirit: A Celebration of 75 Years
par Will Eisner
Edition : Relié
Prix : EUR 46,63

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Spirit In The Night: Le "best of" du Spirit, 24 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Will Eisner's The Spirit: A Celebration of 75 Years (Relié)
Au tour du Spirit de Will Eisner, au milieu de personnages plus classiquement "super-héroïques" de la firme DC Comics (Superman - mais aussi Lois Lane -, Batman - mais aussi le Joker -, Shazam!, The Flash ou Robin, mais avant Catwoman, Lex Luthor, Green Lantern ou Green Arrow), de bénéficier d'une anthologie de la collection "A Celebration Of 75 Years", hard cover + dust cover et 480 pages de papier peu épais mais de qualité.
Pour la majeure partie, cet ouvrage reprend une sélection des épisodes de 7 pages publiés dans un supplément hebdomadaire de journaux entre 1940 et 1952, et déjà réédités en intégralité il y a quelques années aux USA dans la collection "Spirit's Archives". Il ajoute en fin d'ouvrage quelques épisodes plus récents, signés Eisner ou d'autres auteurs, sachant que parmi ces derniers ce sont Jeph Loeb et Darwyn Cooke qui s'en sortent le mieux, sans pour autant rendre complètement justice à la complexité du Spirit et des autres personnages telle qu'Eisner la maîtrisait.
Le Spirit partage avec les super-héros son côté justicier auto-proclamé à l'identité cachée. Denny Colt, apprend-on dès le premier épisode, est criminologue et un détective privé qui laisse croire à son assassinat par le méchant Dr. Cobra pour revenir sous le masque d'un justicier du nom de Spirit. Son repaire secret, c'est sa tombe aménagée en appartement cosy et secret. Ses "complices" principaux sont le commissaire Nolan, Ellen la fille de ce dernier, Ebony un petit garçon noir gaffeur mais débrouillard. Le Spirit, qui est plutôt bel homme avec ou sans masque, collectionne également une galerie de femmes fatales et autres pin-ups plus ou moins malfaisantes : P'Gell, Satin, Sand etc. Cet ouvrage nous présente tous ces personnages et bien d'autres, comme Octopus, le principal ennemi du Spirit dont ni lui ni nous ne connaissons le visage !
Sur la forme, notamment dans les premières années, les petites histoires du Spirit ressemblent à des récits policiers tels que la firme EC ou d'autres pouvait en produire en masse dans les années d'avant le Comic Code. Cela saigne dru du fait de blessures par armes à feu dans les épisodes du Spirit, le dernier à saigner n'étant d'ailleurs pas le héros lui-même ! Mais la petite musique d'Eisner s'insinue peu à peu avec un ton humoristique, parodique sans excès et souvent surréaliste ou fantastique. Graphiquement aussi le style évolue, d'un premier épisode franchement pataud malgré déjà une inventivité formelle (première page, cases etc.) en juin 1940 à déjà presque le style canonique de la série fin 1941. Pour les deux derniers épisodes de 1952, qui concernent une expédition sur la Lune, Eisner bénéficie du concours de Wally Wood. Pour un épisode de 1973, en 4 pages, Eisner adopte le même dessin et le même noir-gris-blanc (tout le reste de l'ouvrage est en couleurs) que pour ses romans graphiques.
Le Spirit d'Eisner ne ressemble à aucun autre héros, tandis que le Spirit dessiné après lui ressemble à bien des détectives plus ou moins adroits. Cette anthologie rend hommage à la créativité graphique formelle autant qu'aux qualités de story-teller sans pareilles de Will Eisner.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 26, 2016 9:01 PM CET


Live at Rockpalast/Inclus DVD Bonus
Live at Rockpalast/Inclus DVD Bonus
Proposé par Skyvo Direct
Prix : EUR 20,13

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une alternative revivaliste plus que crédible à Shanana !, 21 février 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at Rockpalast/Inclus DVD Bonus (CD)
Formés en 1979 à New York par le tout jeune guitariste/chanteur Brian Setzer et ses tout aussi jeunes amis le bassiste Lee Rocker et le batteur Slim Jim Phantom, les Stray Cats sont allés chercher le succès en Angleterre, jouant de nombreux concerts, en particulier à Londres et se faisant remarquer par leur apparence et leur musique rockabilly, en pleine période post-punk, ska, mod et new wave. En cette époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas envisager (i.e. sans Internet), ce sont des articles dithyrambiques du New Musical Express qui ont renforcé le buzz naissant chez les ados branchés, et la publication en 1980 du premier single 'Runaway Boys', puis en 1981 du premier LP éponyme ont confirmé que la hype avait du fond.
Le premier concert proposé par ce recueil, en DVD et en CD, a été capté six mois après la parution du premier LP (et moins d'une semaine après une apparition au festival de Montreux, également disponible en DVD), dans une petite salle et le répertoire est constitué de ce disque ainsi de faces B, plus une excellente version du 'Sweet Love On My Mind' de Johnny Burnette, le slow 'Important Words' repris du répertoire de Gene Vincent et, en second rappel, le 'Gonna Ball' du deuxième album à venir. Le groupe se présente dans le "look" canonique des photographies des débuts et du premier LP, avec en particulier pour Brian Setzer, une pompadour péroxydée du meilleur effet. Le public est plutôt sage, même si l'on en voit quelques uns qui se roulent de drôles de cigarettes et s'il donne de la voix pour les deux rappels. Le groupe termine le concert torse nu, exhibant le type de tatouage qu'on ne reverra plus sur scène jusqu'à l'arrivée d'Amy Winehouse. Plusieurs caméras, dont au moins 4 fixes, prennent les images, qui ne sont hélas pas en haute définition, mais dans une qualité de type K7 VHS. De même, le son, pour ce premier concert, n'est pas top. Mais le concert en lui-même est excellent.
Le second concert est tourné en plein air un peu plus de deux ans plus tard, à côté du Rhin (le réalisateur nous le donne à admirer à deux reprises), sur une scène en dur, équipée sous un chapiteau, le tout placé en contrebas d'une pente ou s'est installé un public dépenaillé, sauf au premier rang où se trouvent quelques rockeurs bananés. Les Stray Cats ne sont plus "hype", ils ont pour public à la fois les revivalistes du rockabilly qu'ils ont largement contribué à susciter, et le public rock traditionnel, qui n'a pas manqué de noter en Brian Setzer un guitariste rock de première catégorie. La Gretsch de Brian Setzer est la même qu'en 1981, mais lui est désormais roux, et, en ce mois d'août, le groupe a vite fait de remiser ses Perfecto. Le groupe pioche dans le répertoire de ses trois premiers LP, ajoutant en particulier pour les deux rappels des reprises particulièrement bien choisies, dont une de Buddy Holly. Le guitariste britannique Dave Edmunds (Rockpile), qui avait produit une partie du premier LP du groupe, vient jouer et chanter son 45 tour commun avec les Stray Cats, 'The Race Is On' (repris de George Jones). Il reste pour un solo sur 'Tear It Up'. Un saxophoniste au look pas raccord avec celui du groupe vient souffler à deux reprises, pour 'Look At That Cadillac' et 'Lonely Summer Nights'. Le groupe sonne musicalement en 1983 comme en 1981, mais le son est techniquement meilleur que pour la prise de 1981. Les images, même avec 4 caméras "fixes" (dont une sur grue) et une caméra portable, restent techniquement estampillées "VHS".
Chacun des deux concerts est également proposé en version CD audio. Un livret de 8 pages comprend un court texte (en allemand et en anglais) replaçant chacun des deux concerts dans son contexte, ainsi que des photographies N&B de ces concerts. L'emballage est un triple digipack, s'ouvrant en quatre volets. ****1/2


Nightlites
Nightlites
Prix : EUR 15,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La dernière tentation disco de Candi, 21 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nightlites (CD)
Cette récente réédition vient chronologiquement après celles des précédentes oeuvres "séculaires" de Candi Staton, qui ont également été rééditées il y a peu sous forme de compilations : 'Evidence The Complete Fame Records Masters' (*****), 'Candi/Young Hearts Run Free' (****) et 'Music Speaks Louder Than Words/House Of Love' (***). Il manque à cet ensemble de rééditions menées par trois labels différents les deux derniers LP du passage de la chanteuse chez Warner Bros.
Précisément, lâchée par Warner Bros., Candi est récupérée au tout début des années 1980 par Joe et Sylvia Robinson sur leur label, Sugar Hill Records, qui vient notamment d'engranger le produit des ventes énormes de 'Rapper's Delight' du Sugar Hill Gang. Ce sera pour Candi la dernière tentative de recoller au marché de la musique "séculaire", dans une ère dominée par la disco, le boogie, le funk et le hip hop. Sous cette photographie de pochette aguichante se trouvent sept chansons pour lesquelles une Candi au top de son art d'interprète retrouve le producteur et arrangeur Dave Crawford. Avec le groupe de la maison de disques (incluant le bassiste Doug Wimbush, mais pas ni le batteur Keith LeBlanc ni le guitariste Skip McDonald) ainsi que de très bon(ne)s choristes (dont Cindy Mizell et le West Street Mob), Candi propose à nouveau un mix de sons disco et de R&B/soul classiques, d'aussi bonne qualité que ses meilleurs enregistrements pour les frères Warner.
Le libertaire 'Love And Be Free' (co-écrit par Sylvia Robinson) repose sur une rythmique disco uptempo, à base de basse en feu roulant, de synthétiseurs et de cuivres très présents dans les breaks, le tout dans une version longue (6:36) spéciale dancefloor. Mais le hit du disque (UK #31 en 1982) fut la reprise de 'Suspicious Minds', en version "disco-lite", avec une rythmique bien ronde et des choeurs féminins bien présents. Ecrit par Dave Crawford, 'In The Still Of The Night' reprend la rythmique de la seconde partie du disco hit de Diana Ross, 'Love Hangover', avec effets supplémentaires de basse pétaradante. 'The Sunshine Of Your Love' est une ballade disco avec un rythme syncopé et un rap de Candi dans la seconde partie d'un ensemble un peu longuet à 6:35. 'Hurry Sundown' est le slow du disque, dans lequel Candi met tout son coeur soul. 'Tender Hooks' est une ballade R&B, ou bien une chanson R&B au tempo moyen, dans un arrangement disco. Le final 'Count On Me', signé Candi Staton (paroles et musique) est également R&B/soul, bien sûr avec l'interprétation de Candi mais aussi les arrangements des cuivres très "FAME", sur une rythmique disco compatible. L'ensemble est agréable, pas marqué du tout par quelque cliché disco condamné à rester confiné aux années 1970/1980, mais manque d'un véritable hit propulsant le tout. A la suite de quoi, Candi retournera pour un long moment à la musique gospel.
Les bonus tracks offrent un petit peu plus de deux des meilleurs chansons du disque, 'Suspicious Minds' (4:23) et 'Count On Me' (5:54). Un livret de huit pages situe ce disque dans l'ensemble de la carrière de Candi Staton avec un excellent texte signé Bob Fisher, donne l'ensemble des crédits et reprend quelques détails de la pochette du disque vinylique d'origine. L'emballage est un digipack. ***3/4


Winterland Night 1978 San Francisco Radio Broadcast
Winterland Night 1978 San Francisco Radio Broadcast
Prix : EUR 18,64

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le passage du "Tramp" artiste et barbu au Rocker poète à col bleu, 20 février 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Winterland Night 1978 San Francisco Radio Broadcast (CD)
L'enregistrement radiodiffusé dont il s'agit ici propose Bruce Springsteen et le E Street Band à quelques jours de la fin de leur tournée marathonienne des USA en soutien des ventes de leur LP de l'année, et l'un de leurs tous meilleurs (en tout cas mon préféré), 'Darkness on the Edge of Town'. Le groupe tourne comme une horloge, le répertoire et le timing du show sont bien rodés, sachant qu'avec le Boss et ses ouailles, il y a toujours place à de la surprise. Les 8/10è de 'Darkness' sont de la setlist, le Boss piochant également dans les trois premiers LP, notamment une 'Rosalita' toujours aussi dynamique et comme spontanée.
Mais pour les auditeurs de l'époque, et les acheteurs de la version "bootleg" de cet enregistrement, ce sont les inédits qui font le gros deuxième tiers du concert (le CD2) qui font aimant. Il y a 'Fire' (un hit pour les Pointer Sisters) et 'Because The Night', co-écrit avec Patti Smith et proposé ici dans une version allongée, tant au moment de l'intro que pour celui des solos croisés de piano et de guitare. Il y a 'The Ties That Bind' et 'Point Blank', qui ne seront officiellement publiés que dans 'The River'. Il y a la ballade bluesy-jazz 'The Fever', une chanson très ancienne de Springsteen et qui n'est pas le meilleur des inédits de ce triple CD.
Parmi les autres sujets d'intérêt, il y a le couplage de succès de Bo Diddley avec 'She's The One', qui empruntait de manière évidente le fameux "Diddley beat' que le public reproduit en tapant dans ses mains pour la version "ballade dépouillée" que Springsteen donne de 'Mona' ! Springsteen reprend également une chanson d'Eddie Floyd ('Raise Your Hand'), 'Santa Claus Is Coming To Town' ainsi que d'autres succès rock, folk ou R&B des années 50 ou 60. Les interprétations des chansons de 'Darkness' sont excellentes, avec toutefois un 'Backstreets' un peu longuet à 14'+... En tout cas, ma favorite, 'Racing In The Street', est proposée dans une version impeccable et très bien entourée.
Le son est plutôt de très bonne qualité pour un enregistrement radio, avec toutefois au début particulièrement une batterie trop présente, et qui plus est dotée d'un son bizarre, notamment le "kickdrum" ! Le DJ meuble au moment des rappels et le dernier rappel, un rock à la Forbans (Woah! je vais récupérer des VNU, là ;), voit tout son début tronqué. Si ce mini-coffret (un boitier "jewel case" double, dans une enveloppe cartonnée, avec un petit livret de photographies d'époque) est plus un enregistrement "historique" qu'un produit musical classique, il reste que le concert est excellent. Pour les complétistes, il figure aussi dans ce mini coffret de 15 CD, avec quatre autres prises radiophoniques issues de la même tournée qui fit définitivement de Bruce Springsteen et de son groupe l'une des toutes meilleures propositions de soirée concert de toute l'histoire du rock. ****1/2 pour la musique, ***1/2 pour le son.


Live at the Roxy
Live at the Roxy
Prix : EUR 17,28

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le Boss saisi à un instant clé de sa carrière (suite), 18 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Roxy (CD)
Ce double CD capture le "Boss" au moment où sa carrière commence à véritablement décoller, 6 mois après un autre concert enregistré pour une radio au Main Point, trois mois après le début de la tournée 'Born to Run', moins de deux mois après la publication de cet album (son 3ème LP studio) et quelques semaines avant son 1er concert européen, enregistré ('Hammersmith Odeon : London '75') et filmé pour la postérité.
Il s'agit d'un peu plus de 109' de concert, dans un répertoire qui bien entendu repose fortement (précisément aux 3/4) sur 'Born to Run' mais qui comprend aussi une chanson du 1er LP et trois du 2è album, deux inédits en album studio ('Pretty Flamingo' et ''Goin' Back') et un final relativement courant dans les albums en public du Boss.
Il faut dire tout de suite que ce double CD est avant tout destiné aux fans "complétistes" ou bien à ceux qui s'intéressent d'un point de vue historique (plutôt que de maniaque du son) à suivre la progression de cet artiste et de son groupe (1). Le bruit du public n'est pas filtré, la netteté du son se dégrade à mesure qu'augmente le volume sonore, plus il y a d'instruments qui jouent plus le son est compressé, et il y a sur certains passages de drôle de sons pour certains instruments.
Comme remarqué par l'autre commentateur à ce jour, 'Thunder Road' apparaît en version dépouillée, avec un piano uniquement puis également un harmonica pour le final.'Pretty Flamingo' (11'20 !!) comprend un long passage au cours duquel Springsteen raconte une histoire, avec interruption de la musique, sachant qu'elle-même n'est pas inoubliable. Trois semaines plus tard, elle ne sera pas de la set-list londonienne, ou au moins ne sera pas retenue pour le disque qui en sera tiré. 'Kitty's Back', qui commence le CD2 (au lieu, comme la pochette le vante, de clore le CD1), en s'étendant sur 18'45 (!!!) fournit l'occasion de solo d'orgue (façon soul-jazz), de piano, de guitares puis de saxophones. Le Boss en profite également pour "caser" une autre histoire.
La pochette, de type "gatefold", est en carton glacé et comprend un texte rappelant le contexte historique de l'enregistrement.
L'ensemble mérite ***1/2, tout au plus :
**** pour l'intérêt en tant que document historique
**** pour le répertoire et l'interprétation
*** pour la qualité technique du son

(1) Depuis deux-trois ans environ, c'est à vue de nez environ une quinzaine d'enregistrements "radio" dans la période des années 1970 couvrant le 4 premiers albums du Boss qui ont fait surface,


Tenderness
Tenderness
Prix : EUR 18,18

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Trésor caché, 15 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tenderness (CD)
S'il est un auteur-compositeur réputé dans le métier, et en particulier à Laurel Canyon, John David "JD" Souther (né en 1945) est aussi un interprète avec sa propre carrière, même s'il ne se caractérise pas, de ce dernier point de vue, par un comportement stakhanoviste. 'Tenderness' est en effet son 7ème album studio depuis son tout premier, paru en 1972, soit une moyenne d'un LP tous les 6 ans. Ces albums font depuis quelques années l'objet d'une réédition, la dernière en date, il y a trois jours, concernant l'excellent 'Home By Dawn'.
Pour ce nouvel album, JD collabore avec Larry Klein, musicien (basse), compositeur et producteur réputé, de onze ans environ son cadet. Ils livrent neuf chansons originales - soit 35'28 de musique -, dont deux co-composées, les autres étant signées du seul JD Souther. Avec des arrangements délicats, toujours à l'antithèse du tapageur et du lourdingue qui caractérise parfois la musique californienne, ce disque navigue entre hommage qualifié au "Great American Songbook" avec piano, cordes et guitare jazzy occasionnelle ('Come what may', 'Dance real slow', 'Horses in blue' et 'Need somebody'), douce musique pop californienne ('Something in the dark', 'This house') et ballades blues-jazz soignées ('Let's take a walk', 'Show me what you mean' et 'Downtown (before the war)', avec la trompette de Till Brönner). Souther a particulièrement soigné ses textes (publiés dans le livret, avec tous les crédits et remerciements) et conserve son beau brun de voix inspiré de Roy Orbison mais en même temps caractéristique. Il est plus que temps que cet artiste, récemment "inducted into the Songwriters Hall of Fame" (2013), obtienne pour ses propres disques la reconnaissance que ces derniers méritent. ****1/2


Musicas Para Churrasco 1:Ao VI
Musicas Para Churrasco 1:Ao VI
Prix : EUR 10,38

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Seu Jorge fait le show, 14 février 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Musicas Para Churrasco 1:Ao VI (CD)
Ce disque est à ne pas confondre avec 'Musicas Para Churrasco /Vol.1', son prédécesseur enregistré en studio et auquel il emprunte une partie de son titre ainsi que six des dix chansons du fait que la prise a eu lieu au cours de la tournée de promotion. Ce concert peut être obtenu en intégralité, en DVD ('Musicas Para Churrasco 1: Ao Vivo [Import anglais]') ou blue-ray ('Vol. 1-Musicas Para Churrasco Ao Vivo [Blu-ray] [Import anglais]').
Autant le dire tout de suite, ce disque représente une grande déception pour moi qui avait aimé de Seu Jorge ses 'The Life Aquatic: Studio Sessions' pour un film de Wes Anderson ou plus récemment la collaboration 'Seu Jorge & Almaz'. Entendons-nous bien, ce n'est pas que ce disque est mauvais dans l'absolu, il s'agit même d'un concert très professionnel, avec un groupe très professionnel, une production très professionnelle et un public qui chante des couplets entiers s'il le faut. Mais la musique principalement samba-funk-jazz est si "clean" qu'elle évoque la "smooth soul" des années 1980 et que l'on s'attend à tout moment, sur un tel accompagnement, à entendre les voix de Phil Collins et Philip Bailey entonner 'Easy Lover' ! Et si j'aime bien cette chanson, je préfère 30 ans plus tard un Seu Jorge plus divers et "roots" dans ses interprétations.
Dès l'inaugural 'Dia De Comemorar', qui déploie pendant deux minutes une intro funky, jusqu'à ce que la clameur de la foule nous alerte sur l'arrivée de Seu Jorge, on perçoit que l'on est plus sur le terrain de la pop musique showbiz que sur celui de la samba alternative... Cette chanson s'enchaîne avec le hit 'Mina Do Condominio' puis avec un 'Chega No Swingue' à la syncope jazz-funk. 'Pessoal Particular', avec une section cuivres très présente, propose aussi un solo de mélodica. 'A Doida' se présente de manière très entraînante mais dans le même style musical que ce qui précède. Suivent les premiers "featuring" du concert, avec notamment le collègue en samba, le vétéran Zeca Pagodinho, pour un moment de chansons de ce dernier accompagnées seulement d'une guitare et d'un violon. 'Judia De Mim' donne un bref aperçu du répertoire de Seu Jorge avec guitare et percussions uniquement. La ballade 'São Gonça' (extrait de 'Cru', 2004) voit la participation du grand Caetano Veloso. Après quoi, le concert reprend son fil et son son "samba-jazz-funk" super-propre, sauf pour le featuring des vétérans du gangsta rap brésilien Racionais MC's ('Diário De Um Detento', extrait de leur album de 1997, 'Sobrevivendo No Inferno') et final 'Burguesinha', qui se présente de manière samba-pop.
Le livret comprend toutes les paroles (même celles des chansons qui sont des reprises), bien évidemment en portugais du Brésil, ainsi que tous les crédits, dans la même langue.


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