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Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 153
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
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Scorching Classics from 1972
Scorching Classics from 1972
Prix : EUR 19,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Admirable !, 25 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorching Classics from 1972 (CD)
Il y a beaucoup de compilations consacrées à la Soul Music, mais cette série "Sweet Soul Music" proposée par l'impressionnant label allemand Bear Family Records est probablement la meilleure source disponible en ce moment. Chaque tome, qui se consacre à une année de 1961 à 1975 inclus comprend un CD proposant généralement plus de 80 minutes de musique et un livret de 76 pages (en anglais), le tout dans un emballage digipack à trois volets. Le CD comprend une sélection de hits des charts Pop et/ou R&B étatsuniens, proposés par des artistes de toutes générations (nés dans les années 1930 et jusque dans les années 1950), de tous les terroirs "soul" des USA, de tous labels, du plus obscur "indé" aux majors.

Le résultat ? Une vision panoramique du sujet, l'amalgame de standards immarcescibles et de perles sauvées de l'oubli placés côte à côte pour le plaisir du spécialiste comme du néophyte. Le "booklet" offre une biographie soignée de chaque artiste ou groupe au travers de la chanson retenue, avec photographie à l'appui.

Pour cette année 1972, on a principalement deux des plus énormes "slows" de la Création : 'If You Don't Know Me By Now', du groupe Harold Melvin & Bluenotes (avec le jeune Teddy Pendergrass au chant) et 'Me & Mrs Jones' de Billy Paul (dans la version "single") ! Mais on a aussi trois avatars - et non des moindres du fait de la créativité du Plus Gros Bosseur du Showbiz à l'époque - de James Brown, avec le multi-échantillonné 'Think (About It)' de Lyn Collins, le lancinant 'Gimme Some More' des JB's et le 'Get On The Good Foot, Part 1' (mais pas moins de 5'13 !) du Maître en personne !

Il y a aussi une brassée d'excellents groupes vocaux avec notamment les Chi-Lites, les Dramatics ou les Stylistics. Mes préférés restent les Staple Singers avec leur insubmersible 'I'll Take You There' tant aimé de Prince (et des ex The Beat, General Public) et les O'Jays avec ces 'Backstabbers' dont nous avons tous à nous protéger !

Pour les artistes solo, il faut notamment signaler aussi le révéré Al Green, l'inoxydable Joe Tex et les très respectables Billy Withers et Bobby Womack. Ma (re)découverte, c'est que la chanson 'Trying To Live My Life Without You' n'est pas un original signé Bob Seger mais l'oeuvre d'un nommé Eugene Williams mise au jour par Otis Clay ! Il faut évoquer aussi l'incroyable instrumental de Billy Preston, 'Outta Space' (il le jouera en concert avec les Rolling Stones époque 'Love You Live' quelques années plus tard), la rouée Denise LaSalle etc.


Low Volume 1: The Delirium of Hope
Low Volume 1: The Delirium of Hope
par Rick Remender
Edition : Broché
Prix : EUR 9,32

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Do Ink clouds have a silver lining?, 24 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Low Volume 1: The Delirium of Hope (Broché)
Le scénariste étatsunien Rick Remender et le dessinateur italien Greg Tocchini collaborent de temps à autres depuis l'année 2010, et ce 'Low' est leur 3è travail en commun après les magnifiques 'Last Days of American Crime' et un arc bien moins satisfaisant pour la 'Uncanny X-Force'.

Pour cette nouvelle collaboration, hébergée chez Image Comics, Remender propose une histoire à la résonnance probablement plus personnelle que celle de ses autres oeuvres à ce jour. Reprenant un fait inéluctable selon les scientifiques - la Terre sera brûlée par le Soleil à la mort de ce dernier -, Remender souhaite se pencher sur les gens qui, quoi que la vie leur réserve de vacheries, gardent indéfectiblement une approche optimiste et active, qui ne renoncent jamais même face à la plus grande adversité, qui voient du bien et du bon même dans un horizon à la Pierre Soulages.

L'adjectif "Low" caractérise à la fois un "moral dans les chaussettes", la bassesse morale ou des mœurs et les profondeurs océaniques. On trouve les trois acceptions du mot dans ce premier recueil de la série.

Il s'agit d'une époque du lointain futur où ce qu'il reste de l'Humanité s'est réfugié depuis des siècles au fond des océans en y installant au moins deux cités (peut-être trois) afin de fuir la nocivité des rayons du soleil. Dans le même temps, ce reste de l'Humanité a expédié des sondes dans l'espace dans l'espoir de détecter une planète de remplacement.

Nous faisons connaissance d'une famille proche du pouvoir de la cité de Salus : Johl Cain, son épouse Stel et leurs enfants Marik (le garçon et l'aïné), Della et Tojo (deux filles). Un jour, Johl décide de présenter à ses filles son armure, le dernier "Helm Suit" de Salus qui se trouve dans le vaisseau sous-marin familial puis de partir en excursion en pelin océan en dehors de Salus avec son épouse et ses filles. Marik, peu intéressé par le passé militaire et les responsabilités de son père reste à la maison.

Le reste de la famille Cain rencontre des pirates qui prennent d'assaut le sous-marin et le coulent, s'emparant de l'armure familiale qui ne peut être activée que par l'ADN des Cain, laissent Johl estriopié et mourant et enlèvent les deux filles tandis que Stel retenue prisonnière reste totalement impuissante...

Cut to dix ans plus tard. Marik exerce le travail de flic corrompu sous le nom de famille "Kane" dans une cité de Salus en déliquescence et sa mère reste une veuve inconsollable et seule. Mais l'annonce du retour d'une des sondes sur Terre réactive l'optimisme consubstantiel de Stel qui obtient du pouvoir les moyens (faibles) d'une expédition avec son fils pour trouver la sonde...

Il y a, à la surface des choses si l'on ose dire, une parenté avec la formidable anticipation maritime présentée il y a peu par Scott Snyder et Sean Murphy dans 'The Wake'. Mais 'Low' présente une toute autre histoire, particulièrement dense et qu'on lit en produisant un certain effort. Je m'y suis repris à deux fois, tentant de lire tout en bloc le matin la seconde fois plutôt que bout par bout tard à la veillée. Tandis que le suspense, la tension et l'attrait du scénario de Remender évoquent ce que propose en ce moment de mieux le "Millarworld", les très beaux dessins et couleurs de Greg Tocchini ont hélas pour contrepartie une lisibilité limitée du fait en particulier que l'on n'identifie pas immédiatement nombre de protagonistes principaux. Mais à vrai dire, ceci provient parfois aussi du fait que l'on n'identifie pas qui nous livre ses pensées dans des rectangles dans les coins des cases dans lesquelles se déroule l'action. On se prend à regretter qu'aient été ringardisés depuis longtemps les phylactères nuageux au-dessus des visages...

Ce relativement épais recueil (6 comic books) s'accompagne de la reproduction de toutes les couvertures, ainsi que de designs et de différentes esquisses, le tout réalisé par Tocchini.


Cafe Racer The Sean Murphy Apprenticeship signé
Cafe Racer The Sean Murphy Apprenticeship signé
par Sean Murphy
Edition : Relié

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Café collector, 21 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cafe Racer The Sean Murphy Apprenticeship signé (Relié)
Après avoir consulté Wikipedia aujourd'hui, je crois pouvoir écrire que l'expression "Café racer" désigne aussi bien un type de motocyclette qu'un type de motocycliste. La moto est généralement une monoplace au style rétro (vu sur les circuits des années 1950), avec un guidon bas (voire "bracelet") et très peu de carénage. Elle a été modifiée pour la vitesse (on a envie d'ajouter pour le look) et la maniabilité au détriment du confort. En France, je crois me souvenir que le dessinateur Denis Sire a oeuvré dans ce style pour le mensuel Métal Hurlant au tout début des années 1980.

C'est une mode britannique inventée dans les années 1960 dans le milieu des rockers pas très "mod" et encore moins "hippie", qui s'est étendue (Italie etc.) et qui perdure. Preuve en est cet album "hard cover" qui résulte d'un projet de l'auteur de comics étatsunien en vue Sean Murphy et de son épouse Katana (!) Collins, financé via kickstarter[dot]com.

Le lancement sur ce site Internet de crowdfunding a été fait le 11 novembre 2013, alors que Murphy avait terminé 'The Wake', qu'il supervisait l'édition DeLuxe de 'Punk Rock Jesus' et que 'Chrononauts' s'annonçait (plus ou moins) à l'horizon. Une visite à kickstarter montre que le budget a rapidement été réuni, d'où les ajouts de différents suppléments (tels que des T-shirts, la couverture en dur etc.).

Il s'est agi pour commencer du "Murphy Apprenticeship", qui a vu Murphy et Madame accueillir cinq dessinateurs plus ou moins débutants dans leur maison de Portland (Maine, not Oregon!) pour une quinzaine de jours de cours pratiques au début de l'année 2014. Il y avait Tana Ford, Corin Howell, Jorge Coelho, Clay McCormack, Joe Dellagatta et Stephen Green. Parmi les intervenants de cette mini "Sean Murphy School", il y a eu Klaus Janson, Fiona Staples, Becky Cloonan and Scott Snyder.

L'aspect touchant dans ce qu'en écrit Murphy, c'est qu'il reconnaît n'être ni particulièrement patient ni spécialement désireux d'enseigner. Mais il avoue que, "as much as the students got out of it, I got more from them. My wife and I can't have children, so doing this was a chance to fill that need to give back and imprint on other human beings, even if most of them were my age."

A partir d'un scénario pré-établi et d'échanges sur les designs, chaque "apprenti" a découpé, dessiné et encré (pas de couleurs, que du N&B) cinq des pages du récit complet, Sean Murphy apportant au début de l'été 2014 la conclusion avec 10 pages entièrement de sa main.

Aux 40 pages de l'histoire s'ajoutent une présentation en une page de chaque "étudiant", une longue section consacrée aux designs, aux essais, au "making of" (avec des photographies), aux finished pencils, aux layouts commentés par les apprentis et par Murphy. A signaler également dans les "extras" les dessins fournis par les copains pour la promotion de la campagne kickstarter : Dustin Nguyen, Dave Johnson, Dan Panosian, Tommy Lee Edwards, Fiona Staples (magnifique dessin !) et Andrew Robinson ont répondu "présent !". How effing cool is that?

Imprimé en Chine en août 2014, signé en 2è de couverture, avec un feutre à la couleur argentée par le seul Sean Murphy, ce bouquin est arrivé il y a peu dans quelques comic shops français et donc aussi en ligne.

L'histoire ? En Angleterre, Orchid, une mystérieuse jeune fille moitié japonaise moitié anglaise chevauche une "café racer" d'un modèle unique ! La fille tape dans l'oeil de "Scooter Boy" et la moto dans celle d'un mécanicien d'origine italienne. Qui est Orchid ? Qui a construit cette remarquable motocyclette ?

Evidemment culte et collector à plus d'un titre, cet album (que personnellement j'ai trouvé en comic shop au prix de 29 euros il y a quelques mois) vaut plus par sa forme que dans le fond, mais ce dernier n'est pas à négliger pour autant. Un fan de Sean Murphy (qui aime à semer les "collector items") l'aura acheté avant d'avoir fini de lire ce commentaire !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 23, 2015 12:43 PM MEST


Tom Carbone, Intégrale Tome 1 :
Tom Carbone, Intégrale Tome 1 :
par Cromheecke
Edition : Album
Prix : EUR 30,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Désopilant !, 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tom Carbone, Intégrale Tome 1 : (Album)
Pourquoi donc ai-je acheté ce bouquin, il y a un moment car il vient seulement d'émerger de la pile ? Sûrement à cause de la couverture. Mais peut-être aussi à cause du feuilletage en librairie "brick & mortar" du Tom(e) 2. Je ne me souviens plus vraiment. Quoiqu'il en soit, il a fallu tout de même pour que je m'y intéresse un long formatage au Beau Journal de Spirou, dont j'ai du lire l'équivalent d'une 20aine d'années de parution en la moitié de cet intervalle de temps, et il y a bien longtemps de cela !
"Tom Carbone" est l'ouvre commune de deux belges, l'un est francophone, l'autre est néerlandophone. Ils ont commencé d'être publiés pour les aventures de ce Carbone en 1985, en récits complets de 4 à onze pages d'abord, avant que les auteurs ne se lancent dans les marathons de 44 planches !
Tom Carbone, c'est un jeune homme plutôt grand et fort, qui ne fait pas grand-chose d'autre que d'habiter sa maison individuelle, avenue du petit roseau, juste à côté de celle d'un quadragénaire irascible et moustachu, jardinier et végétalien dénommé Racine. Physiquement, ce dernier est un mix entre le "voisin" de Marc Lebut, M. Goular (série "La Ford T" du Beau Journal de Spirou d'il y a plus de 35 ans), et celui d'Achille Talon, Hilarion Lefuneste (Pilote, mâtin, quel journal dans les années 1960 et du début des seventies!). Tom Carbone a un jeune neveu qui habite chez lui. On ne voit ce dernier que dans quelques-uns des premiers petits récits et il n'est jamais un personnage véritablement déterminant de la dynamique de la série.
Donc, Carbone ne fait rien d'autre apparemment dans sa vie que d'habiter chez lui, d'avoir la garde du neveu et d'agacer Racine, qui n'a pas besoin de ça pour démarrer au quart de tour. Au début, de manière suffisamment systématique pour que ce soit la marque de la série, un récit raconté s'enchâsse dans l'histoire qui se déroule, voire se substitue à la continuité principale. Quel que soit le récit, d'une manière générale, ça part en vrille très vite et la toute première "aventure", dite "des croissants", est exemplaire de ce qui va suivre.
Le style du dessinateur Luc Cromheecke est tout le temps très simple d'apparence mais il tend vers toujours plus d'expressivité et de dynamisme tout au long de ce premier tome. En termes élogieux, imaginez Binet qui rencontre Jannin qui rencontre Aragonés. Les scénarios de Laurent Letzer sont bien dans une certaine continuité de chez Spirou, faite de franche rigolade pas compliquée, de tensions "borderline" (un peu de "pipi caca", à moment) et de poésie surréaliste virant "portnawak" à la moindre occasion. Une recette que j'ai ingérée très tôt et à laquelle je vois bien ce soir que je suis resté "addict" !
Ce premier volume contient la valeur de quatre albums de 44 pages, avec une très informative interview des deux auteurs principaux en guise d'introduction. Les premiers récits étaient brefs et ont été compilés initialement en deux vrais albums qui forment la première moitié de ce premier tome de l'intégrale. L'album suivant, en 43 pages, bien que tout fini par ses auteurs, n'a pas été publié avant cette intégrale. Pas plus que le n° 4, un long format également, qui est même resté à jamais sous forme de simples "breakdowns" voire, pour les dernières pages, de vagues croquis façon 'Tintin et l'Alph-art'. Les deux inédits finissent par faire la paire, le second offrant une suite au premier, bien qu'on ne s'y attende pas du tout après les dernières pages du tome 3 et les premières pages du tome 4. Le récit de cet "arc" en deux mouvements donne dans la science-fiction délirante au point que Racine se retrouve dans la position de sauveur de son voisin haï, en Sancho Panza d'un grand échalas massacreur de Deu-deuche !
Il faut clairement avoir gardé son âme d'enfant lecteur du Beau Journal de Spirou pour capter au mieux le sel de cet ouvrage !
*** et 1/2


Southern Bastards Volume 2: Gridiron
Southern Bastards Volume 2: Gridiron
par Jason Latour
Edition : Broché
Prix : EUR 9,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Foot-us, 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Southern Bastards Volume 2: Gridiron (Broché)
Cet ouvrage est la suite du tome précédent ('Southern Bastards Volume 1: Here Was a Man') qu'il vaut mieux avoir lu avant même si à bien des égards ce deuxième tome narre un récit particulier dans la continuité proposée par les auteurs, Jason AARON au scénario et Jason LATOUR en tant que dessinateur.

"Gridiron", qui veut dire "gril" dans le langage commun, désigne spécifiquement aux USA le terrain sur lequel on joue au football américain. Et, de fait, l'ensemble des quatre chapîtres (les comic books mensuels "Southern Bastards #5-8") tournent autour d'une passion démesurée pour ce jeu, celle manifestée par l'adolescent "white trash", gibier de "trailer park" Euless Boss, pourtant peu doué pour le jeu et dont personne dans l'équipe de Craw County ne voulait.

On sait depuis la lecture du tome 1 que Boss est aujourd'hui le coach de l'équipe gagnante du lycée Craw County et qu'il est aussi le chef totalitaire désormais incontesté de ce bled dont il contrôle toutes les dérives. Comment Euless "Coach" Boss est-il devenu ce qu'il est aujourd'hui ? C'est ce que ce récit d'apprentissage de type particulier nous narre. On ne naît pas méchant, on le devient. Voici une démonstration de plus...

On a déjà souligné en commentant le tome précédent que tant AARON que LATOUR sont des "Southerners", le premier est originaire de l'Alabama, l'autre de la Caroline... du Nord. Ce nouveau tome se situe exactement dans la même lignée créative et de qualité que son prédécesseur. Il ravira aussi les lecteurs qui ont aimé "Scalped" du même AARON.

Comme de juste, cet ouvrage se conclut sur un "big cliffhanger", qui annonce l'arrivée prochaine à Craw County d'une certaine Private Roberta "Bert" Tubb... "Homecoming" indeed!

C'est Ryan Kalil, un joueur de football américain, qui se fend du mot introductif. En fin d'ouvrage sont incluses les couvertures des comic books ainsi que des essais et des dessins réalisés pour des dédicaces au... Salon du Livre de Paris !

AARON et LATOUR continuent de taper fort, avec une nouvelle manifestation de la qualité actuelle du "roster" d'Image Comics, qui a récupéré une incomparable "dream team" des comics actuels : Remender, Millar, Kirkman, Vaughan, Luna, Busiek, McNeil... **** et 1/2

Pour ceux qui n'ont pas encore plongé, un recueil "hard cover" des deux premiers trade paperbacks est annoncé pour le début de l'automne 2015 ('Southern Bastards Deluxe Hardcover Volume 1').
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 16, 2015 8:44 PM MEST


Finder Library Volume 2
Finder Library Volume 2
par Carla Speed McNeil
Edition : Broché
Prix : EUR 23,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pavé de bonnes intentions, 17 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Finder Library Volume 2 (Broché)
Carla Speed McNeil, auteure complète (scénario et dessins) de comics, est une étatsunienne née à Hammond (Louisiane) qui a créé avec "Finder", il y a 20 ans, un monde total avec ses habitants humanoïdes, ses êtres intelligents à forme animale (pour nous), ses animaux, ses plantes, sa géographie, son histoire, son architecture, sa technologie etc. Un monde proche du nôtre par bien des aspects qui nous le rende presque familier, mais un monde aussi bien différent.

D'abord publiés sous forme de comic books avant d'être recueillis en trade paperbacks, les récits de "Finder" ont été diffusés en tant que webcomics à compter de 2005, avant de donner lieu à leur publication intégrale par Dark Horse Comics sous forme de deux gros livres de plus de 600 pages en 2011, année qui a vu McNeil récompensée par un Eisner Award ("Best Webcomic").

Comme le tome précédent ('Finder Library Volume 1'), ce sont quatre "arcs" qui sont proposés dans ce deuxième tome de l'intégrale des aventures de Finder (1), un homme pas encore trentenaire, grand, costaud, brun aux yeux jaunes du nom de Jaeger Ayers. La vie de ce jeune homme, a écrit McNeil, est faite d' "un tas de contradictions. Il est tout le temps en mouvement car il ne parvient pas à les réconcilier durablement. C'est un guerrier, et en tant que tel, un chef peut lui confier des biens et armes de valeur. C'est un "Découvreur", et du fait que les Découvreurs sont réputés agir pour le bien commun, ils ne reçoivent pas de récompense. C'est un "Mangeur de péché", et bien qu'un "Mangeur de péché" soit censé prendre à son compte la faute d'un autre, un "Mangeur de péché" n'intervient jamais sans rémunération." Comme ce point est très important, il faut aussi noter que Jaeger est un métis issu de deux des huit principales tribus du monde dépeint par McNeil (Ascien et Medawar) et qu'outre son entraînement militaire, il a en commun avec Wolverine un odorat fin et un pouvoir auto-guérissant...

Les quatre récits noir et blanc contenus dans ce tome ont été créés au milieu des "noughties" (les années "00" de ce siècle).

Pour le premier, 'Dream Sequence', qui occasionne l'illustration de couverture, le personnage central est Magri White, un homme dont l'imagination fait l'objet d'un business dans la mesure où des "touristes" peuvent s'y rendre comme dans un monde virtuel appelé "Elsewhere" et la visiter. On apprend tout cela à travers l'expérience et le témoignage d'Ayo, un client. Mais Magri se trouve confronté à un démon de sa création involontaire. Un démon qui a les traits... d'un Jaeger quadragénaire. Comment Magri a-t-il développé cette capacité autour de laquelle M. Stillwater a bâti une entreprise florissante ? Comment et pourquoi Magri perd-il les pédales ? Parviendra-t-il à vaincre son démon ? Cet "arc" est particulièrement littéraire, avec beaucoup de mots, de bibliothèques, de salons où l'on lit (on croise une Marcie Grosnevor adulte) et les notes de fin d'ouvrage. L'imagination de McNeil se fait aussi plus violente, plus perturbante qu'à l'accoutumée.

Pour le deuxième récit, 'Mystery Date', qui se passe dans la ville de Javecek et non ps dans celle plus habituelle dans la série d'Anvard, on fait la connaissance de la jeune prostituée Vary Krishna, qui est aussi étudiante et qui à ce titre s'est entichée du professeur A. A. Zivancevic. Elle devient aussi l'amie du collègue de Zivancevic, qui est un Laeske, un peuple intelligent qui ressemble à des dinosaures à plumes. Nous faisons également connaissance des ami(e)s de Vary, qui donne aussi des cours de danse mais sans grand art pédagogique. Parmi les amis de Vary, outre Ollie est sa tête de renard, il y a Pookie, un ancien agent de sécurité dans un claque où a travaillé Vary et qui n'est autre que... Jaeger, là encore plus âgé qu'on ne le connaît. Ce personnage de Vary est particulièrement attachant.

Dans 'The Rescuers', qui prend la forme presque classique d'une enquête policière, Jaeger est à Anvard, dans la propriété du Baron Manavelin en tant qu'employé à la cuisine. Lorsqu'un crime est commis, il met ses talents de "finder" au service de la vérité, sinon de l'enquête proprement dite. Parallèlement, on en apprend plus sur les mœurs des Ascians, dont une "tribu" dirigée Jahousa est hébergée par le Baron. On apprend aussi pourquoi cette proximité du Baron avec Jahousa.

Dans le dernier des quatre récits, 'Five Crazy Women'. Jaeger est revenu en ville et se cherche une bonne amie qui l'aime et le loge. En plusieurs dialogues, il se confie à un ami gay par rapport aux "filles lolles" qu'il a pu rencontrer, sachant que le relation la plus forte se noue avec Grazie Maugeri, une journaliste de télé qui s'intéresse aux perversions sexuelles. A la faveur d'une page, on croise la famille Grosnevor avec laquelle Jaeger a eu des aventures dans le passé.

D'une manière générale, McNeil glisse tout au long des quatre épisodes quelques pistes de futures récits, par exemple lorsqu'elle nous fait croiser les jeunes enfants de Jaeger et leur mère...

Ces épisodes sont très denses, et il faut encore ajouter au caractère exigeant de cette lecture les précisions et commentaires apportés par McNeil dans les notes de fin d'ouvrage. Rarement l'expression "roman graphique" n'a aussi bien caractérisé un livre.

(1) Deux trade paperbacks ont été publiés depuis ce Tome 2 ('Finder: Voice' et 'Finder: Third World'), qui formeront probablement la moitié du prochain tome de l'édition intégrale !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 17, 2015 9:06 PM MEST


Pop in Germany Vol.1
Pop in Germany Vol.1
Prix : EUR 20,25

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 In der Übersetzung verloren gehen (1), 17 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pop in Germany Vol.1 (CD)
Bear Family est un label allemand qui se consacre à la réédition raisonnée et soignée des musiques populaires du XXè siècle : blues, R&B, rockabilly, country music, soul etc. D'expérience, les compilations publiées par Bear Family pour le R&B et la soul music des années 1961-1975 et celles consacrées à la musique country constituent des références.
En 2001, ce label lance cette série qui compte aujourd'hui huit références dédiées aux chansons anglo-saxonnes reprises dans les années 1960 et jusqu'au début des années 1970 par des artistes de variété allemands, dans la langue de Goethe. Les artistes en question sont restés des inconnus en France, à l'exception de Mary Roos qui tenta une carrière dans notre beau pays et y obtint quelques succès. Le Helmut Schmidt cité dans la liste des artistes présents sur ce CD n'a rien à voir l'ancien Chancelier de même que le Jack White n'est pas apparenté avec notre Jack White d'aujourd'hui, celui des White Stripes et de Third Man Records.
Pour ce premier tome, d'une durée de près de 78 minutes, le répertoire réuni avec ces 25 chansons se répartit presque également entre USA et UK. Mais le son de quasiment toutes ces chansons se place tout uniment au-delà de l'easy listening pour verser dans le kitsch le plus pur.
En ouverture, Cindy & Bert proposent leur relecture du 'Paranoid' de Black Sabbath, improbable hit de l'année 1970, avec des paroles toutes neuves qui ont trait... au toutou des Baskerville ! Chez Cindy & Bert, le célèbre riff est un peu massacré, et si la guitare est en avant, elle a le soutien d'un orgue. La déjà citée Mary Roos se débrouille plutôt bien de 'You Can't Hurry Love' tandis que Boris Brown s'applique à enlever de 'The House Of The Rising Sun' tout le pathos animal qu'y mettait Eric Burdon. Le 'No Milk Today' des Four Kings est raide comme un passe-lacet. De même, pas de cowbell et plus de blues du tout dans la version balloche de 'Honky Tonk Women' proposée par le fameux Jack White. Le sommet du kitsch dégoulinant est atteint par Curd Borkmann et son mini-opéra 'Großer Jack' avec ses choeurs enfantins. Boy Berger propose quant à lui une version presque pépère du 'Wooly Bully' de Sam The Sham & The Pharaohs que seul le solo de saxophone parvient à réveiller. On reconnaîtra plus sûrement dans le 'Fremde Augen' de Bernt Spier 'l'Amérique' de Joe Dassin que la chanson originale d'un certain Christie ('Yellow River'). 'Killing Me Softly', déjà très "easy listening" en VO (Roberta Flack), se voit ajouter ici encore quelques ingrédients et quelques insistances propres à assurer un cachet variét'.
Au total, une première écoute amuse mais, sauf à être un(e) ex fan des sixties d'Outre-Rhin, l'intérêt du disque est très limité.
Un livret de vingt pages accompagne ce CD avec texte introductif en allemand uniquement, photographies des artistes et reproduction en couleurs de la pochette et références du disque dont leur chanson est extraite.
(1) to be lost in translation.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 17, 2015 8:58 PM MEST


Native North America (Vol. 1) Abori
Native North America (Vol. 1) Abori
Prix : EUR 28,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pour la mémoire, 16 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Native North America (Vol. 1) Abori (CD)
Light In The Attic (LITA) est une entreprise étatsunienne fondée à Seattle en 2001, et qui a trouvé son créneau dans la réédition (ou de la publication) d'enregistrements anciens et rares. On lui doit notamment la "résurrection" de Rodriguez, mais son catalogue est très large. Chaque publication est très soigneusement préparée, aux plans du son, du livret et du packaging. Chaque publication est, au minimum, intéressante.
Cet album se présente comme un petit livre de 120 pages accompagné de deux CD d'une durée moyenne chacun de 55'. Il s'agit de présenter un certain nombre d'artistes, auteurs-compositeurs sous leur nom ou en groupe(s), issu des populations indiennes principalement du Canada et même, plus précisément, très souvent du Québec.
Nés dans les années 1940 ou 1950, toujours parmi nous pour la plupart d'entre eux, ces artistes - tous mâles ! - se sont lancés dans une carrière musicale principalement au sein de leur communauté ou bien pour un public issu des nations indiennes mais en s'inspirant de Hank Williams, de Johnny Cash ou des groupes rock des années 1960. Il s'agit pour la plupart d'artistes "inconnus au bataillon", mais dont le livret retrace la carrière avec les éléments recueillis spécialement pour cet album, via des interviews réalisés par teléphone avec les intéressés.
Les enregistrements compilés par LITA proviennent essentiellement d'enregistrements réalisés pour la radio canadienne, les quelques disques vinyles qui ont été prévus pour la vente n'ayant pas bénéficié d'une véritable distribution commerciale.
Sauf exception, ces enregistrements ont été réalisés en une seule prise, sans overdub et avec les moyens d'un studio rudimentaire. Si le remastering apporte une certaine qualité de son, quelques plages conservent tout de même un caractère gardent la marque de cette précarité d'origine. Dans certains cas, il faut ajouter une interprétation un peu "limite" comme la batterie pour la 3è plage du CD1 ou bien le chant plus ou moins faux ici ou là...
S'agissant des textes, les inspirations des chansons ne sont pas systématiquement "politiques", il y a même des chansons d'amour, mais toutes s'adressent à la communauté indienne avec un intention de (re)mobilisation à l'égard des fondamentaux de leur culture et de leur environnement. Au plan des musiques, les inspirations sont folk, country-folk, country-rock, rock (avec soli de guitares) voire pop-rock, quelques plages seulement tentant la fusion tradition indienne / musique anglo-saxonne (cf. en particulier la belle réussite du "Groupe Folklorique Montagnais"). Pas ou peu de "psychédélisme" contrairement à ce que le lettrage de la couverture pourrait laisser attendre. On ne trouve pas hélas dans ces deux CD de chanson véritablement "scotchante", et rien de ce qu'il nous est proposé n'offre la transcendance universelle des meilleures chansons, bien qu'il y ait ici de quoi faire un très bon LP de 40 minutes environ avec les meilleures chansons.
Au-delà du "politiquement correct", il s'agit d'une addition bienvenue à la discothèque mondiale, soutenue par un livret exemplaire (avec les paroles de toutes les chansons, des photographies des artistes, ainsi que des pochettes et des étiquettes des disques) et un remarquable design bien que l'on peine à lire le titre des morceaux en 4è de couverture.


Black Science Tome 2
Black Science Tome 2
par Buddy Scalera
Edition : Relié
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Charybde, Scylla... et après, qu'est-ce qu'il y a ?, 10 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Science Tome 2 (Relié)
Voici très vite sur les traces du premier tome, 'De Charybde en Scylla' (qu'il est indispensable de lire ou d'avoir lu avant), la suite de cette épopée échevelée initialement proposée aux USA par Image Comics. Initialement pitchée, me semble-t-il, pour la valeur de deux recueils, cette série de comic books en est aux USA à son #14 (mai 2015), alors que ce tome 2 ne regroupe que les n° 7 à 11.

Rappelons l'intrigue. L'univers est un oignon dont chaque pelure représente une dimension, un plan de la réalité. Chaque dimension est une histoire de l'humanité qui a dérivé selon un scénario particulier. Le tout forme l'Infinivers. Dans son laboratoire, le scientifique punk Grant McKay a conçu plus ou moins légalement "le Pilier", une machine qui permet de passer d'une dimension à l'autre, ouvrant ainsi la possibilité d'aller récolter dans les autres dimensions les inventions fabuleuses qui sauveront l'humanité. Enfin, l'humanité de la dimension de ce Grant MacKay. Ce dernier, ses deux enfants Pia et Nate, son équipe du laboratoire dont sa maîtresse Rebecca, son chef direct Kadir etc. se retrouvent prisonniers des sauts incohérents du "Pilier", d'une dimension à l'autre, du fait que cette machine a été sabotée.

Rappelons le générique composé de Rick Remender pour le scénario, du dessinateur italien Matteo Scalera et du coloriste Dean White. Ces trois-là se sont bien trouvés ! Chez Marvel Comics pour être précis.

Tandis que les 6 premiers chapitres contenus dans le précédent tome ont vu le groupe dysfonctionnel au possible visiter quatre autres dimensions à la faveur des sauts du Pilier, dans le deuxième tome nous est proposée une unité de temps et de lieu. Ce qui ne signifie pas que l'action, le suspense, le délire et les cliffhangers se ralentissent. Au contraire. De plus, le mode narratif qui consiste à ce que nous soient proposées les réflexions profondes du personnage principal de chaque épisode en contrepoint de l'action renforce cette dernière (déjà très "speed" avec les dessins de Scalera) ainsi que le décalage général de l'oeuvre. Mais tant dans ces pensées que dans l'action principale, des révélations interviennent à propos des personnages de l'équipe qui ont bien du mal à rester vivants ou au moins d'un seul tenant. Ou bien qui ont tendance à multiplier les avatars...

Est-ce que, comme cela se passe pour les mangas les plus populaires, Image Comics et les auteurs se sont entendus sur le fait que c'était trop bien pour s'arrêter si vite ? Dans ce cas, jusqu'où les auteurs poursuivront-ils la série ? **** et 1/2
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : May 24, 2015 7:53 PM MEST


Dub
Dub
Prix : EUR 9,69

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tresses à la douzaine, 10 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dub (CD)
Avec cette compilation bon marché (label "Spectrum"), il s'agit du dub très policé, à base de roots reggae des années 1976-1982, proposé par la maison Island Records qui a tant fait pour populariser la musique reggae avec son fondateur Chris Blackwell.

On trouve beaucoup de productions de Sly & Robbie, mais aussi de Lee Perry et de Joe Boyd. On trouve des hits de l'époque "punky reggae party" tels que 'Police & Thieves' et 'One Step Forward' passés à la moulinette dub par Lee Perry. On trouve aussi les britanniques de Steel Pulse (avec deux sélections retravaillées de leur formidable 1er LP, 'Handsworth Revolution') et Aswad. On trouve le chanteur "roots de chez roots" Burning Spear avec un magnifique 'Civilised Reggae'. On trouve un inédit dans lequel Rico Rodriguez s'attaque au 'Take Five' de Paul Desmond et popularisé au sein du Dave Brubeck Quartet.

La plupart des stars et des meilleures formations de la musique reggae de la seconde moitié des années 1970 est présente, en tout cas celle signée à cette époque par Island Records. Linton Kwesi Johnson apparaît seulement en tant que producteur (de Vivian Weathers).

Le livret présente une brève mais informative histoire de la musique dub, qui montre que la sélection de titres proposée est établie plus pour plaire - notamment à un nouveau public - que pour tenter d'édifier un travail historique. Pour compléter votre point de vue, vous pouvez également faire l'acquisition de 'Front Line Presents Dub'.


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